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23/10/2008

Les meilleurs shops de la rue Laugavegur à Reykjavik

Reykjavik doit sa réputation de capitale la plus cool d’Europe à… une petite rue commerçante : Laugavegur. Située en plein centre ville, elle s’étend sur seulement 300 mètres et rassemble l’ensemble des enseignes branchouilles du pays. Top 3 des shops à ne pas louper pour flamber ses couronnes sans retenue.

 

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- Naked Ape : Difficile de repartir à poil du « Singe Nu ». Cette échoppe ultra-funky propose la crème du street-wear coloré. On s’y arrache hoodies et tee-shirts peints au pochoir dans l’arrière boutique à des prix abordables. Bonne nouvelle pour les mythos, on peut également commander leurs fringues en ligne.

- Kron Kron : Véritable « Colette » islandais, ce concept store sélectionne depuis quatre ans le top des créateurs. On y retrouve des petites robes Marc Jacobs, des lunettes façon « batman » signées Bernhard Wilhelm ou des tops inédits du styliste danois Henrik Vibskov, le tout brillamment accordé à la mode viking. Une mine également présente sur le net.

- Ranim : Temple du gadget et de l’insolite, ce minuscule magasin entasse des milliers de goodies tous plus originaux les uns que les autres. Téléphone fixe en forme de cornet de frites, déodorisant parfum bacon ou magnet «J’ai rencontré Jesus dans les toilettes !», vous y trouverez forcément une babiole à ramener à votre grand-mère.

Cédric Couvez

16/10/2008

Faites vous un look dernier crise

Reposez tout de suite cette pièce de créateur sublime et hors de prix. C’est la crise, on vous dit. Parce que, avouez-le, vous avez déjà sérieusement songé à péter votre codevi pour vous offrir une paire de chaussures... Si, si, ne niez pas. Même que l’argument « une paire de ballerines Marc Jacobs, c’est un investissement à long terme » vous a, sur le coup, semblé tout à fait valable. Pas à votre banquier, ce bâtard.
Sauf que désormais, va falloir lui causer meilleur au conseiller financier. Parce que c’est la crise, suivez un peu. Alors pour se saper en collant pile à la tendance « effondrement des marchés internationaux » va falloir remballer la CB, et ruser.

Le look « j’ai piqué ses frusques à mon mec »
1710-MAG-DEYN.jpgCet hiver, il ne fera pas bon être une fillasse. Pantalon à pinces, blazer, bretelles… La mode est au masculin-féminin tendance rétro. Attention, ça ne veut pas dire qu’il faut enfiler le costume de communiant de votre homme mais vous pouvez joyeusement piller son armoire à la recherche de la pièce phare : le boyfriend jean. Soit un vieux 501 usé comme il faut, porté large et roulotté sur le bas. Evidemment, ne pas être célibataire vous aidera beaucoup dans la manœuvre. Si vous êtes dépourvus de mec et du jean qui va avec, vous pourrez toujours taper celui de votre père mais honnêtement, un daddy jean, ça sonne moins bien.

Le look vintage
1710-MAG-ALLEN.jpgCette année encore, le vintage est pile dans la tendance. Du coup, les seules virées shopping autorisées se dérouleront dans les vide-greniers, solderies, et autre dépôts vente. Suivez votre odorat, si ça sent la naphtaline, vous pouvez y aller. Si ça gratte, c’est encore mieux. Le but étant d’avoir toujours l’air d’être sorti acheter une baguette alors qu’en fait, là, vous allez bosser. Copiez les starlettes qui ont viré leur styliste, rajoutez une pointe de Zezette dans Le père noel est une ordure, et vous y êtes. Le cheveu sale est un plus.

Le look trader
1710-MAG-CLOSE.jpgAttention ce look est particulièrement recommandé pour les téméraires et les plus early-adopteuses d’entre vous... Le trader, on le voit partout en ce moment , la mine « j’ai mal à mon Cac 40 » étant très photogénique. C’est le nouveau people, celui qu’il faut copier à tout prix. Si vous avez, parmi vos connaissances, un ami qui travaille dans n’importe quelle enseigne de bricolage ou d’électroménager, il y a de grandes chances pour qu’il ait une veste en tergal, violette ou bleue. Sinon, un simple tailleur jupe au genou fera l’affaire, l’essentiel étant d’avoir des épau­lettes.

