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09/04/2009

Soins de nuit, belle de jour

La nuit, vous dormez sur vos deux oreilles? Grosse erreur! Sauf si elles sont pleines de crème. Car c’est le meilleur moment pour valoriser votre capital beauté. Belle de nuit, c’est vous !

Le visage Tendre est la crème de nuit. Pour Olivia Keusters, directrice d’un institut de beauté, « elles contiennent plus d’actifs que les crèmes de jour ». En plus, « pendant le sommeil, le visage n’est pas soumis aux agressions extérieures, ni au stress. On peut laisser poser sa crème huit heures, et permettre à la peau de rejeter les toxines accumulées. »

Les cheveux « La nuit est un moment privilégié où la fibre capillaire est plus que jamais réceptive au soin », nous dit Montasar Gousse-Dumas, de chez L’Oréal, qui sort ses « premières cures de nuit sur mesure ». Parez donc vos tifs d’un voile ou d’une brume de nuit Noctogenist avant de vous endormir, et voyez au matin quel nuage satiné vous entoure.
Si vous êtes insomniaque ou adepte des croyances ancestrales, vous serez conquis par le « capillodrome lunaire », aussi nommé (sans lien apparent) « Salon Lookmachine », à Paris. Lorsqu’ils sont coupés à la pleine lune, les cheveux poussent plus vite. Pour preuve de cette marée capillaire, prenez rendez-vous avec le grand maître Djelani Maachi, entre 20 h à 6 h du matin. Crinière de star assurée !

Ici un reportage réalisé pour Cap 24

 

Se faire les mains The Body Shop (et d’autres) a concocté un soin à faire en douce et en douceur. Après avoir enduit vos menottes de crème, enfilez des gants en coton hydratant et prenez vos airs de cambrioleuse. Le lendemain, réveillez-vous avec des mains de velours.

Mincir Cosmence propose « Exit Cellulite ! Nuit », une crème de massage qui, durant votre sommeil, travaillera servilement sur vos capitons. De plus, une crème, même insatisfaite de ses conditions de travail, ne fait jamais grève. C’est quand même vous le capiton !

Adèle Bréau (terrafemina.com)

Toutes les recettes pour une bonne nuit

« Qui dort, dîne. » Et qui dîne bien, dort encore mieux. Un nutritionniste vous explique par le menu comment réussir une nuit parfaite.

 

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Les amis de nos nuits
Une hormone en particulier facilite l’endormissement, la sérotonine, présente dans les protéines. Au dîner, privilégiez des aliments qui aident à la synthétiser : viandes maigres (volaille, veau) ou poissons gras (saumon, thon). Le Dr Lévy, nutritionniste et endocrinologue à Paris, recommande aussi les protéines végétales, dont les légumineuses (lentille, pois chiches…) et le tofu. Un repas léger le soir améliore la qualité du sommeil. En revanche, ne rien avaler n’est pas une solution. Si vous vous couchez en n’ayant pas ou peu mangé, « vous risquez de douloureuses crampes d’estomac ou une fringale », insiste le médecin. Les glucides lents sont aussi recommandés pour bien dormir : pain complet, boulgour entier… Ils apportent de l’énergie sur une longue durée et évitent les petits creux pendant la nuit.

 

Les ennemis de nos nuits
Les boissons -> « L’action de la caféine peut durer jusqu’à six heures après sa consommation », souligne le Dr Lévy. Après le dîner, il vaut mieux éviter le café et opter pour de la tisane. Et si vous pensez fondre de sommeil après une bonne cuite, votre nuit sera en réalité de moins bonne qualité, l’alcool faisant obstacle au sommeil paradoxal… et aux rêves.
Les aliments -> Pour permettre un meilleur sommeil, la température du corps doit être basse. Evitez les repas copieux et trop épicés qui prolongent la digestion et augmente la température du corps. De même, les dîners tardifs sont chics, mais peu soporifiques. « Ils ne permettent pas une digestion adéquate avant l’heure du coucher. »

Les mamies de la nuit

La tisane -> Rien ne vaut les herbes pour une bonne nuit, si, si. Le tilleul, la verveine et la camomille sont de vrais pros de la relaxation.

