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26/02/2010

Rêves et paillettes plein les yeux

Marion Cotillard est énervante : belle comme une camionnette, rayonnante comme un halogène, elle ne donne même pas prise à une agressivité rassurante pour les personnes ordinaires, celles qui ne connaîtront le tapis rouge qu’en allant faire du shopping chez Saint-Maclou. « J’ai gardé intactes mes capacités d’émerveillement », dit-elle avec un sourire désarmant, alors qu’elle vient présenter Nine, comédie musicale de Rob Marshall où elle vole la vedette à Nicole Kidman et Penélope Cruz.

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« Hurlement de joie »

« Quand j’ai appris que j’étais choisie, j’ai poussé un hurlement de joie : l’audition avait été douloureuse. J’ai cru que je n’arriverais pas à sortir la chanson qu’on me demandait d’interpréter. Le miracle s’est produit à la dernière seconde ». Magie de longue durée car Marion brille de tous feux en danses et en chansons. Lauréate de toutes les récompenses imaginables pour sa composition dans La Môme d’Olivier Dahan, la belle brune est restée humble. Elle ne cache pas son admiration éperdue pour Daniel Day-Lewis, le héros de Nine. « Il est venu me soutenir pour une scène difficile alors qu’il n’était même pas à l’écran », raconte-t-elle. Elle a aussi copiné avec Penélope Cruz, mais elles n’ont pas comparé leurs oscars respectifs. « On aurait eu l’air un peu bête non ? On a préféré parler boulot et famille ». Demain, Marion présidera la 35ème cérémonie des Césars. « Je ne cherche pas à m’expliquer pourquoi on a fait appel à moi, je me contente d’en profiter même si j’ai le trac », avoue-t-elle avec un sourire qui donne envie de lui claquer la bise. Enervante, on vous dit.



La Farandole des favoris


Les chouchous des César sont des récidivistes engagés. Valérie Lemercier et Gad Elmaleh, maîtres de cérémonie, verront sans doute monter sur scène Isabelle Adjani, égérie féministe de La journée de la jupe de Jean Paul Lilienfield. Elle ajouterait un cinquième trophée à sa collec et pourrait, comme aux Globes de cristal, prendre position contre le voile intégral. François Cluzet double ses chances en étant cité deux fois : pour Un dernier pour la route de Philippe Godeau et A l’origine de Xavier Giannoli. Tahar Rahim alias Un prophète a toutes les chances de l’emporter pour son rôle de petit délinquant qui s’épanouit en prison. Son réalisateur, Jacques Audiard, a un vide à combler avant les Oscars où Le ruban blanc de Michael Haneke, favori pour le césar du film étranger, risque encore de le devancer. Quant aux frustrés qui n’ont pas eu le droit de voter pour leur favori, ils peuvent défendre une noble cause en signant la pétition pour soit vite créé un césar de l’animation (http://www.cesar-animation.com/)

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