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29/05/2009

Pimento, la boisson qui nous envoie en l'air

« Ok, J’arrête de boire. Mais maintenant je bois quoi ? » C’est la question que s’est posée Eric Dalsace, il y a 5 ans. Lassé des jus de tomate au tabasco et des « teen sodas » de l’apéro, il a eu l’idée de créer SA boisson, le cocktail qui lui garantirait des sensations fortes, l’alcool en moins. Après de nombreuses excursions sensorielles, Eric finit par trouver son trio gagnant : gingembre + tonic + piment = aie aie aie caliente ! Sur les conseils de ses amis, premiers fans, il décide alors de le commercialiser.

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Plus fort qu’une Vodka-Redbull et bien plus chaud qu’un Gini, voici donc Pimento, le plus explosif des softs drinks qui a d’ores et déjà mis sur orbite le magasin Colette et tous les Monoprix de France.  Ce cocktail créatif fait décoller la bouche et l’esprit grâce à sa recette unique. La première gorgée est une ode au piment, mais dès la deuxième, le gingembre prend sa revanche et enveloppe notre bouche frite de sa douce chaleur fruitée et aphrodisiaque. En un mot comme en cent : une main de feu dans un gant de velours. Degré d’alcool? Zéro !
Eric Dalsace, qui n’y connaissait pourtant rien en agroalimentaire  a ainsi ouvert un nouveau marché, celui des sodas à sensations extrêmes. Contre-exemple parfait des bières et pastis sans alcool, ou autres breuvages fadasses, Pimento a été pensée comme une réelle alternative aux tord-boyaux. Produit testé par les hommes les plus virils du 2.0 : « Ca arrache ! ». De quoi pimenter nos relations de travail…

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Par Lucille DOUX

28/05/2009

Star Clash : E.T vs. Mars Attacks

Venus de l’espace, ils ont envahi la terre… sur grand écran. Entre le très gentil E.T et les aliens méchamment drôles de Mars Attacks !, quel film préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires…

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E.T

 

 

 

L’arrivée sur terre

Envoyée sur notre planète dans le cadre d’une mission botanique, une soucoupe volante bourrée de petits hommes verts oublie l’un des siens au décollage. Ce dernier trouve refuge dans une maison de banlieue à Los Angeles et se lie d’amitiés avec le jeune Elliot. Très vite, une relation télépathique s’installe entre les deux comparses.

L’invasion gentille

E.T, c’est un peu le chat de gouttière que l’on a tous envie d’adopter. Avec sa tronche de peluche et ses vocalises attendrissantes (dont la voix française a été assurée par Philippe Bozo), notre ami venu de l’espace s’est imposé en moins de deux comme le meilleur ambassadeur de Raël.

Un box-office surnaturel

Près de 10 millions d’entrée en France et 900 millions de dollars de recettes mondiales lors de sa sortie en 1982, E.T. est l’un des blockbusters les plus rentables de Steven Spielberg.

 

Mars Attacks

 

 

 

L’arrivée sur terre

Youpi les amis ! Depuis le temps que Raël nous l’annonçait les extra-terrestres ont enfin décidé de nous rendre une petite visite. Manque de bol, leurs intentions ne sont pas vraiment pacifiques. Alors que l’on s’attendait à un pont entre les peuples, on s’enlise dans une véritable guerre civile.

L’invasion méchante

Quand Tim Burton veut se moquer des travers de l’Amérique, il fait appel à toute sa bande de monstres prêts à tout pour faire péter la vacuité de la planète. Finalement, c’est un anti-héro limite autiste qui trouve la parade en balançant à fond de la Country Music (Indian Love Call de Slim Whitman), l’antidote ultime qui leur fait exploser la caboche.

Un box-office surnaturel

Doté d’un budget de 70 millions de dollars, Mars Attacks ! est un beau succès mais n’est pas le carton de l’année 1997 avec 2.8 millions d’entrées en France. Son exploitation vidéo impose vite cette œuvre comme un film culte !

 


Découvrez Slim Whitman!

15/05/2009

Cahier 2.0 du 15 Mai : Le sommaire

Festival oblige, le 2.0 dégaine le smok' et vous emmène à Cannes...

un2point0.jpgA la Une : On a tenté de pé-cho Francis Ford

Shopping : Chacun son look à la Croisette

Week-end : Fuyez les flashs aux Iles de Lerins

Star Flash : les Brèves de la Croisette

Jeux Vidéos : Des manettes au grand écran...

