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02/04/2010

Au maroc, un esprit soins dans un corps sain

A Marrakech, il n'y a pas de plages de sable fin, mais il y a des spas. Capitale nord-africaine du massage, les centre de soins et de bien-être pullulent dans la ville rouge comme les mobylettes dans la médina. Petit tour d'horizon des immanquables pour chouchouter votre corps et reposer votre esprit.

Les Bains de Marrakech

C'est sans doute l'un des spas les plus réputés du pays. Perdu aux portes de la médina, on arrive aux Bains de Marrakech comme dans un palais des mille et une nuits. La déco typique éclairée par des centaines de bougies est juste splendide, le personnel est aussi adorable que compétent et les senteurs enivrantes.

Spacieux, le centre propose une large gamme de massages et de soins. Il faut compter 15€ pour 45 minutes de hammam et un gommage traditionnel au savon noir avec le gant de kessa pour récurer votre peau abîmée par la pollution. Pour les plus douillets et fortunés, optez pour le massage synchronisé à quatre mains d'une heure (70€). Petit conseil, pensez à réserver avant votre séjour. Le carnet de rendez-vous de ce spa est plein à craquer.

Le Spa By Terraké

Situé face aux remparts des jardins royaux de l'Agdal, le Spa By Terraké jouxte le Kenzi Menara Palace. Résolument moderne, l'établissement propose des «rituels» prompts à répondre à tous vos besoins. Pour les fashionistas en quête d'une taille de guêpe, le rituel «minceur de liane» est un enveloppement végétal épicé qui sculpte et affine la silhouette. Ces messieurs un poil stressés préféreront le rituel «Terra Magica», où un massage aux pierres chaudes prend le relais d'un gommage. L'établissement est également équipé d'un complexe de balnéothérapie à la pointe de la technologie.

Les hammams traditionnels

Les plus roots d'entre vous ne peuvent pas faire l'impasse sur les hammams traditionnels. Trois salles d'eau successives aux températures progressives pour finir nu comme un ver à se faire frotter les fesses par un gros moustachu, ça vaut le détour. Cette cure bat tous les records question rapport qualité-prix (5 €). Demandez aux locaux de vous indiquer les meilleures adresses proches de votre lieu de résidence.

senteurs d'orient

Rien de tel qu'une petite visite au souk pour chiner les meilleurs herboristes qui vous permettront  de recréer les senteurs diffusées dans les spas. Pour son parfum puissant et terreux, optez pour le  patchouli. Pour les libidineux, mélangez l'ambre et le musc et vous obtiendrez un philtre d'amour ancestral. Et pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à alterner avec le jasmin qui symbolise également l'amour.
Au printemps, la floraison des orangers envahit les jardins. Invitation au repos, la fleur d'oranger est offerte au Maroc en signe d'hospitalité. Choukran bezef, comme on dit là-bas.

 

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Une pette balnéothérapie au Spa By Terraké après le rituel de la « minceur de liane »

Cédric Couvez

01/04/2010

Starclash : Gad Elmaleh vs. Jamel Debbouze

 

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Les deux comédiens d’origine marocaine s’affrontent dans un Starclash qui fleure bon le soleil et la douceur de vivre… Lequel préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires !

 

 

Gad Elmaleh

 

Racines

Né le 19 avril 1971 à Casablanca, Gad Elmaleh passe son enfance au Maroc. Le futur comédien passe son adolescence à faire des blagues sur les bancs du lycée et apprend beaucoup de son papa qui pratique l’art du mime en amateur. A 17 ans, Gad s’envole pour le Québec où il suit des études de Sciences Politiques à Montréal. En 1992, il pose ses valises à Paris pour suivre l’enseignement des prestigieux Cours Florent. Après avoir débuté comme assistant du comique Elie Kakou, le grand brun aux yeux azur intègre l’équipe de d’Arthur pour la case matinale d’Europe 2. En 1997, il présente son premier one-man show mis en scène par Isabelle Nanty.

