Avertir le modérateur

15/10/2009

Les mâles peuvent aller se faire tailler les sourcils

1610-MAG-EPILATION2.jpg

L’épilation du sourcil chez les les hommes n’est plus réservée qu’aux freaks. Si Djibril Cissé ou encore M. Pokora ont défriché le dernier bastion inattaqué par les métrosexuels, la pratique se répand comme une traînée de poudre chez le commun des mortels.

« On ne fait pas d’accent circonflexe »
« Notre clientèle reste composée de 90 % de femmes mais les messieurs n’ont plus peur de s’y mettre. Beaucoup y viennent pour être beaux sur leurs photos de mariage et la clientèle gay a toujours été prescriptrice en la matière. L’épilation masculine se doit d’être discrète et naturelle, on ne fait pas d’accent circonflexe comme pour les femmes », assure Vanessa, jolie esthéticienne qui officie au Bar à sourcils Benefit chez Sephora. Après avoir pris mon courage à deux mains, dis adieu à ma coupe façon Emmanuel Chain et réglé les 21 € forfaitaires, je m’assois sur un tabouret en plein milieu du supermarché de la beauté et signe une décharge qui m’engage à ne pas porter plainte en cas de réaction allergique. C’est parti pour 15 minutes d’inédit. Prévenante, Vanessa me détaille pas à pas chacune de ses actions : « Je vais vous mettre une bandelette de cire en haut et une autre en bas du sourcil, ça risque de faire un peu mal mais c’est supportable. » Un peu mal ? Sans être chochotte, je douille sévère et verse même ma petite larme. « C’est tout à fait normal, certains éternuent même !», confesse Vanessa. L‘esthéticienne finit de m’achever avec sa pince à épiler. Un quart d’heure plus tard, mon « calvaire » s’achève sous les yeux amusés des passants. Le sourcil élagué, Vanessa m’applique une crème à l’Aloé vera pour éviter les boutons puis un correcteur de teint pour masquer mes petites rougeurs. Avoir un regard de tueur, c’est de la balle.

Cédric Couvez

08/10/2009

Incrustez la fashion geek

Vous ne connaissez strictement personne dans la mode, mais rêvez de découvrir les coulisses de ce milieu ultra-fermé ? Rassurez-vous, le Web est là pour vous tenir au jus, même si votre ganache ne revient à aucun physionomiste digne de ce nom. Top 3 des sites qui vont vous rhabiller pour l’hiver.

Saywho.fr

Lancé par le touche-à-tout de la nuit, Rasmus Michau, au printemps dernier, ce site au design épuré s’est vite imposé comme le carnet de bal préféré des fashionistas qui aiment se voir en photo le lendemain de folles noubas. Tous les soirs, une escadrille de jeunes photographes talentueux comme Jean Picon, Sébastien Bardos ou encore Paul Blind sillonnent inlassablement toutes les after-party des grands couturiers.
Saywho.fr est devenu la nouvelle bible pour les amateurs de nightclubbing chic et choc.

Purple-diary.com

Véritable plongée dans les entrailles de la hype, le blog perso d’Olivier Zahm, big boss du magazine Purple, ressemble à une version en ligne de Glamorama, le best-seller de Bret Easton Ellis. Au menu, très peu de textes, mais de superbes photos où Zahm se met en scène avec le graffeur André, le photographe Terry Richardson ou encore l’acteur Jared Leto.

Thesartorialist.blogspot.com

Après avoir passé quinze ans à travailler dans la mode, le New Yorkais Scott Schuman a eu la bonne idée de  créer un blog pour y mettre des photos d’inconnus  lookés prises dans la rue. Depuis 2005 , celui qui a ouvert la voie à toute une génération de Facehunter a été classé par le Time Magazine comme l’une des 100 personnes les plus influentes de la fashion mondiale. W

A Paris, ça défile dans tous les styles

Voilà, c’est fini. Après une semaine de Fashion Week parisienne, les top modèles ont des ampoules aux pieds, les rédactrices mode des cernes sous les yeux et les créateurs jeté leurs dés. Quelles seront les grandes tendances de l’été 2010 ? Focus sur les dix grands défilés qui façonneront le look de la saison.

