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27/09/2008

Envie de tester le fitness low-cost?

A première vue, on s'imagine du squat avec des palettes Lidl ou du running sur un tapis de caisse Ed. Pourtant ce concept de fitness lowcost est en fait ultra-high-tech. Ca mérite un test, mais au 2.0, on déteste en suer tout seul. Nous vous proposons d'essayer avec nous les machines et les cours de sport de la nouvelle salle NeoNess à Fontenay-sous-Bois en avant-première mardi 30 septembre de 9h à 12h30.

>>> Intéressé(e)? Laissez un commentaire et nous vous contacterons rapidement.

Les stars du catch ce soir à Paris

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raw.JPGCe soir, Bercy joue à catch cash. Les stars bodybuildées de la WWE, la plus grosse fédé de catch, s’affrontent à Bercy devant 15000 spectateurs dans le cadre du Raw live Tour. Les billets (de 31€ à 90€) se sont arrachés et on ne les trouve plus aujourd’hui au marché noir qu’à des sommes folles ou contre des prestations étonnantes. Alors pour ceux qui resteront dehors ce soir, la fédération organisait ce midi au Virgin des Champs-Elysées (à Paris) une séance de dédicaces avec ces lutteurs les plus glam, CM Punk et l’ex mannequin Kelly Kelly.

Quand sonnent les douze coups, les vedettes se font attendre mais les fans sont survoltés. Ils conspuent Cena lorsque des images de son dernier combat passent à l’écran. Ils déploient des banderoles pour souhaiter la bienvenue à CM Punk. Dès la veille au soir, une cinquantaine d’entre eux patientaient dans la file, prêts à dormir devant le magasin pour être certains d’obtenir un autographe. Pas de doute, ils feront partie des gagnants. Mais pour les centaines d’autres, venus depuis 6h ce matin, la course à la signature s’annonce plus rude. Sanel et Pika ne perdent pas espoir. Ces deux ados de 11 et 15 ans, fans du show depuis que NT1 a entrepris de le diffuser en 2007, attendent sagement. «On sera à Bercy ce soir, on a acheté nos places en mai pour être sûr d’en avoir. Mais on voulait voir les catcheurs de plus près, alors on est venu faire la queue.»

Derrière eux, six ados de Noisy-le-Grand n’ont pas cette patience. Arrivés à 8h sur les Champs, ils ont trouvé une file d’attente immense devant eux. Et préférant renoncer à piétiner, ils cherchent par tous les moyens à se faufiler jusqu’au podium. Un riff de guitare retentit. La foule exulte. Les deux catcheurs font leur entrée et accueillent leur premier supporter, un gosse venu de Normandie pour embrasser Barbie Kelly. La lente procession s’ébranle. Les lutteurs échauffent leurs avant-bras, ce soir les combats promettent d’être plus physiques, l’ambiance plus chaude et le show plus lucratif encore.

25/09/2008

Cahier 2.0 du 26 septembre 2008 : le sommaire du «spécial Londres»

Enfin, 2.0 vous offre des papiers bien anglais. Pour fêter l’ouverture officielle de son blog, le cahier du week-end s’est délocalisé
à Londres pendant une semaine. Et chaque mois, il partira à la conquête d’une nouvelle capitale culturelle. 2 dot 0 rules the world...

 

uneLONDON.jpg En une: les puces marchent sur Londres. Ca va vous démanger au niveau du porte-feuille.

 

Shopping: Quelles marques acheter pour se saper comme un lord, où les trouver

La machine à soda transforme l'eau plate en boisson calorique. Yeahhh!

On a trouvé l'avenir de la gauche, il est à Londres.

 

Culture: NME lance son club à Paris ce vendredi 26.

Vicarious Bliss en sera, il pourra fêter son titre de DJ de la semaine «2point0»

Polar Blog nous fait découvrir le R&B version Bruen

 

Bien-être: Maquillez-vous comme une Bentley volée

 

Cuisine: Offrez-vous une pause Mars et venez goûter les en-cas de l'espace.

 

People: Le Star Clash spécial beauté british. Keira Knightley vs. Sienna Miller.

 

Week-End: le Routard vous balade à Shoreditch. Suivez le parapluie du guide.

 

Jeu vidéo: On a rencontré Peter Molyneux, légende du jeu vidéo, et on l'a interviewé.

 

Internet: L'ombre sort de Londres, sélection de blogs very underground.

 

Médias: L'ovni de la semaine est Super Super et c'est super super

La chronique média de la semaine traque le British à l'écran.

Les séries anglaises s'exportent mieux que les steacks.