 

Récoltes

Le septième art accueille à bras ouverts un Gad Elmaleh bien décidé à devenir une star. En 2000, il joue dans la Vérité si je mens 2 mais c’est Chouchou qui le fera pénétrer dans la caste des acteurs bankable. N’oubliant jamais ses racines, le comédien est parrain en 2004 d’Agir Réagir, un CD en faveur des sinistrés du tremblement de terre qui a touché la région d’Al-Hoceima, au Maroc le 24 février de cette année-là.

 

Jamel Debbouze

 

Racines

Jamel Debbouze voit le jour en 1975 à Paris. Ses parents sont originaires de Taza, une ville située au nord-est du Maroc entre le  Rif et le Moyen Atlas. Entre 1976 et 1979, la famille Debbouze se réinstalle au bled avant de s’installer définitivement à Trappes dans les Yvelines en 1983. Bourré de talent, Jamel est repéré par Radio Nova puis Canal+. Très vite, le comique devient l’idole des jeunes grâce à son débit mitraillette et ses vannes ciselées. En 1999, il s’illustre dans la comédie Le Ciel, les oiseaux et ta mère avant de confirmer ses talents d’acteur dans Le Fabuleux destin Amélie Poulain de Jean Pierre Jeunet.

 

Récoltes

Très attaché à ses origines marocaines, Jamel Debbouze est devenu un proche du roi Mohamed VI. Soutenu par Luc Besson, l’acteur ambitionne de créer une structure de studio au Maroc qu’il définit comme un « Hollywood dans le désert ». Ce projet ambitieux est toujours en cours de développement. En 2008, le comédien a également célébré son union avec Mélissa Theuriau à Marrakech. Entouré de 150 proches, les jeunes mariés ont festoyé pendant 72 heures dans le riad de Jamel situé dans le quartier résidentiel cossu de Targa.

Cédric Couvez

Lequel préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires !

 

 

25/03/2010

"Sur le tournage, j'en ai chié ma race"

Découvert sur petit écran grâce à MTV, révélé sur le grand par Cyprien, Mouloud Achour, le chroniqueur du « Grand journal » a délaissé l’an dernier le plateau de Canal+ pour rejoindre celui du Choc des titans, une superproduction américaine autour du mythe de Persée. Récit d’une aventure aussi onirique qu’éprouvante...

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Mouloud, comment t’es-tu retrouver à tourner pendant trois mois dans un blockbuster ?

J’ai rencontré Louis Leterrier, le réalisateur français du film, dans une soirée à New York. Il m’avait vu dans des rôles de figuration avec Kourtrajmé. Il m’a proposé une scène lorsqu’il tournait le deuxième épisode de Hulk. Manque de bol, je m’étais endormi au moment de tourner. Lorsqu’il était en train de préparer le remake du Choc des titans, Louis m’a proposé des essais par téléphone et webcam. J’ai bondi sur l’opportunité car c’était un film culte de mon enfance avec Star Wars et Les Goonies. Dix jours plus tard, il m’a envoyé un texto et m’a confirmé que la Warner était partante.

La préparation au tournage a-t-elle été difficile ?


C’est un film avec beaucoup d’action, il fallait donc être au top de sa condition physique pour pouvoir le faire. Comme j’avais un gros surpoids, les assurances ont exigé du studio qu’il me fasse subir des tests physiques. C’est passé de justesse... et je me suis mis à l’entraînement à Londres avec l’aide d’un coach sportif. J’ai perdu 20 kilos en un mois et demi.

Finalement, alors que beaucoup s’y perdent, pour toi Hollywood, ça a été comme une rehab...

Exactement ! Moi qui n’avais jamais fait de sport de ma vie, je me suis retrouvé a adorer ça. J’ai également suivi un régime alimentaire très strict qui m’a permis de tenir le choc lors du tournage.

Et cet entraînement a-t-il porté ses fruits ?


