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29/04/2009

Cahier 2.0 du 30 Avril : le sommaire

une.jpgEn une : Les BéCéBranchés passent à table!

Shopping : Les clés du look "Preppy Women"

Notre sélection shopping : Les montres de John Isaac, le bonheur de bonne heure

Culture : Versailles, + Bécé, mais - Branché que Phoenix

Le Polar Blog de Sebastien Bonnefous : Fajardie Par Leroy

Star Clash : Geneviève de Fonteney vs. Nadine de Rothschild

Week-end : Tour de barge dans les rue de Bourges

Cuisine : Qu'est devenue la Grande Bourgeoise?

Tendance : Le Bottin Mondain, Facebook de la bonne société

 

 

"Le Bottin Mondain ne devrait pas souffrir de la crise"

Un vrai bourgeois ne sort jamais sans son Bottin Mondain, LE Who's Who de la bonne société française. Nous avons rencontré Blanche de Kersaint, sa directrice.

 

Le bottin mondain (BM) recense depuis 1903 tous les bien-nés. Ca a encore un sens aujourd’hui ?

Apparemment oui. D’ailleurs, nous vendons aujourd’hui plus d’exemplaires qu’il y a vingt ans. Le BM se porte bien et ne devrait pas trop souffrir de la crise.

Comment entre-t-on dans le Bottin?

Si l’on n’a pas de parents proches inscrits au BM, il faut être parrainé par deux membres. Ensuite, on doit acheter au moins un BM [185 €] tous les sept ans.

Les inscriptions se portent bien ?

Nous comptons  44 000 mentions. L’époque où nous n’acceptions pas les divorcés ou les enfants naturels dans nos pages est révolue. Nous nous sommes adaptés à une société en pleine évolution.

309.jpgVous vous êtes même exportés sur le Web?

Depuis 1999, oui. Dès le départ, nous avions envie de laisser la section «savoir-vivre» en accès libre. Nous recevons énormément de questions par mails sur les usages à respecter en société et nous y répondons sur notre site. Nous présentons également l’histoire du Bottin, dont nous sommes très fiers et nous publions des annonces, notamment immobilières.

Vous êtes l’ancêtre de Facebook, finalement...

On peut dire ça. On a peut-être actuellement moins de succès que Facebook et ses millions de membres mais notre succès à nous dure depuis plus de cent ans. Je ne sais pas à quoi ressemblera Facebook dans cent ans.

Recueilli par Laurent Bainier

Qu'est devenue la cuisine bourgeoise?

Impossible dans ce cahier dédié à la bourgeoisie de faire l’impasse sur sa cuisine !

Attention toutefois à ne pas confondre cuisine bourgeoise et cuisine de bourgeois !

Ce que l’on appelle cuisine bourgeoise ne renvoie pas à des toasts de caviar et des coupes de champagne par milliers, mais plutôt à un bon rôti de porc au lait accompagné de profiteroles au chocolat. En bref, une cuisine française riche et familiale. Trop riche, dites-vous ? Longtemps boudée par les amateurs de light, la cuisine bourgeoise revient sur les cartes des bistrots au prix d’un petit régime. « L’huile d’olive a remplacé le beurre » nous dit Philippe Toinard, chroniqueur gastronome, mais les saveurs sont toujours là. « La cuisine bourgeoise est d’abord un héritage de traditions pour lesquelles on éprouve de la tendresse », rajoute-t-il. C’est Proust et sa madeleine
De plus, la bourgeoise est une cuisine sans prise de tête dont les recettes sont simples à réaliser. Les gastronomes en herbe peuvent s’y risquer sans crainte. Accessible et malléable, elle permet à chacun d’exprimer sa créativité aux fourneaux et d’ajouter à chaque recette sa touche perso. « La cuisine bourgeoise doit pouvoir se faire 365 jours par an ! Elle s’adapte très bien aux produits de saison, et même aux spécificités régionales », ajoute Philippe Toinard. Quand le poulet aux morilles et vin du Jura rencontre les cuistots de Marseille, il prend ainsi une nouvelle dimension.
La cuisine bourgeoise, c’est surtout des plats réconfortants et familiers qui nous réconfortent en temps de crise. Crème fraîche et chocolat sont les must have de ce type de gastronomie, et ils savent comment nous redonner le sourire. « Cette cuisine peut servir de refuge en cas de coup de déprime » nous dit Julien Poisot, chef du restaurant Tante Louise à Paris. Des plats allégés, certes, mais toujours alléchants. « C’est une cuisine qui rassure et dont les appellations et les noms nous sont familiers », rajoute Emmanuel Chaignon, directeur du même restaurant.
Quand manger au resto est devenu un acte réfléchi pour lequel les Français mettent beaucoup moins la main au porte-monnaie, savoir que l’on mangera un repas traditionnel aux saveurs nostalgiques est devenu l’atout numéro 1 des bistrots.
En ces temps de crise, toutes les occasions sont donc bonnes pour bouffer du bourgeois !

