04.03.2010
Le soir venu, on vote pour la diversité

La nuit parisienne, c’est un peu comme les partis qui présentent des listes aux élections régionales : il y en a pour tous les goûts. On commence le marathon nocturne par « La Party », l’immanquable after officielle des César joyeusement arrosée par Chivas. Minuit sonne et on danse déjà le madison au Mimi Pinson. Le dancing pour personnes du troisième âge est transformé en boîte branchée. Première vedette arrivée, Patrick Bouchitey erre seul dans les carrés VIP à la recherche d’un rôle alors que la belle Emma De Caunes passe les galettes derrière les platines enchaînant un bon Snoop Dogg avec un vieux Grace Jones.
Vedettes, strip-teaseuses et fashion
L’heure tourne et les stars débarquent. Sourire en coin, Edouard Baer boycotte le photo-call alors que Marion Cotillard joue le jeu à fond. Entre deux coups de flash, Mélanie Laurent commente le poids de son trophée : « Qu’est-ce que c’est lourd ce truc ». Pendant ce temps-là, les jeunes acteurs des Beaux gosses nagent dans leurs costumes. Grand gagnant de la cérémonie, Tahar Rahim parade sobrement avec sa moustache et ses deux récompenses.
Mardi, on change radicalement d’ambiance. Direction le Secret Square, l’ancien Stringfellows, avenue des Ternes dans le 17e arrondissement, relifté depuis peu. Le club de strip-tease chic a incontestablement gagné en qualité de service. Au menu : service voiturier, délicieuse carte aphrodisiaque épicée et beautés fatales en petite tenue. Gaelle Levy, la RP du lieu a le sourire : « C’est un lieu classe ici. On vend du rêve et du fantasme car autant vous prévenir, ce n’est pas au Secret Square que l’on peut rencontrer la femme de sa vie. Depuis la création du club, il n’y a eu que trois mariages et un bébé entre danseuses et clients .» Un lapdance plus tard, on garde des forces pour le début de la fashion-week.
Pendant une semaine, mannequins et stylistes vont picoler du champagne frais entre deux défilés. Pour se chauffer, on file mercredi au Tigre, l’ancienne boîte à partouze reconvertie en petit club rock. Impasse de la Défense, la marque créée par Karim Bonet, reçoit. L’open bar est pris d’assaut par une horde de branchés visiblement assoiffés. Devant les platines, deux mannequins se tortillent lascivement au rythme d’Animal, le single le plus mode de la saison signé par le Suédois Miike Snow. A deux heures du matin, les fashionistas plient bagage : « Il faut en garder sous la pédale, la semaine de la mode n’est pas un sprint mais une course de fond », ironise une belle attachée de presse.
Cédric Couvez
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26.02.2010
Deviendrez-vous le king du jerking ?

Jean slim fluo, rap minimaliste chargé en basses et mouvements de jambes frénétiques, le Jerking est la nouvelle mode qui cartonne à Los Angeles. Apparu fin 2008 dans les ghettos de la côté ouest, le mouvement est devenu un phénomène de société outre-atlantique grâce au tube des New Boyz You’re a Jerk. Postée sur YouTube début juin dernier, le clip officiel a été visionné près de 30 millions de fois, engrengeant 70 000 commentaires. De quoi alerter les têtes chercheuses de maison de disques qui n’ont pas tardé à signer le duo âgé à l’époque de 17 ans. Dans le commerce, le hit cartonne : 750 000 singles vendus sur le iTunes Store, 400 000 sonneries de téléphone portable écoulées et tout une gamme de produits dérivés passant du tee-shirt flashy à l’application iPhone pour apprendre les pas de danse.