Chanel champêtre

0910-MAG-CHANEL.jpgL’indéboulonnable Karl Lager­feld s’est fendu d’une collection champêtre. Le grand manitou teuton a transformé la verrière du Grand Palais en grange pour présenter sa collection aussi chic que fleurie. Mais pas de confusion possible, Karlito n’a pas tourné hippe : « Je n’ai rien contre les babas-cool, mais le baba, il retourne chez le pâtissier. Restons cool ! »

Givenchy sobre et chic

0910-MAG-GIVENCHY.jpgImprimés géométriques noir et blanc et silhouettes marquées au menu de la collection dessinée par le créateur italien Ricardo Tisci. Ovationnée par le public, ce défilé monte sur le podium des présentations de la semaine.

Saint Laurent contrasté

0910-MAG-YSL.jpgLe styliste Stéfano Pilati n’a pas dérogé à la règle en proposant des coupes austères mais a surpris son monde en proposant une palette de couleurs très estivale. Au premier rang, Prince, Sharon Stone ou encore Kate Moss ont visiblement adoré.

Dior deshabillé

0910-MAG-DIOR.jpgEn hommage à Lauren Bacall et au Hollywood des années 1940, John Galliano s’est amusé à déshabiller ses mannequins en présentant une collection très lingerie. La solution vestimentaire parfaite en cas de canicule l’été prochain.

Castelbjac en enfance

0910-MAG-CASTELBAJAC.jpgLe plus branché des créateurs français s’est une fois de plus fait remarquer avec sa collection « Pirates, perroquets et paradis ». Le créateur offre un remède anti-crise parfait avec sa panoplie d’imprimés colorés dignes de l’Île au trésor.

Gaultier bigarré

0910-MAG-GAULTIER.jpgJean Paul a réussi un gros coup en faisant défiler la préretraitée des podiums Naomi Campbell sous les yeux de Janet Jackson. Question chiffon… que du bon ! Au programme de l’été prochain, un vestiaire bigarré puisant son inspiration dans la savane et les rites tribaux.

Vivienne Westwood psyché

0910-MAG-WESTWOOD.jpgTou­jours à la pointe de l’avant-garde, la vieille punkette british offre une collection psyché où une Marie-Antoinette trash confondrait le Bal des débutantes avec une rave-party londonienne. Ça décoiffe et ça habille.

Stella McCartney bobo

0910-MAG-MC CARTNEY.jpgLa fille de l’ex-Beatle revisite les basiques en y apportant toujours plus de confort et de glamour. Les bobos vont une fois de plus adorer les coupes de la végétarienne la plus engagée de la mode. Larges sarouels et amples blouses ont trôné sous les yeux de son papa assis à deux pas de l’actrice Gwyneth Paltrow.

Céline minimaliste

0910-MAG-CELINE.jpgPour sa première collection, la créatrice britannique Phoebe Philo l’a joue minimaliste. Lignes nettes, couleurs neutres et petites robes en cuir rempliront le dressing des working-girl aussi attentive à leur apparence qu’à leur compte en banque.

Ungaro criard

0910-MAG-UNGARO.jpgOn conclut par le plantage de la Fashion Week. Il y a trois semaines, le PDG de la maison française créait un énorme buzz en annonçant l’arrivée de la starlette Lindsay Lohan en qualité de conseillère artistique. Manque de bol, la Loana ricaine n’a pas réussi à faire avaler aux critiques ses micro-robes criardes.

Cédric Couvez

24/09/2009

«Do it yourself», un business fait main

2509-MAG-COUTEAU SUISSE.jpg
1968. Pendant que les étudiants français balancent des pavés sur les CRS, les hippies américains potassent le Whole Earth Catalog. Créé par Stewart Brand, un diplômé de biologie à Stanford, ex-para et membre de la première communauté baba cool, cet ouvrage bricolé jette les fondations de la culture do it yourself. En 64 pages, on apprend à tout faire soi-même, du kit de tissage aux tentes en passant par la flûte en bambou. Devenu culte pour tous les chevelus prônant le retour aux sources, ce manuel connaîtra un incroyable succès jusqu’à l’essouflement du mouvement à la fin des années 1970. « J’avais 20 ans en 1975. A cette époque, on fabriquait beaucoup de choses nous-même, on partageait tout et on ne jetait quasiment rien, puis sont arrivées les années fric où la surconsommation est devenue la norme. Tout était produit à la chaîne et le gaspillage était permanent. Je pense que de nos jours, les consommateurs sont en train de redevenir responsables tout en gardant une forte volonté de se démarquer », analyse Lisa Sabrier, fondatrice de Wool & The Gang, une petite entreprise qui vend depuis fin 2008 des kits à tricoter.