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Par Lucille DOUX

Les clés du look Preppy Woman

Jusqu’ici le look BCBG rimait avec coincé ! Mais depuis que la série évenement Gossip Girl a pris la relève de Sex and the City, la tenue façon écolière bourgeoise, un poil bitchy tout de même, est devenue le must-have de la saison. Tour d’horizon de la panoplie parfaite du « preppy », l’uniforme des étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles outre-atlantique...


3004-MAG-GOSSIP GIRL.jpgLe blazer à blason Cauchemar des gamins en pension, cet uniforme redevient sexy bien porté. N’hésitez pas à le choisir soigneusement taillé pour éviter l’effet « veste à papa ».

La jupe plissée écossaise La mini-jupe qui moule le boule n’a plus la cote. Ce printemps, optez plutôt pour la très sage jupe plissée. Question motif, le preppy adore l’écossais. Mais pas de panse de brebis farcie au menu, pour rendre sexy cette affaire, faites comme Britney Spears dans le temps en oubliant votre culotte à la maison.

Le chemisier blanc Réservé à votre maman quinquagénaire il y a encore un an, le chemisier blanc à col claudine revient en force. Pensez à bien le boutonner jusqu’en haut pour éviter de passer pour une actrice en casting chez Marc Dorcel.

La cravate L’accessoire phallique par excellence fait un carton chez les demoiselles. En plus de pouvoir la piquer dans la penderie de votre homme, vous pourrez toujours vous en servir, le soir venu, pour le ligoter à votre beau lit baldaquin.

Le serre-tête La bourgeoisie catholique n’a plus le monopole du serre-tête. Cantoné aux messes et aux longs déjeuner dominicaux en famille, l’accessoire s’exporte dans les boîtes branchées. Deviendra-t-il la frange des temps modernes? La réponse ce week-end au Baron.

Les chaussettes montantes Les bas résilles et les collants noir, c’est vraiment trop 2008. La school-girl urbaine se réapproprie sans vergogne la chaussette montante. Idéale pour protéger ses gambettes du froid, son port l’été est un véritable manifeste à la mode. Il faut souffrir pour être belle.

Les ballerines C’est peut-être la nouveauté la moins... nouvelle. Si les ballerines ont déjà fait leur come-back depuis belle lurette, elles s’imposent indubitablement comme la chaussure phare du look « preppy ». Bonne nouvelle, comme chacun le sait, la ballerine marche aussi bien avec un jean qu’une jupette, le coup de pompe n’est donc pas à l’ordre du jour

 

 

 

 

Les BéCéBranchés passent à table

Ca donne la chair pied de poule. Les BCBG qu’on croise les dimanche à la sortie de la messe avec leur ribambelle de lardons se transforment peu à peu en bécébranchés, qu’on croise le dimanche à la sortie de la messe avec leur ribambelle de lardons. C’est une révolte ? Non, Sire. C’est une révolution, qui pourrait transformer le Bottin Mondain plus sûrement que la grippe porcine ne changera le herdbook.

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Bon chic, bons gènes

Les bécébranchés, c’est la version 2.0 du bécebège façon Le Quesnoy dans la Vie est un long fleuve tranquille. Décomplexés, mieux intégrés à la société qui les entourent, ils surfent aussi bien sur les nouvelles modes que sur le Net, où ils multiplient les groupes Facebook communautaires (« Je suis Versaillais et j’assume », «je suis bécébranché» ou encore «je rêve de vivre dans le monde merveilleux du catalogue Cyrillus»). « Une des clés de ce changement, c’est le fait que les femmes BCBG d’aujourd’hui travaillent, explique Laure de Charette co-auteure du Guide des bécébranchés (lire ci-contre) et journaliste à 20 Minutes. Du coup, elles préfèrent n’avoir que quatre enfants contre sept ou huit pour leurs parents. Et elles adoptent, au contact de leurs collègues, des nouveaux comportements ». Sexe avant le mariage, pilule, string sous le tailleur, mèches folles dans les rallyes ou religion à la carte... Rien ne se perd, mais tout se transforme. Les bécébégé vont jusqu’à quitter leur sacro-saint Paris pour s’installer en banlieue chic, voire... en Province. Le Bottin Mondain, bible du bon genre, ne compte d’ailleurs plus que 31% de Parisiens sur les 44000 ménages qu’il mentionne en 2009. « Le Bottin connaît une vraie ouverture sociale ces dernières années, explique Blanche de Kersaint, directrice de la publication. Le changement s’opère surtout par les mariages, plus mixtes qu’avant. »

