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16/04/2010

Rencontre avec Mademoiselle Soleil

 

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Le 21 avril, nous entrerons dans l'ère des Taureaux. Une fois n'est pas coutume, le cahier 2.0 se lance dans l'astrologie et dissèque ce signe en compagnie de Mélanie Dagréo, présentatrice du «Journal du hard» de Canal+ et auteur de L'Horoscope des amoureuses, son premier ouvrage chez First Editions.

 

Comment est née l'idée de ce livre?

J'ai toujours voulu travailler avec mon père, Didier Colin, qui est une référence depuis plus de trente ans dans le milieu de l'astrologie. Il a déjà édité 45 livres et nous avons souhaité faire un bouquin plus jeune et plus girly, d'où le titre.

Quelles sont vos prédictions pour les filles Taureau cet été?

Elles sont généralement gourmandes et amoureuses. Les beaux jours arrivant, elles vont tout faire pour s'évader de leur quotidien. Je vois pour elles de grands voyages, en solo ou avec leur chéri. Une chose est certaine, elles ne rentreront pas seules de leurs périples.

Et pour les garçons, quels sont les bons tuyaux pour séduire une femme Taureau?

La femme Taureau est fonceuse et sait ce qu'elle veut. Les garçons doivent donc déployer des stratagèmes malins pour la conquérir. Mes trois conseils sont : être subtil, patient et déterminé.

Vous êtes un peu la nouvelle Elisabeth Teissier?

Ah, ça non ! Moi je suis jeune... Et elle massacre l'astrologie depuis trop longtemps. De mon côté, je ne veux annoncer aux lecteurs de mon livre uniquement du positif.

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ITINERAIRE D'UNE ENFANT DE LA TELE ELEVEE SANS

   A force d'analyser les étoiles, Mélanie Dagréo a trouvé la sienne, de bonne étoile. Née il y a vingt-trois ans en région parisienne, la blondinette use ses fonds de culotte dans l'Eure. Vilain petit canard d'une famille de quatre filles, élevées sans la télé, Mélanie claque la porte du collège en 3e et part à la conquête de la capitale pour être chanteuse.
« Mes parents m'ont laissée partir tout en précisant qu'ils ne m'aideraient pas financièrement. Résultat des courses, je passais mon temps à essayer de survivre grâce à des petits boulots et je n'avais pas d'argent pour mes payer des cours de chant. » Timide et solitaire, Mélanie prend son courage à deux mains et part à la chasse au casting. Entre photographes vicelards et propositions indécentes, la wannabe starlette essuie les plâtres avant d'être élue dauphine de Miss FHM 2006.

 «Défoncez-moi le standard ce soir»

    Une exposition sexy qui alerte les producteurs d'AB Productions à la recherche de nymphettes pour leurs émissions de call TV. Jugée «trop petite fille» dans un premier temps, Mélanie décroche sa chance sur les antennes de NT1 et RTL9 et fait péter l'Audimat chaque soir grâce à sa phrase culte : «Défoncez-moi le standard ce soir !», jeu de jambes à la Sharon Stone dans Basic Instinct en sus. Après 150 heures de direct en seulement deux mois, douche froide pour la belle. Mélanie refuse de se dévêtir face caméra et retourne à ses activités de vendeuse jusqu'à ce que Canal+ la contacte pour prendre la relève de Clara Morgane au «Journal du hard». Deux jours avant la conférence de presse de la chaîne cryptée en septembre 2008, Mélanie est officielement engagée. «J'ai eu du mal au début, j'étais mauvaise et je rougissais. Maintenant, tout va bien. Peut-être parce que je n'ai aucun jugement moral vis-à- vis du milieu du porno.»

Mélanie Dagréo

 

Cédric Couvez

C'est vous le boucher et ça va barder sec !

