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15/01/2009

Cet hiver, fabriquez vos bijoux en "toque"

1601-MAG-Cuisine1.jpgUn collier bonbon, c’est beau, c’est bon et ce n’est pas que pour les bobos. Accessoire clé du look « Carie Brad–shaw », le bijou sucré est la dernière mode culinaire. Vous avez le coup de patte ? Vous avez du sucre ? Vous pouvez faire mieux, avec une ficelle et des bonbecs, qu’un string à croquer. En cas d’urgence, vous en trouverez, de toute façon, pour 20 € dans le sex-shop de garde. Le « t-collier » du moment coûte vingt fois moins cher.

Papillotes en sautoir
Vous percez délicatement une Tagada, vous y glissez un fil (évitez le fil dentaire, vous en aurez très vite besoin), et passez votre fraise autour du cou. Faites quand même gaffe si vous croisez Ravaillac. S’il vous reste quelques papillotes, vous pouvez aussi les lier les unes aux autres et les porter en sautoir façon Père Noël bling-bling. Mais après les fêtes, le look « Santa Gold » sent le sapin.

Vaguement plus compliqué, les créoles au rouleau de réglisse naissent de l’accouplement d’une paire de crochets d’oreilles avec des bonbons noirs. Vous trouverez les supports en droguerie, les rouleaux de réglisse, dans la poche de votre neveu. Avec des attaches classiques de boucles d’oreilles, on peut imaginer toutes les déclinaisons possibles. Cette fois, c’est le bouillant Mike Tyson que les mordus devront évités de côtoyer.

Bijoux gonflés
Mais le vrai sucre ne va pas à tout le monde. Pour les diabétiques, il reste le toc. Plusieurs créateurs, toqués de cette nouvelle vague, proposent des collections de bonbons à arborer. A peine plus chers qu’un paquet de marshmallows, les bijoux gourmands de la marque Pink Rabbit (http://pinkrabbit.canalblog.com) sont parmi les plus originaux, comme le pendentif macaron (8 €) qui permettra à ceux qui n’ont toujours pas eu leur rosette de se rattraper sur le dessert. La bague cookie (Dingler) sera du meilleur effet sur une femme libérée, tandis que les boucles d’oreilles Donuts (5,50 €) se portent avec un tee-shirt NYPD ou une canette de Duff à la main.
Le beignet ricain a également inspiré la marque parisienne Calourette et sa créatrice Marianne Rautureau. Son collier « American Donuts » (60 €) fera de vous une bombe calorique. Enfin, plus chic, et donc un peu plus cher (comptez 150 € pour un collier en argent), Romino Luma a décliné tous ses bijoux en or et argent véritable sur ce thème. Bracelets bubble-gum ou guimauve, colliers chocolat ou caramel, boutons de manchette nougat… Une manière de « renouer le lien avec notre propre enfance », expliquent les deux mamans suisses à l’origine de la marque.

Laurent Bainier

01/12/2008

Envie de tester le massage au restaurant?

Appel aux masses... Le 2.0 vous fait du bien chaque vendredi, mais cette semaine il vous offre un rab de détente. Plus besoin de manger des coquillettes pendant deux mois pour vous payer un massage... Nous offrons au plus inventif des commentateurs de cet article un massage chaise d'un quart d'heure. Mieux, nous vous payons le repas dans un resto semi-gastronomique (pas d'étoile mais sympa quand même, quoi) qui va avec.

Le principe est simple : l'un de nos rédacteurs (moi en l'occurence) va tester un restaurant concept du quartier Opéra (à Paris) qui propose un massage en cours de repas. Son avis ne vous intéresse pas ? Faites-vous vous même votre opinion en l'accompagnant mercredi soir.

Laurent Bainier

>>> Postez votre candidature en commentaires, la plus originale vous sera retenue.