Star Clash : Vincent Cassel VS Vincent Gallo

Cinéma : Katie Jarvis danse le mia, attention révélation

Festival : Un film clandestin made in China

Marre de la Croisette? Direction les Iles de Lerins

Pendant que Cannes fait son cinéma, que les stars n’en finissent pas de monter les marches du Palais des festivals et que les paparazzis font la chasse au people, on vous propose une balade magique loin des sunlights et de l’agitation.

 

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A quelques encablures en bateau, les îles de Lérins sont des paradis de verdure, de calme et de fraîcheur particulièrement appréciés des Cannois (les vrais), qui aiment s’y retrouver à l’écart de la foule. Départ du vieux port de Cannes avec, en toile de fond, Le Suquet et le joli quai Saint-Pierre aux belles couleurs pastel. Selon le temps dont vous disposez et vos dispositions, vous avez le choix entre l’île Sainte-Marguerite pour les botanistes en herbe (dans ce cas, n’oubliez pas votre maillot !) ou l’île Saint-Honorat, un peu plus lointaine, pour ceux qui auraient besoin d’élever un peu leur âme.

La plus grande des deux, Sainte-Marguerite, est dotée d’un fort édifié par Richelieu et renforcé par l’inévitable Vauban. Il servit de prison d’Etat et « hébergea », entre autres prisonniers célèbres, le légendaire Masque de Fer… dont la véritable identité reste un mystère. Il abrite aujourd’hui un petit musée de la Mer où l’on peut voir le résultat des fouilles réalisées sur l’île ou dans des épaves échouées dans le coin. N’ayez crainte, on ne vous a pas fait venir que pour cela. L’île est plantée de 170 hectares de forêt et un très agréable sentier botanique permet d’en faire le tour. Bien fléché et intelligemment aménagé, vous apprendrez vite à distinguer le pin parasol du pin maritime et les différentes espèces de végétaux qui peuplent l’île. Après cette belle balade qui ne vous prendra guère plus de deux heures, vous aurez bien mérité une petite baignade sur l’une des petites plages de sable et de galets.

Plus pieuse que sa voisine, l’île Saint-Honorat abrite quant à elle un monastère, que l’on peut visiter en partie et d’où sortirent quelques saints célèbres comme saint Patrick, l’évangélisateur de l’Irlande. Construit au Ve siècle, c’est un très bel exemple d’architecture féodale en Provence. Aujourd’hui, une trentaine de moines y cultivent la lavande et la vigne. Ils produisent même un bon petit vin de pays et distillent une liqueur, la lérina, mélange d’une quarantaine de plantes aromatiques. Un avant-goût du paradis qu’il est possible de goûter sur place au restaurant La Tonnelle. De quoi revenir plus zen à terre pour résister (ou pas) aux innombrables tentations qui vous attendent sur la Croisette.

Les Bonnes Adresses
Le Chalet de l’Isère
A 10 min de la gare. L’ancienne demeure de Guy de Maupassant est devenu  un petit hôtel bien sympathique. Chambres très correctes, de taille moyenne mais charmantes, et accueil chaleureux. Un repaire d’habitués qui se retrouvent pour manger dans le jardin.
Cuisine simple et bonne. Le calme, le sourire, le bien-être à quelques minutes de la plage.
Bus à proximité. Resto ouv. le soir slt, sf dim.
Doubles 58-72 € selon confort et saison. Menus 22-28 €.  
42, av. de Grasse. 04-93-38-50-80.

Aux Bons Enfants
Notre adresse préférée dans le vieux Cannes. Les habitués passent  réserver à l’heure où s’épluchent les légumes achetés à deux pas, au marché Forville. Depuis 1935, la cuisine est restée familiale et régionale : terrine d’artichaut au fromage et à la pancetta, beignets de sardines, aïoli (le vendredi), poivron en anchoïade.
Accueil et service « bon enfant ». Menu unique 24 €. Tlj sf dim.
80, rue Meynadier, La Courcillière.

Le Zanzibar
Créé en 1885, Le Zanzibar est l’un des plus vieux bars de Cannes. Sur les voûtes de la toute petite salle s’étalent des fresques des années 1960 : légionnaires, marins... dans des poses très Querelle. Dans les box, les habitués se prennent aussi pour des héros de Genet sur fond de house. Une adresse gay-friendly.
85, rue Félix-Faure.

A lire Le Guide du Routard Côte d’Azur, 2009.


Par Cedric Couvez et l'équipe du Routard

Chassé Croisé de Looks sur la Croisette

La palme du mauvais goût à Cannes ce n’est pas la série Z mais le look has-been.
Pour ne pas vous faire manger tout crue par les fashionistas de la Croisette, voici un petit guide de survie vestimentaire.

