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11/06/2009

Laisse pas béton le littoral

A part une panne en plein acte, rien de plus frustant que d’être au bord de la mer sans se faire dorer la pillule sur une plage de sable fin. Plus connue pour sa morue que son activité balnéaire, Lisbonne dispose pourtant d’un large choix pour s’adonner aux plaisirs de la farniente sur transat.

 

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Cascaïs tropical

A seulement une demie-heure de train du centre ville, la commune de Cascaïs est un peu le Deauville portugais. Tout juste arrivé, on découvre l’ambiance bon enfant de cette station balnéaire familiale. Les bambins y sont particulièrement choyés. Sur la place principale, une scène accueille tout l’été une multitude d’animations pour les kids. Le week-end dernier, on a eu le droit au concert exeptionnel d’un groupe déguisé en animaux cartoonesque. A quelques encablures, une très chic marina accueille les plus beaux yachts de la région. Et si l’eau est un poil frisquette pour faire trempette, promenez vous sur le littoral et rejoignez le fort d’Estoril. Pas d’angoisse pour les hypoglycémiques, la plage est jalonnée de resto de plages fort agréalble.

 

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Numéro gagnant

Pour les plus branchés d’entre vous, posez vos valbondes et votre serviette sur la Costa Da Caparica. Cette longue bande de sable bordant la péninsule de Setubal est divisée par numéro. Au numéro 15, on y trouve la plage «Waïkiki», un des spots préférés des surfeurs portugais. Trois numéros plus loin, c’est les homos qui aiment se dragouiller les pieds dans l’eau. Et si le soleil chauffe un peu trop, filez sur la plage 19 où les naturistes se font bronzer dans le plus simple appareil.

Par Cedric Couvez & l'équipe du Routard

Fatima Lopes la reine des sapes sexys

«Pour résumer : Fatima Lopes, c’est la Jean-Paul Gaultier du Portugal!». Si Simon Laforce, chargé de com’ d’ESMOD, l’école de mode française, a l’art du pitch, la créatrice Lisboète maîtrise elle, l’art du buzz. Née en 1965 à Madère, Fatima Lopes crée sa marque à Lisbonne où elle organise son premier défilé en 1992. La presse locale tombe sous le charme de ses créations qui s’adressent à des clientes en recherche d’extrème féminité. Très vite, de nombreuses starlettes portugaises font appel à la styliste. Six ans plus tard, Fatima Lopes s’attaque une bonne fois pour tout au marché français en présentant ses collections lors de la Fashion Week. Unique créatrice lusitanienne à défiler à Paris, elle fait beaucoup parler d’elle en portant en 2000 lors de la clôture de son show un bikini d’une valeur d’un million de dollars. Véritable OVNI, Fatima Lopes a imposé sa griffe : « C’est la seule styliste portugaise qui compte vraiment en France ! La preuve, Mattel a fait appel à elle pour habiller Barbie à l’occasion de ses 50 ans.» conclue Simon Laforce.

Luxe, babioles, rock'n roll, voici la portu-galerie marchande

Bonne nouvelle pour tous les radins, Lisbonne n’est pas la ville qui vous mettra sur la paille. Si la capitale portugaise jouit d’une cote de sympathie grandissante, question magasinage, mieux vaut avoir un bon flair pour dénicher les bonnes boutiques. Petit tour des hot-spots shopping de la ville.

 


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Le Barro Alto

Bienvenue dans le temple des amateurs de street-wear. Si à la nuit tombée, les entrailles du quartier se transforment en «rue de la soif» lusitanienne, lorsque le soleil tape encore, on y dégotte tout l’atirail du parfait hipster: « Les shops branchés se concentrent tous Rua do Norte. Cette rue est l’épicentre des fondus de sneakers, de t-shirts et autres hoodies !» assure Pedro, vendeur ultra-looké de Hold-Me, une des échoppes phare de la rue. Dans ces petits magasins, chaque vendeur accueille le client avec un grand sourire et perfectionne par la même occasion son accent anglais: « Les touristes sont une partie importante de notre business. Ici, on retrouve vraiment le côté alternatif de la ville qui plaît énormément aux jeunes Européens en visite.» conclue Pedro. Les quelques créateurs portugais en vogue ont également implanté leurs flag-ship dans ce secteur à l’image de la styliste star Fatima Lopes.

Avenida da Liberdade

A mi chemin entre les Champs-Elysées et l’avenue Montaigne, l’Avenida da Liberdade concentre la majeure partie des marques de luxe internationales. La bourgeoisie locale y fait ses emplettes le samedi après-midi en même temps qu’une belle balade sous les palmiers. Question prix, même combat que dans l’hexagone... mieux vaut avoir un compte en banque en béton armé pour partir à l’assaut de ces stores un poil communs en somme.

