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01/10/2009

Devenez baba d'Ariège

Les hippies en avaient fait un paradis du troc, plus reculé encore que le Larzac. Aujourd’hui, l’Ariège reste un havre idylllique pour les bobos tendance baba. Première étape à ne pas manquer, le château de Montségur (ou ce qu’il en reste) qui s’élève entre ciel et terre à plus de 1 000 m d’altitude sur un impressionnant pog (« montagne » en patois local) calcaire. Quasiment inexpugnable, le site représente le symbole de la résistance cathare au XIIIe siècle contre l’Eglise officielle et la royauté. Comptez une bonne demi-heure pour arriver au sommet par un chemin taillé en pas d’âne.



Lever de soleil sur les montagnes
Après ce petit entraînement, vous voilà prêt pour des balades plus sérieuses. On vous emmène dans la vallée du Biros, l’une des plus fascinantes de l’Ariège, au sud-ouest du département. Elle offre une quantité incroyable de superbes randonnées dans des sites à couper le souffle. Au départ de Sentein, le village le plus important de la vallée, vous avez le choix entre plusieurs options selon votre forme. Les petits marcheurs iront pique-niquer au cirque de la Plagne à 110 m d’altitude ou bien feront la boucle de la chapelle de l’Izard. La chapelle n’a rien de particulier, mais elle se situe dans un cadre vaste et splendide. Si vous êtes plus en jambes, pourquoi ne pas tenter des randos de deux jours ou plus avec nuit sous la tente ou en refuge ? L’occasion d’assister au coucher et au lever du soleil sur les montagnes. La marche vers le port d’Urets vous conduira à plus de 2 600 m d’altitude pour dominer d’un côté le val d’Aran et de l’autre la vallée du Lez. On vous conseille aussi celle du pic de Crabère avec une nuit dans un refuge très sympa ; ambiance montagnarde sympa et nourriture excellente. Ça vous fera les mollets.

Laurent Bainier et la rédaction du routard


Les adresses du Routard

Gîte d’étape le Relais des « pogs »

Brigitte et Christian vous accueillent chaleureusement dans ce gîte confortable, en plein pays cathare. Deux chambres doubles avec douche commune, deux chambres à 4 lits et un dortoir de 24 lits. Cuisine à disposition des randonneurs.
De nombreuses balades à faire dans les environs. De 44 à 54,30 € la nuit pour deux en chambre (petit déj. inclus). Assiette composée 7,50 € ou menu du jour 14 €. Le Cazal du Dessus, 09300 Roquefixade.
Tél. : 05 61 01 14 50.

Refuge des Estagnous

Il est tenu par Stéphane et Laurent, qui connaissent la région comme leur poche. Capacité de 78 personnes. Bonne cuisine régionale pyrénéenne et ambiance très sympa. Bivouaque possible aux abords du refuge.
Juin-sept, tlj ; slt le w.e. en mai et oct. Résa obligatoire. Nuitée 10,50 € ; ½ pens 29 €/pers. Menu 13 €. Au village des Bordes-sur-Lez ; au pied du mont Vallier (2 246 m).
Tél. : 05 61 96 76 22.

24/09/2009

Emballant ballet de baleines à Madagascar

Vous rêvez de claquer une bise à Moby Dick ? Direction Madagascar, puis Sainte-Marie, une petite île idyllique au nord est de sa grande sœur. C’est sur sa côte ouest que, de juin à fin septembre, les baleines à bosse bossent. Une période qui correspond à leur migration depuis les mers du Sud. Quand elles arrivent à Sainte-Marie, certaines sont pleines, d’autres viennent sevrer leur baleineau et éventuellement se faire féconder. La femelle repart ensuite avec son petit, accompagnée par une escorte, mâle le plus souvent, qui se positionne alors en géniteur potentiel pour la saison suivante. La gestation dure onze mois et demi.