27/11/2008

Bedo, manger, dodo

In-con-tour-nable ! Le Supper Club est le resto le plus psychédélique de la ville. Mais avant de gober une ribambelle de plats « fusion food » vautré dans les lits king-size, mieux vaut bien étudier le mode d’emploi de ce loft art déco pour ne pas être le dindon de la farce. Premier conseil, lors de la réservation téléphonique, demandez à être «lay-down» (couché pour les anglophobes).

Et pour cause, tout le concept du Supper Club est de manger couché. Deuxième tip : arrivez tôt ! L’admission se fait de façon groupée entre 19h30 et 20 heures. Un peu de retard et vous n’aurez le droit qu’à une pauvre table et deux chaises. Pas glop ! Clients ponctuels, il ne vous reste plus qu’à suivre les instructions du maître d’hôtel. Car toute la force du Supper Club est de scénariser l’ensemble de la dînette.

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L’accueil se déroule au bar du sous-sol. Un bel espace sombre où les murs sont matelassés de cuir et les canapés parsemés d’objets sado-maso. Après l’apéro, direction l’énorme espace avec mezzanine où un Dj fait chauffer la techno minimale. Un feu de cheminée géant est projeté sur la cuisine ouverte. L’équipe de serveurs over-lookés assure le spectacle. Bienvenue dans le Disneyland de la branchitude batave ! Menu unique pour tout le monde. De toute évidence, on y vient plus pour vivre une expérience que se remplir la panse. Seul bémol, l’adition est un poil salée: 70 euros par personne, boissons non comprises. Et à 2 heures du mat’, il faut évacuer les lieux malgré les lits: «Réveillez-vous, c’est un restaurant ici monsieur pas un hôtel!» Entends-on en fin de soirée…

Cédric Couvez

Un lumineux Manoir

A l’instar des shampoings, The Mansion propose un concept «3-en1» au rapport qualité/prix imbattable. Bar à cocktails, restaurant et club, l’établissement s’est vite imposé comme l’un des hot-spots de la jeunesse dorée hollandaise. La façade de ce beau bâtiment victorien donne le ton: ici, on est chic et tendance. La carte du resto propose une sélection de chinoiseries chouettement cuisinées à un prix abordable (compter 20 euros le plat).

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Une fois le dessert englouti sous les lustres géants, direction le premier étage, sa déco néo-classique et son barman top-niveau. Loin des litres de bière qui coulent dans les pubs avoisinants, le manoir propose des cocktails aux fruits frais minutieusement dosés pour seulement 8 euros. Minuit sonne, on danse le Madison. Au sous-sol, le club privé est à la hauteur de l’ensemble du lieu. La clientèle est soignée et la musique généraliste. The Mansion est l’endroit idéal pour s’offrir un samedi soir en amoureux à Amsterdam.

Cédric Couvez

 

06/11/2008

La fausse crème met le feu aux poudres

Normands, Normandes, passez votre chemin. Voici venu sur le marché des produits diététiques Façon crème, une aide culinaire à base de protéines de lait et de soja qui nous promet de savoureux petits plats, les calories en moins. Envie d’une mousse au chocolat ? Façon crème  affiche une recette à 259 calories, contre 459 avec une crème liquide normale.
Un monde fait de gaufres chantilly et de gratins dauphinois s’ouvre-t-il aux tailles 40 (dont la rédactrice de ces lignes) et plus ? Evidemment, on veut y croire, malgré les avertissements de Nadia, diététicienne : « Ce genre de produits n’engendre que de la frustration, nous dit-elle. Les recettes magiques, ça n’existes pas. » Bon, elle doit faire du 38.

 

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Premier constat, la poudre, et oui la « crème » sort d’un laboratoire et pas du pis d’une vache,  sent très fortement le lait pour bébé. On mélange une dose à 110 ml d’eau, et le tour est joué. Ne reste plus qu’à préparer un repas parfaitement culpabilisant, des escalopes à la crème et une chantilly. A l’œil, c’est presque ça, la sauce est tout de même un peu blanchâtre et la texture industrielle. On garde espoir. La première bouchée est correcte, sans plus, mais ça vire au drame en refroidissant : la sauce se fige très vite et laisse un film aqueux sur les lèvres. Pire, personne ne veut saucer la poêle, c’est un signe. Quant au dessert… On est loin de l’eldorado promis, la chantilly a le goût de blancs en neige ratés. La boite de poudre miracle finit à sa place, à la poubelle,  et si vous cherchez les  tailles 40, elles sont au bar, en train de boire un café crème.