Le centre ville

Piège à groupes de touristes en short, le centre-ville recèle de boutiques qui vendent très cher les meilleures pièces du folklore local. Les fondus de ballon rond craqueront pour les maillots de foot de l’équipe nationale, les autres pour le large choix de faïences rococo. Les plus fervents catholiques y trouveront également une énorme collections de Jésus, véritable rock-star dans la cité. Attention tout de même lors de vos sessions lêche-vitrine. De nombreux pickpocket opèrent sur cette grande artère. Tout aussi illégal, la Rua Augusta est une des plaques tournantes du traffic de drogues. En pleine rue, les dealers (parfois septuagénaires) n’hésitent pas à vendre sous le regard de tous du shit, de la beuh ou de la coke... A chacun son commerce!

Par Cédric Couvez

Star Clash : Eusébio vs. Christiano Ronaldo

L'un terrorise le banquier du Real, l'autre a fait trembler plus d'un défenseur ! Pousse-cailloux de génie, Eusébio et Cristiano Ronaldo s’affrontent dans le Star-Clash spécial futebol et ça… c’est tudo bom ! Lequel de ces joueurs préférez-vous ? C’est à vous de trancher dans les commentaires…

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Cristiano Ronaldo
Débuts et des buts

Avant de devenir le probable plus gros transfert de l'histoire du foot, Cristiano Ronaldo débarque à Lisbonne à l’âge de 11 ans. Le Sporting lui accorde illico une place dans ses effectifs de jeunes, le petit Cri-Cri monte alors en puissance. En 2001, il fait ses débuts dans l’équipe première. Véritable phénomène du ballon rond, il est repéré par Manchester United qui lui fait un pont d’or pour rejoindre sa dream-team en 2003.

Palmares-plendissant

Triple champion d’Angleterre, vainqueur de la ligue des champions en 2008 et finaliste cette année, le palmarès du jeune prodige ne cesse de gonfler. Tout comme son compte en banque d’ailleurs. Payé 9 millions d’euros annuel par son club, Cristiano peut se targuer d’avoir été élu en 2008, ballon d’or, soulier d’or et meilleur joueur par la FIFA.


Diversification

Avec sa bouille d’ange et son corps d’athlète, Cristiano Ronaldo fait fondre les filles et les annonceurs. Ultra-médiatisé, le beau gosse multiplie les contrats publicitaires : Suzuki, Nike, Coca-Cola ou encore Banco Espirito Santo font régulièrement appel à ses services.

 

Eusébio
Débuts et des buts

Après une enfance à dribbler dans les rues de la capitale mozambicaine, alors colonie portugaise, Eusébio est repéré par le Benfica Lisbonne où il joue son premier match en 1961. A seulement 18 piges, il réalise un triplé et devient la coqueluche du club. Ses qualités de buteur aux allures de félin lui assurent le surnom de « panthère noire ». Après quinze années passées au Benfica, il finit sa carrière en Amérique du Nord où il court les piges bien payées.

Palmares-plendissant

Machine de guerre, Eusébio a gagné onze championnats du Portugal avec le Benfica et remporté sept fois le titre de meilleur buteur. En 1965, l’attaquant est désigné « Ballon d’or ». Un bon présage puisqu’il marquera à 320 reprises en 313 matches de championnat. Une série de BD a son honneur lui a même été consacrée.


Reconversion

Véritable icône lisboète, Eusébio coule une paisible retraite en collaborant avec les institutions footballistiques de son pays. En 2004, ce fut l’un des ambassadeurs du Portugal pour décrocher l’organisation de l’Euro.

Lequel préférez-vous? Lachez vos commentaires et votez sur 20minutes.fr

Par Cedric Couvez

03/06/2009

L'art de rue au quotidien

Contrairement aux idées reçues, quand on aime, on compte. La preuve avec l’exploitation merchandising des œuvres d’Invader. « J’ai toujours pensé que ces éditions étaient le prolongement de mon art. L’occasion, pour un public qui n’a pas forcément les moyens d’acheter dans les galeries, de pouvoir s’approprier un morceau de l’œuvre », lance le street artist. Et les séries limitées de devenir un terrain de jeu essentiel pour l’homme masqué. Panorama des produits que notre envahisseur préféré a créés.

Les livres
Avis aux chasseurs de mosaïques, Invader vient de rééditer Invasion de Paris, la genèse (25 €), ou comment pister les cinq cents premières œuvres posées dans Paris. Véritable bibliophile, notre homme a « construit ce bouquin comme une œuvre d’art à part entière ». Edité à deux mille exemplaires, le livre parodie les plans de ville, version ultraluxe, avec couverture cartonnée. Totalement home made, c’est le sixième ouvrage du hacker de l’art.

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Les tee-shirts
Dès 1998, Invader s’amuse à créer des tee-shirts. « Je pense qu’aujourd’hui, chaque artiste devrait être obligé d’en faire. C’est le support idéal pour présenter une image », lâche l’artiste. Tirés à deux cents exemplaires maxi, les tee-shirts proposés par Invader sont tous datés. Mais gare à ne pas louper votre coup, seuls deux ou trois modèles sont disponibles chaque année. De quoi aiguiser l’appétit des accros.
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Les sneakers
Depuis vingt ans, Invader porte des sneakers… Il a donc été naturel, pour le street artist, de réaliser sa paire. Celles-ci sont très particulières : leur semelle est un tampon représentant un space invader ! « Ce fut une longue aventure, les grandes marques ont refusé mon projet et un amoureux de baskets l’a financé. » Résultat des courses, 4 500 paires en trois coloris, vendue pour seulement 89 €.

