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12/03/2009

Un bol d'air? Faites le tour du pâté au Mans

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Vous souhaitez passer vingt-quatre heures au Mans ? Préparez-vous à marcher. La ville, connue avant tout pour son circuit automobile, possède l’un des plus vastes centres piétonniers de France. Et qui plus, elle est labellisée « Ville d’art et d’histoire ».  Alors suivez le guide. Le vieux Mans, ou plutôt la cité Plantagenêt comme on doit la nommer maintenant, est l’un des ensembles homogènes les mieux conservés de France. Entouré de son enceinte gallo-romaine, avec ses ruelles anciennes bordées d’hôtels particuliers et de maisons à colombages, c’est non seulement un quartier très agréable pour flâner mais également un décor rêvé pour les films historiques comme Cyrano de Bergerac avec Depardieu ou Le Bossu de Philippe de Broca.

Rillettes et maison à pans de bois
Il vous reste la force de faire quelques pas ? Découvrez la cathédrale et sa nef romane, la plus large de France, qui mène à un chœur tout ce qu’il y a de plus gothique. Belle leçon d’architecture médiévale. Pour mieux détailler l’extérieur et les remarquables contreforts qui soutiennent l’édifice, rendez- vous dans l’élégante tourelle de la maison dite « de Scarron ». Le poète, époux aussi laid qu’intelligent de la future Mme de Maintenon est l’une des grandes figures de la ville.  A la recherche des quelque 130 maisons à pans de bois du vieux centre, vos déambulations  vous mèneront rue de la Reine-Bérengère.  Au 18-20, vous apercevrez la maison double dite « des Deux Amis ». La figure centrale les montre se donnant la main, mais regardant sa propre entrée. « Chacun chez soi et les cochons seront bien gardés. » C’est ce qu’il faut pour de bonnes rillettes.

La Rédaction du Routard et Laurent Bainier

Les adresses du Routard:

Anjou Hôtel
Face à la gare, un hôtel entièrement rénové, avec beaucoup de soins et le souci du détail : tons paille pour l’accueil, blanc et fauve pour les chambres, et un joli parquet foncé dans tout l’établissement.
Double à 60 €. 27, bd de la Gare. Tél.: 02 43 24 90 45.

Le Doyenné

En plein cœur du vieux Mans,
à quelques dizaines de mètres
de la cathédrale. Chambres d’hôte dans une superbe maison, idéalement située, à la cour arborée pleine de charme.
Double tout confort à 95 €. 8, rue
du Doyenné. Tél.: 02 43 47 85 11.

L’Auberge des 7 Plats
Grande maison à colombages pleine d’allure dans l’une des rues les plus typiques du vieux Mans. Les 7 plats chauds au choix proposés dans le même menu sont en grande partie responsable du succès du resto. Résa conseillée.
Formules de 9,90 à 11,50 € le midi; menus de 15,90 à 19,90 €.
79, Grande-Rue. Tél.: 02 43 24 57 77.

A lire Le Guide du Routard Pays de la Loire 2009.

19/02/2009

Un itinéraire mûrement réfléchi

Le 9 novembre 1989, Berlin sortait sa pioche et faisait de son deux-pièces mal agencé un loft ultra-moderne. Mais même disparu depuis vingt ans, le « Mur de la Honte » excite toujours le touriste en goguette sur les bords de la Spree. Nous avons remonté pour vous, les pieds dans la neige, cette ligne pointillée