Just do it yourself
Dépoussiérant l’image de la pelote et de l’aiguille, cet ancien mannequin, mère de six enfants, a converti en un temps record les branchés aux plaisirs du do it yourself : « Ce n’était pas évident d’imposer notre concept dans l’Hexagone. Les études de marché n’étaient pas très optimistes. Finalement, le sentiment de fierté et de satisfaction que l’on ressent après avoir réalisé notre propre pièce l’a emporté sur les contraintes technique ». Surfant sur la vague de la personnalisation à gogo, les mastodontes du streetwear n’ont pas tardé à mettre en place des systèmes de customisation sur mesure. La marque à la virgule a été la première à dégainer en créant Nike iD, une plate-forme de personnalisation sur le Net : « A l’époque, c’était une véritable révolution. On pouvait avoir une basket unique et porter fièrement nos propres couleurs ! », assure Karim, collectionneur de sneakers. Très vite, Adidas et Puma ont risposté en se lançant à l’assaut de ce marché juteux : « En 2006, nous avons créé Mongolian Barbecue dans nos concept stores. L’idée était de recréer une véritable expérience sensorielle en magasin et pas uniquement sur le Web. Les clients peuvent ainsi toucher les matières, voir les vraies couleurs et faire leur propre cuisine en habillant nos modèles phares de pied », confie Johann Bondu, directeur marketing France de Puma.

Elargissons
Moyennant un supplément de 10 à 20 %, les sneakers addicts doivent attendre un bon mois avant de recevoir leur paire perso : « La logistique est assez lourde. Il faut créer une chaîne spécifique et s’attacher à tous les détails demandés », conclut Johann Bondu. Dans la mélée du do it yourself, Adidas n’est pas à la traîne non plus. La marque à trois bandes a étendu son champ d’action au streetwear de sa gamme Originals : « Nous ne nous limitons pas notre champ d’action aux chaussures. En appliquant le même procédé que le flocage des maillots de football, le client peut réaliser lui même ses propres tee-shirts ou vêtements de streetwear. Nous proposons également une personnalisation en broderie », déclare Emmanuelle Gaye, porte-parole chez Adidas. Gadget marketing mais tendance de fond, le do it yourself a assurément de la tenue et de beaux jours devant lui

Emballant ballet de baleines à Madagascar

Vous rêvez de claquer une bise à Moby Dick ? Direction Madagascar, puis Sainte-Marie, une petite île idyllique au nord est de sa grande sœur. C’est sur sa côte ouest que, de juin à fin septembre, les baleines à bosse bossent. Une période qui correspond à leur migration depuis les mers du Sud. Quand elles arrivent à Sainte-Marie, certaines sont pleines, d’autres viennent sevrer leur baleineau et éventuellement se faire féconder. La femelle repart ensuite avec son petit, accompagnée par une escorte, mâle le plus souvent, qui se positionne alors en géniteur potentiel pour la saison suivante. La gestation dure onze mois et demi.

 


Des baleineaux et du boulot
En raison de cette activité reproductrice autour de Sainte-Marie, c’est l’endroit où l’on dispose du plus de temps et de la meilleure logistique pour les observer sereinement. Question budget, compter environ 40 € par personne, moyennant un bon bateau à moteur et un guide du coin. Dans certains hôtels, les safaris sont même inclus dans le tarif de la chambre. Mais le must reste de rejoindre une équipe de recherche et de participer activement à la collecte d’informations. On peut alors suivre consciencieusement des baleines seules, en groupe ou accompagnées de leur baleineau…


Si l’une d’entre elles vous fait l’extrême honneur d’effectuer quelques pirouettes hors de l’eau, vous serez aussi ému qu’utile à la communauté scientifique. A Sainte-Marie comme au Vip Room, on reconnaît les habituées. A force de venir faire la bronzette chaque année, certaines baleines ont été affublées de jolis sobriquets. Vous reconnaîtrez sans peine Batman et son célèbre masque noir, ou encore la Buse, et sa queue amputée.

Une fois à terre, vous pourrez compléter votre connaissance des lieux en faisant un tour au parc zoologique et botanique Endemika, au sud d’Ambodifotatra, la petite capitale de l’île – une partie de la côte sud-ouest également très prisée pour ses plages. Un agréable petit parcours guidé permet de découvrir la faune et la flore locales, comme de beaux serpents, des caméléons aux couleurs psychédéliques et, bien sûr, des lémuriens tapant la causette aux tortues.