Charlotte Mannevy

30/10/2008

Envie de goûter la nourriture des GI?

Vous redoutez, en temps de guerre, d’être réduit à un régime patates-rutabagas-salsifis, comme vous l’a raconté votre mémé? Il est temps de vous engager dans les forces armées. Car contrairement au civil, le soldat, lui, a sa RCIR (ration de combat individuelle réchauffable), de son petit nom rasquette: 3 200 calories, « couvrant les besoins journaliers d’un combattant, lorsque les circonstances excluent une alimentation traditionnelle », dixit le ministère de la Défense. A lire les quatorze menus, on prendrait bien nous aussi de ce tajine ou de cette blanquette. Et comme aujourd’hui, rien n’est plus facile que de commander sa portion sur Internet, pourquoi manger en vitesse un sandwich le midi alors que l’on peut se faire livrer une jolie Lunchbox, estampillée armée française ?

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Après une matinée de travail à marche forcée, le PMF (personnel militaire féminin, soit « femme » en langage de bidasse) à l’origine de ses lignes monte donc son bivouac au milieu du théatre des opérations (« open space » en langage civil), pour déguster un rata bien mérité. Bonne surprise, la boîte est pleine à craquer : biscuits de campagne, nougats, il y a même un sac-poubelle. Passons aux choses sérieuses. Au menu, deux grands classiques : porc aux lentilles ou boudin noir au pommes. Miam. Sauf que les pastilles inflammables du mini-réchaud refusent de prendre feu : il faut s’y reprendre à trois fois, heureusement que les allumettes sont fournies. On se demande comment faire au milieu de la jungle. Deux minutes plus tard, tout le bureau déserte en raison des odeurs de graillon, mais nous, on trouve ça plutôt bon, surtout le porc aux lentilles. Reste à éteindre le réchaud, qui menace sérieusement d’enflammer la table de réunion. « Nous, on pissait dessus, souffle un ancien appelé. » Ils me prennent vraiment pour une bleusaille : il y un distributeur d’eau filtrée juste à côté du camp de base.

Charlotte Mannevy

>>> Recevez la ration des GI américains. C’est sûr, c’est moins bon. Enfin, en fait, on n’a pas testé. Le meilleur commentaire ci-dessous recevra sa dotation. Reçu?

29/10/2008

Le peep show cacao ouvre ses portes

Warning! Hommes mariés surveillez votre femme au salon du chocolat. Vous franchissez les portes du palais du cacao, votre plus grand rival du 29 octobre au 2 novembre.
Pendant 10 jours, les maîtres chocolatiers proposent des coucougnettes, des galipettes, et des tétons de… Hummm! On se demande combien monsieur va peser sur la balance, face à ces puissants jouets de libido?

 

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Sur fond de gingembre, saupoudré de  poivre rose et relevé par du piment rouge, le chocolat fait son peep show. Un concentré de sex appeal en barre qui remplace définitivement la pomme d’Adam.

DSC01210.JPG Côté innovation, le cacao se conjugue aussi avec les trésors de nos régions. Ça fleure bon les cigales et le pastis avec le chocolat parfumé au thym ou à la lavande. Cette année, les trentenaires régressifs craquent aussi pour le chocolat à la barbe à papa ou fraise tagada.
Messieurs, consolez vous! Si votre accro du choco préférée déambule entre les stands, en poussant des cris d’admiration devant ces pros magnant le fouet et la spatule, des hôtesses vous ont dressé un assortiment de truffes au whisky, cointreau ou chanvre. Miam! Economisez votre frustration, l’année prochaine vous êtes l’arôme de son plaisir.

 

Julie Dubois

 
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