Carrément, mais j’en ai quand même chié ma race sur le tournage. Au mois de mai, je me suis retrouvé à faire des cascades à 4 000 m d’altitude à Ténérife. C’était très dur, je n’arrivais quasiment pas à respirer. Le mois d’après, on est parti au pays de Galles, là c’était une autre histoire. Il n’arrêtait pas de pleuvoir et faisait super froid. La fin du tournage s’est déroulée à Londres, dans les studios mythiques de Pinewood, où se tournent les James Bond. A la fin, j’avais encore perdu 20 kilos de plus.

Lors des cascades, tu n’as jamais flippé ?

Si, une fois. Ils m’ont attaché un harnais au niveau des parties intimes. J’ai cru que je n’allais plus jamais pouvoir avoir d’enfants...

Tu étais le débutant de la bande, comment l’équipe t’a-t-elle accueilli ?

Hyper bien, c’était un rêve de gosse pour tout le monde de tourner ce remake. Il régnait vraiment une ambiance bon enfant.

Pour la promo du film, tu as reçu des consignes ?


Non ! Sérieusement, on me laisse surper libre de dire ce que je veux. Je n’ai pas la pression.

Et la suite de ta carrière, tu l’envisages à Hollywood ?

Si des trucs tombent par la suite, c’est cool. Et j’adorerais tourner une suite au Choc des titans. Sinon, je pense avoir plus à apporter au « Grand journal » qu’à Hollywood.

 

 

 

Recueilli par Cédric Couvez

Premiers pas pour ne pas tomber à côté

 

A seulement 1 h 22 en Thalys de Paris, Bruxelles est un mix parfait entre tradition et modernité. La capitale belge offre le parfait compromis entre balades à la cool et noubas endiablées. Petit tour d’horizon des incontournables de la ville...

2603-MAG-WEE-MANNEKENPIS.jpg Le Pentagone


Non, non et non, le Pentagone n’est pas que le bâtiment qui abrite le quartier général du Département de la défense des Etats-Unis. A Bruxelles, c’est le centre historique où trône la fameuse Grand-Place. Décrite comme « la plus belle place du monde » par Victor Hugo, l’édifice gothique tardif accueille des hordes de Japonais mitraillant les façades de l’hôtel de ville. Parmi les attractions du quartier, le fameux Manneken-Pis. Du haut de ses 55 cm, ce petit bonhomme de bronze à la vessie débordante datant du XVIIe siècle symbolise l’irrevérence belge. Et cette fontaine de devenir la carte postale la plus vendue du pays.

La commune d’Ixelles

Flagey est le quartier branché de la ville. Situé à une demi-heure de marche du centre, cette place bordant un lac paisible est l’épicentre des bobos qui viennent prendre l’apéro ou cuver le « lendemain de la veille », c’est-à-dire le dimanche après une soirée bien arrosée.

Côté bar, zappez le Belga, grosse machine commerciale et préférez le Bar du Marché, à quelques encablures. L’ambiance conviviale est propice aux rencontres improbables et la terrasse bien plus intimiste. Et pour plâtrer les litrons de bière, rien ne vaut la friterie du coin qui accumule souvent près d’un quart d’heure de file d’attente.

La nuit tombée


« Bruxelles, c’est un petit Berlin » vous assureront tous les jeunes clubbers de la ville. Bercée à la minimale, le circuit nocturne est principalement trusté par trois établissements. Le Fuse est la boîte techno référence de la ville. Les plus grands DJ internationaux y jouent tous les week-ends et les puristes ne manquent pas une soirée. Un poil plus soft, le Mirano est l’alternative glamour au Fuse. L’électro y est plus douce et l’ambiance plus sage. Reste à explorer les entrailles du Café Bota qui se transforme au soleil couchant en salle de spectacle hallucinogène.

