15.05.2009
Nuits d'ivresse printanière : aventures clandestines chinoises

Amours et trahisons sont au cœur de Nuits d’ivresse printanière, que Lou Ye a dû réaliser clandestinement : le cinéaste est interdit de tournage depuis 2006 et son précédent film, Une jeunesse chinoise (2006), qui relatait des événements de Tiananmen. En résulte des vues prises à l’arrachée : images tremblées, montage haché pour une intrigue un peu (trop) alambiquée. Au moins Lou Ye, qui revendique l’influence du Jules et Jim, de Truffaut, a-t-il le mérite d’aborder de front l’homosexualité dans un pays qui la considère tout de même comme une maladie mentale. Mais y aura-t-il des Chinois pour voir ce film ? Sauf à Cannes, on en doute…
11:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival, leblanc, cannes













Écrire un commentaire