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27/08/2009

Cahier 2.0 du 28 août

Fini les vacances, le 2.0 vous livre ses conseils pour reprendre le taf sans trop en suer

1206UNE2.jpgEn une : Cinq tips pour rouler votre boss à la rentrée


Culture : Zak Laughed prépare sa trousse

ShoppingCinq keuss pour se faire un look Sattouf

Week-end : allez narguer les forçats du taf à La Défense

People : Nikos a maté le pitbull du PAF

Jeux vidéo : Batman ou Wolfenstein, choisissez votre dark kéros

Bien-être : La transpi fait suer les dragueurs

 

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Accords sans fausses notes pour le lycéen

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Pendant que ceux de son âge essayaient pitoyablement d’éviter le séjour camping à La Baule avec leurs parents, Zak Laughed répétait avec son groupe, tout l’été. À tout juste 15 ans, le Clermontois sort son premier album, The Last Memories of My Old House, et prépare une tournée… pour les vacances de la Toussaint. En attendant, il fera sa rentrée en 1ère L option cinéma au lycée Blaise Pascal.

« Content de retrouver ses copains », Zachary (les tanches en anglais se creuseront la tête pour comprendre le jeu de mot dans son nom de scène) est aussi bon élève que songwriter folk. « Mes parents tiennent à ce que j’aie un bon niveau scolaire. En contrepartie, j’ai la liberté de faire beaucoup de musique. » Un an d’avance à l’école et plusieurs classes sautées en musique, Zak est déjà le chouchou des profs (les médias) et pourrait, avec ses mélodies pop-folk décontractées, séduire la cour de récré (le public). Flanqué d’une bouille pouponne et d’une mèche boulangère, le jeune homme raconte avec une décontraction d’adorable branleur sa trajectoire météoritique : « En 2006, mon oncle m’a offert un ukulélé, puis je suis passé à la guitare. Je faisais des reprises de Dylan ou d’autres trucs. Un soir, après leur concert, j’ai rencontré les membres de Dionysos - très gentils d’ailleurs - qui m’ont encouragé à écrire mes propres chansons. »

Un destin d’ado ordinaire en somme, les rockeurs sont vraiment des gens sympas avec les gosses. « En fait, mon père était en contact avec eux, c’est toute une histoire… » Un poil veinard dans la vie mais pas vantard, Zak dégage une aisance au chant, de sa voix pré-pubère branlante, et à la guitare foutraque. « Composer est assez facile parce que je fais de la musique tout le temps. Par contre, les paroles, c’est plus aléatoire.» Auteur de textes malins et sensibles dans un anglais qui ne l’est pas moins, Zak Laughed est une publicité vivante pour les cours de langue de l’éduc’ nat’ : « Ben en fait, j’ai appris l’anglais à l’école. C’est sympa parce que mon écriture va évoluer avec mon niveau. En français, ça sonnerait enfantin et niais, alors qu’en anglais un texte, même un peu stupide peut sonner classe. » Futé le gosse. Y a plus qu’à espérer qu’il soit nul en sport, sinon il va ramasser toutes les minettes à la récré.

Benjamin Chapon

Wolfenstein, à la chasse aux nazis


2808-MAG27-WOLFENSTEIN.jpgAlien, zombie ou nazi ? Dans la grande famille des méchants de série Z, « Wolfenstein » (sur Xbox 360, PS3 et PC) a pioché la croix gammée. Ce jeu, qui se déroule sur arrière-fond de Seconde Guerre mondiale, met un scène l’agent américain William B.J. Blazkowicz, autre chasseur de nazi. Mais ici, on est loin du délicieux baratin d’un Inglorious Basterds. On tire d’abord et on ne discute pas. Surtout lorsque les nazis invoquent des forces occultes. « Wolfenstein » peut s’apprécier comme le « reboot » du « Wolfenstein 3D » de 1992, considéré comme l’un des précurseurs, avant « Doom » et « Duke Nukem », des jeux de tir en vue subjective, ces fameux First Person Shooter. Avec son background fantastique, « Wolfenstein » s’avère un FPS bien ficelé. Mais trop ronronnant pour attiser l’excitation des scalpeurs chevronnés de nazis .

 

Les cinq règles pour rouler votre boss à la rentrée

Désolé de vous saper le moral, mais les grasses matinées coquines, la glandouille sur la plage et les apéros à rallonge… c’est fini. Retour à la réalité, l’heure de la rentrée a sonné. Pour ne pas se laisser submerger par le spleen et pleurnicher dans les bras de vos collègues, rien de tel qu’un petit guide de survie pour amorcer un come-back en douceur au bureau. Deux spécialistes de la jungle d’entreprise nous livrent leurs astuces pour supporter son chef après des semaines de farniente et éviter de s’écharper devant la machine à café à peine remis de vos coups de soleil.