 

 

 

Hôtel Monty Derrière une façade grise à bow-window, un concept innovant en Belgique : celui de l’hôtel design à taille humaine et à la décoration épurée composée de meubles et d’objets étonnants. La séduction s’opère dès la reception, au milieu des trois pièces en enfilade modernisées par un joli contraste de couleurs corail-gris perle et rouge qu’on retrouve à tous les étages. Excellente literie. Certains objets ont été dessinées par Philippe Stark et d’autres participent d’un humour que complète avec bonheur un réel sens de l’accueil. La vaste table centrale permet de prendre en commun un petit déjeuner à la belge. Croissants, confitures, fromages, sirop de Liège, charcuteries, jus d’orange, fruits et pot de café fumant illustrent idéalement la convivialité à la bruxelloise. Doubles 99-149 €. Wi-fi. 101, boulevard Brand-Whitlock.
Info : monty-hotel.be

La Grande Porte Plutôt un restaurant de fin de semaine. Estaminet, « resto rétro » comme indiqué sur leur carte de visite, chaleureux et accueillant. En bordure des Marolles, un grand classique bruxellois. Murs de photos, d’affiches et de gravures, chapelet de lampions et piano mécanique au fond donnent le ton de cet établissement à l’image de sa cuisine, simple et copieuse. Trio vedette de la carte : les ballekes à la marollienne, les chicons au gratin et le stoemp du jour. Bonne ambiance, surtout le soir. Rue Notre-Seigneur 9, 1 000. Carte 32 €.
Tél. : 02-512-89-98.

Delirium Café Pas loin de la Grand-Place, un bar qui devrait entrer dans le Livre Guiness des Records pour le nombre de bières qu’il propos : au moins 2 004 mais souvent 2 500 ! C’est bien simple, ils ont presque toutes les bières belges et des bières de 80 autres pays. Toujours beaucoup de monde évidemment et en particulier le week-end. Tous les jours de 10 h à 4 h. Impasse de la Fidélité, 4, 1 000.
Tél. : 02-514-44-34

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A lire : Le Guide du Routard « Bruxelles 2010 ».

 

Cédric Couvez

Starclash : Tahar Rahim Vs. Mélanie Thierry

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Césarisés en qualité de meilleur espoir du cinéma français lors de la dernière cérémonie, Tahar Rahim et Mélanie Thierry s’affrontent dans un Starclash qui fleure bon le warm-up cannois…


Tahar Rahim

Premiers pas vers les toiles
en 1981 à Belfort dans une famille modeste, Tahar Rahim passe sa jeunesse dans les salles obscures. Après avoir décroché son bac et passé quelques années à la fac, il s’inscrit en en cinéma à l’université de Montpellier. Bien décidé à devenir comédien, il poursuit sa formation au Laboratoire de l’acteur, une école dirigée par Hélène Zidi-Chéruy, la fille de Claude Zidi.

Premiers pas vers les étoiles
Repéré dans « La Commune », la série événement de Canal+, Tahar Rahim explose à l’écran grâce à Jacques Audiard, qui lui confie le premier rôle de son Un prophète. Le film cartonne lors du dernier festival de Cannes et l’acteur devient une star montante du septième art. Le 27 février dernier, le comédien réalise un coup double en grattant le César du meilleur acteur et du meilleur espoir masculin.


Mélanie Thierry

Premiers pas vers les toiles
La jolie Mélanie a vu le jour en 1981 à Saint Germain en Laye. Dès l’âge de 13 ans, la petite blondinette aux yeux azur enchaîne les apparitions dans des publicités et des téléfilms. Après une brève carrière dans le mannequinat où elle pose pour Vogue Italie, Elle U.S.A ou encore The Face, elle suit des cours de théâtre et impose sa bouille d’ange sur grand écran dans Quasimodo del Paris de Patrick Timsit en 1999.

Premiers pas vers les étoiles

En 2006, la belle passe une deuxième vitesse en se révélant sur les planches dans « Le Vieux juif blonde » d’Amanda Sthers. Deux ans plus tard, elle se frotte aux blockbusters un peu foireux dans Babylon A.D et Largo Winch. C’est son rôle dans « Le dernier pour la route » de Godeau qui lui vaudra finalement le César du meilleur espoir féminin cette année.

 

 

 

Cédric Couvez

 

A vous de dire dans les commentaires lequel des deux sera bankable en premier.

19/03/2010

A Chamonix, les branchés font du ski

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Depuis mercredi et jusqu’à dimanche, à Chamonix, l’ambiance est aussi chaude sur les pistes enneigées que sur les pistes de danse. La faute à Bertrand Brême, Camille Jaccoux et Edouard Rostand qui pour la troisième année consécutive organisent le Blackweekend, un festival électro enrichi en tartiflette, dans la mythique station de haute montagne qui compte le plus grand domaine skiable hors-piste de l’Hexagone.

Au pied du Mont-Blanc, près de deux mille teufeurs enchaînent pistes noires et nuits blanches. Tout commence par la compétition interstation, le « Boss des bosses ». Au programme, des fous furieux venus des quatre coins du globe pour se cramer les genoux et se détruire le foie. Cette course est l’occasion de lancer sportivement le Blackweekend. Dès le début d’après midi, des hordes de Britanniques, d’Allemands et de Savoyards complètement bourrés dévalent les pentes à toute vitesse en se déguisant n’importe comment. On y voit des filles aux seins nus, des mecs qui skient dans un total look panda, des saltos arrière, des chutes spectaculaires, le tout rythmé au son d’un DJ anglais qui balance sa sauce techno minimale.

Bonne descente

La nuit tombée, c’est dans le centre-ville de Chamonix que ça s’agite. Et le teufeur de découvrir que les après-ski ne sont pas que des chaussures, pendant le Blackweekend, c’est surtout des apéros à rallonge où les litrons de bières coulent à flots, les enceintes crachent du son dehors et où l’on éponge le tout avec une grosse raclette. « Le Blackweekend est un festival très ouvert d’esprit. On y rencontre autant des ski bums, ces malades de la glisse qui parcourent la montagne en caravane à la recherche de la meilleure neige, des Suédoises en mal d’amour ou des clubbeurs parisiens venus se prendre un coup de soleil et se mettre une taule sur le dancefloor », ironise Bertrand Brême.

Car côté programmation musicale, le festival tape haut et fort : Pedro Winter, Naughty J, Addictive TV, Greg Boust, Peter Pan, Sasha Funke, Etienne Jaumet, Clara Moto, Mimi Xu ou encore Cécile Togni sont là pour farter les platines et activer les remontées mécaniques du pogo. Pour coller à la cible branchée présente pendant quatre jours, les marques n’hésitent pas non plus à sortir le carnet de chèques et offrir à leurs services : « Orangina Schweppes, Nissan Cube, Singha Beer, Absolut ou encore Feiyue sont des partenaires qui nous permettent de produire cette manifestation », assure l’organisateur.

Pas des vacances

Et les établissements locaux d’avoir eux aussi une sacrée banane: « C’est top pour nous, car ça crée un pic d’activité et rameute encore plus de monde. L’avantage de cette station, c’est que même hors des périodes de vacances scolaires, les choses bougent ! », lâche le serveur de la Cantina, le bar qui accueille la fête d’ouverture. « L’administration de la ville nous facilite aussi la tâche car elle s’est rendu compte que le Blackweekend est parfaitement cohérent avec son image. C’est un événement bon enfant. Preuve en est, la préfecture nous a accordé une dérogation pour fermer exceptionnellement à 4 h du matin quand il y a des soirées », conclut-il.

Mais comme dit si bien la campagne de prévention : « Boire ou conduire, il faut choisir ». « Il y a énormément de contrôles d’alcoolémie à la sortie des fêtes et ce n’est pas rare de faire l’after au poste », confie un habitué. « Et il n’y a pas à tortiller, c’est quand même moins cool qu’un bon jacuzzi en bonne compagnie dans le chalet... »

 

à Chamonix, Cédric Couvez

11/03/2010

Marée haute pour les grands pécheurs

Ils sont riches, beaux, connus et pourtant… Loin d’être sages comme les images soigneusement sculptées par leurs agents, les stars américaines sont souvent prises dans les filets de saint Thomas d’Aquin, le religieux qui théorisa les sept péchés capitaux au XIIIe siècle. Alors qui est le glouton du moment, la radine de service ou la langue de pute incorrigible ? Sept péchés, sept people…

Luxure : Tiger Woods

Les sportifs sont des coureurs et pas seulement les cyclistes. Après David Beckham et avant John Terry, c’est Tiger Woods qui a défrayé la chronique en avouant ses infidélités. Un grand déballage plus tard, pas moins de quatorze maîtresses sont sorties du chapeau. Lynché par les médias et lâché par sa femme, le golfeur tente à présent de reconquérir le cœur de sa dulcinée après avoir suivi une thérapie pour se désintoxiquer du sexe.

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Colère : Naomi Campbell


La panthère des podiums a un caractère bien trempé. Preuve en est, le top a été désigné « star la plus colérique du Royaume-Uni » par un sondage. La réputation de Naomi Campbell n’est plus à faire. Après avoir martyrisé toutes ses assistantes, la beauté s’est illustrée la semaine dernière en frappant son chauffeur à New York. Si dans un premier temps l’employé a porté plainte contre sa patronne, il vient de se rétracter. Ca fouette le coup de pression…

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Orgueil : Kanye West


Dans la série « C’est moi le meilleur ! », Kanye West rafle la mise haut la main. Si le rappeur a beau avoir tout pour être serein, il ne peut s’empêcher de se la raconter à longueur d’interviews. Mauvais perdant et vantard à souhait, l’artiste a été élu « Vilain de l’année » lors des NME Awards 2010, à la fin février dernier. Pas certain cette fois-ci que la fashion victim se répande trop sur cette nouvelle distinction, quoique.

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Gourmandise : Kevin Federline


En voilà un qui n’a vraiment pas digéré sa rupture avec Britney Spears. Depuis leur séparation en 2007, le danseur a pris 25 kilos de gras. Son régime est aussi simple que déséquilibré : hamburgers et glace à gogo. Si le bad boy a beau crier sur tous les toits qu’il grossit car il est heureux, sa nouvelle petite amie semble moyennement convaincue. Pour sauver la mise, Kev s’est inscrit à Celebrity Fit Club, une TV réalité de coaching alimentaire.

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Envie : Perez Hilton


Il a fait son buzz et son beurre en balançant sur les stars. Acteur raté, Mario Armando Lavandeira a réussi à conquérir la planète people en crachant dessus sur son blog. Envieux comme pas deux, Perez s’est déjà pris la tête avec Fergie, Colin Farrell ou encore Lily Allen. Mais depuis que le wanabe est devenu quelqu’un, sa plume s’est adoucie et son fiel transformé parfois en miel.

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Avarice : Rihanna

Lorsqu’elle ne fait pas la tourner des échoppes de l’avenue Montaigne pour se faire habiller à l’œil, la chanteuse prend soin de son corps. Manque de bol pour ses coachs sportifs, Rihanna est un peu radine. Preuve en est, Cindy Percival, qui s’est occupé d’elle l’automne dernier, n’a toujours par perçu ses 20 000 € d’honoraires. Cette dernière ne s’est pas dégonflée et vient d’intenter une action en justice pour récupérer son dû.

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Paresse : Katie Holmes


Révélée par son rôle dans la série à succès « Dawson », l’actrice a mis sa carrière entre parenthèses depuis qu’elle a cédé aux avances de Tom Cruise, son scientologue de mari. Mais depuis que la starlette est devenue maman de la petite Suri, elle glande sévère. Cloîtrée chez elle, l’américaine passe ses journées à pouponner et faire flamber la carte bancaire de son époux. Bref, pas un projet à l’horizon pour Katie Holmes qui aime visiblement se la couler douce.

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Cédric Couvez

 
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