 


Des baleineaux et du boulot
En raison de cette activité reproductrice autour de Sainte-Marie, c’est l’endroit où l’on dispose du plus de temps et de la meilleure logistique pour les observer sereinement. Question budget, compter environ 40 € par personne, moyennant un bon bateau à moteur et un guide du coin. Dans certains hôtels, les safaris sont même inclus dans le tarif de la chambre. Mais le must reste de rejoindre une équipe de recherche et de participer activement à la collecte d’informations. On peut alors suivre consciencieusement des baleines seules, en groupe ou accompagnées de leur baleineau…


Si l’une d’entre elles vous fait l’extrême honneur d’effectuer quelques pirouettes hors de l’eau, vous serez aussi ému qu’utile à la communauté scientifique. A Sainte-Marie comme au Vip Room, on reconnaît les habituées. A force de venir faire la bronzette chaque année, certaines baleines ont été affublées de jolis sobriquets. Vous reconnaîtrez sans peine Batman et son célèbre masque noir, ou encore la Buse, et sa queue amputée.

Une fois à terre, vous pourrez compléter votre connaissance des lieux en faisant un tour au parc zoologique et botanique Endemika, au sud d’Ambodifotatra, la petite capitale de l’île – une partie de la côte sud-ouest également très prisée pour ses plages. Un agréable petit parcours guidé permet de découvrir la faune et la flore locales, comme de beaux serpents, des caméléons aux couleurs psychédéliques et, bien sûr, des lémuriens tapant la causette aux tortues.


Attention, après une telle immersion, vous serez peut-être tenté de vous reconvertir guide naturaliste, histoire de jouer les prolongations...

La rédaction du Routard et Cédric Couvez


Les adresses du Routard

Les Bungalows de Vohilava :

Au sud de Sainte-Marie, à 3 km de l’aéroport. Une très jolie structure au bord de l’eau, avec son ponton. La plupart des villas meublées sont immenses, avec chambres, cuisine et salon tout de bois vêtus, hamac en terrasse et jardin face à la plage. Bar cosy, ambiance relax, avec revues à disposition, petit salon télé (vidéos et bouquins) et langoureuse terrasse face à la mer. Les patrons, fort sympathiques, organisent d’excellentes sorties baleines à prix raisonnables. 55 € par nuit pour la villa deux chambres, et 85 € par nuit pour la villa quatre chambres. Fixe : 57-040-65, mobile : 032-04-757-84.

La Varangue :

Juste à côté. Repas sur la terrasse couverte, que perce un audacieux palmier. Très sympa le soir en devinant la mer. Au menu, camarons (grosses crevettes) et excellent assortiment de poissons crus, sans oublier pizzas et langoustes au feu de bois. Joli cadre et cuisine pleine de goût.

Chez Simone, Tonga Soa :

Tout au sud dans le village. Gargote malgache bon marché servant de bons steaks, poissons et langoustes parmi les moins chers de l’île.

La boite à Nono :

La boîte la plus connue de Sainte-Marie. Bonne ambiance à coup de punch, bière et musique. Ouvert le jeudi, le samedi et les veilles de jours fériés à partir de 21 h 30 environ. Entrée payante.


A lire : Le Guide du Routard Madagascar 2009.

03/09/2009

Attrapez la fièvre maya à Palenque

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La grippe n’aura assurément pas que du mauvais. Exemple n° 1 : le Mexique est désert et pas cher. L’occasion pour tous les routards en quête de soleil et de tequila de s’offrir un tour à prix cassé dans le berceau du A(H1N1). Exemple n° 2 : les trips exotiques au milieu de la forêt ne sont pas spécialement plus dangereux que les promenades dans la jungle urbaine infestée de virus. Alors plutôt que de fuir la grippe tout l’automne, partez en pèlerinage à sa source, le Chiapas. Nous vous emmenons à Palenque, l’une des plus grandes cités mayas du Mexique, restée très bien conservée. Il s’agit sans aucun doute de l’un des sites les plus romantiques du pays.