« Pour aller danser le jerk »
Car au délà d’un simple tube, les New Boyz et leurs rivaux (The Ranger$, Pink Dollaz, The Bangz ou encore Jerk King$) ont inventé la danse de l’année: « C’est moins moche que la Tecktonik et on travaille surtout les jambes. En gros, c’est une sorte de Moonwalk pour handicapés léger. Un jerk renversé qui se pratique dans les clubs après avoir pris des drogues de synthèse très à la mode aux States à base de codéïne », ironise Olivier Cachin, journaliste et pionnier de la culture hip-hop en France. Un avis que partage Mouloud Achour, le chroniqueur tendances du « Grand journal » de Canal+ : « Effectivement, c’est comme la TCK sans la beaufitude et le tunning. Le son
est écoutable, ce n’est pas de la techno belge dégueu...» Si question zik, le Jerking n’est pas une révolution, il s’impose comme le reflet d’une génération qui mélange tous les styles pour se créer sa propre identité : « Ces gamins sont les petits frères d’Outkast, ils ont lâchés les baggy pour s’habiller comme des skateurs et font partis de la mouvance des rappeurs fashionistas », souligne Mouloud. Reste à savoir si le phénomène prendra dans l’Hexagone : « Aux Etats-Unis, la mode change vite, trop vite... Ce n’est donc peut-être pas assez suffisant pour que cela gagne la capitale », analyse Olivier Cachin. Reste à savoir si les DJ français enflammeront les dancefloors grace à ces tubes lents. « L’avenir de la musique passe par le club m’avait confié Will.I.Am », conclut Mouloud. Voilà donc la clé du succès du Jerking chez nous... ou pas.
Cédric Couvez
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25.02.2010
Lebowski Show
Vendredi dernier, les pistes de danses parisiennes ont été désertées au profit des pistes du Bowling Foch. Planté au pied de l’Arc de Triomphe, le complexe a été pris d’assaut par une horde de branchés prête à en découdre à coups de strikes et remporter la deuxième édition du « Lebowski Show », jolie référence à la comédie culte des frères Coen. Un long métrage où Jeff Bridges, « The Dude », campe un personnage je-m’en-foutiste et qui hante les bowlings de la West Coast.

Retour à Paris. Le concept de la soirée est aussi simple qu’efficace : une quinzaine de bandes de la mode comme celles de Karl Lagerfeld, Pierre Hardy ou encore Colette tentent de ravir le titre au Klay, le club de sport ultrachic, vainqueur du premier opus. 22 heures, ça se bouscule au portillon du bowling. Une fois n’est pas coutume, il faut montrer patte blanche à une physio. A l’intérieur, l’ambiance est déjà très chaude. Rythmées au son des Dj’s de Tête d’Affiche, le collectif de sélectors du Baron, les parties s’enchaînent dans un raffut du tonnerre. « Il faut aller soutenir l’équipe de Moët & Chandon, ils ne sont pas super-bons mais font péter les magnums de champagne ! », s’enthousiasme frénétiquement un fêtard de toute évidence plus passionné par les bulles que par les boules. Et pour cause, entre deux spares, ça picole sec : « On ne voit pas cela tous les jours, généralement, on sert plutôt des bières et des cocas light… Ce soir, on se croirait en pleine fashion week », lâche un serveur à la limite du surmenage. Pour preuve, une des machines à carte bancaire rend l’âme, visiblement dépassée par les événements. A quelques encablures, pull marin sur le dos et lunettes de soleil fumées sur le nez, Joey Starr l’a joue discret. Minuit sonne et l’équipe de Blitz claironne. Menée par le nouveau roi de la nuit, Rasmus Michau, le team de la tequilla bio vient de l’emporter d’un point devant le Klay. Sur la piste, on s’envoie des shots pour fêter la victoire. Martelé par des stilettos, le parquet prend cher, les foies aussi.
Joey Starr fout son « bordeeeeeel! »
La compétition finie : le bowling se vide à vitesse grand V. On emprunte le couloir souterrain qui traverse l’avenue Foch pour l’after-party au Duplex. La boîte ringarde se transforme en congrès de la hype sous le regard ahuri des habitués en chemise blanche, chaîne en or qui brille et cheveux gominés. Le dance-floor s’enflamme lorsque Joey Starr s’empare du micro pour s’improviser maître de cérémonie : « Y a du monde ou quoi ? On fout le bordeeeeeel ! », hurle avec sa voix rauque le pape du rap français. Car cette nuit là, « The Dude », c’était lui, le seul !