Nadia Daam

08/10/2008

Le jeu en mode fashion

Comme les consoles portables, le joueur devient «fashion victim». DS et PSP se maquillent avec des stickers et enfilent des étuis design, les jeux vidéo, eux, impriment leur univers à la mode. En commençant par la fringue qui colle à la peau: le tee-shirt. Prenons le cas de Nekowear, société créée il y a six ans. Au départ, une association de dessinateurs. Leur emblème, c'est le Neko, le «chat» en japonais, un animal nourri à la culture urbaine. Aujourd'hui, Nekowear se veut «la première marque issue de la culture manga», elle posséde la licence officielle de Naruto. Mais le chat pastiche aussi les jeux vidéo: ici, le «Neko Man», un Pacman miauleur, et là, un « Neko Bros », félin à casquette rouge surgi d'un tuyau. Des empreintes de Neko ont été relevées dans les temples du street wear, comme le Lafayette VO parisien, sur le Web et sur un stand du Salon du jeu vidéo. Plus étonnant aussi, au Salon du livre. Un carton : «On est arrivés en touriste, on est repartis avec les cintres», raconte Thierry Hemeidan, 40 ans, le patron de la boîte.

1010-MAG-jxvid1.JPGDu côté de chez «Otaku» (la version nippone-hardcore du geek), on se la joue «communautaire à mort». Les créateurs en sont déjà à leur deuxième collection, avec une trentaine de tee-shirts. Une troisième devrait sortir en février prochain. «Il n'y a pas si longtemps, le joueur, c'était le cliché du nerd boutonneux avec sa chemise à carreaux. Aujourd'hui, jouer, c'est devenu cool. On pensait que les gamers avaient besoin d'être fiers d'eux-mêmes», explique Julien Sillas, 32 ans, cofondateur d'Otaku.

1010-MAG-jxvid2.JPGGamer, fais-donc ton coming-out. «Mais les joueurs ne veulent pas de tee-shirts de licence pure et dure. Il faut qu'il y ait un message, que ça soit artistique. On préfère rappeler l'imaginaire des jeux vidéo.» Au côté des motifs rétro-gaming, l'amateur éclairé reconnaîtra le Master Chief de «Halo» ou des Petites Soeurs échappées de Rapture, la cité maudite de «Bioshock». «On est dans les magasins branchés. Les boutiques de jeux, ça ne nous intéresse pas pour tout de suite, poursuit Julien Sillas. On ne veut pas être considéré comme un accessoire du jeu vidéo, mais comme une vraie marque de vêtements». D'où des projets de déclinaison: sweat-shirts, casquette...«Et comment vous viennent toutes vos idées? - En jouant». Ah ouais...

Joël Métreau


25/09/2008

Comment se maquiller comme une Bentley volée

Les demoiselles british ont toujours eu un sens de la mode particulier. Du cliché «elles se fringuent n’importe comment», il ne reste plus qu’une tache, habilement piétinée par des talons aiguilles. Petit tour d’horizon du nouveau London Street Style, alors que la Fashion Week bat son plein.

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Au Sunday Up Market, le 21 septembre 2008


• Plus longs, les faux cils Adieu pots de peinture, hello faux cils Shu Uemura! En pointes, avec des strass ou encore des plumes, rien n’est trop tendance pour la Londonienne, le soir venu. En revanche, le bouton bourgeonnant est strictement interdit. La peau doit être parfaite et les joues bien roses. Si les couleurs fluo se font désormais discrètes, les paillettes et bijoux de peau refont surface, soulignés d’un trait d’eye-liner. On étincelle, mais on n’est pas là pour faire de l’ombre au lustre de la reine non plus.


• Plus haut, le talon La nuit tombée, à moins de faire 1,80 m, la belle se perche sur des hauts talons. Très hauts talons. Cet hiver, les escarpins vernis qui font gagner 5 centimètres seront cantonnés au bureau. Il faut plutôt miser sur le 10 centimètres minimum, et apprendre à se dandiner avec. Car nombre de Londoniennes finissent avec des entorses le vendredi soir. Bref, il faut juste ne pas avoir le vertige. Ou les chevilles fragiles.


• Plus courte, la tenue La Britan­nique lambda le sait bien : plus c’est court, plus la file de prétendants s’allonge. Si les nombrils sont planqués par des tee-shirts Top Shop ou Urban Outfitters et des hauts à fines bretelles Karen Millen, les jupes ou les robes sont archicourtes. Au point de devoir sérieusement cogiter le passage dans les escaliers ou, damned, la position assise.


