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24/09/2009

«Do it yourself», un business fait main

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1968. Pendant que les étudiants français balancent des pavés sur les CRS, les hippies américains potassent le Whole Earth Catalog. Créé par Stewart Brand, un diplômé de biologie à Stanford, ex-para et membre de la première communauté baba cool, cet ouvrage bricolé jette les fondations de la culture do it yourself. En 64 pages, on apprend à tout faire soi-même, du kit de tissage aux tentes en passant par la flûte en bambou. Devenu culte pour tous les chevelus prônant le retour aux sources, ce manuel connaîtra un incroyable succès jusqu’à l’essouflement du mouvement à la fin des années 1970. « J’avais 20 ans en 1975. A cette époque, on fabriquait beaucoup de choses nous-même, on partageait tout et on ne jetait quasiment rien, puis sont arrivées les années fric où la surconsommation est devenue la norme. Tout était produit à la chaîne et le gaspillage était permanent. Je pense que de nos jours, les consommateurs sont en train de redevenir responsables tout en gardant une forte volonté de se démarquer », analyse Lisa Sabrier, fondatrice de Wool & The Gang, une petite entreprise qui vend depuis fin 2008 des kits à tricoter.

Just do it yourself
Dépoussiérant l’image de la pelote et de l’aiguille, cet ancien mannequin, mère de six enfants, a converti en un temps record les branchés aux plaisirs du do it yourself : « Ce n’était pas évident d’imposer notre concept dans l’Hexagone. Les études de marché n’étaient pas très optimistes. Finalement, le sentiment de fierté et de satisfaction que l’on ressent après avoir réalisé notre propre pièce l’a emporté sur les contraintes technique ». Surfant sur la vague de la personnalisation à gogo, les mastodontes du streetwear n’ont pas tardé à mettre en place des systèmes de customisation sur mesure. La marque à la virgule a été la première à dégainer en créant Nike iD, une plate-forme de personnalisation sur le Net : « A l’époque, c’était une véritable révolution. On pouvait avoir une basket unique et porter fièrement nos propres couleurs ! », assure Karim, collectionneur de sneakers. Très vite, Adidas et Puma ont risposté en se lançant à l’assaut de ce marché juteux : « En 2006, nous avons créé Mongolian Barbecue dans nos concept stores. L’idée était de recréer une véritable expérience sensorielle en magasin et pas uniquement sur le Web. Les clients peuvent ainsi toucher les matières, voir les vraies couleurs et faire leur propre cuisine en habillant nos modèles phares de pied », confie Johann Bondu, directeur marketing France de Puma.

Elargissons
Moyennant un supplément de 10 à 20 %, les sneakers addicts doivent attendre un bon mois avant de recevoir leur paire perso : « La logistique est assez lourde. Il faut créer une chaîne spécifique et s’attacher à tous les détails demandés », conclut Johann Bondu. Dans la mélée du do it yourself, Adidas n’est pas à la traîne non plus. La marque à trois bandes a étendu son champ d’action au streetwear de sa gamme Originals : « Nous ne nous limitons pas notre champ d’action aux chaussures. En appliquant le même procédé que le flocage des maillots de football, le client peut réaliser lui même ses propres tee-shirts ou vêtements de streetwear. Nous proposons également une personnalisation en broderie », déclare Emmanuelle Gaye, porte-parole chez Adidas. Gadget marketing mais tendance de fond, le do it yourself a assurément de la tenue et de beaux jours devant lui

«Ce bon p’tit plat, c’est moi qui l’ai fait !»

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« Pour réussir un plat, il faut juste un peu d’amour », scande Guy Martin, qui parrainera ce week-end la septième édition de Cuisines en fêtes. Un rôle qu’il prend très au sérieux, car pour le chef du Grand Véfour, à Paris, il est important de « décomplexer tout un chacun vis-à-vis de la cuisine ». Lui-même l’a apprise sur le tard. Ado, Guy Martin se rêvait plutôt rock star. Avant de bifurquer pizzaïolo et de finir triple étoilé. Il insiste aujourd’hui sur les notions de « partage » et de « transmission », n’hésite jamais à publier ses recettes ou à livrer « le secret d’une sauce à un client » du Grand Véfour, le restaurant où il officie depuis dix-neuf ans. L’an dernier, ce Savoyard bon teint a ouvert un atelier où sont dispensés des cours de cuisine. Pour permettre à d’autres, moins aguerris que lui, de s’exclamer comme dans la pub : « Ce p’tit plat, c’est moi qui l’ai fait ! »