Attention, après une telle immersion, vous serez peut-être tenté de vous reconvertir guide naturaliste, histoire de jouer les prolongations...

La rédaction du Routard et Cédric Couvez


Les adresses du Routard

Les Bungalows de Vohilava :

Au sud de Sainte-Marie, à 3 km de l’aéroport. Une très jolie structure au bord de l’eau, avec son ponton. La plupart des villas meublées sont immenses, avec chambres, cuisine et salon tout de bois vêtus, hamac en terrasse et jardin face à la plage. Bar cosy, ambiance relax, avec revues à disposition, petit salon télé (vidéos et bouquins) et langoureuse terrasse face à la mer. Les patrons, fort sympathiques, organisent d’excellentes sorties baleines à prix raisonnables. 55 € par nuit pour la villa deux chambres, et 85 € par nuit pour la villa quatre chambres. Fixe : 57-040-65, mobile : 032-04-757-84.

La Varangue :

Juste à côté. Repas sur la terrasse couverte, que perce un audacieux palmier. Très sympa le soir en devinant la mer. Au menu, camarons (grosses crevettes) et excellent assortiment de poissons crus, sans oublier pizzas et langoustes au feu de bois. Joli cadre et cuisine pleine de goût.

Chez Simone, Tonga Soa :

Tout au sud dans le village. Gargote malgache bon marché servant de bons steaks, poissons et langoustes parmi les moins chers de l’île.

La boite à Nono :

La boîte la plus connue de Sainte-Marie. Bonne ambiance à coup de punch, bière et musique. Ouvert le jeudi, le samedi et les veilles de jours fériés à partir de 21 h 30 environ. Entrée payante.


A lire : Le Guide du Routard Madagascar 2009.

17/09/2009

Le marketing éphémère, c'est durable

1809-MAG22-UNE.jpg

« Plus c’est long, moins c’est bon ! » est désormais le nouveau mantra des marques qui cherchent à se faire buzzer. Jusqu’ici, ces multinationales du cool avaient deux options événementielles pour faire parler d’elles chez les branchés : soit organiser une nouba dans une salle des fêtes courue, soit mettre le paquet sur les animations dans leurs boutiques. Depuis le printemps dernier, une troisième voie s’est ouverte : le phénomène des pop-up, ces boutiques, galeries ou clubs éphémères qui pullulent dans les grandes villes. Décryptage d’une tendance qui a tout pour durer.

« Arriver, faire du bruit et dégager »
5 mars 2009, le tout-Paris de la hype joue des coudes pour assister à l’inauguration du Pop Up Bar, un spot secret géré par la bande du Baron. Derrière ce lieu se cache Vitamin Water, une nouvelle boisson énergisante américaine bien décidée à partir à la conquête de l’Hexagone en rinçant les trend-setters. Originalité du concept, ce bar n’a été ouvert que deux mois. Fermeture administrative inopinée ? Non, coup marketing, bien sûr ! « C’est la même idée qu’avait émise Nicolas Hayek dans les années 1970 en lançant Swatch : on arrive, on fait du bruit et on dégage... », analyse Nicolas Guthart, big-boss de Waf Agency. Ce dernier est bien placé pour parler de cette tendance puisqu’il a inauguré il y a quinze jours sa propre pop-up galerie en plein cœur de Paris : l’Imprimerie. « Chaque mois, une marque résidente vient exposer un produit, un concept ou une série limitée dans notre espace de 70 m². On reprend les bases du cirque itinérant en offrant un spectacle aux consommateurs, c’est bien plus qu’une simple boutique éphémère », poursuit l’entrepreneur en sneakers. Le succès frappe déjà à la porte du spot puisque cinq cents branchés se relaient tous les mercredis pour assister aux vernissages de DC Shoes. En octobre, c’est Timberland qui s’installera dans l’ancienne imprimerie qui date de 1896. « Nous sommes entrés dans une période où les clients veulent vivre une expérience ! », affirme Mélanie Franchini, responsable marketing France de la marque. « C’est pour nous une opération de communication qui sert de vitrine à nos chaussures. Moins de produits, mais une mise en scène artistique originale et authentique que nous ne pouvons pas toujours reproduire dans nos boutiques, contraintes commerciales obligent. »