Paroi Heenok

L’envie de faire disparaître cette balafre et la perspective de gagner quelques marks en en revendant des morceaux ont eu raison de la quasi-totalité du mur. Mais sur la Bernauer Strasse, où vous commencerez votre périple, vous trouverez trois cents mètres intacts. Ce tronçon, sauvé par le pasteur qui logeait dans le presbytère atenant, semble flambant neuf. Endommagé en 1989, il a été recouvert d’une couche de béton frais. Pour plus d’authenticité, mieux vaut partir au sud est, sur les bords de la Spree. A quelques mètres de Ostbanhof s’étend 1,3 km de mur peint. Ornée d’une fresque en 1990, cette partie est le royaume des graffeurs à la petite semaine, qui ajoutent leur dédicace aux oeuvres des 118 artistes commissionnés pour peindre le mur. En cherchant un peu, vous trouverez même une citation du Roi Heenok, griffonée au Tipp-Ex. C’est à peu près tout ce que vous pourrez voir du Mur, mais la balade ne s’arrête pas là. Suivez la ligne au sol ou, sous la neige, les panneaux «Berliner mauerweg», jusqu’à Checkpoint Charlie. La promenade est longue et sans intérêt mais elle se concluera par une photo souvenir avec des faux soldats sur ce poste frontière héros des films d’espionnage. Sur place, vous pourrez même faire tamponner votre passeport, histoire de dire que vous avez fait le mur.

Où dormir ?

Ku’damm 101 Hotel
Hôtel au design techno-chic. Chambres très confortables de 20 à 40 m2 aux couleurs choisies selon le goût de Le Corbusier. Déco ultra-soignée, avec des petits Casimir, des amphores lumineuses et des meubles de jeunes designers.
Kurfürstendamm 101, Charlottenburg
kudamm101.com
Doubles à partir de 122 €

Où manger ?

Diener
Rien n’a changé ici depuis que le réalisateur américain Billy Wilder lui décernait la Palme d’or du meilleur restaurant berlinois.
Grolmannstrasse 47
Tous les jours de 18 h à 3 h.

Où boire un verre ?

Absinth Dépôt
On peut y boire une bière mais surtout y acheter l’un des vingt types d’absinthe vendus à la bouteille.
Weinmeister Strasse 4
Du lundi au samedi de 14 h à minuit



A lire Le Guide du Routard
Berlin, 2008.

Le guide du routard et Laurent bainier

29/01/2009

Les Vieux font leur cinéma

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Si Cannes est le paradis des stars et des starlettes une fois par an, c’est toute l’année ou presque celui des cheveux argentés, des retraités qui se la coulent douce. Et on les comprend ! Malgré son côté bling-bling, Cannes n’en demeure pas moins un site exceptionnel, un port coquet, sous un climat insolemment ensoleillé toute l’année. De plus, bonne nouvelle, si vous n’avez pas un grand parent susceptible de vous accueillir dans sa villa, on peut y trouver des hôtels et des restaurants à prix abordables, hors festival bien sûr.

Tant qu’à visiter Cannes, commencer par vous faire prendre en photo sur les escaliers de palais des congrès surnommé le bunker en raison de son architecture en béton. Puis, à vous la descente de sa célèbre croisette. C’est la façade luxueuse de Cannes avec ses palaces et ses boutiques réservées aux millionnaires et à ceux qui font semblant d’en être, mais c’est aussi une agréable promenade de bord de mer, plantée de palmiers et ornée de parterres et jardins fleuris, avec vue sur l’Estérel. Sur le chemin, pourquoi ne pas s’arrêter boire un verre au bar du Carlton , célèbre pour son architecture Belle Époque. Si on continue jusqu’à l’extrémité de la promenade, la pointe de la Croisette, on tombe sur le casino du Palm Beach. Rappelez-vous Mélodie en sous-sol, d’Henri Verneuil, avec Gabin et Delon... c’est là. Depuis, il est surtout connu pour les histoires politico-financières sulfureuses qui l’entourent. Un peu plus haut, loin des clichés cannois, la place de l’Étang, rendez-vous des vieux boulistes. Ça tire, ça pointe, ça trinque au pastaga... la vraie Provence en somme.