Un plat trois étoiles en vingt minutes
Et c’est parti, ce matin-là, pour un « dos de saumon au miel et vinaigre de riz, salade de légumes croquants ». Compliqué ? Au contraire. Vingt minutes feront l’affaire, grâce aux conseils avisés d’Anthony Courteille, ex-second du Grand Véfour passé chef de l’Atelier Guy Martin. D’abord, couper les légumes : les carottes en tranches fines à l’économe, « toujours dans le même sens, et puis on retourne pour finir », le fenouil et les oignons nouveaux à la mandoline « pour faire des copeaux comme du parmesan », les pois gourmands et les tomates confites « en guidant le couteau éminceur avec trois doigts ». Avantage : cette salade est crue, elle ne refroidira pas. Et on pourra se consacrer aux pavés de saumon qui marinaient dans un mélange de miel, de sauce soja, de saké et de vinaigre de riz. Hop, on les jette sur la peau dans une poêle. Et on fait réduire la marinade dans une autre jusqu’à lui donner un aspect sirupeux. Quelques rondelles de piments piquillos pour la déco et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à ajouter une petite feuille de menthe sur la salade : on appelle ça une « sommité ». Le genre de détail qui signe un plat, qui fait qu’on n’est pas peu fier de l’avoir réalisé soi-même.

Sréphane Leblanc

"Cities XL" met les villes en kit

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Ma ville comme je la veux, comme je l’imagine. Avec une tour Eiffel à côté de l’Empire State Building, le tout planté dans la baie de Rio. Ça se passe dans « Cities XL », un « city building game », genre popularisé par le fameux « SimCity » (1989) de Will Wright. Ce jeu, qui sort le 8 octobre, s’avère un projet ambitieux développé par – cocorico ! – un studio français, Monte Cristo.

Réaliste et multijoueur

« Pour le joueur, la créativité est dans la manière d’organiser les éléments qui lui sont livrés. Comme pour un enfant avec des Lego. Au départ, il joue avec une boîte, et puis il mélange au fur et à mesure le contenu des autres boîtes. explique Jérôme Gastaldi, le directeur de Monte Cristo. Un joueur a ainsi créé une ville par strates concentriques, plein de ronds autour d’un cercle initial. » Trop fort. Cela dit, la créativité devra s’arrêter au seuil de l’architecture occidentale. No tipi, no hutte, no igloo, même si des packs avec bâtiments de l’Angleterre victorienne ou à la Chinatown sont prévus. Car le parti pris, c’est le réalisme, avec des graphismes à faire saliver les zoomeurs de Google Earth.
L’une des originalités de « Cities XL », tient surtout à son aspect multijoueur en ligne. Sur une même planète, jusqu’à 10 000 villes. Les joueurs pourront échanger ainsi leurs ressources et, – c’est du « gaming 2.0 » – bloguer via leurs profils sur le Net. Il paraît aussi que ce jeu forge une conscience politique : « On n’a pas vocation à éduquer des futurs maires, mais le jeu amène à se poser pas mal de problématiques, notamment en matière d’environnement, explique Jérôme Gastaldi, Et nous allons avoir de la matière pour faire le lien entre les mondes virtuel et réel. » Si bien que les stats de « Cities XL » permettront même de savoir qui des joueurs français, anglo-saxons ou allemands sont les plus gros pollueurs.

 

 

Emballant ballet de baleines à Madagascar

Vous rêvez de claquer une bise à Moby Dick ? Direction Madagascar, puis Sainte-Marie, une petite île idyllique au nord est de sa grande sœur. C’est sur sa côte ouest que, de juin à fin septembre, les baleines à bosse bossent. Une période qui correspond à leur migration depuis les mers du Sud. Quand elles arrivent à Sainte-Marie, certaines sont pleines, d’autres viennent sevrer leur baleineau et éventuellement se faire féconder. La femelle repart ensuite avec son petit, accompagnée par une escorte, mâle le plus souvent, qui se positionne alors en géniteur potentiel pour la saison suivante. La gestation dure onze mois et demi.