Car si les bien-nés s’adaptent au monde qui les entoure, ils exercent toujours une fascination sur le reste de la société et sont courtisés, copiés mais rarement égalés. Le look « minet » qu’ils ont popularisé il y a dix ans est devenu le style «chalala», un hit du Sentier. Mêmes coupes de cheveux, mêmes boucles de ceinture, mêmes polos mais sans ce petit supplément de sang bleu qui transcende l’habit et fait le moine. «A l’école, au travail, en boîte, on se reconnaît de suite, estime Marine, Versaillaise émigrée dans le XVIIe arrondissement. Ce n’est pas tant le nom que les manières, la façon de se tenir et de parler qui nous trahit ! On ne peut pas se tromper. » Les Marie-Charlotte ne sont pas près de devenir des Marie-Madeleine ou des marie-jeanne. Leurs valeurs, comme l’importance accordée à l’éducation et à la famille, le rejet du matérialisme et une hygiène de vie saine, restent profondément ancrées dans cette frange de la société. « Les BCBG ont évolué sans se renier, rappelle Laure de Charette. Ils ne cesseront de le faire. S’ils se fondent un jour dans le reste de la société, c’est que le monde se sera bécébranchisé, pas l’inverse !"

 

3004-MAG-une-livre.jpgDans leur « Guide des Bécébranchés » (édtion de l’Archipel) qui sortira en librairie le 17 mai, Jean-Baptiste Giraud, Laure de Charette (notre bienaimée collègue, journaliste au service France de 20 Minutes), Flore Ozanne et Inès Lacaille observent les nouveaux BCBG avec la passion d’un entomologiste en classe verte. Entre teufs débridées aux JMJ ou à Paray, pauses clopes en plein rallye et déjeuners de famille avec 100 convives, ils ont suivi les bien-nés pour tirer de cette génération un portrait très drôle mais jamais moqueur..

Versailles, + bécé mais - branché que Phoenix

Versailles, terre musicale

La préfecture des Yvelines, pas même 88 000 habitants, peut se targuer d’avoir vu passer quelques uns des talents musicaux français les plus excitants de ces dernières années. Outre Air, Etienne de Crécy et Alex Gopher ont aidé au lancement de la « French Touch » avec l’aide des labels Solid, Source et Record Makers. Depuis le rock de Deportivo et de Jack The Ripper, la pop de Syd Matters et des Chicros, l’électro de Turzi et des Housse de Racket ainsi que le rap de Fuzati et son Klub des Loosers ont donné une image très contrastée de Versailles. La preuve avec Phoenix, groupe rock versaillais qui sort bientôt son 4ème album...

 

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A voir Thomas Mars et Christian Mazzalai du groupe Phoenix en interview, on se dit qu’on s’est trompé de cible. Cheveux débraillés pour l’un, pull troué au niveau des aisselles pour l’autre. Et très vite, la douche froide. « Notre vrai premier concert à Versailles, c’était dans une sorte de MJC », « On n’a jamais mis les pieds dans un rallye. C’est très mystérieux pour nous »... Le mythe du groupe versaillais donc forcément BCBG s’effondre.

A un mois de sortir Wolfgang Amadeus Phoenix, soit le meilleur disque français de l’année, la formation qui mêle pop, rock et électro pourrait au moins se la jouer nouveaux riches. Après tout, qui d’autre peut se prévaloir du titre de premier groupe hexagonal à avoir été invité à jouer dans l’émission culte « Saturday Night Live » aux Etats-Unis ? C’était le 4 avril dernier et le combo en est encore tout retourné. « C’est leur Tour Eiffel à eux, commente Christian Mazzalai. Il y a même des visites d’écoles pendant l’émission en direct. » Pourtant, le buzz grandissant autour du groupe et de leurs singles 1901 et Lisztomania ne leur est pas monté à la tête.

 

Un véritable esprit de gang

Il faut dire, les Versaillais ont été formés à l’école de l’austérité. Ils ont bien essayé les grands studios ronflants de Los Angeles pour leur deuxième album Alphabetical, mais ils préfèrent encore travailler dans le garage des parents de Thomas. « Ce qu’on aime nous, c’est brancher nous-mêmes nos trucs. Là, tu peux faire un truc personnel. Si un mec fait un réglage pour toi, tu vas avoir le même son que le mec de la veille », lâche Christian. Presque du genre à cracher dans la soupe nos petits gars, qui viennent de monter leur label Loyauté après des années passées chez Virgin. « On fonctionnait déjà en circuit fermé, explique Thomas Mars. On a mis sur le papier ce qu’on vivait réellement. »

Repliés sur eux-mêmes, envers et contre tout, les quatres membres de Phoenix le sont ainsi depuis leur adolescence passée au milieu d’un Versailles plutôt bourgeois. « A l’école, on s’est reconnu en à peine deux minutes, se souvient Christian. On a créé une sorte de meute pour se protéger de tout ça. »

Aujourd’hui, le groupe se venge en se moquant gentiment de Mozart. Dans le nom Wolfgang Amadeus Phoenix, « il y a un côté vandalisme qui nous plait, s’amuse Thomas. C’est comme dessiner une moustache sur la Joconde. » Ces quatre là sont irrécupérables.