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Le look « critique de ciné »
Pour lui, c’est « teen »

Indispensable pour trimballer communiqués de presse et Netbook, le sac à dos d’ado usé prend des airs de It-bag. Exit Hugo Boss et bonjour
Eastpak ! Il se porte lâche et garantit le quota de « Je m’en foutisme » indispensable à tout critique de ciné, prototype même du mec un poil
blasé. Ajoutons à la panoplie, une giclée de T-shirts collector résolument ringards estampillés The Goonies, Pulp Fiction ou Obi-Wan Kenobi.
Pour elle, c’est « intello-rock »
Armée de son thermos et de sa paire de Wayfarer, la critique ciné peut maintenant arpenter les salles obscures en toute crédibilité. Le premier
lui garantit l’énergie dont elle a besoin pour tenir 8 h devant un écran géant après sa soirée au Jimmy’s et la seconde d’asseoir son image
d’intello-rock. A ne surtout pas oublier : le badge d’accréditation bien visible sur le décolleté, moins sexy qu’un sautoir de l’Atelier des Dames
mais beaucoup plus utile pour entrer au Palais sans se prendre la tête.
Le look « montée des marches »
Pour lui, c’est « smoking »

Pas de montée des marches sans nœud pap’ et poignets mousquetaires ! Les plus malins loueront leur smok’ pour 75 € la nuit et les plus classes choisiront la chemise à col cassé, sans aucun bouton apparent, sous peine de ressembler à un acteur de série télé pourrie ! Notre conseil : le smoking Capri avec son col croisé pour flamber comme Cary Grant.
Pour elle, c’est « sirène »
Un classique. La robe en cascade squatte les tapis rouges depuis et pour toujours. On oublie la crise et l’on mise sur des matières précieuses et des créateurs hors de prix (Elie Saab, Balmain…) afin d’assurer sa place sur les pages en papier glacé.
Le look « Cannes you don’t sleep »
Pour lui, c’est « casual chic »

Pas la peine de se la jouer chemise+cravate+gel. Le branché, le vrai, opte pour un t-shirt col V casual. Le cheveu en bataille et la barbe
rebelle, il garde aux pieds ses sneakers collector. Question attitude, il n’arrose pas les inconnues de champagne mais va plutôt mixer avec la
Djette.
Pour elle, c’est « tout sauf cagolle »
Parce qu’on ne devient pas V.I.P en l’écrivant sur son top, ni en s’inondant de strass et paillettes. Optez pour une robe sexy mixée avec le petit accessoire qui tue.

 

Par Lucille Doux

Nuits d'ivresse printanière : aventures clandestines chinoises

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Amours et trahisons sont au cœur de Nuits d’ivresse printanière, que Lou Ye a dû réaliser clandestinement : le cinéaste est interdit de tournage depuis 2006 et son précédent film, Une jeunesse chinoise (2006), qui relatait des événements de Tiananmen. En résulte des vues prises à l’arrachée : images tremblées, montage haché pour une intrigue un peu (trop) alambiquée. Au moins Lou Ye, qui revendique l’influence du Jules et Jim, de Truffaut, a-t-il le mérite d’aborder de front l’homosexualité dans un pays qui la considère tout de même comme une maladie mentale. Mais y aura-t-il des Chinois pour voir ce film ? Sauf à Cannes, on en doute…

Karie Jarvis, Première révélation du Festival

    Révélée à Cannes, sans y être. La jeune britannique Katie Jarvis, 17 ans 
au moment du tournage de Fish Tank, joue Mia, adolescente en crise,
rebelle à toute forme d’autorité.

Absente de la Croisette, mais excusée : « Elle n’est pas là parce
qu’elle a accouché d’un bébé samedi dernier », a révélé la réalisatrice
Andrea Arnold à l’issue de la projection du film qui ouvrait hier la compétition cannoise.



Elle ne savait même pas danser

Repérée et abordée sur le quai d’une gare, la jeune fille n’a d’abord
pas cru qu’il s’agissait d’un tournage. « Elle n’a pas voulu nous donner
son numéro de téléphone », raconte avec amusement la cinéaste
britannique. Elle n’avait jamais joué la comédie. Et ne savait même pas
danser, alors que Mia, son personnage, est censée être une fan de danse
hip-hop, sa seule perspective dans la vie. « Il me fallait quelqu’un
d’authentique, quelqu’un qui n’aurait pas besoin de jouer, mais qui
pourrait simplement être elle-même. » Quelqu’un capable de tenir
fermement un rôle tout en faisant preuve d’innocence et de fragilité, un
peu comme Emilie Dequenne dans la Rosetta des frères Dardenne. Katie
Jarvis a prouvé qu’elle possédait ces qualités. Une comédienne est née.

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Par Stéphane Leblanc

 
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