 


Des baleineaux et du boulot
En raison de cette activité reproductrice autour de Sainte-Marie, c’est l’endroit où l’on dispose du plus de temps et de la meilleure logistique pour les observer sereinement. Question budget, compter environ 40 € par personne, moyennant un bon bateau à moteur et un guide du coin. Dans certains hôtels, les safaris sont même inclus dans le tarif de la chambre. Mais le must reste de rejoindre une équipe de recherche et de participer activement à la collecte d’informations. On peut alors suivre consciencieusement des baleines seules, en groupe ou accompagnées de leur baleineau…


Si l’une d’entre elles vous fait l’extrême honneur d’effectuer quelques pirouettes hors de l’eau, vous serez aussi ému qu’utile à la communauté scientifique. A Sainte-Marie comme au Vip Room, on reconnaît les habituées. A force de venir faire la bronzette chaque année, certaines baleines ont été affublées de jolis sobriquets. Vous reconnaîtrez sans peine Batman et son célèbre masque noir, ou encore la Buse, et sa queue amputée.

Une fois à terre, vous pourrez compléter votre connaissance des lieux en faisant un tour au parc zoologique et botanique Endemika, au sud d’Ambodifotatra, la petite capitale de l’île – une partie de la côte sud-ouest également très prisée pour ses plages. Un agréable petit parcours guidé permet de découvrir la faune et la flore locales, comme de beaux serpents, des caméléons aux couleurs psychédéliques et, bien sûr, des lémuriens tapant la causette aux tortues.


Attention, après une telle immersion, vous serez peut-être tenté de vous reconvertir guide naturaliste, histoire de jouer les prolongations...

La rédaction du Routard et Cédric Couvez


Les adresses du Routard

Les Bungalows de Vohilava :

Au sud de Sainte-Marie, à 3 km de l’aéroport. Une très jolie structure au bord de l’eau, avec son ponton. La plupart des villas meublées sont immenses, avec chambres, cuisine et salon tout de bois vêtus, hamac en terrasse et jardin face à la plage. Bar cosy, ambiance relax, avec revues à disposition, petit salon télé (vidéos et bouquins) et langoureuse terrasse face à la mer. Les patrons, fort sympathiques, organisent d’excellentes sorties baleines à prix raisonnables. 55 € par nuit pour la villa deux chambres, et 85 € par nuit pour la villa quatre chambres. Fixe : 57-040-65, mobile : 032-04-757-84.

La Varangue :

Juste à côté. Repas sur la terrasse couverte, que perce un audacieux palmier. Très sympa le soir en devinant la mer. Au menu, camarons (grosses crevettes) et excellent assortiment de poissons crus, sans oublier pizzas et langoustes au feu de bois. Joli cadre et cuisine pleine de goût.

Chez Simone, Tonga Soa :

Tout au sud dans le village. Gargote malgache bon marché servant de bons steaks, poissons et langoustes parmi les moins chers de l’île.

La boite à Nono :

La boîte la plus connue de Sainte-Marie. Bonne ambiance à coup de punch, bière et musique. Ouvert le jeudi, le samedi et les veilles de jours fériés à partir de 21 h 30 environ. Entrée payante.


A lire : Le Guide du Routard Madagascar 2009.

Une sélection pour se différencier

Youpi, l’uniformité est bientôt finie ! Toujours enclin à vous mettre en avant, les marques mettent le paquet sur le Do It Yourself dans tous les domaines. La preuve avec ce top 3 des produits qui vont cartonner dans les semaines à venir.

  • Pour les kids manuels

2509-MAG-BONNE NV2.jpgNon, non et encore non ! Vos rejetons ne sont pas condamner à s’amuser avec des babioles abrutissantes. Cette année, la grande tendance chez les bambins (et surtout les parents qui achètent) est aux jouets home-made. Les fillettes craquent pour L’Atelier des Cosmétiques où l’on peut créer ses propres crèmes de beauté. Les petits garçons gourmands préfèreront s’exploser la panse en mettant la main à la pate avec Le kiosque à Bonbons.