L’Atlantide en pleine forêt
Imaginez un ensemble de temples posés sur de petites collines émergeant le matin des nappes de brumes et de la forêt vierge environnante, d’où s’échappent des bruits mystérieux. Un site absolument magnifique ! Et encore,  vous n’avez devant vous qu’une petite partie de l’ancienne ville construite entre 300 à 600 de notre ère. Le reste est toujours enfoui sous la végétation. Au XIXe siècle, certains explorateurs croyaient même avoir découvert l’Atlantide, d’autres un avatar de la civilisation égyptienne.
Pour avoir une vue d’ensemble, commencez par vous attaquer au temple de la Croix, l’une des plus hautes structures du site. D’en haut, splendide panorama avec la jungle en arrière-plan. N’oubliez pas la photo pour authentifier l’exploit. Maintenant que vous êtes entraînés, vous pouvez partir à l’assaut du palais. Au sommet de cette vaste plate-forme s’élève un ensemble d’édifices, dont quelques patios avec de très belles frises. La tour servait pour l’observation du soleil et des astres. Souvenez-vous que les Mayas étaient de grands astronomes.
Pour finir, à l’entrée du site, un petit musée renferme des antiquités intéressantes découvertes ici même : des bijoux en jade et en obsidienne, de superbes céramiques…Indispensable pour compléter votre exploration. Après toutes ces aventures, les héros sont fatigués. Agua Clara, sur la route de San Cristobal, est un beau site naturel avec des petites plages où l’on peut se baigner tranquillement. L’endroit idéal pour reprendre des forces et se remettre de ses émotions.

 

Les bonnes adresses du Routard

La Aldea
Un endroit fort agréable, en hauteur et en pente, avec une très belle vue. Les bungalows, construits en adobe et toits de palmes joliment arrangés, disposent chacun d’une petite terrasse individuelle et d’un hamac. Tout en haut du jardin se trouvent de très beaux bungalows plus confortables et plus chics. Calme assuré. Au menu, légumes bio du potager. Petite piscine, mais une plus grande en projet. Internet.
A 3 km de Palenque-ville et
4,5 km des ruines. Tél. : 345 16 93.

La Selva
A la sortie de Palenque, le resto gastronomique de la ville. Róbalo al ajo (bar à l’ail), pescado relleno de mariscos (daurade fourrée aux fruits de mer), filete de res jacarandas (bœuf flambé au brandy et Grand-Marnier), langouste, etc. Service
un peu coincé, mais cadre feutré
et agréable : grande cabane tropicale, avec toit de palmes, décorée avec goût. Parfois, orchestre et chanteurs.
Compter env. 13 € pour un repas. Tlj 11 h 30-23 h 30. CB acceptées.
A env. 50 m de la tête maya, en direction des ruines.
Tél. : 345 03 63.

Restaurant Maya
Un classique de la ville depuis 1958, face au zócalo. Large carte où se mélangent les spécialités de viande, poisson et les antojitos mexicanos : quesadillas, tacos, enchiladas (un délice !) et burritos. Service efficace. On peut aussi y prendre le petit déj : plusieurs formules excellentes.
Tous les jours, de 7 h 30 à 23 h.
4 ou 5 menus autour de 50 $ Me (3 €). Angle Hidalgo et zócalo.
Tél. : 345 00 42.

A lire Le Guide du Routard
Mexique 2010.

 

27/08/2009

La Défense en tong

 

Pour tout le monde, c’est la rentrée mais pour vous, c’est encore un peu les vacances ? Allez narguer les galériens en vous offrant une promenade à La Défense. Sur sa dalle de 30 hectares, vous pouvez vous offrir, pour le prix d’un ticket de métro, une promenade dans un mini-Manhattan. Temple du costume-attaché case et enfer des porteuses de talons hauts, ce quartier, qui doit son nom à une statue dite « de la défense de Paris » érigée en 1883 tout près de là, n’est pas seulement l’un des plus gros quartiers d’affaires européens. C’est aussi un musée d’architecture contemporaine à ciel ouvert.

