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05/11/2009

A williamsburg, on se la cool douce

Oubliez Manhattan, ses gratte-ciel, ses traders et sa furie ambiante. Traversez l’East River et partez à la découverte de Williamsburg, le quartier le plus cool de New York. Depuis dix ans, ce quartier résidentiel de Brooklyn, niché à une station de métro seulement de l’East Village, est devenu le rêve de tous les kids et l’antre des hipsters. Buzzée comme jamais, cette tribu est facilement reconnaissable : la trentaine mal rasée (pour les garçons uniquement), chemises à carreaux, tatouages sur les bras avec le guidon d’une poussette dans les mains.

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Un tout petit village
Résolus à l’exil après la flambée des prix de l’immobilier à Manhattan, ces bobos ricains qui bossent dans l’art, la musique ou la communication ont trouvé refuge sur Bedford Avenue, l’axe principal de Williamsburg, et dans ses rues perpendiculaires. Ca,r autant être honnête, ce petit coin de branchitude est un tout petit village. Et à moins d’être très pote avec les gars de MGMT, TV On The Radio ou Vampire Weekend, qui y ont établi leurs quartiers généraux, nul besoin d’y rester plus de 24 h pour en faire le tour. On commence la virée par une pause shopping. Une vingtaine de petites boutiques s’étalent sur Bedford. Aucune grande chaîne commerciale évidemment.

Ici, on  chine de la sape vintage, on dégote l’accessoire qui tue et on repart heureux de s’être délesté de quelques dollars. Pour déjeuner, direction Egg, le restau bio qui prépare sans conteste les meilleurs hamburgers de la ville. Arrosez le tout d’un véritable iced tea en lisant un fanzine de mode et vous serez couleur locale. En sortant, passez une tête et surtout vos oreilles chez le vieux disquaire de Bedford. Ambiance indé et arty assurée. Très sympa, le vendeur n’hésitera pas à vous faire écouter ses perles, souvent disponibles en vinyles avant de reluquer votre portefeuille. Et le monsieur de vous conseiller sur les flyers qui traînent sur son comptoir.

A deux numéros de là, la seule galerie commerciale du secteur propose une animation aussi roots que surprenante : un photomaton japonais qui réalise une dizaine de stickers « trop kawaï ». La tradition veut qu’on en colle toujours un sur la machine… pour le souvenir. Si vous êtes d’attaque, allez vous faire tatouer à Asylum Studio. Mike, Amérindien un poil freak, a le trait aussi fin que doux. Pour finir cette belle journée hype, direction le Café Juliette. Sa terrasse sur le toit est un must pour qui veut voir le coucher de soleil en écoutant un vieux David Bowie. Bonne nouvelle, c’est ici que vous rencontrerez vos compagnons de virée une fois la nuit bien tombée.

La Rédaction du Routard

Les blogueuses n'en finissent pas de shopper

« J’ai pas acheté de chaussures aujourd’hui. Je crois qu’on peut dire que je suis sur la bonne voie, non ? », déclare Géraldine alias Punky B, blogueuse mode, sur sa page Twitter. Les shoppeuses compulsives de la blogopshère font fi de la crise et partagent avec passion leurs bons plans pour acquérir les pièces tendance à petits prix. Leurs placards débordent, et elles achètent... beaucoup. « Au moins une fringue par semaine » pour Kenza, auteur du blog La Revue de Kenza et bientôt animatrice d’une émission mode sur la webTV Konbini.