Le verre de lait chaud -> Nature, avec du miel ou du sucre, il est à privilégier pour s’endormir, ou en cas d’insomnie. Les laitages sont en général de bons alliés du sommeil. Il est conseillé d’en consommer trois fois par jour. Pour les hostiles aux « sensations pures », les infusions suffiront.


Vous avez suivi nos recommandations à la lettre. Vos paupières sont lourdes, votre nuque ploie… Il est grand temps de passer à l’article suivant : ce n’est malheureusement pas encore le moment de dormir.

Candice Satara-Bartko (terrafemina.com)

Des nuits cernées par l'insomnie

Collés à l’oreiller de leurs nuits impossibles, une armée d’ombres grandit. On les appelle, à voix basse, les insomniaques. Et ils sont nombreux. Près de 34 % des Français s’en disent proches, d’après la dernière enquête de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). En réalité, ils sont 10 %, peut-être 15 %, menés par 5 % de vrais durs. Combien seront-ils demain ? Car l’insomnie fascine. La nuit leur appartient! On dit que Napoléon fut l’un des leurs ainsi que Churchill, Duras et de Gaulle. Emile Cioran, un des penseurs du mouvement, affirmera d’ailleurs : «L’insomnie est la seule forme d’héroïsme au lit.» Ben voyons!

Héroïsme ronflant

Un fin veilleur se confesse. L’avocat-écrivain-journaliste-essayiste Emmanuel Pierrat se défend pourtant d’ « en faire partie » : « Mais je ne suis pas insomniaque ! Je ne dors pas mais je n’en souffre pas. » Il se dit membre des « troublés de l’éveil », un groupuscule d’une vingtaine d’élus, repus sans peine après deux heures de sommeil, trop heureux de passer ses nuits à lire et produire, avec orgueil et rigueur.

 


Pas étonnant que cette voie fasse des émules. Mort aux temps morts ! Voilà qu’on parle de sommeil polyphasique. Lucia Bastenhof, alias Boréale, trentenaire graphiste et dynamique, explique son expérience encore méconnue d’une nuit de 3 h 10 suivie de trois siestes de 20 minutes, à heures fixes, « comme les skippeurs ». « J’ai décidé de pratiquer l’insomnie volontaire et organisée. Cela demande de l’autodiscipline, c’est assez solitaire mais je gagne du temps, je travaille plus, je fais une heure de qi gong [gymnastique respiratoire chinoise] par jour. » Elle ne regrette rien depuis neuf mois qu’elle polyphase.

Mais prenez garde. Les insomniaques sont souvent dans de sales draps. Pour la plupart d’entre eux, « ils en souffrent », affirme le Dr Joël Paquereau, président de l’INSV. « L’insomnie commence avec la plainte », explique-t-il. Si les causes sont parfois organiques, comme lors d’apnées du sommeil (5 % des cas d’insomnie), elles deviennent rapidement des maux chroniques de l’âme. Un « cercle vicieux » où l’angoisse de ne pas dormir s’enchaîne à celle de ne pas être à la hauteur le lendemain.


Réveillez-vous fans du dodo

L’insomnie grandit dans l’anxiété de travailler plus et s’apaise mal d’un comprimé vite avalé. Sans traitement, elle peut être associée à la dépression, au diabète, au surpoids, à des problèmes d’humeur, de mémoire, voire à des accidents cardio-vasculaires sur le long terme. Malheur, les insomniaques sont en manque ! Et pour ceux que les sueurs de l’insomnie tentent encore, le docteur gronde sa sentence : « Le temps de sommeil dont nous avons besoin est incompressible. » Quand on calcule avoir déjà perdu près de 1 h 30 de sommeil sur cinquante ans, le médecin parle de « dette ». On devra bientôt cinq ans de sommeil sur quarante ans de vie professionnelle. Sacré somme. Payable en cash ? Ce sera long… Seuls 3 à 4 % de la population peut enfiler sans dommage le dossard de « petit dormeur » (moins de 6 h 30 par nuit), mais pour 85 % d’entre nous, « c’est entre 6 h 30 et 9 heures » de dodo que tout se joue, avec une moyenne autour de… 8 h 24.
Alors du nerf ! L’institut de la vigilance sonne le tocsin. Même si elle est délicieuse, la déconnexion est has been ! Courage, bande d’animaux diurnes, dormons la nuit. Et si ça ne marche pas, militons pour le droit à la sieste, même au boulot. En dix minutes par jour, elle pourrait résoudre les problèmes de fatigue de 55 % d’entre nous. C’est à se demander qui ça en-nuit.