De retour en ville, un tour sur le vieux port s’impose. Il abrite une flottille de pêche et de nombreux voiliers de plaisance. En toile de fond, Le Suquet et le charmant quai Saint-Pierre aux belles façades pastel. On aime flâner sur le quai, et tout particulièrement sur la jetée Albert-Édouard où l’on peut admirer les yachts les plus luxueux ; un spectacle en soi le soir, lorsqu’ils sont éclairés, et qu’on devine les salons avec tableaux de maître, gerbes de fleurs, bar, etc. Sur l’esplanade Pompidou, on se croirait carrément à Hollywood ! Plus de 120 empreintes de vedettes au sol. De plus, la plage publique, à cet endroit, est très agréable hors saison. Profitez en pour piquer une tête. L’eau fraiche c’est bien connu est une recette de jouvence !

La rédaction du Routard

 

Les bonnes adresses du Routard

Hôtel des Allées: Tenu par de sympathiques Suisses, cet hôtel, situé au cœur du quartier piéton et à deux pas des plages ou du palais des Festivals, est une des bonnes adresses cannoises. Atmosphère familiale qui a su fidéliser bon nombre de clients. Chambres bien tenues et de bon confort. Certaines sont dotées d’un balconnet donnant sur la rue et duquel on aperçoit le vieux port. L’ensemble est parfaitement rodé, réglé comme du comme une horloge... suisse ! Doubles 78-88 A. 6, rue Émile-Négrin.  04-93-39-53-90.

La Brouette de Grand-Mère : 9 bis, rue d’Oran.  04-93-39-12-10. Agréable petit resto fréquenté par les Cannois aisés, dans un décor 1900 rouge madère – gravures, affiches –, hétéroclite mais sympathique. Une seule formule indémodable autour de ces plats eux-mêmes hors du temps : poulette à la bière brune, pot-au-feu aux cinq viandes et os à la moelle, cailles rôties à la niçoise... Bon accueil. 9 bis, rue d’Oran. 04-93-39-12-10. [HAN] Ouv tlj, le soir slt, résa obligatoire en fin de sem. Menu unique 38 A, avec ½ bouteille de vin/pers ; pas de carte.  

Aux Bons Enfants  : 80, rue Meynadier. Pas de téléphone. Fermé dim, plus lun oct-fin avr. Notre adresse préférée dans le vieux Cannes. Les habitués passent réserver leur table à l’heure où, dans la fraîche petite salle du rez-de-chaussée, s’épluchent les légumes achetés à deux pas, au marché Forville. Depuis 1935, la cuisine est restée familiale et régionale : terrine d’artichaut au fromage et à la pancetta, beignets de sardines, aïoli (le vendredi), poivron en anchoïade. Accueil et service « bon enfant », comme il se doit... Menu unique 24 A. 80, rue Meynadier. Pas de téléphone. Fermé dim, plus lun oct-fin avr.

 

A lire : Le guide du Routard Côte d’Azur 2009.

 

Les immanquables du Routard à Cannes

  1. Se la jouer sur la croisette avec des lunettes de soleil.

  2. aller faire ses courses au marché Forville comme un vrai cannois.

  3. Prendre le bateau pour les îles de Lérins, paradis de fraicheur et de verdure.

22/01/2009

A barcelone, il y a une archi après gaudi

2301-MAG-P27-WE-Lead.JPGGaudi est mort. On sait, c’est pas sympa de vous annoncer ça de but en blanc, mais la bonne nouvelle c’est que Barcelone lui a survécu. L’architecte catalan, décédé en 1926, reste le plus grand argument touristique de la ville. Le parc Güell, les casa Mila et Batlló sont autant de points de passage inévitables pour celui qui découvre Barcelone et veut comprendre ce qui figure sur les cartes postales envoyées à sa mère.
Mais la croissance folle de ces dernières années a permis à quelques projets architecturaux déjantés de pousser au pays des Tapas. Rangez vos espadrilles, on part pour une longue promenade.