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Jamais les mains vides
« Dans un quartier comme Châtelet, avec un Zara et un H&M tous les 200 m et le Forum des Halles à proximité, la tentation est forte ! On est happées par ces enseignes, d’où on ne ressort jamais les mains vides. Ces boutiques sont un formidable laboratoire de tendances. Grâce à elles, on expérimente de nouveaux styles sans trop de conséquences : si je m’emballe sur une fringue hyper excentrique à 15 € qui finit par rester dans mon placard, je n’ai pas mauvaise conscience. »


Sur son blog, Kenza se looke et pose dans Paris avec ses copines, sans oublier de donner les références de ses trouvailles. Telle une armée de shoppeuses, les blogueuses écument inlassablement les rayons et, parfois, dénichent la perle rare. « J’ai trouvé chez H&M une adorable veste à brandebourgs à 39 €, et quand j’ai posté sa photo sur mon blog, ça a été l’émeute, j’ai été submergée de mails de lectrices qui voulaient la même ! », explique Marion, alias Marion Rocks. La veste d’officier en question a été lancée sur les podiums par Balmain et elle est facturée 8000 € en version originale... Comme beaucoup d’autres fashion blogueuses, Marion a créé un deuxième site, une sorte de vide-dressing virtuel qui lui permet de désengorger son armoire et de financer ses nouvelles acquisitions.


Leurs meilleures affaires, c’est sur Internet que les fast fashion addicts les trouvent, de préférence dans des boutiques qui ne sont pas implantées en France. Habituées des rayons virtuels d’Asos, de Forever21 ou de Lipsy, c’est chez le Britannique Topshop qu’elles perdent toutes la tête. « Attendre un colis Topshop, c’est toujours une grande aventure. Recevoir ledit colis, c’est toujours un immense moment de plaisir », écrit ainsi Betty. Leur prochain rendez-vous est chez H&M : à la fin de l’année, l’enseigne suédoise proposera, à prix mini, des modèles du chausseur de luxe Jimmy Choo et de la créatrice Sonia Rykiel. Fast fashion addicts, à vos marques...

Aurore Leblanc

Guillaume Le Donche dégaine ses Young Gunz

Des faux airs de Garth dans Wayne’s World et une solide envie de réussir dans le business du cool en créant Young Gunz, son label électro. A tout juste 22 ans, Guillaume Le Donche a tout du parfait kid. Par « kid », entendez cette génération de jeunes gens âgés de 15 à 25 ans, nés avec une souris d’ordinateur à la main et les dents qui rayent le parquet des pistes de danse. « Les jeunes d’aujourd’hui ne veulent plus être cantonnés au rôle de consommateur mais l’élargir à celui d’acteur. Nous sommes une génération qui cherche à s’amuser tout en montant des projets crédibles. »

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Stage à 400 €, star en Géorgie
Finie donc la glandouille, les kids passent à l’action faisant trembler sur leur chemin les trentenaires et les baby-boumers. Plutôt que de dépenser sa thune dans les boîtes de nuit, Guillaume Le Donche a décidé d’en faire une affaire. « J’ai commencé à sortir au Queen à 14 ans. Deux jours, plus tard, j’ai fait des pieds et des mains pour que mes parents m’offrent des platines. C’était vraiment un ego trip au début. J’étais fasciné par les DJ qui manipulent une foule en passant la musique des autres. » Après un exil nantais où le blondinet se lance dans l’organisation de soirées, il décroche enfin un booking en or : « Un ami qui faisait ses études en Géorgie m’a vendu comme le nouveau David Guetta pour une fête organisée pour les trois filles d’un haut dignitaire. Je suis arrivé là-bas en star alors que ce n’était que du flan, j’avais à peine 16 ans. J’ai signé des autographes et répondu à des interviews… et me suis définitivement piqué au jeu. »