• Plus warrior, le maquillage L’ex­centrique a toujours eu sa place à Londres. Bien sûr, on trouve toujours de la punkette et de la néo-bab sur Oxford Street. Mais la dernière tendance, c’est le maquillage type guerrière. Il s’agit en fait de dessiner des motifs plus ou moins élaborés sur le visage, genre une bombe ou une balle sur la pommette ou entre les yeux. Le plus facile et le plus hype : deux traits de couleur tracés avec le majeur et l’index, genre quaterback. Enfin, à éviter les jours de match de foot, sans quoi on se retrouve au milieu des supporters en folie…

Ulla Majoube

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Quelles marques cartonnent à Londres?

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Les nouvelles marques sans Spencer ! Une multitude de stylistes londoniens surdoués prennent le pouvoir outre-Manche. Et, bonne nouvelle, leurs créa­tions commencent enfin à débarquer à Paris. Parmi ces petits génies du chiffon, le meilleur copain du top Agyness Deyn, Henry Hol­land s’impose comme le fer de lance d’une génération prête à mixer les nombreuses influences qui ont bercé leur jeunesse. Avec des tee-shirts aux gigantesques impressions, bustiers à gros pois blancs sur fond noir et une collaboration avec Levi’s pour une paire de jeans trash, sa mar­que House of Hol­land cartonne. Dans une veine plus psychédélique, la marque Cassette Playa truste le devant de cette nouvelle scène. Sponsor officiel de la chanteuse M.I.A, un hoodie délirant en oversize vous garantira une « club credibility » toute la saison.

Cédric Couvez

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Où faire son shopping à Londres?

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Londres est-elle la capitale européenne du shopping ? Un petit tour dans la City permet vite de se faire une idée. On commence la visite des enseignes branchées dans le quartier de Soho, le gay Marais local. Au 57 Greek Street, vous y trouverez Kokon To Zaï, le petit shop qui accueille le plus grand nombre de mannequins au mètre carré. Fripes de luxe signées Raf Simons, dernière collection de Cassette Playa... Le magasin de poche propose également une large sélection de bottes et d’accessoires hype. Un point de chute idéal pour se concocter un look de clubber british.


Le secteur de Covent Garden est aussi une des artères centrales du magasinage hype. La chaîne Urban Outfitters y a installé un de ces concept stores où les amoureux de streetwear chic chinent le dernier tee-shirt à la mode. Les femmes ont, elles, l’embarras du choix. Robes, tops et rouge à lèvres Hello Kitty, l’offre est pléthorique et les tarifs variés.

Les touristes plus fortunés iront pointer le bout de leur nez au célèbre Dover Street Market dans le Mayfair. L’enseigne est à Londres ce que Colette est à Paris: un must. Les pièces tendance d’Alexander McQueen ou  Stella McCartney y sont distribuées. Mais attention, les prix n’ont absolument rien d’abordable…

Cédric Couvez

>>> A vous de compléter la liste en sections commentaire

18/09/2008

I Predict a Chariot : sélection de caddies fashion

1909-MAG-shoppingcaddie.jpgQu’est-ce qui roule, se gonfle, se vide et vous suit partout sur les talons ? Le chariot de courses, bien sûr ! Ce bon vieux compagnon couinant, aussi prosaïque que votre vieux pull en cachemire dans lequel vous plongez tous les week-ends pour aller faire le marché était à l’honneur au Salon Maison et Objet 2008. Sans doute grâce à la designeuse Andrée Putman, elle-même, qui avait choisi d’y lancer son sac à roulettes chiquissime pour bobos discrets. Fini les grosses pommes rouges sur fond de toile cirée ou les incontournables écossais. Vendu 70 € sur le site Perigot à partir du 15 octobre, il opte pour une ligne élégante et des tons prunes et gris. Pourquoi «ce petit engin spécialisé dans le transport de légumes frais», comme l’appelle joliment la grande dame du design, est-il devenu si digne d’intérêt?

«Il permet de ne pas perdre la face devant ces tonnes d’horribles sacs en plastique qui envahissent la planète», a confié la créatrice à son commanditaire Frédéric Périgot, le fondateur de la première droguerie design.

On peut désormais faire ses courses avec un cabas en plastique recyclé «Made in Africa» – 69 € chez Asart – ou avec une «poussette» fantaisiste à découvrir chez Derrière la porte. Sur le site www.chariot-course.com vous trouverez des chariots à deux, quatre ou six roues, des sacs isothermes, ou encore des chariots munis d’un siège intégré pour les ménagères en bout de course. Les prix s’envolent et chacun peine de plus en plus à remplir son frigo ? Raison de plus pour frimer en transformant son sac de courses en accessoire de luxe !
Retrouvez toute l’actu de l’art et du design sur le blog d'Alexia Guggémos, Délire de l'art

 
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