Cédric Couvez
18:55 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : cedric couvez, couvez, cedric
18.02.2010
Des modèles bien carossées...
Philippe Comar, Professeur de morphologie à l’Ecole des beaux-arts.
Y a-t-il des modèles moches, gros, rachitiques ou mal foutus ?
L’école ne choisit pas ses modèles, parce qu’il y a peu d’offre. Le boulot étant assez mal payé, on a surtout des jeunes gens qui ont souvent un métier en relation avec le corps : gymnastes, danseurs… Mais, j’ai aussi une sexagénaire plutôt corpulente.
Comment les élèves apprennent-ils à dessiner la laideur ?
Que le modèle soit beau ou pas, là n’est pas le problème. Nous faisons un cours de dessin. L’important est de savoir faire une lecture morphologique, de connaître les masses musculaires et les points de repère osseux.
Mais, il faut bien s’exercer à dessiner, par exemple, une mauvaise peau ou des difformités ?
Il n’y a pas que les séances de pose avec modèles. Fréquemment, nous faisons nos cours de dessin en dehors de l’école. Par exemple, on va au zoo, parce que c’est difficile de faire venir un hippopotame à l’école… Nous allons aussi au musée dermatologique de l’hôpital Saint-Louis pour étudier des malformations ou des maladies de peau.
Tout ça ne vaut pas un modèle vivant, non ?
Dessiner un corps, c’est ce qu’il y a de plus difficile. Il y a du dur et du mou, c’est déformable et vivant. Et puis, il y a la charge émotionnelle. On ne dessine pas un corps comme on dessine une tasse à café. On est forcément ému quand on dessine un corps.
L’émotion est d’autant plus forte que le modèle est beau…
Pas du tout. Lucian Freud a dit : « Le modèle et moi, nous faisons un tableau, pas l’amour. » S’il y a de l’érotisme, c’est entre vous et votre dessin. Quand vous dessinez un corps nu, vous êtes dans un rapport de vous avec le dessin. D’ailleurs, les modèles sont souvent gênés quand, dans une salle, il y a des élèves qui ne dessinent pas. Parce qu’alors, leur regard est différent.
Dessiner met une distance ?
En quelque sorte. Le spectacle d’un corps humain sur la table de dissection rebute les élèves. Mais quand ils commencent à dessiner, l’insoutenable devient soutenable.
Benjamin Chapon
Pour présenter leurs nouveaux modèles, les constructeurs automobiles ont délaissé les traditionnels salons pour s’emparer des pistes de danse parisiennes. La semaine dernière, Citroën a lancé en grande pompe la DS3, sa nouvelle citadine pop, en réussissant à privatiser pour la première fois la très chic fondation Cartier. Côté people, Emilie Dequenne et Vincent Perez ont profité du début de soirée pour trinquer gentiment alors qu’une horde de branchés s’est emparée des lieux vers 23 h, pour assister aux concerts de Naïve New Beaters et du Corps Mince de Françoise. La nuit s’est poursuivie au son des sets de Data et The Shoes.
Des galipettes sur la moquette
Mercredi, c’est Peugeot qui s’est illustré en donnant un cocktail à l’ambassade de Grande-Bretagne. Le magazine Intersection s’est chargé d’inviter les hipsters à découvrir trois concept-cars hallucinants trônant dans la cour. Fraîchement revenu du festival de Sundance, le réalisateur Gaspard Noé en profite pour convaincre JoeyStarr d’apparaître dans son prochain film. La séance de « binge-drinking » s’achève à 22 h, mais la nuit est loin d’être finie. On file au Raspoutine, le cabaret russe rococo à deux pas des Champs-Elysées. Special Ed y fête son anniversaire. C’est dans ce club que Gainsbourg avait dragué Jane Birkin. L’époque a changé mais pas le décor, ni l’ambiance. Enjouée par le mix du duo vintage Bart and Baker et la performance du combo décalé La Grande Pompe, la foule s’amuse à se rouler des pelles sous les lustres. En fin de soirée, les plus allumés font même des galipettes sur l’épaisse moquette carmin. Un bon warm up avant d’aller faire dodo… ou pas.