Bac en poche, Guillaume revient tel Rastignac conquérir Paris. Après un court passage à l’Ecole française des attachés de presse, « car c’est un réservoir à jolies filles », l’apprenti hipster enchaîne les petits boulots et décroche un stage à 400 € par mois pour le label électro Prozak. Une première expérience qu’il continuera de faire prospérer avec La Clique, la bande de branchés du Baron. Il gangrène gentiment le réseau en qualité d’assistant des directeurs artistiques du Showcase puis du Regine’s.
Guillaume se frotte à la crème de la hype de Pedro Winter en passant par les 2 Many DJ’s. L’hiver dernier, notre homme décide de s’associer à Tarik Briziz, photographe et graphiste. Le duo souhaite créer un nouveau label réunissant de jeunes artistes dont la moyenne d’âge dépasse rarement les 20 piges. Ils rassemblent leurs maigres économies, réussissent à se faire prêter 3 000 € par une banque et se lance dans le grand bain en déposant les statuts : « L’avantage quand on est un kid, c’est qu’il existe beaucoup d’aides pour monter sa boîte. L’inconvénient, c’est que tous les gens qui trouvaient normal que tu bosses pour eux en contrepartie d’un faible salaire te disent que tu es trop jeune pour monter ta boîte 0et que tu vas te planter. C’est moyen pour le moral ! »

Faisant fi de ces remarques, l’entrepreneur compte bien faire buzzer ses cinq artistes DJ/producteurs et faire fructifier son business : « La sortie de maxis est surtout destinée à promouvoir ces nouveaux noms. Le nerf de la guerre économique dans le milieu électro maintenant, c’est les prestations en live dans les clubs. » Musicalement innovant et pointu, ce nouveau label a tout pour suivre les traces de ses aînés comme Ed Banger, Kitsuné ou encore Institubes : « C’est une aventure aussi excitante que crevante, mais je n’ai pas le droit à l’erreur. Je dois très rapidement gagner de l’argent pour continuer », conclut le patron.

Cédric Couvez

04/11/2009

Starclash : Taylor Swift vs. Miley Cyrus

 

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Elles sont jeunes, jolies et font la couverture des magazines. Miley Cyrus vs. Taylor Swift, c’est le Starclash des kids qui font mal aux charts. Laquelle préférez-vous ? C’est à vous de le dire dans les commentaires ci-dessous.

 

Taylor Swift

 

Enfance

Née le 13 décembre 1989 en Pennsylvanie, Taylor Swift se passionne très vite pour la poésie et la country. En fan absolue de Dolly Parton, la blondinette fait son premier voyage à Nashville à l’âge de 11 ans. Elle frappe à toutes les portes des maisons de disques et réussit à convaincre ses parents de s’installer dans le Tennessee.

 

Adolescence

En 2006, Taylor Swift sort son premier opus. C’est le carton plein chez les minettes. L’album se hisse à la 1ère place du Top Country Album et à la 5ème du Billboard américain. Si le genre ne s’exporte pas à l’étranger, Taylor devient l’idole des rednecks et fricote avec le très chaste Joe Jonas des Jonas Brothers

 

Post-ado

Mondialement connue du jour au lendemain après avoir raflé le prix du meilleur clip au nez et à la barbe de Beyoncé lors des derniers MTV VMA’s (ce qui avait fait enrager Kanye West), Talyor Swift a un pari devant elle : convertir sa notoriété en vente d’albums hors de ses frontières.

 

 

Miley Cyrus


Enfance

Fille d’un chanteur de country, c’est forcément à Nashville que Miley Cyrus voit le jour en 1992. Visiblement douée pour faire le show, Miley tente de percer sur les écrans comme dans les charts dès son plus jeune âge. A seulement 11 ans, elle apparaît brièvement dans Big Fish de Tim Burton.

 

Adolescence

La carrière de Miley décolle en 2007 lorsqu’elle devient l’idole des jeunes en interprétant le rôle titre Hannah Montana, dans la série de Disney. Elle reçoit un Teen Choice Awards et mène de front sa carrière musicale en sortant son premier album. Depuis, la série a cartonnée sur grand écran dans le monde entier. Et la minette d’enchaîner les disques d’or.

 

Post-ado

La jeune américaine va vite être confrontée au syndrome « Britney ». Considérée comme la jeune fille de l’Amérique par ses compatriotes, Miley Cyrus réussira-t-elle à convaincre sa clientèle qu’elle a aussi une sexualité ? Déjà, en avril 2008, une série de photos d’elle dos nu avait fait scandale après une parution dans Vanity Fair.

 

Cédric Couvez

 

 
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