 

 

 

 

 

 

Pourquoi les marchés marchent à Londres

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Le week-end, elles enva­hissent sans retenue le moindre mètre carré de trottoir, excitant les branchés en quête de bonnes affaires. Welcome dans l’incroyable univers des puces londoniennes ! Mais attention, si votre portefeuille vous démange un peu trop, vous risquez vite de passer pour un pigeon… L’équipe du 2.0 a battu le pavé pour vous dénicher les bons plans de la chine à Londres.

Une route pas très roots
Samedi midi, direction les puces de Portobello Road. C’est dans cette rue parsemée de petites bicoques colorées que Hugh Grant faisait tomber Julia Roberts dans la comédie romantique Coup de foudre à Notting Hill. Mais une fois l’exotisme architectural dépassé, l’ambiance retombe d’un cran. Plongé au cœur d’une horde de touristes à sac à dos, on survole des étalages de bibelots sans intérêts. Porcelaines, camelote faussement vintage et croûtes aux couleurs passées, l’offre a juste de quoi satisfaire une clientèle familiale peu regardante sur l’originalité. La cinquantaine bien tassée, Sam s’adonne au commerce de bijoux fantaisie : « Por­tobello, c’est le paradis des Japonais qui viennent chercher un souvenir mais tout les produits viennent de Chine ! »

Un chien cyber plein de puces
2609-MAG29-LONDRES02.jpgUn poil déçus mais loin d’être abattus, on file à Camdem, dans le nord de la cité. L’atmosphère change du tout au tout. Dans les ruelles sombres de ce quartier populaire, on chine des denrées inédites. Tee-shirts trash, robes vintage et accessoires fashion, le bazar fourmille d’idées cadeaux. Au bord du canal qui draine la Tamise, les badauds se sifflent bière sur bière. Clou du spectacle, le shop Cyberdog vous noie dans un environnement post-punk futuriste où les vendeurs sortent tout droit d’un épisode de Matrix sous MDMA. Sapes fluos, casquettes improbables et gadgets high-tech s’étendent sur 1 000 mètres carrés. Un DJ over-piercé balance de la techno hard­core à 120 décibels. Ames sensibles s’abstenir.

A voir et à manger

2609-MAG29-LONDRES03.jpgNettement plus calme mais encore plus hype, le Sunday Up Market est le spot shopping à la mode du dimanche. Perdue entre les innombrables restaurants pakistanais de Bricklane, une énorme halle est réquisitionnée par les artisans bijoutiers tendance, les stylistes en herbe et les vendeurs de vieux vinyles. Dans cette caverne d’Ali Baba bercée par un brouhaha bon enfant, on se gave de world-food en écoutant du reggae. Le stand de cuisine éthiopienne est particulièrement prisé par les bobos londoniens qui viennent se remettre de leur cuite de la veille. Bonne nouvelle, ce marché est aussi ouvert aux touristes. A chiper, à shopper !

Cédric Couvez

Molyneux : «Fable II, une histoire pour vous et rien que pour vous»

Le game designer britannique, Peter Molyneux, présente « Fable II », qui sort le 24 octobre sur Xbox 360

 

Quelles sont les principales caractéristiques du RPG «Fable II»?

D’abord, l’histoire. Je voulais que «Fable II» donne une expérience dramatique jamais atteinte. C’est très dangereux pour moi de dire ça et ça va me causer des ennuis (sourire). Vous allez pouvoir faire des choses dans ce jeu vidéo, qu’on ne peut pas faire avec un bouquin, ni avec un film. On va faire une histoire pour vous et rien que pour vous, pour une seule personne. Nous allons vous donner des choses auxquelles vous allez devoir faire attention. Et si vous faites attention à quelque chose, cela va prendre un tour plus dramatique. Par exemple, quand vous jouez à Fable II, vous avez un compagnon : c’est un chien. Et nous avons mis tout notre savoir dans ce chien pour le rendre le plus réaliste possible. Génétiquement, vous êtes encodés à prendre soin de ce chien parce que vous êtes un être humain. Et quand vous commencez à vous y attacher, on peut dérouler l’histoire autour de cet animal. S’il lui arrive quelque chose, si on lui fait du mal, vous ne pourrez pas rester insensible.


Comment avez-vous conçu le gameplay?

Nous avons misé sur l’accessibilité. La plupart des jeux créés dans cette industrie sont faits pour les gamers, pas pour les masses. Pourquoi faire des jeux juste pour eux ? Alors nous avons fait beaucoup d’efforts pour la simplicité du gameplay. En gros, je peux vous donner la manette à n’importe quel moment dans Fable II, sans rien vous dire et vous serez capables de jouer.


Cela ne risque pas d’être trop facile ?


Ne confondez pas l’accessibilité et la facilité ! Parce que « Fable II » est un RPG, vous jouez un rôle, votre personnage change et s’améliore. Si vous êtes un gamer, à la fin du jeu, votre héros aura l’air incroyable. Ce sera le modèle de ce que vous pensez qu’un héros doit être.


Pourra-t-on jouer en coopération ?

On peut jouer entièrement Fable en coopération, en invitant quelqu’un chez soi pour y jouer. Sinon, pendant que vous jouez, vous verrez des fantômes évoluer dans ce monde, les fantômes de vos amis qui jouent à Fable dans leur propre monde. Vous pouvez vous en approcher et leur demander de venir dans votre univers, par exemple pour vous aider à accomplir une quête. Cela veut dire que vous pouvez voir les mondes de chacun, voir leurs différences.


Combien de temps dure le jeu ?

Si vous allez d’un morceau de l’histoire à un autre, sans jamais dévier, vous marier, explorer, quêter, gagner de l’argent avec des mini-jeux, l’expérience va durer de 12h à 14h. Mais à la fin du jeu, vous serez pauvres, en haillons, votre héros sera seul, impopulaire. Si ça ne vous dérange pas, tant mieux. Mais à plusieurs moments dans l’histoire, nous allons vous tenter. Et vous vous direz : J’aimerais bien être riche et célèbre. Vous pouvez donc sortir et gagner de l’argent en étant forgeron, barman, bûcheron, voleur ou aller jouer de l’argent au pari, investir dans des propriétés et spéculer. Et soudain, vous réalisez que vous avez passé six heures dans ce contexte du jeu à faire fortune. Vous réalisez que vous pouvez tout acheter : Tous les châteaux, les donjons et maisons que vous visitez.

 

Comment un univers de fantasy tel que dans « Fable II » peut séduire les joueurs?

D’abord en n’étant pas trop fantasy. Plus les joueurs sont casuals, plus ils veulent faire des choses étonnantes. Par exemple, les gamers sont tellement habitués à voyager dans ces univers qu’ils ne s’attendent pas à devoir frapper à la porte de chez quelqu’un. Alors que c’est ce que demandaient des gens à qui nous faisions tester Fable II. Car c’est ce qu’ils s’attendent à faire dans la vie réelle. La possibilité d’avoir des rapports sexuels protégés ou pas dans FII est conçue pour le marché des casuals, pas des gamers. Le fait d’avoir des rapports sexuels non protégés implique que vous ou votre épouse peut tomber enceinte, que vous pouvez avoir des enfants, qui vont grandir.


Il y aura donc des scènes de sexe ?

Elles sont faites avec beaucoup de bon goût. Les Européens s’en ficheraient, mais les Américains n’aiment pas du tout. D’ailleurs, dans le jeu, on a dû enlever les tétons de toutes les femmes, parce que les Américains pensent que les tétons, c’est mauvais, je ne sais pas pourquoi.


On pourra donc voir son personnage féminin enceinte ?

On voulait le faire, on voulait montrer la progression du ventre, mais il y avait un tollé à propos de femmes enceintes qui tuent. On a dû abandonner cette idée.


En quoi consiste votre travail aujourd’hui ?

Je me définis plus aujourd’hui comme un directeur qu’un designer. Des designers viennent me faire leurs rapports. Je ne fais plus rien aujourd’hui, je pointe juste du doigt. Je pointe les choses que j’aime et je montre la direction dans laquelle aller. Au début de « Fable II », j’ai passé beaucoup de temps à aider l’équipe à créer la vision du monde, de l’histoire et des mécaniques de jeu. Puis, il y a eu cette période de neuf mois quand il n’y a rien à faire pour un designer puisque les outils sont en train de créer. J’ai donc disparu. Et à la fin, j’ai joué au travers du jeu, j’ai aidé pour les finitions… C’est comme être chirurgien, il faut aussi couper des morceaux qui ne collent pas.

>>> Découvrez le portrait de Peter Molyneux en cliquant ici.

Les séries britanniques cartonnent aux Etats-Unis

 

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La version américaine de la série britannique «Life on Mars» arrive le 9 octobre sur ABC. Une entrée qui confirme la tendance : les chaînes US puisent dans le réservoir des séries british. Catherine Schöfer, directrice générale de Téva qui mettra bientôt à l’antenne «Mistresses», drama sur la vie sentimentale complexe des trentenaires, confirme : «Aux Etats-Unis, cette série a été repérée et devrait être adaptée pour Lifetime. Cela arrive de plus en plus.» Démonstration : depuis 1999, les Américains ont, entre autres, adapté «Black Pool» sur CBS, «Coupling » sur NBC, ou encore « Spooks » (« MI5 » en France) sur A&E Network.

 

Des fictions mêlant regard décalé, histoires réalistes et héros imparfaits – avec en plus un petit accent so exotic. Une « british touch » qui plaît tant que la BBC va délocaliser un bureau à Los Angeles, selon The Hollywood Reporter. A sa tête, Jane Tranter, la chef de la fiction qui avait amorcé le rapprochement GB-USA avec la mini-série « Rome », lancée en 2005 par HBO et la BBC.

 

 

La tendance se confirme. Pour la rentrée 2008 : sur 68 séries lancées aux Etats-Unis, trois sont des adaptations britanniques – «Life on Mars», donc, « Kat & Kim » également sur ABC, le 9 octobre, et « The 11th hour », sur CBS à la même date. Des chiffres qui cachent une réalité plus ample. Sheily Lemon, consultante chez Imca explique : « Ce n’est que le nombre de nouvelles séries proposées sur les networks américains, on ne compte pas les reconductions des séries déjà lancées. » Ni les exports en cours, ni les lancements en milieu d’année tels « Generation Kill » ou « Secret Diary ol a Call Girl ». Et la tendance s’étend au grand écran : Ben Affleck sera en avril prochain à l’affiche de l’adaptation ciné de « State of play », incursion dans les coulisses du pouvoir britannique.

Bérénice Dubuc

Rencontre avec Peter Molyneux, gentleman à «Fable»


 

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«Et actuellement en quoi consiste votre travail?» «Je pointe du doigt vers les choses que j’aime et je montre à mon équipe la direction dans laquelle aller. » Dans la chambre du palace londonien où Peter Molyneux fait une démonstration de sa dernière création, on jette aussitôt un regard émerveillé à cet index qui avait déjà créé «Populous» en 1989, l’ancêtre du «God Game». On scrute ce doigt qui effleure une manette de Xbox 360. «Je la déteste, car c’est une barrière avec la création du jeu», confie le directeur des studios Lionhead. Dans la capitale britannique, le directeur artistique assure la promotion de « Fable II », jeu de rôle dans un univers de fantasy, inspiré du XVIIIe et tendance british gothique, qui sortira le 24 octobre.
Molyneux n’échappe pas à sa réputation de beau parleur: «Je voulais que “Fable II” donne au joueur une expérience dramatique jamais atteinte.» Conscient de sa petite faiblesse, il se reprend dans un sourire: «C’est très dangereux pour moi de dire ça, cela va me causer des ennuis.» D’ailleurs, quand on évoque sa décoration de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, remise l’an dernier, il assure avec une modestie suspecte qu’il pensait que c’était une erreur, car son nom sonne français. «Mais cette récompense a affecté “Fable II”. Quand vous la recevez, vous vous dites qu’il faut vous montrer à la hauteur.»
Il y a un soupçon d’Oscar Wilde chez Molyneux, 49 ans. Son côté dandy posé, gentleman esthète. Mais aussi parce que ses «Fable» sont un miroir pour les joueurs, comme l’était pour Dorian Gray son portrait : le physique du héros change en fonction de ses actes. «Si la majorité d’entre vous veulent faire le bien, comment puis-je savoir quel est votre degré de bonté ? C’est ce que nous cherchons à tester avec ce jeu. Que serez-vous prêts à sacrifier pour être vraiment bons ? Votre apparence ? Votre fortune ? Votre temps ? Nous allons vous tester en permanence.»
«Vous», ce sont les non-joueurs, que Molyneux aimerait toucher. «Des gens à qui nous faisions tester le jeu se demandaient: “Comment je frappe à la porte de chez quelqu’un ?” Car c’est ce qu’ils s’attendent à faire dans la vie réelle. D’ailleurs, la possibilité d’avoir des rapports sexuels protégés ou pas dans “Fable II” est conçue pour le marché grand public, pas des gamers.» Il y aura donc des scènes de sexe ? «Elles sont faites avec beaucoup de bon goût, tempère Peter Molyneux. Si les Européens s’en fichent, les Américains n’aiment pas du tout.» Mais le lobbying puritain a ses limites : «J’adore l’idée que le personnage peut sortir de chez lui et draguer quelqu’un, une femme ou un homme.»

Joël Métreau

>>> Découvrez l'interview intégrale de Peter Molyneux en cliquant ici.

 
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