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Cédric Couvez et Yvon Mézou, nouveau directeur de la rédaction de 20 Minutes.

 

Les priorités tu géreras
La montagne de courriers,  les 9 724 mails et le répondeur vocal saturé comme un solo de Metallica sont souvent les premiers à vous dire bonjour à la rentrée.  « Pour ne pas sombrer, il est primordial de vous fixer un objectif de rentrée et de consacrer une petite semaine à trier les urgences ! », avance Jacqueline Renaud, coach d’entreprise depuis dix ans. Oubliez illico les chaînes de mails débiles lancées par vos collègues punis cet été, concentrez-vous sur l’essentiel… ceux de votre chef.

Tes vacances peut-être tu raconteras
Doit-on étaler ses vacances libertines au Cap-d’Agde devant son chef ? « Tout dépend du profil psychologique de votre supérieur. Certains chefs se la jouent copain-copain. Dans ce cas, vous pouvez lui narrer vos aventures estivales, ça renforcera le lien de confiance entre lui et vous. Mais si votre boss est renfermé et distant, ne l’encombrez pas avec vos récits », conseille Alex Mucchielli, ancien universitaire et auteur de Mon chef est un con! aux éditions Maxima. En bref, gardez votre soirée diapos pour vos vrais amis…

Du temps tu prendras
Tous les athlètes vous le diront, inutile de foncer tête baissée lors de la reprise. Pour éviter le claquage à mi-saison, gérez votre effort et n’oubliez pas que la vie de bureau n’est pas un sprint mais une course de fond. « Attaquer la rentrée pied au plancher est une très mauvaise idée. Mieux vaut profiter du recul pris pendant les vacances pour gérer son stress et pauser calmement les choses. Le temps se révèle toujours être un allié dans le milieu professionnel », assure Jacqueline Renaud

La paix avec ton chef, tu feras
Rien de tel qu’une bonne coupure estivale pour oublier les griefs à l’encontre de son boss. La rentrée est un moment tout choisi pour repartir du bon pied et faire fi des prises de bec passées : « Profitez de la bonne humeur post-vacances et des derniers rayons de soleil pour tenter de moduler stratégiquement la relation que vous entretenez avec votre chef », conseille Alex Mucchielli. Et qui sait, peut être que l’été prochain, c’est avec votre N+1 que vous partagerez votre mojito les pieds dans l’eau.

De substituts jamais tu ne prendras

Se gaver d’anxiolytiques ou d’euphorisants pour supporter le stress de la rentrée n’a jamais rien arrangé, sauf le compte en banque des multinationales pharmaceutiques : « Tous les médecins vous le diront, les médicaments traitent les effets, pas les causes. Mieux vaut faire du sport pour évacuer la pression », recommande la coach. Inutile de vous doper comme un coureur de la Grande Boucle pour atteindre la sérénité bouddhiste privilégiez le vieil adage : « Un esprit sain dans un corps sain ! »

Cédric Couvez

Batman Arkham Asylum au sommet

Ce week-end, il y a ceux qui seront à la Nuit europénne de la chauve-souris et les autres sur LE jeu de la rentrée. Ces derniers jours, les gamers n’avaient que deux syllabes à leur vocabulaire : Bat-man. Car « Batman Arkham Asylum » (sur Xbox 360, PS3, et PC), cette icône de 70 ans remet en place la génération puissante de superhéros qu’on a vu naître dans « InFamous » ou « Prototype ». Comme quoi pour durer, il suffit d’une poignée de gadgets, d’un bon uppercut et d’une grosse névrose.

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Au lieu d’une ville ouverte avec sauts d’immeuble en immeuble, l’action se déroule ici dans des espaces confinés et des corridors lugubres où jouer au chat et à la chauve-souris. L’une des plus grandes réussites de « Batman Arkham Asylum », c’est son établissement charmant, avec vue imprenable sur Gotham City, manoir gothique, serres poisseuses, unité de (hum...) soins intensifs... Grâce aux énigmes tordues concoctées par l’Homme-Mystère, l’exploration du domaine est poussée dans ses moindres recoins sombres.
Le jeu assume l’héritage des comics, loin du réalisme high tech d’un Dark Knight. Ce n’est pas un hasard si on trouve Paul Dini, producteur geek issu de l’animation et créateur du personnage d’Harley Quinn, à l’écriture du scénario. Malgré tout, ce « Batman » possède des qualités cinématographiques : de la fluidité des mouvements du héros aux ralentis des coups. L’introduction n’est d’ailleurs qu’un long travelling où Batman et le Joker s’enfoncent dans l’asile. Cette réunion d’anciens combattants est rendue sexy par un dosage subtil de styles (beat them all, infiltration et plateforme). Certes, quelques-uns  vont chouiner sur la linéarité ou la facilité du jeu. Mais jusqu’ici, il s’agit du plus bel et plus fidèle hommage que le jeu vidéo a rendu à un mythe de la pop culture.
Joël Métreau