Cédric Couvez
22:34 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : benjamin chapon, benjamin, chapon, cedric couvez, cedric, couvez
Apéro sous le signe de l’eau
Pour rentrer dans un 34 bien serré, un modèle photo n’a pas trente-six solutions question breuvage : elle doit troquer la vodka-Red Bull pour des litrons d’eau à l’heure de l’apéro. Sur le papier, il y a plus glamour, mais, depuis que les petits producteurs éditent des séries limitées aux arguments marketing affûtés, les modasses du monde entier se pressent au Water Bar de Colette. Voici le Top 3 des nouveautés qui restent disponibles sur le site Internet du concept store (www.colette.fr).
Love Limited
Un flacon rose bonbon paré de strass Swarovski, la Love Limited Edition est un peu l’after aquatique de votre Saint-Valentin. Vendue 50 €, la bouteille contient de l’eau de source du mont Wenlock, qui est situé dans l’est de l’ Angleterre.

Earth Water, la plus équitable
On peut boire de l’eau minérale et aider la planète. Si le litre est commercialisé 6 €, 100 % des bénéfices des ventes sont reversés à l’agence du Haut-Commissariat des Nations unies pour l’aide aux réfugiés. Vous n’aurez donc plus d’excuse pour faire une bonne action.

Shigeta, la plus florale
Vous kiffez l’eau du robinet mais voulez égayer un peu son goût, tout en requinquant votre santé ? Shigeta est un concentré d’eau florale à diluer provenant des premiers litres d’eau de source ayant servi à la distillation de la plante aromatique. Le flacon est dispo en trois parfums (menthe, camomille et genévrier) pour 28 €.

Cédric Couvez
19:49 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cedric couvez, cédric, couvez
Modène, le rouge pour modèle
Des belles bagnoles et de la bonne bouffe, Modène est un des fleurons de l’Italie. Et pour cause, la cité abrite le siège des usines Ferrari, Lamborghini et Maserati. Si vous êtes un fan de la Scuderia, fondée à Modène en 1929 par Enzo Ferrari, direction Maranello à une vingtaine de kilomètres au sud. Les ateliers, qui produisent chaque année 4 000 exemplaires de la célèbre voiture rouge, ne se visitent pas. Il faut savoir entretenir le mythe en préservant le secret. Les plus curieux d’entre vous se rassureront en sachant que l’on peut quand même admirer, dans une grande structure de verre et d’acier, une quarantaine de bolides anciens, dont la 125, la toute première voiture sortie des usines.
Une course avec Alonso et Massa
Non loin de là se trouve le circuit d’expérimentation de Fiorano. Si vous tombez un jour d’essai, vous aurez peut-être la chance d’y croiser Fernando Alonso et Felipe Massa. A défaut de rapporter des autographes des as du volant, vous êtes sûr de ne jamais rester sur votre faim côté gastronomie. Modène est la terre de production du célèbre lambrusco, un vin rouge légèrement pétillant, et du fameux vinaigre balsamique. Mais attention, seul le véritable « vinaigre balsamique traditionnel de Modène », protégé par une DOP, l’équivalent italien de nos AOC, justifie que l’on casse sa tirelire. Et là, pas de secret, il vous en coûtera au minimum 40 € pour un 12 ans d’âge et de 80 à 120 € pour un 25 ans. Le luxe a un prix. Celui-ci est conditionné dans l’unique bouteille reconnue par le consortium qui ne contient que 10 cl du précieux nectar. Sur la centaine de producteurs recensés, soixante sont habilités par le consortium à vendre leur production. Ouvrez donc grands les yeux avant d’ouvrir votre porte-monnaie.