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un bon boucher de quartier. Pas de panique, nous sommes allés demander à Claude Anthierens, meilleur ouvrier de France, quelques conseils pour préparer soi-même une côte de bœuf. L'opération commence avec l'éplucheur dont la lame est longue et souple. Il faut retirer tout le gras qui entoure la côte puis, à l'aide du couteau à désosser, court et rigide, dénerver la viande. «L'astuce pour pas se couper un pouce, c'est de tenir la viande au-dessus de la zone travaillée et donner les coups de couteau vers l'extérieur», explique Claude Anthierens.

Evitez les oreilles de lapin

A ce stade de la préparation, il s'agit de la rendre belle, en découvrant l'os et bardant la côte, c'est-à-dire ajouter une fine lamelle de gras de bœuf pour la rendre plus goûteuse. Elle doit être déposée en croissant de lune autour de la côte, les deux extrémités s'arrêtant au niveau de l'os. Pour finir, ligotez la viande en maintenant un bout de fil dans la main gauche, enrouler deux fois la viande de la main droite en prenant soin de croiser le fil. Reproduire trois fois l'opération dans la largeur de la pièce. Veiller à ce que les nœuds soient bien serrés et coupés courts pour éviter les «oreilles de lapin».

La côte est maintenant prête à passer au four. «Préchauffez le four 20 minutes à 240 °C, puis laissez cuire 25 minutes. Libre à vous d'aromatiser avec de fines herbes ou de frotter un peu d'ail sur la viande», recommande le boucher. En revanche, il ne faut pas saler la viande en début de cuisson, ni la piquer pour faire rentrer la chaleur: «la viande n'est de toute façon pas lisse car elle est déjà trouée lors de la préparation», ajoute Claude Anthierens. Se débarrasser de ces mauvaises habitudes permettra de mieux conserver le jus de la côte. Ajouter peu de matières grasses pour accompagner la viande la gardera moelleuse et savoureuse. Reste à s'aiguiser les crocs pour faire le plein de protéines!

 

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Notre chroniqueuse s'est essayée à la préparation de la côte de bœuf. Une boucherie ! 

 

Un peu de tenue

«Boucher bien habillé, viande bien travaillée.» Pour débusquer le bon artisan, jetez un œil à sa tenue.  Constitué de trois pièces de torchons, le tablier se fixe par des nœuds plus complexes que ceux des lacets. Pour Roger Yvon, boucher à Paris, c'est plus qu'un accessoire. «A mes débuts, il y avait une épreuve pour le recrutement : trois gars étaient mis derrière le billot pendant une journée et celui qui le soir avait le tablier le plus propre était embauché. Parce que lorsqu'on travaille proprement, c'est que la technique est bonne.»

 

Hermine Prunier

 

VISITEZ CONDOM PENDANT LES JOURS FERIA

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Condom a un nom de préservatif, mais c'est surtout l'armagnac qui intéresse la ville.

Pour attirer le touriste, Condom profite de son nom et de son patrimoine médiéval : l'office de tourisme loge dans une belle demeure du Moyen Age, la mairie dans le cloître de style gothique flamboyant, la sous-préfecture dans l'ancien palais des Evêques, l'école laïque dans un superbe hôtel particulier du XVIIIe et le musée de l'Armagnac dans les écuries de l'évêché. Deux salles y abritent une exposition, renouvelée tous les ans, sur le caoutchouteux objet du désir. L'été dernier, on y apprenait doctement l'histoire du préservatif. L'édition de cette année promet d'être plus ludique et poétique, avec un titre romantique : « Bulles d'amour »... Mais on y voit aussi, outre une vidéo expliquant le processus de fabrication de l'armagnac, des outils qui sentent bon la vieille France et le terroir, une collection d'alambics et de vieilles bouteilles . Le plus impressionnant reste cet immense pressoir en bois de 18 tonnes, fierté de la ville.

Plan Baïse

Il vous suffira ensuite de faire quelques pas dans la lumière du Sud-Ouest pour admirer la magnifique cathédrale Saint-Pierre, exemple typique de l'architecture gothique finissante où apparaît le style Renaissance.