La Défense en tong

 

Pour tout le monde, c’est la rentrée mais pour vous, c’est encore un peu les vacances ? Allez narguer les galériens en vous offrant une promenade à La Défense. Sur sa dalle de 30 hectares, vous pouvez vous offrir, pour le prix d’un ticket de métro, une promenade dans un mini-Manhattan. Temple du costume-attaché case et enfer des porteuses de talons hauts, ce quartier, qui doit son nom à une statue dite « de la défense de Paris » érigée en 1883 tout près de là, n’est pas seulement l’un des plus gros quartiers d’affaires européens. C’est aussi un musée d’architecture contemporaine à ciel ouvert.

Verdure et disques durs

Pour le découvrir sous son meilleur jour, arrivez vers midi et en métro. 80 % du trafic quotidien de La Défense est assuré par les transports en commun et l’espace, interdit à la circulation, est la plus grande zone piétonne « parisienne ». A partir du bassin « Takis », remontez la dalle à la chasse des cinquante œuvres d’art contemporain qui y sont réparties. Après les terrasses et les joueurs de pétanque du cours Michelet, faites un tour au splendide parc Diderot, où quelques-uns des 140 000 salariés du quartier étendent leur pause déjeuner sur la verdure.

Filez ensuite sur la Grande Arche, qui a fêté ses 20 ans cette semaine. Dessinée par l’architecte danois Otto von Spreckelsen, elle héberge au dernier étage un musée de l’informatique. Si vous n’êtes que peu émoustillés par les disques durs rétro, vous pouvez achever votre safari chez les cols blancs sur le toit de l’Arche. Vous y découvrirez un panorama exceptionnel de Paris par beau temps. Il pleut ? Vous seriez finalement peut-être mieux au travail…

Pour découvrir la Défense sur un balai, ça se passe avec Jan Kounen

 

Notre sélection de sac à dos

Les boutons d’acné , ça ne s’achète pas. Mais le vieux pull en laine informe et le sac à dos, eux, se trouvent dans toutes les boutiques branchées, depuis que les Beaux Gosses de Riad Sattouf ont fait du look « âge ingrat » la nouvelle panoplie hype. Le 2.0 a sélectionné pour vous cinq keuss pour une rentrée classe.


Vrai Gosse

2808-SHOP-TannsADETOURER.jpgCa file une claque mais Tann’s a 30 ans. On repense à lui, un peu pataud, qui allait pour la première fois à l’école sur notre dos et on a l’impression que c’était hier. Aujourd’hui, la marque des écoliers vend des gammes pour adultes et pour enfants, taillées dans des matériaux respectueux de l’environnement. Et elle abandonne, pour ce modèle Trolley à tirer ou à endosser (59 €), son ergonomie d’aile delta. Aujourd’hui, t’a ton Tann’s ET toutes tes lombaires.  Youpi !

Gosse beau

A ce stade de l’article, une précision s’impose. L’objectif n’est pas de se saper comme un sac, mais juste d’en porter un. Napapijri l’a bien compris avec ce modèle aventurier du pôle (70 €) pour ceux qui oublient la fonte des glaces en se contemplant dans le miroir.

Sale Gosse

2808-SHOP-eastpakADETOURER.jpgLa terreur des livres de cours, c’est lui. Eastpak est sans doute la seule entité sur Terre à avoir plus fait souffrir le Bescherelle qu’un candidat de téléréalité. Si les sacs à dos de la marque cornent toujours les livres qu’ils contiennent, ils restent les excroissances dorsales les plus prisées. Avec ce modèle en flanelle grise (65 €), Eastpak la joue collégien américain pré-Columbine. Rétro beau...

Propre gosse

2808-SHOP-M1kADETOURER.jpg2808-SHOP-freitagADETOURER.jpgAttention, ceci n’est pas un sac bleu, mais un sac vert. Confectionné à partir de bouteilles recyclées, le M1K (pour « moins d’un kilo ») est un cartados : mi-cartable, il protège les livres, mi sac-à-dos il préserve votre colonne vertébrale (29,90 €). Si vous avez passé l’âge de trimbaler votre bibliothèque sur vos épaules, choisissez plutôt un Freitag (5). Les frangins suisses, qui ont offert aux bâches de camion une reconversion inespérée avec leurs besaces faites dans ce matériau recyclé, proposent un modèle de sac-à-dos (115 €). Bretelles en vieilles ceintures de sécurité, bout d’airbag pour les renforts... Vous alllez être beau comme un camion.

 

 
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