Marika Mathieu (terrafemina.com)

02/04/2009

Mieux vaut rire que guérir

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photo : J.-L. Manzanarès/ecolederire.org

Un fou rire vaut-il une bonne consultation chez le médecin ? Pour Henri Rubinstein, neurologue et auteur de La Psychosomatique du rire (chez Robert-Laffont, collection Réponses santé), le rire est, au minimum, « une gymnastique douce, un jogging stationnaire » et a donc, comme tout autre sport, des effets bénéfiques sur la santé. Le rire permet surtout, d’après lui, de « transformer le cercle vicieux des symptômes en cercle vertueux ». Mais que ça ne vous empêche pas de prendre vos médocs : « Le rire, ce n’est pas la panacée », précise t-il.

Libérer les endorphines

Une chose est certaine, que le rire soit « forcé » ou naturel, les endorphines libérées lorsque l’on rit sont les mêmes. Mais pas l’état d’esprit, note Corine Cosseron, fondatrice de l’Ecole française de rire et de bien-être (lire ci-dessus). « Certains sont partisans d’une méthode où le rire peut-être “forcé”, c’est la méthode “Fake it, fake it, until you feel it” (“Simule, simule, jusqu’à ce que tu le sentes”). Pour ma part, je préfère créer, dans les clubs de rire, les conditions d’un rire naturel » explique t-elle. Et de poursuivre « Vive les diaphragmes libres ! » Adieu gaz hilarant, donc... Bref, on aura compris que rire ne peut pas faire de mal. Sauf aux cardiaques et aux hypertendus, à ceux qui souffrent d’hernies abdominales, ou d’hémorroïdes actives, qui sont contre-indiquées pour les clubs de rire. Et ce n’est pas une blague.

Rémi Laporte

12/03/2009

"Pour financer nos frais, nous avons donc édité un calendrier de photos semi-nu"

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Rencontre avec Cécile Klaus et Marjorie Phlippoteau, président et vice-présidente de l'association Miss'Ile

Comment est né l’association Miss’ile ?
Cécile Klaus : En 2002, j’ai découvert les randonnées rollers à Londres. Très vite, j’ai eu envie d’approfondir la pratique de ce sport et je me suis mise à la roller-dance. J’ai rencontré Marjorie Phlippoteau un an plus tard à Paris lors de la constitution d’une équipe de vitesse pour les 24 du Mans. Le courant est bien passé et nous avons créé cette association pour rassembler toutes les filles qui souhaitent s’investir dans ce sport.

Quel est le but de Miss’ile ?
Marjorie Phlippoteau : Notre association tente de promouvoir le roller au féminin à travers toutes les déclinaisons de cette pratique : roller-dance, slalom, vitesse, endurance, free-skate et descente où les pointes peuvent aller jusqu’à 100km/h sur des routes de montagne.

Combien de membres actifs composent votre équipe ?
MP : Il y a une vingtaine de filles très motivées dans la région parisienne qui viennent à nos sessions d’entraînement une à deux fois par semaine place du marché Saint-Honoré ou place du Palais Royal. C’est relativement peu quand on sait que les randonnées parisiennes attirent plusieurs milliers d’amateurs chaque vendredi. Nous comptons plusieurs championnes de France et du monde dans l’asso.

Peut-on vivre du roller quand on le pratique à haut-niveau ?
CK : Non pas vraiment même si nous sommes souvent bookées pour des prestations événementielles en roller-dance. Nous avons également fait pas mal de plateaux-télés et nous apparaissons dans le dernier clip de Laurent Wolf par exemple. Mais pour financer nos frais de déplacements en compétition nous sommes obligés de trouver des astuces. Nous avons donc édité un calendrier de photos semi-nu. Miss’ile ne touche malheureusement aucune subventions publiques…

Quel est le prochain projet de votre association ?
MP : Notre rêve serait de reprendre la Main Jaune à Paris. Ce lieu est fermé depuis 2005 alors que les rollers-disco cartonnent partout à l’étranger. Rien qu’à Londres, il y a trois boîtes de ce genre qui affichent complet chaque week-end. Nous avons contacté la mairie mais apparemment ils souhaitent transformer la Main Jaune en une salle de gym pour pompiers… C’est vraiment dommage. Nous cherchons donc des investisseurs pour nous aider à reprendre ce mythe.

www.miss-ile.fr

L'avis de la Fédé
« Le roller est un sport très ouvert aux femmes ! » assure Thierry Cadet, chargé du développement de la fédération française de Roller Skating. « On atteint une quasi-parité chez les pratiquants. Plus de 21 000 femmes sont licenciées dans nos 800 clubs. Le patinage artistique et la randonnée font parties des disciplines du roller les plus pratiquées par les femmes. » précise notre spécialiste. Preuve que le patin se féminise à vitesse grand V, cette fédération a reçu le prix « Femme & sport » du Ministère de la jeunesse et des sports en 2007.

Cédric Couvez

12/02/2009

Boire Delo

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Alors qu’on nous bassine à longeur de journée sur les bienfaits de l’eau, Marguerite Deperrois pousse le bouchon plus loin et invente
Delo.
Une gamme de 5 bouchons aux couleurs pops, chacun contenant des extraits naturels de plantes. Ces petites capsules se fixent sur n’importe quels bouteilles  de manière très simple. Les plantes se diffusent dans l’eau, on secoue et c’est prêt. Le contenu diffère selon la capsule, Delo soleil à la carotte pour une mine éclatante, Delo energie au ginseng pour une forme olympique, Delo sexy au gimgembre, Delo équilibre, Delo destress et enfin Delo minceur. Le design très attirant et le côté bobo du concept risque de faire parler de lui, on ne le trouve d’ailleurs que chez les grands de la branchitude, Colette et Cojean.

S.C

05/02/2009

Un vanity branché

Avant de partir en week-end, vous avez le droit d’oublier votre après-solaire ou votre grand-mère, mais surtout pas vos piles. Mieux vaut être au courant, la tendance actuelle dans le monde des cosmétos est à l’électrique. Fin 2008, Givenchy, Lancôme et Dior avaient mis sur le marché leurs mascaras vibrants. C’est à présent aux disques nettoyants de kiffer la vibe.

Une batterie d’outils

Neutrogena a sorti cette semaine le Wave (14,50 €), un nettoyant visage vibrant. Sa coque girly cache un petit moteur qui transforme les disques nettoyants en ponceuse de derme ultra-douce. La tremblante du coton pourrait s’abattre sur le troupeau des branchées qui ont déjà adopté avec enthousiasme toute la gamme des appareils électriques pour salle de bain. Brosse à dent, sauna facial, recourbeur de cil chauffant, nettoie-pores... De quoi faire le bonheur d’EDF et trouver un usage féminin à la prise miroir de la salle de bain.

Mais en matière de truc qu’on plug, qui fait mal et dont on ne peut se passer, le must reste l’épilateur. Le mois prochain, Calor sortira le nouveau Fresh Extreme Platinium (99,49 €). « Un flux d’air frais deux fois plus puissant pour un apaisement renforcé et instantané », promet la plaquette. En gros, ça mange les poils et ça souffle sur les bobos. Pour encore plus de plaisir, vous pouvez enfin vous tourner vers le rouge à lèvre (8,55 €) ou le blush (13,20 € chez le discounteur sexyprive.com) vibrants. Inutile pour se repoudrer le nez mais quand même très bon pour le teint.

Laurent Bainier

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