Et une fois votre devoir culturel accompli, lancez-vous dans une croisière (option gastronomique possible) sur la Baïse. Vous pouvez aussi louer des bateaux à moteur sans permis, voire des bateaux habitables. Et si vous êtes dans la région le second week-end de mai,  préparez vos atours - béret ou bandana rouge, maillot de rugby ou salopette blanche - car c'est l'époque du Festival européen de Bandas y Peñas :  les rues appartiennent à la foule, aux bodegas et aux bandas. Une heureuse folie!

 

 

Les 1604-MAG-WEE-OIE.jpgbonnes adresses du routard :

Sur les quais, face à la Baïse.
Cet hôtel construit au XIXe siècle, entièrement rénové et parfaitement entretenu, allie charme et confort. Beaucoup de goût et de chaleur dans la déco, toute de bois clair et de tissus madras.

Doubles 43-68 €.

Menus 12,50 € et 21-33 €.

20, rue du Maréchal-Foch. Rens. : 05 62 68 37 00.

Chambres d'hôtes le Hour

Dans une ancienne ferme au cœur d'un cadre enchanteur et paisible, de superbes chambres débordantes de créativité : déco ravissante à base d'objets de récup déj', de vieux outils détournés, etc. En été, petit déj dans le jardin ombragé. Piscine à l'écart, ping-pong, boulodrome. Excellent accueil. Doubles 55 €. Chez Florence et David Bonneville, à Béraut. Rens. : 05 62 68 48 33.

Le Moulin du Petit Gascon

Aux beaux jours, les tables sont installées face à l'écluse, quasiment pieds dans l'eau, dans un cadre champêtre des plus agréables. Carte courte de spécialités purement régionales, excellents produits
et charmant accueil. Pour finir,
le chemin de halage se prête bien
à la balade digestive. Route d'Eauze.

Menus 20-35 €.

Rens. : 05 62 28 28 42.

La Table des Cordeliers

Eric Sampietro, ce Gascon
à l'allure romantique, a littéralement ressuscité cette adresse mythique. L'intérieur a été relooké, le cloître
et la chapelle du XIIIe siècle
métamorphosés. Pas toujours
académique, le chef exacerbe
les produits de saison avant
de nous plonger dans l'univers coloré et acidulé des desserts.
Le premier menu du soir est d'un rapport qualité-prix épatant !

Menus à partir de 25 €;
carte 70 €.
1, rue des Cordeliers.

Rens. : 05 62 68 43 82.

A lire : Guide du Routard Pyrénées, Gascogne et Pays toulousain 2010.

 

A deux doigts de la célébrité avec Benicio

 

 

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Tout commence il y a un mois et demi par un coup de téléphone énigmatique de Frédéric Henry, l’un des RP influents de la capitale: «Salut Cédric, tu veux tourner une fausse scène de publicité pour le lancement de la nouvelle glace Magnum Gold avec Benicio Del Toro à Barcelone le 8 avril ?» Ni une ni deux, j’accepte, balance à fond «Je m’voyais déjà» d’Aznavour dans mon baladeur et poste un statut Facebook aguicheur. on appâte la midinette fan du Brad Pitt porto-ricain comme on peut ces temps-ci. Le buzz monte, la pression aussi. Enfin, doucement, faut pas pousser non plus... Tout celà reste juste une très belle opération de communication.

 

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«Je suis ici pour travailler, pas rire»