Verdure et disques durs

Pour le découvrir sous son meilleur jour, arrivez vers midi et en métro. 80 % du trafic quotidien de La Défense est assuré par les transports en commun et l’espace, interdit à la circulation, est la plus grande zone piétonne « parisienne ». A partir du bassin « Takis », remontez la dalle à la chasse des cinquante œuvres d’art contemporain qui y sont réparties. Après les terrasses et les joueurs de pétanque du cours Michelet, faites un tour au splendide parc Diderot, où quelques-uns des 140 000 salariés du quartier étendent leur pause déjeuner sur la verdure.

Filez ensuite sur la Grande Arche, qui a fêté ses 20 ans cette semaine. Dessinée par l’architecte danois Otto von Spreckelsen, elle héberge au dernier étage un musée de l’informatique. Si vous n’êtes que peu émoustillés par les disques durs rétro, vous pouvez achever votre safari chez les cols blancs sur le toit de l’Arche. Vous y découvrirez un panorama exceptionnel de Paris par beau temps. Il pleut ? Vous seriez finalement peut-être mieux au travail…

Pour découvrir la Défense sur un balai, ça se passe avec Jan Kounen

 

25/06/2009

Ivres de Calvi

Pas le moment de nous chercher des génoises. Encore moins des Corses. A Calvi, du 3 au 6 août, ce n'est plus Gênes, comme ce fut le cas pendant six siècles, qui fait la loi. Les nouveaux maîtres, ce sont les branchés, attirés par l'affiche haut de gamme du festival Calvi on the Rocks. Ebony Bones, Phoenix ou encore les Klaxons vont secouer la Balagne cette année. Pour trouver une chambre de dernière minute à un prix imbattable, on connaît de meilleures périodes. Mais pour découvrir cette superbe ville corse parée de ses meilleurs atours, c'est le week-end idéal.

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Au premier jour, quand vous en avez encore la force, grimpez dès le petit matin à la citadelle. Symbole de la domination génoise, elle offre un panorama sur toute la baie. A l'intérieur, vous trouverez la maison de Christophe Colomb. Bon, il n'en reste qu'un pan, et personne ne peut certifier que Colomb y ait trainé ses langes, mais pour de nombreux Corses, c'est bien là qu'est né le navigateur. Le silence du Vatican, qui refuserait de communiquer l'acte de naissance de l'explorateur, n'en serait quíune preuve supplémentaire.
Au deuxième jour, pour soigner vos oreilles meurtries, rôdez en ville dans le calme de l'après-midi corse. C'est le moment idéal pour siroter un apéritif local en terrasse. Les petites rues et les placettes qui séparent les quais du boulevard Wilson se laissent avaler comme un brocciu frais. Le frais, justement, vous le prendrez à l'église Sainte-Marie-Majeure, célèbre pour sa statue de Sainte-Thérèse gisante.
Quant au calme absolu, vous le trouverez à quelques kilomètres de là, dans les fonds marins de la baie de Calvi. Il y a soixante-cinq ans, un bombardier B-17 s'y posa en catastrophe. Depuis, seules quelques langoustes craintives et de téméraires plongeurs troublent son repos.
Les débutants préfèreront la pointe de la Revellata, plus accessible, où les mérous et les murènes se donnent en spectacle devant des anémones médusées (non, les anémones ne sont pas moches, elles n'ont pas un physique facile). Entre les deux, vous pourrez donner un coup de palmes à la bibliothèque. Sous l'eau, une longue paroi rocheuse évoque des livres sur une étagère. Calvi, c'est roc.


Chez Tao Pendant le festival, cíest l'un des endroits les plus branchés de France. Le parisiano-parisien Baron y pose ses valises pour des noubas corses très sélectes. Ce qui justifie sans doute un prix des consos assez ÈlevÈ.

Palais des Evêques Ouvert de fin mai ‡ octobre, tous les soirs de 19 h à l'aube.

U Fanale A l'écart de l'agitation de la ville, une adresse discrète dans un beau cadre. Les deux menus proposent d'intéressantes réalisations et une carte riche et variée.

Hôtel les Aloes Un hôtel des années 1960, très marqué par cette architecture, magnifiquement situé sur les hauteurs de Calvi. Déco du hall conservé dans son jus sixties, kistch et élégante à la fois.
Doubles de 45 € à 79 €.

Hôtel Cyrnea Structure tout en longueur sur deux étages, proposant également des chambres pour trois et quatre personnes. L'été, ceux qui craignent le bruit choisiront celles sur l'arrière. On prend le petit dèj au bord de la piscine de style marocain.


Par Laurent Bainier et la rédaction du Routard

11/06/2009

Laisse pas béton le littoral

A part une panne en plein acte, rien de plus frustant que d’être au bord de la mer sans se faire dorer la pillule sur une plage de sable fin. Plus connue pour sa morue que son activité balnéaire, Lisbonne dispose pourtant d’un large choix pour s’adonner aux plaisirs de la farniente sur transat.

 

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Cascaïs tropical

A seulement une demie-heure de train du centre ville, la commune de Cascaïs est un peu le Deauville portugais. Tout juste arrivé, on découvre l’ambiance bon enfant de cette station balnéaire familiale. Les bambins y sont particulièrement choyés. Sur la place principale, une scène accueille tout l’été une multitude d’animations pour les kids. Le week-end dernier, on a eu le droit au concert exeptionnel d’un groupe déguisé en animaux cartoonesque. A quelques encablures, une très chic marina accueille les plus beaux yachts de la région. Et si l’eau est un poil frisquette pour faire trempette, promenez vous sur le littoral et rejoignez le fort d’Estoril. Pas d’angoisse pour les hypoglycémiques, la plage est jalonnée de resto de plages fort agréalble.

 

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Numéro gagnant

Pour les plus branchés d’entre vous, posez vos valbondes et votre serviette sur la Costa Da Caparica. Cette longue bande de sable bordant la péninsule de Setubal est divisée par numéro. Au numéro 15, on y trouve la plage «Waïkiki», un des spots préférés des surfeurs portugais. Trois numéros plus loin, c’est les homos qui aiment se dragouiller les pieds dans l’eau. Et si le soleil chauffe un peu trop, filez sur la plage 19 où les naturistes se font bronzer dans le plus simple appareil.

Par Cedric Couvez & l'équipe du Routard

05/06/2009

Immersion à Venise, canal de l'art moderne

Venise c’est LA destination des amoureux… d’art. Non seulement la Sérénissime organise tous les deux ans la Biennale, qui présente les tendances artistiques les plus novatrices du moment, mais elle abrite deux superbes collections privées qui illustrent l’évolution de l’art, du début du XXe siècle à nos jours. Pour respecter la chronologie, commencez d’abord par la collection Peggy Guggenheim. C’est après la présentation de sa collection à la Biennale de 1948 que la milliardaire américaine, épouse de Max Ernst, décida de s’installer dans un palais du XVIIIe siècle, qui abrite tous les grands courants de peinture du XXe siècle, tout en donnant une large place aux surréalistes. En sortant, prenez le temps de faire un tour dans le Dorsoduro, où se trouvent les canaux les plus larges de Venise.

 

Art moderne et fresques du XVIIIe

Dirigez-vous ensuite vers le quartier San Marco, centre historique de la cité. Empruntez le Ponte dell’Accademia et vous arriverez au campo San Stefano, l’une des plus jolies places de Venise. Si on vous amène ici, c’est pour le palazzo Grassi, qui abrite la collection d’art contemporain de François Pinault, une des dix premières au monde, exposée par roulement compte tenu de sa richesse. Vous pourrez y voir des tableaux d’Andy Warhol, presque un classique, grand maître du pop art, des créations du plasticien Jeff Koon, des installations de Damien Hirst ou des photographies de Cindy Sherman. Autant d’œuvres pouvant être ludiques, dérangeantes ou provocantes. Vivement l’aménagement du terrain acquis par la fondation à la pointe du Dorsoduro pour admirer des œuvres de très grand format, notamment celles de Richard Serra, qui ne rentrent pas à Grassi.

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Par la rédaction du routard

 
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