Le kit d’invasion
« C’est mon produit phare ! Un objet aussi fonctionnel que collector », assène le street artist. Une envie d’envahir votre intérieur ? Invader a pensé à vous. Réalisé dans les mêmes matériaux que ses mosaïques de rue, chaque kit d’invasion correspond à un thème. Produites à 150 exemplaires uniquement, cette collection s’est arrachée en moins d’une demi-heure.

Les sérigraphies
Tirées à seulement une cinquantaine d’exemplaires, les sérigraphies du street artist perpétuent la tradition des grands : « Depuis toujours, les artistes tirent des affiches qui sont de véritables œuvres. Je m’inscris dans la tradition des Picasso et Munch, par exemple… » Proposées à 200 € la pièce, ces sérigraphies s’achètent sur son site.

Par Cedric Couvez

Un art de table fresque sans faute

2905-MAG-logo$oune.jpgDepuis trois mois, tous les branchés de la capitale ne parlent que du Ohlala !. Avant de devenir un bon restaurant, ce nouveau spot, qui a ouvert ses portes à la mi-avril dans le quartier de la place de la République, a surtout été un super buzz. Le lieu a commencé à faire parler de lui avant même la soirée d’inauguration, en s’offrant deux petites fêtes intimistes en plein travaux. Rien de tel qu’un petit parfum de clandestinité pour faire frémir les papilles.

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Déco façon Rubik’s Cube
Et lors du dernier vernissage privé de préouverture, Invader a mis une touche finale à sa gigantesque fresque en mosaïque de carrelage façon Rubik’s Cube : « J’ai immédiatement accroché sur le concept du lieu et l’ambiance loft. C’est une de mes premières pièces d’intérieur. J’ai été épaulé par une équipe de maçons professionnels pour la réaliser. » Bon esprit, l’artiste de rue s’est même assis sur un cachet en échange d’une table ouverte. Question déco, rien à redire donc ! Au rez-de-chaussée, on part en voyage. L’esprit rappelle les meilleurs rades de Shoreditch dans l’Est londonien ou du Meatpacking District à New York. Délire pop, table d’hôte ou coin cosy, le Ohlala! joue la carte hype mais « low-profile ». On vient plus avec ses amis que pour se montrer. Au sous-sol, une superbe salle décorée à la berlinoise façon brut de décoffrage, offre un ­espace privilégié pour les fiestas privées. Côté carte, les deux chefs concoctent une cuisine simple, moderne et raffinée à prix doux. Seul bémol, le service un poil long.
4, rue Rampon 75011 Paris.

Par Cedric Couvez

28/05/2009

Star Clash : E.T vs. Mars Attacks

Venus de l’espace, ils ont envahi la terre… sur grand écran. Entre le très gentil E.T et les aliens méchamment drôles de Mars Attacks !, quel film préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires…

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E.T

 

 

 

L’arrivée sur terre

Envoyée sur notre planète dans le cadre d’une mission botanique, une soucoupe volante bourrée de petits hommes verts oublie l’un des siens au décollage. Ce dernier trouve refuge dans une maison de banlieue à Los Angeles et se lie d’amitiés avec le jeune Elliot. Très vite, une relation télépathique s’installe entre les deux comparses.

L’invasion gentille

E.T, c’est un peu le chat de gouttière que l’on a tous envie d’adopter. Avec sa tronche de peluche et ses vocalises attendrissantes (dont la voix française a été assurée par Philippe Bozo), notre ami venu de l’espace s’est imposé en moins de deux comme le meilleur ambassadeur de Raël.

Un box-office surnaturel

Près de 10 millions d’entrée en France et 900 millions de dollars de recettes mondiales lors de sa sortie en 1982, E.T. est l’un des blockbusters les plus rentables de Steven Spielberg.

 

Mars Attacks

 

 

 

L’arrivée sur terre

Youpi les amis ! Depuis le temps que Raël nous l’annonçait les extra-terrestres ont enfin décidé de nous rendre une petite visite. Manque de bol, leurs intentions ne sont pas vraiment pacifiques. Alors que l’on s’attendait à un pont entre les peuples, on s’enlise dans une véritable guerre civile.

L’invasion méchante

Quand Tim Burton veut se moquer des travers de l’Amérique, il fait appel à toute sa bande de monstres prêts à tout pour faire péter la vacuité de la planète. Finalement, c’est un anti-héro limite autiste qui trouve la parade en balançant à fond de la Country Music (Indian Love Call de Slim Whitman), l’antidote ultime qui leur fait exploser la caboche.

Un box-office surnaturel

Doté d’un budget de 70 millions de dollars, Mars Attacks ! est un beau succès mais n’est pas le carton de l’année 1997 avec 2.8 millions d’entrées en France. Son exploitation vidéo impose vite cette œuvre comme un film culte !

 


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