  • Pour les as du volant

2509-MAG-BONNE NV3.jpgPrésentée au salon automobile de Francfort il y a une semaine, la nouvelle Citroën DS3 mise beaucoup sur son potentiel de customisation. Au programme, plusieurs dizaines de possibilités pour réaliser votre véhicule personnalisé. Cette voiture, commercialisée au premier semestre 2010, est visible au C42, la vitrine de la marque sur les Champs-Elysées. 

  • Pour les skieurs flambeurs

2509-MAG-BONNE NV1.jpgCet hiver, dévalez les pistes noires avec un masque haut en couleur. Adidas Eyewear propose le ID2 customisable avec des marqueurs et des stickers funky.

Cédric Couvez

Faites vos cosmétiques vous-même

Pas cher, bio et sur-mesure. Les crèmes home-made ont tous les avantages. Nous avons demandé à deux expertes de nous donner leurs conseils pour réaliser soi-même ses produits de beauté.

 

Emilie Hébert, blogueuse et auteur de "Mes soins bio, 40 recettes pour bébé et maman"

Anne-Marie Zorat, herboriste au Chaudron Magique et guide nature

 

Quel type de cosmétique peut être confectionné soi-même ?

E.H. : On peut tout confectionner soi-même du simple gommage aux crèmes visage anti-rides plus sophistiquées. Il est de plus en plus simple de se procurer des matières premières et ainsi réaliser une crème spécialement formulée pour ses besoins propres. (Anti ride, peaux grasses, peaux sèches, acné…)

A.-M.Z : Et bien sûr, tous les produits de soin des cheveux et du corps : shampooings, baumes, eaux et huiles capillaires, huiles et crèmes de massage (relaxation, cellulite etc), gels douches, produits pour le bain, gels anti-bactérien et même du savon, avec ou sans savon!

 

Quel est l'intérêt de faire soi-même ses cosmétiques ?

E.H. : J’ai commencé à réaliser mes propres produits de beauté pour me faire plaisir : gommage à l’amande, exfoliant au lait de coco, crème à la rose … mais surtout pour éviter les matières premières controversés en cosmétiques : composés éthoxylés, hydrocarbures, silicones, parabènes, dioxyde de titane ou bien sels d’aluminium … certaines sont irritantes, toxiques allant même jusqu'à être cancérigène !

Essayez de décrypter les étiquettes de vos cosmétiques préférés, vous serrez sans doute surpris de savoir que vous payer autant pour 80 % d’eau, 20 % d’huile minérale et quelques semblants d’actifs…

A.-M. Z : Le plaisir de la créativité, comme en cuisine, est au rendez-vous, et souvent la démarche du cosmétique "fait maison" devient une passion, qui se partage sur Internet ou en réunion entre filles (le plus souvent).

 

Où se procurer les matières premières ?

A.-M. Z. : En général, des huiles et beurres végétaux (argan, karité, rose musquée, ....) et des eaux florales (rose, fleur d'oranger etc), gel d'aloe vera, cire d'abeille, argiles ... On y ajoute des huiles essentielles ou de l'extrait de pépins de pamplemousse pour la conservation. Certains produits émulsifiants ou des "conservateurs" naturels sont aussi utilisés. D'autres produits de la terre peuvent être utilisés (jus de fruits, infusions, yaourts....). En général, on veille à ce que ces produits soient issus de la culture biologique contrôlée (Nature et Progrès, AB ...), et on les trouve dans les magasins d'alimentation naturelle, chez certains herboristes ou en pharmacie (alcool, borax etc). Au Chaudron Magique, on peut trouver tous les ingrédients, les émulsifiants, les huiles essentielles et du petit matériel pour préparer ses "potions" (mini fouet, flacons etc).

E.H. : Sur Internet je peux vous conseiller les yeux fermés le site Aroma-zone.

 

 

Y a-t-il des précautions particulières à prendre ?

E.H. : Oui! Certaines matières premières requièrent une vigilance accrue comme les huiles essentielles qui doivent être utilisées avec parcimonie. Certaines sont dermo-caustiques, neurotoxiques, et même abortives.

En ce qui concerne la fabrication et la conservation, il faut être vigilant. Si les produits sont destinées a être gardés un certain temps (comme une crème visage), il faut stériliser les ustensiles et pots qui serviront à la fabrication, et intégrez un conservateur naturel (l’extrait de pépins de pamplemousse et la vitamine E sont couramment utilisés) .

Bien sûr pour éviter les éventuelles allergies, il faudra effectuer un test de tolérance cutanée dans le pli du coude avant utilisation du produit.

 

Combien de temps se conservent-ils ?

A.-M. Z. : La durée de conservation est assez limitée et souvent variable (de 3 jours à  1 mois maximum) et les produits se gardent en général au frigo. Ce qui permet finalement d'en changer souvent et d'essayer de nouvelles recettes...

 

Et vous, quels produits réalisez-vous vous-même ?

E. H. : Je réalise tout ce qui m’est possible de faire, j’ai un certain goût du risque ! Du savon, au maquillage en passant par mes crèmes et produits pour mes enfants et mon mari. Je fais tout !

 

A.-M. Z. : A titre personnel, je confectionne une partie de mes produits, mais je ne suis justement pas une "grande coquette" : je me concocte des huiles de beauté pour le visage et le cou (hydratantes, raffermissantes et anti-rides surtout) à base d'huiles végétales (jojoba, noisette, argan, rose musquée) et additionnée d'huiles essentielles. Mais tout le monde n'apprécie pas toujours les huiles de beauté. Je vends donc aussi de nombreuses crèmes labelisées, et je les teste sur moi. Parfois, j'adapte une recette en la simplifiant. J'utilise des masqques d'argile de tous types, des soins hammam (à base de rhassoul, de savon noir, d'huiles essentielles), des masques pour les cheveux (argan et ylang ylang),...

Starclash : Valérie Damidot vs. Cyril Lignac


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En moins de trois ans, Valérie Damidot et Cyril Lignac ont réussi s’imposer comme les têtes de proue de la télé-coaching. Qui préférez-vous entre la papesse du marouflage et le pro des fourneaux ? C’est à vous de nous le dire en répondant à notre sondage et en commentant ce Starclash exclusif….

 

Valérie Damidot

Comment elle s’est faite
Armée d’un simple baccalauréat, Valérie Damidot part à la conquête de la vie active. Elle atterrit à la montagne où elle loue des motoneiges. De retour à Paris, elle se lance dans la restauration en ouvrant un bar à salades près des Champs-Elysées avant de se lancer dans l’audiovisuel. Début des années 2000, Valérie est embauchée comme assistante de production sur Loft Story et Star Academy avant d’intégrer l’équipe de journaliste de Mireille Dumas dans Vie Privée, Vie Publique sur France3.

Ce qu’elle fait
Son sens de la répartie l’a propulse à l’antenne en 2006, date de la première émission D&Co sur M6. Valérie Damidot devient vite la papesse du marouflage en apprenant aux téléspectateurs comment mettre de la couleur dans leur intérieur. Sniff ! La présentatrice devient vedette en répondant présente à de nombreuses soirées people. En marge de ses activités télé, la quadra se lance dans la comédie en tournant en ce moment une fiction pour la six.

 

Cyril Lignac

Comment il s’est fait
Né en 1977 dans l’Aveyron, Cyril Lignac embrasse des études de cuisine à l’âge de 16 ans. Son brevet professionnel en poche, il file à Paris et rejoint l’Arpège, le restaurant d’Alain Passard, comme commis. Après avoir continué sa formation chez Ducasse, Hermé et les frères Pourcel, notre homme s’immisce dans le show-biz en devenant le chef de La Suite, l’ancien restaurant des Guetta. Il est alors remarqué par M6…

Ce qu’il fait
Devenu le cuistot le plus people depuis ses nombreuses interventions sur la petite chaîne qui monte, Cyril Lignac fait fructifier sa notoriété en multipliant les projets lucratifs. Entre ses livres de cuisine qui s’écoulent à 150 000 exemplaires, son magazine bimestriel et ses séances de consulting pour les géants de l’agro-alimentaire, le beau gosse trouve le temps de s’occuper de son resto le « Quinzième, cuisine attitude » et de son bistrot.

Qui préférez-vous entre la papesse du marouflage et le pro des fourneaux ? C’est à vous de nous le dire en répondant à notre sondage et en commentant ce Starclash exclusif….

 

 
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