Hôtel San Geminiano Hôtel familial un peu excentré. Chambres agréables, doucement colorées et spacieuses, surtout celles sans sanitaires. Salles de bains communes, belles et impeccables. La maison fait également resto (avec des prix et des plats très corrects) et de très bonnes pizzas à emporter. Doubles à environ 60 €, avec sanitaires privés, environ 80 €. Viale Gaetano Moreali, 41. 059-210-3031.
Ristorante da Enzo Salle à manger à la déco classique, mais cuisine qui fait honneur aux spécialités modénaises. Pâtes parfaites et service à l’unisson. Tous les jours sauf dimanche soir et lundi. Compter 6,50 € pour les antipasti ou les primi et 13 € pour les secondi. Via Coltellini, 17. 059-225-177.
Caffè Concerto Point de ralliement de la jeunesse modénaise, l’ancienne loggia del Mercato est superbement restaurée et habilement relookée moderno-design. Concerts, expos ou lectures, brunch en musique le dimanche. Ouvert de 7 h à 2 h. Le soir, antipasti 9 €, primi environ 10 € et secondi 10-16 € Piazza Grande, 26. 059-222-232.54.
A lire Guide du Routard
Italie du Nord 2010.
Le guide du Routard et Cédric Couvez
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11.02.2010
Starclash : Gunther Love Vs. Courtney Love

Ils ont tous les deux un nom romantique à souhait, une biographie qui fait rêver et une vie amoureuse hors du commun. Selon vous qui est le plus lover des deux ? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous.
Premier Baiser
Si aucun lien de parenté apparent ne les unis, Gunther Love est né le même jour que Jésus Christ, le 25 décembre 1981, à Mons en Belgique. Abandonné par ses parents, le jeune loup trouve refuge chez les moines dans l’Abbaye de Chimay. Il cultive alors un goût immodéré pour la bière et les parties de belotte endiablées entre deux séances de prière. A 18 ans, il fuit son pays pour des raisons politiques et s’installe à Paris pour suivre une formation de brasseur.
Le Miel et les abeilles
Doté d’une confiance en lui proche du néant, Gunther s’encanaille vite dans les quartiers chauds de la capitale française. Il est déniaisé à 19 ans par une professionnelle qui lui fait découvrir les plaisirs de la chair. Devenu champion du monde d'Air Guitar, Gunther réussit enfin à pécho : « Du gros, du lourd, environ 120 kilos par soir » se vante-t-il souvent. Son terrain de chasse préféré est le Scopitone, la boîte rock proche de Palais Royal : « C’est le plus grand vivier de l’hexagone ! ».
Premier Baiser
Née à San Francisco en 1964, Courtney Love passe son enfance dans l’Oregon choyée par des parents hippies. C’est donc tout naturellement qu’elle noie son ennuie dans la musique en dévorant des vinyles de punk et de new wave. Les années 1980 marquent son entrée dans le showbiz. Elle fait une brève apparition dans le groupe rock Faith No More avant de monter ses projets perso. En 1992, Hole, son girls-band grunge signe un disque d’or. Elle continuera à s’illustrer au cinéma dans des productions indépendantes.
Le Miel et les abeilles
Si Courtney Love est devenue une star, c’est grâce à son défunt mari, Kurt Cobain qu’elle a épousé en 1992. Le couple diabolique a défrayé la chronique au début des années 1990. Entre grossesse sous héroïne et bagarres sous les flashs des photographes, Courtney et Kurt n’ont pas ménagé leurs efforts pour faire frémir la presse tabloïd. Depuis la mort du guitariste de Seattle, Courtney s’est entiché de Billy Corgan, le leader des Smashing Pumpkins et de plusieurs rockeurs au cœur tendre.
Cédric Couvez
15:46 | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : cedric couvez