Découvrez Phoenix!

 

 

Par Boris Bastide et Benjamin Chapon

Tour de barge dans les richesses de Bourges

Ça ne s’invente pas. Bourges est dans le Cher. Alors, pour notre numéro spécial « haute société », nous vous emmenons en promenade dans cette jolie ville du Centre. Les rockeurs l’ont quittée depuis une semaine, mais la bonne nouvelle pour les retardataires, c’est qu’après le Printemps de Bourges, c’est le printemps à Bourges.

Pour commencer de façon originale, on vous propose d’aller explorer les marais de Bourges. Déjà, parce qu’on y a une vue surprenante sur la ville et la cathédrale. Ensuite, parce que cette vaste zone (135 ha) irriguée par l’Yèvre fait partie intégrante de l’histoire et de l’identité de la ville. Au Moyen-Age, ses rivières fournissaient poissons, écrevisses et grenouilles, et les terrains étaient propices à la culture du chanvre. Aujourd’hui, les « maretiers » (maraîchers du coin) et les jardiniers y cultivent leurs légumes. Vous y verrez les fameuses « plates », barques à fond plat, et de multiples chemins de terre, comme celui qui part du resto la Courcillière, permettent de découvrir les lieux et d’en apprécier le calme.

 

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Les fils de Bourges

En ville, difficile de faire l’impasse sur la cathédrale. Sans aucun doute l’une des plus belles de France, et la seule du pays à posséder cinq nefs et cinq portails… mais pas de transept. On ne peut pas tout avoir ! Le portail central représente le Jugement dernier. Un véritable péplum, avec des centaines de personnages : hommes nus, saints et anges. Considéré à juste titre comme un chef-d’œuvre, cet ensemble sculpté était particulièrement révolutionnaire pour l’époque (début XVIe siècle).

Côté célébrités, la vedette locale est Jacques Cœur, un enfant du pays devenu le grand argentier de Charles VII. Un genre de grand capitaliste de son temps, qui fut aussi un mécène averti. Son palais est un remarquable exemple de l’architecture gothique civile. Richement décorée, la demeure a manifestement été construite pour symboliser sa réussite financière et sociale. Voilà bien un Berruyer bourgeois !

Enfin, histoire de vous mettre l’eau à la bouche pour le prochain Printemps, rien ne vous empêche d’aller faire un tour place André-Malraux. La Maison des jeunes et de la culture de Bourges, la première du genre, inaugurée par Malraux en 1964, est à l’origine de la création du festival (en 1977), et accueille d’ailleurs toujours les vedettes à l’affiche pour leurs conférences de presse.

 

Le Christina

Proche du palais Jacques-Cœur. On adore cet hôtel : bien situé, au calme, en bordure de la ville historique et à quelques pas des rues piétonnes. Chambres tout confort, à la déco classique, mais soignée. Excellent accueil. Doubles climatisées 45-80 €.

5, rue de la Halle. 02 48 70 56 50.

Chambres d’hôtes

Les Bonnets Rouges

En plein centre historique. Stendhal est venu dans cette maison de charme du XVe siècle. Quatre chambres d’hôtes ravissantes, toutes différentes, empreintes de romantisme et d’élégance. Parfait souci du détail. Doubles 55-75 €

3, rue de la Thaumassière. 02 48 65 79 92.

La Courcillière

Au cœur des « marais potagers », sur les bords de l’Yèvre. Salle avec ses grandes baies vitrées donnant sur les marais ou, aux beaux jours, sous les glycines, au bord de l’eau. Spécialités régionales qui se dégustent au son des grenouilles et des canards. Menus 17 € (sauf w.-e. et jours fériés), 23,50 € et 29 €, et carte.

Rue de Babylone. 02 48 24 41 91.

Au rendez-vous de George Sand

Près du palais Jacques-Cœur. Deux salles minuscules attendent les gourmands.

Formule autour de 11 €.
3, place des Quatre-Piliers. Tél. : 02 48 24 08 43.

A lire Le Guide du Routard Chateaux de la Loire, 2009.

Laurent Bainier et la Rédaction du Routard

 
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