« Clubbing zapping »
Mais combien ça coûte, demanderait Jean-Pierre Pernaut ? « Le ticket d’entrée pour un mois de résidence est à 35 000 €. De nombreuses options peuvent être ajoutées et l’investissement pour une marque en développement reste bien moindre qu’un shop qui s’élève autour des 700 000 € pour ce type de surface à deux pas de Beaubourg », lance Nicolas Guthart. L’événementiel éphémère peut également tirer son épingle du jeu en profitant des périodes creuses : « Russian Standard a eu l’idée de créer un club dans la mezzanine du palais de Tokyo en se greffant à l’expo Man on the Moon car il ne se passe pas grand-chose à Paris pendant l’été », commente Axel Huynh, tête pensante de cette opération. Résultat, cette boîte temporaire nichée dans le musée est devenue l’endroit où il fallait se montrer pendant trois mois. Et la marque de vodka Premium de toucher sa cible en plein foie. « Les prescripteurs de tendances sont tellement blasés et snobs qu’il faut sans cesse renouveler l’offre car c’est toujours le dernier buzz qui prend le pas sur le reste. Nous sommes vraiment entrés dans une culture du « clubbing zapping ». Pour enfoncer le clou, il est reconnu qu’une opération dans un temps limité contribue fortement à multiplier l’impact », conclut Axel.

Cédric Couvez

Quatre coupes pour briller au moins un coup

Pas la peine de vous arracher les cheveux pour trouver votre coupe  de rentrée ! Si rien n’est plus éphémère qu’une belle mise en plis, Stéphane Macquaire, coiffeur-visagiste à l’Adresse, le nouveau salon branchouille du très chic 8e arrondissement, nous livre ses conseils et tendances qui dureront tout l’automne.

Le look rétro fifties
1809-MAG33-BIEN ETRE4.jpg« On constate un grand retour au coiffage et au style années 1950 chez beaucoup de filles », assure notre spécialiste. Les longues boucles qui tombent sur le visage sont donc devenues un incontournable de la coiffure cette saison. Pour poser papillotes, rouleaux tout en donnant un effet brillance, comptez une bonne heure.  Profil type de la cliente ? « Jeune, rock et un poil bourgeoise ! », lance Stéphane Macquaire. Côté influences actuelles, inspirez-vous du style de Scarlett Johansson ou de l’effeuilleuse américaine Dita Von Teese.

Roux comme La Roux
1809-MAG33-BIEN ETRE2.jpgLongtemps moquées dans les cours de récréation, les rousses n’auront plus honte de l’être depuis que le cuivré très appuyé est la couleur en vogue du moment. « Jusqu’ici, le roux ne marchait pas en salon de coiffure mais depuis que la top-modèle Karen Elson ou la nouvelle pop star anglaise La Roux portent haut leurs couleurs, c’est devenu un must », analyse notre visagiste. Mais attention, si cette teinte, qui souligne une forte personnalité, correspond à beaucoup de femmes, elle est à proscrire pour les peaux bronzées. Lil Kim’ aurait donc dû s’abstenir…

Cheveux longs, effet naturel
1809-MAG33-BIEN ETRE1.jpgCet automne, prenez une longueur d’avance. Les demoiselles de 15 à 35 ans laisseront libre leur crinière en l’agrémentant d’un subtil travail : « L’idée est d’apporter de la texture à une belle longueur de cheveux. Des boucles pas très nettes ou un effet séchage au naturel comme après un bain de mer. » Si votre chevelure a besoin d’être un peu disciplinée, n’hésitez pas à les laisser mi-libres, mi-attachés. Cette saison encore, les bandeaux fins, d’inspiration hippie, cartonnent. Vanessa Paradis et Marion Cotillard en raffolent. Seul bémol, si vous avez passé la quarantaine, ressembler à une groupie du groupe folk psyché MGMT peut se révéler un poil « too much ».

Le blond asymétrique

1809-MAG33-BIEN ETRE3.jpgVous rêvez de vous faire décolorer en blond platine, mais refusez de passer pour une bimbo façon Paris Hilton ? Optez pour l’asymétrie directement inspirée du meilleur des années 1980 : « C’est le come-back des looks à la Blondie ou Kim Wilde avec des parties rasées, qui rappelle le punk », remarque le boss de l’Adresse. Si jolies soient-elles, ce genre de réalisations prend du temps. « Il faut compter une petite demi-journée, car il faut jouer sur l’effet “racine” pour optimiser le rendu », confie Stéphane. Bonne nouvelle, votre coupe, parfois expérimentale durera au minimum deux mois. Probablement le temps pour vous habituez à votre nouvelle tête en somme.

Cédric Couvez

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu