31.03.2009
URGENT: Appel à témoins

Vous êtes les rois de la déconne et vous adorez les soirées en appartement ? Cet appel à témoins est fait pour vous !
Dans le cadre d’un numéro spécial « Humour » à paraître vendredi dans le cahier 2.0, nous recueillons les idées débiles pour pourrir une soirée en appartement.
Un exemple : « Mettre du laxatif dans le punch… »
Alors bourreaux ou victimes, postez dans les commentaires vos idées, témoignages et autres bad-trip vécus.
Les meilleurs seront mis à l’honneur dans notre top 10 de vendredi...
17:02 | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
26.03.2009
Cahier du 27 mars 2009 : le sommaire
En une : À Riga, des sorties chic même sans fric
Culture : La nouvelle capitale de l’art nouveau
Le polar blog de Bastien Bonnefous
Shopping : Bienvenue chez les Kitsch
Week-end : Tallinn va vous é(s)tonner
Jeux vidéo : Test-ostérone
Cuisine : Ces trois tables-là, c’est de la balte
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À Riga, des sorties chic même sans fric
Votre banquier fait la tronche mais vous rêvez de vivre la vie de palace ? Oubliez Monaco, Londres et New York. Enfilez une doudoune et foncez à Riga ! En plein développement touristique, la capitale lettone offre aux « fauchés » de l’Ouest la possibilité de s’éclater à moindres frais. Si le lats est plus fort que l’euro, à prestations égales, les prix pratiqués à Riga restent sans commune mesure avec ceux de l’Hexagone. « Il existe un réel déséquilibre économique entre les Lettons et les touristes, même les moins fortunés d’entre eux », lance Andris, étudiant en commerce de 22 ans. « Ici, le salaire moyen plafonne à 300 €. Difficile, dans ces conditions, de ne pas se retrouver avec une ville qui fonctionne à deux vitesses », renchérit-il.
Dodos chicos
Avec ses rues pavées, son charme désuet et son calme olympien, la vieille ville, bâtie au XVe siècle, accueille le palace le plus coté du pays : le Grand Palace Hotel. Cinq étoiles au compteur pour ce sublime bâtiment de 56 chambres. Ici, on joue la carte du bien-être : massages, sauna et solarium sont disponibles gratuitement, 24 heures/24. Un moment de détente absolue pour moins de 200 € la nuit. Comparé aux prix des palaces occidentaux, c’est que tchi ! Dans la même gamme de prix et nettement plus design, passez une tête à l’hôtel Bergs. Situé dans le quartier branchouille de Riga, il offre une déco à couper le souffle. Entre minimalisme scandinave et détails baltes, c’est le point de chute préféré des jeunes gens modernes. Et pour seulement 100 € la nuit, le Reval Hotel Latvija est de loin le plus grand building de la ville. Bien plus qu’un simple pied-à-terre pour hommes d’affaires, ce spot est l’épicentre des before BCBG. Une horde de ressortissants britanniques y prend l’apéro au Skyline, le bar du 24e étage qui surplombe tout Riga et offre une vue à couper le souffle : « Pour les Lettons, c’est hors de prix, mais pour nous, c’est vraiment donné », assure John, trentenaire irlandais, un cocktail à 4 € à la main.
Lettons en boîte
Une fois le gosier humidifié, il est temps de vous prendre pour P.Diddy dans les discothèques chaudes de Riga. Premier conseil, allez-y à pied. Certains taxis ripoux ont des compteurs trafiqués qui tournent aussi vite que la dette nationale américaine et peuvent sérieusement vous gâcher le début de votre trip nocturne. Deuxième astuce, fuyez les bars à strip-tease où l’on vous rackette sans vergogne… A 300 € la coupe de champagne pour apercevoir deux tétons qui se battent en duel, c’est un peu fort de cacao. Préférez la scène amateur. Au Scandal, par exemple : ce petit club de la vieille ville regorge de beautés locales et le prix du verre ne dépasse pas 6 €. Doté d’une capacité de 3 000 personnes, le Club Essential est à expérimenter le samedi soir : « Mais attention à ne pas nous prendre pour des prostituées, sinon c’est le vent direct ! », lâche Kristine, mannequin de 19 ans. Pour les russophones, offrez-vous une virée au Nautilus. La déco s’inspire d’un sous-marin et les grandes lianes venues de l’Est y ondulent entre deux rasades de vodka low-cost. Prieka ! (à la vôtre), comme on dit en Lettonie.
Cédric Couvez
18:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couvez, une
La nouvelle capitale de l’art nouveau
C’est à Riga qu’on trouve les plus belles pièces d’Eisenstein. Pas celles de Sergueï, le réalisateur du Cuirassé Potemkine. Mais celles de son père, Mikhaïl, architecte salarié par la ville au début du XXe siècle et auteur de quelques-uns des plus beaux immeubles de la ville. Le Riganais a profité, avec d’autres talentueux archi lettons, du boom de la pierre dans la capitale à la fin du XIXe siècle pour imposer Riga comme l’une des places majeurs de l’art nouveau. A l’époque, toute l’Europe lettrée s’extasiait devant les façades qui poussaient à la place de l’ancien rempart de la ville. Puis le rideau de fer tomba sur la « petite merveille balte » et les historiens de l’art l’oublièrent. Ce n’est qu’en 1997 avec l’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco qu’on la redécouvrit.
Aujourd’hui, l’Art nouveau est le principal atout touristique de la ville. Rue Alberta, tout près du centre, on croise de nombreux groupes d’étrangers, le nez en l’air à la recherche des petits détails de façade qui font de l’école lettone l’une des plus inventives de l’époque. « C’est une Barcelone balte, s’extasie Anna, à la boutique Art Nouveau (9 rue Strelnieku). Si les gens viennent pour nos immeubles plutôt que pour nos clubs de strip-tease ou nos bars, nous aurons tout gagné. »
Laurent Bainier
18:56 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bainier, culture
Bienvenue chez les Kitsch
Plus connue pour ses bars à entraîneuses que pour ses échoppes branchées, Riga offre tout de même à la fashion-victim en herbe un circuit shopping déroutant. Si certaines boutiques ont baissé le rideau après avoir été touchées de plein fouet par la crise économique, d’autres survivent péniblement en affichant une politique tarifaire à toute épreuve. Bienvenue dans le no-man’s land du magasinage…
Des malls pas moux
Quel est le point commun entre Riga et Houston ? Les malls bien sûr ! Pour affronter un climat aussi rude qu’une prof de maths au collège, la jeunesse lettone s’entasse tous les week-ends dans d’immenses centres commerciaux en périphérie du centre-ville. Si le décor « barres HLM » aux alentours n’est pas très glamour, à l’intérieur, c’est Byzance ! Tous les shops des grandes marques y sont présents… à l’abri des intempéries.
Le cheap, c’est chic
Vous rêvez de vous faire un look rétro mais trouvez que les friperies sentent un peu trop la naphtaline ? Foncez chez Absolu, le soldeur le plus ringard de la ville. Pompant le concept des « tout à dix balles » version fringues, cette chaîne de magasin distille le meilleur et surtout le pire de la mode balte. Ambiance Retour vers le futur avec une bande son kitsch à toute épreuve et des vitrines encensant le glamour de Marylin Monroe et l’élégance légendaire de Tony Montana. Absolu, c’est surtout une mine d’or pour chiner la pièce neuve qui fera fantasmer toutes vos copines un samedi soir au Baron. Pour moins de 15 euros, c’est tout l’attirail de Zézette dans le Père Noël est une ordure qui s’offre à vous. Tant que le look Deschiens sera à la mode, ce magasin sera votre Colette « low-cost ».
Un Bazaar sans bordel
Envie d’authenticité, le Bergs Bazaar est fait pour vous. Niché dans une enfilade de courettes labyrinthiques datant du 19 ème siècle, ce petit marché en plein air propose le meilleur de l’artisanat local. Entre un stand qui vend une pelleté d’insignes militaires soviétiques et un boucher qui fait sécher une énorme pièce de cochon à même son étale, ce bazar est devenu un incontournable de la cité. Si l’envie vous prend de refaire votre salon façon balte, foncez chez Garage. Pas question de tuning ici, mais plutôt le plus élégant concept-store de la ville intégralement dédié à la décoration made in Riga. Avec ses meubles patinés faits-mains et son linge de maison couleurs pastels, c’est l’antithèse de la déco façon Valérie Damidot. En bonus, vous trouverez la sélection des vingt meilleurs films lettons. De quoi parfaire votre culture-confiture et épatez vos copains de la cinémathèque.
Cédric Couvez
18:45 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : couvez, shopping
Ces trois tables-là, c’est de la balte
Vincents
Envie d’un dîner d’exception à prix malin ? Ce lieu croquignolet est fait pour vous. Mieux vaut être prévenu, vous ne serez pas le premier à défricher le Vincents. Auparavant, Elton John, George W. Bush ou encore Pierre Richard ont goûté à cette cuisine soigneusement élaborée par le chef britanno-letton Martins Ritins. Romantique à souhait, c’est le spot idéal pour une dînette en amoureux. Au menu : belles entrées parsemées de grains de caviar, entremets mettant à l’honneur la cuisson à l’azote et pièces de bœuf présentées à même votre table, ce restaurant réussi à séduire en étonnant. Un must pour 40 € par tête de pipe!
Divine
Attenant au Reval Hotel Latvija, ce restaurant brille en premier lieu par sa déco design et son jeu de lumières flashy. Inspiré d’une coque de bateau transparente qui offre une vue à 180° sur un angle de rue très fréquenté du centre-ville, le Divine surprend par sa carte 100 % ibérique. Ici, on dévore des tonnes de tapas préparées sous vos yeux, à la minute. Et pour moins de 7 €, offrez vous en prime une belle assiette de paella. Seul bémol, ce lieu peut parfois être un poil bruyant, lorsqu’une bande de Britanniques avinés vient y fêter un enterrement de vie de garçon…
Hospitalis
C’est incontestablement le restaurant le plus barré de Riga. Fruit d’un bon pétage de plombs et d’une direction artistique sous acide, l’Hospitalis s’amuse à recréer scrupuleusement l’ambiance d’un hôpital soviétique. Mais bonne nouvelle, la nourriture proposée n’a rien à voir avec les plateaux-repas dégueu… Tout droit sorties de la Playboy Mansion, les serveuses peroxydées se déguisent en infirmières fantasmagoriques et proposent à qui veut d’enfiler une camisole de force et d’utiliser des bistouris en guise de couteaux. Pour poursuivre le délire, les barmans se la jouent chirurgiens en blouse verte jouant du shaker pour préparer des cocktails sanglants. A Riga, on redécouvre le bloody mary…
Savez-vous manger du chou ?
A Riga pas plus qu’au Creusot, les bébés ne naissent dans les choux. Mais à Riga, plus vite qu’ailleurs, ils en mangent. Cultivée depuis le XIe siècle en Lettonie, cette crucifère s’impose très vite dans les assiettes locales. Dans sa déclinaison la plus fréquente, vous la trouverez en soupe. Là-bas, ça n’évoque ni costume jaune en vinyle, ni pétomanie interstellaire, juste un plat chaud vendu moins d’un lats. Tout aussi familière pour le touriste français, la choucroute accompagne bon nombre de côtes de bœuf dans les restos de la ville. En espagnol, d’ailleurs, la côte de bœuf se dit chuleton, mais tout le monde s’accorde à dire que ça n’a rien à voir. Pas grave, c’est chou. Le chouchou des Lettons, c’est le gâteau de chou. Attention, cette galette très nourrissante peut nuire sérieusement à votre haleine. Un seul remède, le cachou. Bref, dans la capitale balte, vous trouverez du chou à tout bout de champ. Alors si vous n’arrivez pas à décrypter la carte du restaurant où vous avez posé votre petit derrière fatigué, ne vous prenez pas le chou. C’en est.
Laurent Bainier
18:43 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bainier, cuisine
Simenon et Mankell sont sous un parapluie
Une preuve au moins que Polar Blog n’influe pas sur le choix de la ville testée par 2.0 : va chroniquer le polar letton, un pur délice. Sûr que si on avait le bras aussi long que la moustache, on irait plutôt faire un tour du côté de New York, Los Angeles, Londres, Moscou, Fontenay (pour la Belle de Pouy)…
Alors le polar letton… Pour être franc, il n’y a pas vraiment de polar letton, en tout cas pas qui a passé les Alpes à notre connaissance. Deux références néanmoins : Pietr le Letton de Simenon, et Les chiens de Riga de Mankell. Pietr le Letton a une qualité notable : il s’agit de la première enquête de Maigret (1931), lancé (doucement) aux trousses de Pietr, dangereux trafiquant d’alcool letton. On y trouve déjà un Jules psychologue, un sens de l’atmosphère et de la pluie.
De la flotte, il y en a aussi dans Les chiens de Riga, deuxième enquête de l’inspecteur Kurt Wallander, héros du Suédois Henning Mankell. Début 1991, un canot échoué sur une plage de Scanie. A l’intérieur, les cadavres de deux criminels lettons proches de la mafia russe. Wallander remonte le fil jusqu’à Riga, où il découvre un pays au sortir de la longue nuit soviétique, où les règlements de compte sont devenus sport national. Des polars froids, humides et gris. Promis, la prochaine fois c’est Rio.
Pietr le Letton, Georges Simenon, Livre de Poche, 190 p., 5€.
Les chiens de Riga, Henning Mankell, Points Policiers, 320 p., 7,50€.
Bastien Bonnefous
18:41 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bonnefous, polarblog
Tallinn va vous é(s)tonner
Riga vous gave ? Vilnius ne vous tente pas plus qu’une prison lituanienne ? Filez à Tallinn ! La plus méconnue des triplées baltes a beau être située tout au nord de l’Europe, elle tient plus d’Ibiza et de Carcassonne que de Mourmansk. Inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, la capitale estonienne est surtout connue pour sa vieille ville, entourée d’un mur médiéval parfaitement préservé. Les toitures de tuile rouge et les clochers effilés du centre historique, à deux heures de ferry d’Helsinki, attirent chaque week-end des hordes de Scandinaves. Les Français, eux, s’y font rares. Ils ne savent pas ce qu’ils perdent.

Superbe centre médiéval
Pour avoir un aperçu de la ville, mieux vaut commencer son tour par Toompea, la ville haute. Depuis les terrasses panoramiques aménagées dans le quartier, vous embrasserez toute l’histoire de Tallinn : d’un côté, le superbe centre médiéval, tout près du port, toujours hyperactif ; de l’autre, la partie soviétique, un peu grise et les nouveaux quartiers d’affaires qui poussent comme des champignons dans ce pays en plein boom.
Après avoir admiré la cathédrale orthodoxe Alexandre-Nevski, descendez dans la ville basse à la découverte de son joyau, l’ancienne mairie, construite au début du XVe siècle. Tout autour, les vieilles demeures abritent des restos et des cafés très chic. Remontez ensuite la rue Pikk ou rue Longue, sans doute la plus jolie de la ville. Au n° 17, admirez la magnifique Grande guilde, qui abrite le musée d’Histoire de l’Estonie. Et s’il vous reste un peu de temps, allez faire un tour au musée d’art Kumu, un beau condensé de l’art estonien, dans un écrin dessiné par un Finlandais. Tout un symbole.
les bonnes adresses du routard
Où dormir ?
Unique Stay Hotel
A 10 minutes à pied du centre, un hôtel design aux couleurs flashy et au mobilier soigné.
120 € la chambre double,
Toompuiseste, 23.
www.uniquestay.com.
Où manger ?
Kudse Notsu Korts
Toutes celles et ceux qui aiment les porcs s’y donnent rendez-vous. Avec ses petits cochons roses en terrasse, vous ne pouvez pas le rater. Carte variée, ambiance décontractée.
Plats à partir de 10 €.
Dunkri, 8. Tél. : 658-65-67.
Où boire ?
Bar Dornse
Petit rendez-vous des artistes, des comédiens et des amateurs de théâtre. Bien pour boire un verre en passant et admirer cette demeure si peu conforme à l’idée d’un théâtre. Lai, 23.
Pegasus
Bar à cocktail à l’architecture intérieure d’avant-garde. Un des rendez-vous de la jeunesse dans
le vent pour entamer la nuit. Harju,1.
A lire Le Guide du Routard Pologne et capitales baltes 2009.
Laurent Bainier et le Guide du Routard
18:38 | Lien permanent | Commentaires (276) | Envoyer cette note | Tags : bainier, week-end
Test-ostérone
La preuve que « Resident Evil » a changé ? Chris Redfield, le héros sexy de « RE 5 » (35 ans, 1,85 m, 80 kg, cheveux bruns) a des biceps si gros qu’on pourrait y loger deux cerveaux. L’ultime chapitre de la série, une traque aux bioterroristes en Afrique, s’est injecté des doses de stéroïdes et de grand spectacle. On ne pousse plus les portes l’œil sur le trouillomètre, ici, on admire d’abord les environnements sublimes pour mieux ruer dans les infectés au virus Progenitor. Avec un peu d’imagination, il pourrait s’agir du rejeton de l’ancêtre du survival horror, mais test ADN à l’appui, c’est plutôt un cousin éloigné de « Gears of War ». Engueulades incluses avec son (sa) partenaire dans le mode coopération.
un record de vente
Le boss à la tronçonneuse, sac à patates sur la tête, fait moins sursauter qu’une poignée de crocodiles affamés dans la mangrove ou un serpent rikiki échappé d’un pot en terre cuite. Pour apprécier pleinement « RE 5 », il faudra aussi fermer les yeux sur ce qui défie l’entendement : un fusil qui prend autant de place dans l’inventaire qu’une herbe médicinale (ça doit être de la grosse broussaille) ou l’impossibilité de tirer en mouvement. N’empêche, ce jeu à la réalisation au poil a déjà réalisé un carton. Quand l’éditeur Capcom décide de communiquer des chiffres, c’est qu’il a trouvé une bonne raison de crâner. Alors, on cite : "Resident Evil 5" vient d’enregistrer un record de vente sur le marché des jeux vidéo - Xbox 360 et PS3 - pour son premier week-end de commercialisation avec 110 555 exemplaires vendus en France en quelques jours. » W
bien dans mon cockpit
Au royaume de la « frappe chirurgicale », l’avion de chasse est roi. Et la terre vue du ciel, dans « Hawx », pas vraiment le temps de s’en soucier, il faut cultiver les bons réflexes. Même si ce jeu tient moins du simulateur de vol que du style arcade, le multi-joueurs n’en est que plus excitant. En mode solo (très court), la licence Tom’s Clancy exige une pseudo-intrigue géopolitique avec méchants mercenaires et « rebelles mexicains ». Caramba ! Mais ce joli concurrent à la série des « Ace Combat » ne tient pas des promesses en l’air : simple, accessible et fun. Comme chanterait Véronique Jannot : « Les folies qu’on peut faire / A bord d’un Fouga Magister / Les vibrations / Aon aon, aon aon. »
mixette
We don’t need another Hero... Ce n’est pas l’avis d’Activision. Dans la foulée de ses « Guitar Hero » avec rockeurs au cheveux gras (prochain sur la playlist, un « Metallica »), l’éditeur vient de mettre en ligne un compte Twitter et un site teaser consacrés à « DJ Hero ». Depuis, Internet s’emballe. A quoi va ressembler le jeu et surtout son périphérique ? En tout cas, selon The Daily Swarm, DJ Shadow apparaîtrait comme avatar. Mais que fait Laurent Wolf ?
Joel Métreau
18:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : métreau, jeux vidéo
25.03.2009
Des nouvelles d'un doux à cuir

Pour vous, les années 80 c’est des tubes atroces, des pantalons fuseaux ou encore des coupes de cheveux surdimensionnées. Mais il n’y a pas eu que des ratés ces années là. Pour preuve, une des figures phare des eighties, Jean Claude Jitrois, bouillonne d’actualités en ce moment. Non content d’avoir habillé de son cuir stretch les plus grandes célébrités, le créateur trouve un second souffle en se mettant à la pâtisserie et aux expos photos.
Jitrois gourmand
Depuis 2006, le célèbre Café de la Paix de Paris propose aux grands noms de la couture de réaliser des pâtisseries tous les quatre mois. Paco Rabanne, Agnès B, Gaspard Yuerkievitch ou encore Olivier Lapidus se sont ainsi succédés. Cette année, Jean Claude Jitrois enfile son tablier et présente ses Pâtisseries Fashion sous l’égide de Paris Capitale de la Création, le relais promotionnel de la mode à Paris. Sa première oeuvre s’appelle « Sarah », un morceau de tableau tronqué inspiré du portrait de Sarah Bernhardt mais aussi un clin d’œil à sa grande amie Sarah Marshall. Toile de chocolat blanc, mousse de cacao du Venezuela, biscuit, et la griffe Jitrois en lettres dorées pour accompagner le tout. De quoi régaler les amateurs d’art et de mode. Ce dessert historique sera en vente dès le 16 Mai prochain au Café de la Paix, 5 place de l’Opéra à Paris au prix de 15 euros.
Jitrois exposant
Pour sa troisième édition, le salon du vintage est dédié aux années 80. Idéal pour représenter cette période surprenante question mode, Jean Claude Jitrois est à l’honneur. Le créateur des premières robes du soir en agneau plongé avait pour égérie à cette époque Stéphanie de Monaco. Une série de photos de la princesse portant du Jitrois seront exposées. Épaulettes immenses, manches chauve-souris, broderies de cuir, tous les éléments phares des eighties seront présents. Cette exposition se tiendra les 4 et 5 Avril dans la Cour du Marais à Paris.
Sophie Colombani
Et vous que pensez-vous des années 1980 ? Partagez vos avis en commentant cet article ci-dessous>>>>>>>>>>
16:20 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : colombani, mode