Le jour J à Barcelone, branle-bas de combat à l’hôtel W. Le nouveau palace design perdu dans les docks accueille une vingtaine de délégations de journalistes européens prêt à croquer leur quart d’heure Warholien avec Benicio. Composée d’une demie-douzaine de médias, l’équipe française potasse sérieusement le script comique qui relate en une minute l’histoire d’un braquage de banque qui foire. «Rassurez-vous, vous n’avez qu’une réplique chacun à dire, c’est pas la mer à boire» s’amuse l’attaché de presse. Le moral gonflé à bloc, direction un lieu secret niché en plein milieu de la ville. Après avoir montrer patte blanche aux vigiles, nous sommes escortés au pas de course vers une ultime séance de répétition. Pendant ce temps, les autres groupes enchaînent la même scène avec la star de cinéma. La parc d’attraction Del Toro tourne à plein régime. Pressé par le temps, la production fait l’impasse sur notre séance de maquillage. Ca va dégouliner bébé ! On file au sous-sol où Benicio s’endort sur une chaise avant de nous saluer rapidos. Dernière instruction du réalisateur, clap, c’est parti. Christophe Beaugrand, chroniqueur de 50 min Inside se chope un fou-rire. Mi-figue, mi raisin, Benicio bougone : «Hey, je suis ici pour travailler, pas pour rigoler!» Stupeur dans l’équipe. Impressionnés par le charisme de la vedette (celui de Benicio pas de Christophe), on frémit. Que nenni, le comédien vient de partir en impro, jouant son personnage de bandit à fond, mais laissant tout le monde sur le bord de la route. Trente secondes plus tard, fin de la scène. Personne n’a dit sa réplique, ni compris l’action mais tout le monde tente d’arracher sa photo avec le beau brun. Ca sera toujours mieux que la vidéo pour faire baver ses amis de Facebook. Fail comme disent les geeks!

Cédric Couvez

Les hommes, nouveaux cheveux de bataille

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L'avenir de l'homme n'est pas la femme. C'est la calvitie. Les déjà chauves sourient sans doute. Mais les autres se font des cheveux blancs. Beaucoup de cheveux blancs. La chute est selon toutes les études la préoccupation principale des mâles en matière de beauté. Et que fait le chevelu pour oublier son triste avenir? Il se shampouine. L'Oréal l'a bien compris. Lancée en grande pompe le 15 mars dernier (avec des vitrines vivantes dans le salon Alexandre Zouari à Paris), sa nouvelle marque Kérastase Homme est e la première exclusivement destinée à l'homme. Et elle s'est positionnée d'emblée sur le front, de moins en moins dégarni, de la lutte pour la préservation de nos crinières. A grand renfort de taurine et autres principes actifs, ses shampoings et soins promettent tonus et longévité à nos tignasses.

Shampoing à la ligne

Mais nuance, ici on ne parle pas de combat contre la calvitie, plutôt de renforcement du capital cheveu. Comme pour rappeler que le meilleur moment pour kiffer ses tifs, c'est lorsqu'on en a encore. «Notre gamme s'adresse à tous les hommes sans exception, confirme  Ségolène de Noray, directrice marketing France de Kérastase. Package, texture, parfum... Elle a été pensée pour qu'ils l'utilisent quotidiennement et prennent du plaisir à le faire.»

Le combat semble bien engagé. Le budget shampoing des hommes explose. Les salons de coiffure masculins se transforment peu à peu en centre de beauté. Les massages de tête seront  d'ailleurs l'un des cadeaux phares de la

prochaine Fête des pères. Au très chic salon parisien Magn'hom*, on dispense ainsi pour 20 à 50 € des «rituels» de soin à partir des produits Kérastase. Entre deux frictions tonifiantes, Eve est l'une des témoins de cette mutation : «Les soins pour hommes marchent très bien. Ils viennent entre deux rendez-vous se faire masser dix minutes ou une demi-heure. ça les détend.» Les yeux fermés, ils rêvent sans doute à un  autre monde. Un monde où jamais leurs cheveux ne les laisseront tomber.

* 5, rue Rouget-de-Lisle, 75001 Paris.

 Laurent Bainier

 

La gamme

Vendue en salon de coiffure, la gamme Capital Force de Kérastase Homme se compose de duos shampoing (15,50€)-soin activateur (21€) conçus pour préserver votre capital capillaire et traiter un problème annexe: cheveux gras, pellicules ou manque de densité.

 

09/04/2010

Martizik

 

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À la Martinique, il y a le rhum vieux, le zouk et depuis le week-end dernier la musique électronique. Bien décidée à faire bouger « l’île aux fleurs » sur des rythmes technoïdes, l’équipe des Plages Electroniques de Cannes s’est retroussée les manches et a ressorti les tongs pour organiser Martizik, le premier festival électro aux Antilles. Une aventure palpitante et éprouvante pour cette association de passionnés de culture underground: « Rien que le concept du festival est totalement novateur ici ! Alors, c’est un vrai challenge pour nous de réussir ce pari en faisant mixer des Dj’s électro venus de la métropole tout en les mélangeant avec les artistes locaux… » résumait au début du week-end, David Bartoli, le chef d’orchestre de l’événement. Récit de trois jours et nuits de teufs, sous les cocotiers, aussi riches en BPM qu’en imprévus.

 

Samedi


0904-MAG-UNEPOLA-PLAGE.jpgMidi sonne et le sound-system résonne au Club Med des Boucaniers situé à Pointe Marin dans le sud de l’île. Considéré comme l’un des plus beaux spots du coin, la plage du restaurant de l’O a des faux-airs de Nikki Beach. Drapage blanc surplombant d’immenses lits lounge plantés dans le sable fin et eaux turquoises, un décor de carte postale propice aux coups de soleil et aux magnums de rosés vendus seulement 40 euros. Le mythique Dj londonien Norman Jay, tête d’affiche de la soirée, bulle dans le carré vip alors que le staff court dans tous les sens : « C’est toujours la course lors de la première édition d’un festival. On doit gérer en temps réel une multitude de petits problèmes. C’est loin d’être des vacances !» s’amuse Gaby de Villoutreys, la programmatrice musicale. Leurs efforts sont récompensés quand au couché du soleil, le dance-floor est plein à craquer. A minuit, retour prudent à l’hôtel sur les routes sinueuses et hypnotiques, entre deux queues de poissons de bolides qui tournent à la nitro.

 

Dimanche


0904-MAG-UNEPOLA-DJ.jpgMême rouge écarlate, le festivalier martiniquais s’éclate. Plus prudent que la veille, il sort la crème solaire indice 70 et évite de se défourailler aux planteurs dès le début de l’après-midi. Pas de quoi gâcher la fiesta, bien au contraire. Le buzz a pris et à la veille du lundi de Pâques, les locaux prennent d’assaut la plage privée du Club Med. Musicalement, les plateaux s’enchaînent toutes les deux heures. On passe du ragga tropical à de la hard-tech bien sentie en moins de deux. Au soleil couchant et en plein décalage horaire, Djedjotronic débarque sur le site au bras de sa belle. Signé sur le label de Boyz Noise et playlisté par Busy P, le Dj français est venu mixer et se la couler douce : « C’est un super plan ce festival pour les artistes. Tu mixes sur une plage de rêve pendant deux heures et on te file une semaine de vacances tout frais payés ! » s’enthousiasme le beau brun. Et notre homme de ne pas ménager son effort avec un set techno à l’efficacité redoutable.

 

 

Lundi


0904-MAG-UNEPOLA-NUIT.jpgUn festival sans galère, ce n’est pas un festival. Mais pour le dernier round festif, l’administration locale a fait très fort. Alors que les techniciens installent la sono à l’hôtel de la Batelière depuis le petit matin, une lettre de la mairie tombe à midi : « Pour des raisons de sécurité, la manifestation ne peut pas se tenir sur ce site ». Un coup de tonnerre pour les organisateurs qui avaient pourtant pris soin de tout baliser en amont : « On a fait toutes les démarches, on a les accusés de réception de la Poste en février, mais ici, c’est un peu « Je ne sais pas Island » » peste-t-on dans les rangs. Mais à la Martinique, le mauvais temps fait souvent place au soleil. L’équipe se rabat au pied le levé sur le Maximus, une des boîtes branchées qui trône sur la route de l’aéroport. Et la fête de reprendre de plus belle jusqu’au petit matin. « Pani problem » comme on dit là-bas.

 

 

Cédric Couvez

Une vague de nouveauté au rayon soleil

Vous connaissez la méthode Coué de soleil ?

C’est celle qui consiste à tourner très vite les pages d’un catalogue de voyages « printemps-été » en étant convaincu que cela chasse les nuages. Si vous avez lu ces quelques lignes, vous êtes sans doute atteint. Alors en attendant que vous ayez des congés payés et/ou de l’argent pour quitter la grisaille, nous vous avons concocté un sac de plage bien rempli.

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Les tongs

Le retour de la sandale en plastique rose anti-oursin était une bonne blague. Mais cette année, on arrête de rire et on rechausse les strings de pied. La classique Havaianas se cramponne à la tête de gondole avec ses douze versions. Mondial de foot pour supporter décontracté. Les phobiques du ballon prendront eux leur pied avec Gisele Budchen et ses sandales Ipanema (195 €).

 


0904-MAG-SHOPPINGoneil.jpgLe maillot

Ces derniers temps, la pudeur s’érodait aussi vite que les falaises crayeuses. Il semble que cette année les créateurs aient retrouvé leur machine à coudre. Selon que l’on soit doté ou non d’un chromosome Y, on optera pour un boardshort qui couvre la cuisse, comme les modèles pyjamas chics de Sundek (108 €), ou pour un mini-short à porter sur le bikini. Gotcha le propose en version à poche flashy (Calas 34,95 €) ou blanc, à porter dépareiller avec un deux-pièces O’Neil (Trestles, 60 €) par exemple.

 

La serviette

0904-MAG-SHOPPINGRg.jpgLes panneaux recouverts de logo publicitaires qu’on glisse derrière votre tête, c’est bon pour les interviews de footeux après-match. Alors même si vous comptez battre le record de la traversée plage-bouée en crawl raté tête hors de l’eau, optez pour la discrétion. Le drap de plage se fait doux, pratique et chic cet été notamment grâce à la collection Roland Garros et ses serviettes à sangle (23 €).


0904-MAG-SHOPPINGsac.jpgLe sac

On peut brûler des hectolitres de kérosène pour aller chercher le teint que n’importe quel Point Soleil vous aurait vendu au coin de la rue et se sentir l’âme d’un écolo. Dans ce cas, on sera ravi car la tendance 2010 est au cabas en coton bio, idéal pour ranger sa bonne conscience. Si l’on plane loin de tout ça, on achètera un Flight Bag (59 €), le sac de cabine aux couleurs des compagnies les plus folkloriques de l’histoire de l’aviation. A laisser traîner sur la plage sans surveillance si l’on rêve d’un vol direct.


0904-MAG-SHOPPINGmixa.jpgLes rafraichissements

Sur la plage, le pack de six s’arbore en version abdominale uniquement. Pour vous désaltérer, préférez les boissons chics et branchées comme le Pom Wonderful (2,29 € les 235 ml). Un breuvage 100 % jus de grenade qu’on peut boire à satiété sans craindre de prendre une mine. A combiner avec une brume d’eau apaisante Mixa Expert pour un tannage de glace (2,99 € les 150 ml). Voilà votre sac est prêt. Ne reste plus qu’à trouver une plage de temps libre pour s’enfuir au soleil.


T’as le look (noix de) coco

0904-MAG-SHOPPINGlunettes.jpgAu soleil, quitte à avoir la marque, autant qu’elle soit de marque. Depuis 2007, le label hypeLunettes France propose en quantité limitée un stock de lunettes vintage neuves chinées aux quatre coins du globe. Cet été, le boss Rémi Ferrante a fait très fort avec la collection Supernatural, des paires en plastic mou incassable aux couleurs flashy à prix cool (de 30 à 50€). La chanteuse Uffie en est fan. Disponible sur le site www.lunettesfrance.com.

Prenez votre pied en Bagua

0904-MAG-SHOPPINGbagua.jpgPour vos chouchouter vos peutons cet été, le chausson de kung-fu Bagua sera le must-have de la saison estivale. Véritable tout-terrain, ces paires se portent aussi bien sur les plages de sables fins que sur les dance-floor une fois la nuit tombée. Elégantes et pratiques, les Bagua intègre un système anti-transpirant à toute épreuve. En vente 55€ sur le site de la marque française : www.baguashoes.com

 


Cédric Couvez, Laurent Bainier.

 
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