Sup’eau
On commence par le marché Santa Caterina, situé dans le quartier de La Ribera. Rénové en 2005 par Enric Miralles (mort pendant le projet) et sa femme Benedetta Tagliabue, il étale son toit de vagues colorées au-dessus d’une soixantaine de  stands de produits frais. Vous aurez besoin de force pour la journée, alors plutôt que d’avaler un sandwich, on vous conseille de prendre un bon déjeuner au Cuines, un délicieux restaurant herbergé sous les arches.
Cap au nord ! Vous la verrez de loin, la Torre Agbar vous attend. Cette immense tour phallique est l’œuvre du lauréat français du prestigieux prix Pritzker, Jean Nouvel. Siège d’une compagnie de distribution d’eau, elle est surnommée le « supo » par les Barcelonais. Vous étiez bien dans le quartier ? Ne prenez pas racine, on traverse la ciudad direction Montjuïc.

Futurisme psyché
L’ancienne « montagne des juifs » est aujourd’hui surtout connue pour avoir accueilli l’Olympiade de 1992. Outre la fondation Miró, à découvrir au printemps quand la lumière transforme son jardin de sculpture en kaleïdoscope psyché, vous trouverez la tour de Santiago Calatrava. L’archi-primé Catalan faisait là ses premières armes, dessinant une tour de télécommunication aux allures de pélerin en prière. L’édifice, ultra-futuriste, s’intègre parfaitement dans un complexe olympique très moderne. De là, admirez la vue sur Barcelone. Au loin, vous voyez quelques grues qui s’élancent. C’est le chantier de la Sagrada « work in progress » Familia, qui devrait aboutir dans cinquante ans. Son architecte pourrait marquer les esprits. Il s’appelle Antoni Gaudi. W

Les bonnes adresses
Hôtel Espana Un magnifique établissement de l’époque moderniste chère à Gaudi,
mais décoré par l’autre grand Catalan de l’époque : Domenech.
A l’intérieur, déco art nouveau
et grandes chambres à l’ancienne.
Sant-Pau, 9-11
Chambre double à partir
de 115 €, petit-déj. inclus.
Rens. : 93-318-17-58 

Hostal Palacios Du wifi

et des meubles anciens.
Cet hôtel a le charme du vieux
et les avantages de la modernité. Ses chambres évoquent
celles d’un vieux palais vénitien.
La rambla de Catalunya, 27
Chambre double de 90 €
à 120 € sans petit-déj.
Rens. : 93-301-30-79

El Japones Un resto design qui a valu un prix à sa décoratrice, Isabel Lopez. Mur en plaquettes d’ardoise et cotte de mailles légère comme une tempura. La cuisine, elle, n’est pas très copieuse.
Passatge de la concepcio, 2
Repas à 20-30 €
Rens. : 93-487-25-92

Semproniana Une grande salle qui fait penser à un atelier aménagé en resto design. Cuisine méditerranéenne élaborée et délicieuse.
Rossello, 148
Repas à env. 40 €
Rens. : 93-453-18-20

A lire Le Guide du Routard Barcelone 2008.

Les immanquables : On peut visiter autre chose à Barcelone que des œuvres de Gaudi. Notre sélection...

1. Le MNAC, un musée qui couvre mille ans d’art en Catalogne. Le plus beau musée d’art roman au monde.
2. Le Palau de la Musica.Ca ressemble à du Gaudi, mais c’est de Domenech i Montaner. Donc ça ne compte pas.
3. Las Ramblas. Sans Gaudi, on s’ennuie. Alors on marche.

Le Guide du Routard et laurent Bainier

15/01/2009

St Barth : Une plage de détente entre deux coups de froid

 

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Quoi de plus glamour que de lézarder sur  des plages de rêves bordées par  des hôtels de luxe ? Pour trouver ce cocktail jouissif, direction les Caraïbes et la minuscule île Saint-Barthélemy.  Saint Barth, pour les intimes, un p’tit coin de France dont les habitants ne paient pas d’impôts et aiment à facturer leurs services en dollars (le top du snobisme). Un paradis pour milliardaires de 25 km2. Ici, on se repose, on bulle, on essaie d’oublier la chute du CAC 40, et entre deux brasses dans une eau couleur turquoise, on fait quelques achats de luxe, histoire de faire prendre le soleil à sa carte de crédit.  Pensez-vous, Gustavia la capitale est un port franc, donc pas de TVA à régler. Dans ces conditions, comment résister à toutes ces marques prestigieuses qui vous tendent les bras. Coté transport, c’est le règne des 4X4, pas écolo certes, mais so chic ! On peut aussi louer un scooter pour se rendre sur une des 22 plages que compte l’île. Toutes plus belles les unes que les autres, cela va sans dire. Côté plongée, Saint Barth est située au cœur d’une réserve marine qui protège ses ressources et ses fonds. Donc, vous ne serez pas dérangé pendant votre sieste par l’horrible bruit des scooters des mers. Bon, à part bronzer et faire de la plongée, pas grand-chose à faire au paradis. Histoire de faire quand même un peu fonctionner vos méninges, aller faire un tour à Wall House pour connaître l’histoire de l’île. Ca peut toujours servir en rentrant dans un diner.  Tant que vous êtes à Gustavia, profitez en pour  vous balader en ville. Il reste encore quelques jolies maisons en bois dans le style caraïbe et quelques rares vestiges de l’époque suédoise comme le vieux clocher. Et finissez la balade en beauté au port pour y admirer bord à bord, les plus beaux yachts venus du monde entier. On a bien le droit de rêver ?
La rédaction du Routard

Les bonnes adresses du Routard


La Banane : sur la gauche en arrivant à Lorient, derrière le K’Fé Massaï. Les 9 pavillons avec terrasse privée portant des noms de fruits mêlent exotisme, couleurs tendres et naturelles. La déco zen, presque japonisante, est très réussie : lignes épurées, essences précieuses. Salles de bains à ciel ouvert au milieu de la végétation. Un immense patio-salon-bibliothèque fait le lien entre les chambres, le bar et les deux piscines. Le tout dans un superbe jardin clos où tout semble pousser tout seul. Un lieu exceptionnel, on vous le garantit. Service aux petits soins. Chambres doubles 345-485 A suivant saison, petit déj et transferts aéroport inclus. 05-90-52-03-00.


Le Pipiri Palace: Les propriétaires des maisons les plus chic se retrouvent ici autour d’une carte qui mélange allègrement plats créoles et européens. Les ribs au barbecue font leur réputation. Décor rigolo avec jardin tropical et souvenirs de la jet-set. Jackie Kennedy, au temps de sa splendeur, et quelques célébrités internationales, ont eu leur rond de serviette ici. Quelques plats servis slt le soir, tlj sf dim, sur résa. Plats environ  23-27 A. rue du Général-de- Gaulle, Gustavia. Tel : 05-90-27-53-20.


Saint-Barth Plongée :
Bateau à bords plats et larges, on peut s’asseoir. Toit pour se protéger du soleil. À l’avant, petite cabine pour stocker le matériel, ce qui évite la manutention. Le patron est haut en couleur, anticonformiste, drôle et hâbleur (ANMP/CEDIP) ; il s’investit beaucoup dans la protection de l’environnement, fait venir des personnalités du monde de la photo sous-marine, organise des stages de photo. Ambiance garantie. Au début du quai de la République, BP 46, 97095 Gustavia, Saint-Barthélemy Cedex.  05-90-27-54-44. [POR] 06-90-41-96-66 st-barthplongee.fr   Résa par téléphone de préférence. Baptême 75 A ; plongée-exploration équipée 60 A ; forfaits 5 et 10 plongées. Plongées 9h, 11h et 14h (plus 15h en haute saison). Plongées au Nitrox. Plongée de nuit sur demande.






Le top trois du Routard.
1)    choisir sa plage. Se gare.
2)    choisir sa place.S’installer.
3)    choisir son cocktail. Ouf !


Lire : Routard Guadeloupe, Saint Martin, Saint Bart

09/01/2009

La Grande Chartreuse

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En ces temps de bombance et de dépenses, rien de tel qu’une petite retraite loin du bruit et de la fureur des soldes pour remettre les pendules à l’heure.
Direction le massif de  la Chartreuse dans les Alpes, entre Grenoble et Chambéry. Des paysages un peu austères, sauvages mêmes, mais reconnaissez que les moines chartreux ont eu bon goût en choisissant ce site, propice au recueillement et à la méditation. Même si le célèbre monastère n’accueille pas de pénitents dans votre genre, rien ne vous empêche, une fois installé dans une des sympathiques adresses de la région de vivre au rythme des heures monastiques. Pour commencer, on vous fait grâce des vigiles à 4h du mat. Par contre dès les laudes à 7h, pensez à vous équiper  et à partager avec les autres pêcheurs un copieux et sain petit-déjeuner.
A tierce (9h), il est temps de sortir pour attaquer les pistes. Une station plutôt familiale mais de sacrées dénivelées comme celle qui descend depuis le sommet de la Scia, et de belles échappées en forêt ou dans de profondes combes.  Sexte (et non sexe, on vous rappelle que vous êtes là pour une cure de détox) c’est le moment de déjeuner. Pas de complexe, on n’oublie pas que les Chartreux sont à l’origine de la fameuse liqueur, mélange de quelque 130 plantes, dont la recette est jalousement gardée au monastère.
Vers None (14h15) on se dirigera vers le musée de la Grande Chartreuse, installé dans la correrie qui servait autrefois pour les frères malades qui ne pouvaient plus respecter la dure règle du monastère.  La muséographie est belle, moderne, mais pas vraiment laïque. Vous voilà prévenu. La visite est cependant intéressante  avec, outre la visite des batiments dont la partie la plus ancienne date du XIème siècle,  de nombreux témoignages sur la vocation monastique. N’attendez cependant pas les vêpres et la tombée de la nuit pour vous rendre à pied au monastère proprement dit.  Comptez 45mn aller/retour par un chemin forestier légérement dénivelé et bordé d’arbres. Un peu plus si vous souhaitez vous adonner à la méditation. A l’arrivée, on découvre le monastère niché au pied du Grand Som. Une belle récompense. Encore un petit effort et voici les complies, la dernière prière de la journée avant que le soleil ne se couche.  Il est temps de profiter d’un bon jacuzzi afin de se relaxer et d’atteindre, qui sait,  une certaine sagesse ;


Les bonnes adresses du Routard

Mohair et cimes (Les Clarines) : À deux pas des pistes de ski alpin. Claire et Gilles Bélanger élèvent des chèvres angoras et produisent de beaux et doux mohairs. Côté hébergement, des chalets bungalows tout neufs fort agréables, orientés sur la vallée avec une jolie vue. Confortables, avec mezzanine, 2 chambres (lits gigognes cuisine équipée, terrasse.

Également un gîte de montagne (12 personnes max). Pour 6 pers, 375-560 A/sem selon saison ; w-e 175 A. Les Égaux, 38380 Saint-Hugues-de-Chartreuse. ☎ 04-76-88-65-04.


Ferme de Brévardière : Jolie petite maison dans un environnement très bucolique. On mange dans la  salle tout en bois (jusqu’à la cheminée) de bons petits plats à base de produits de la ferme : cabri, veau, poulet... Et adressez-vous au proprio si l’envie de découvrir la montage alentour vous donne des fourmis dans les jambes. Sur résa slt. Fermé mar midi basse saison. Menus 17 (sem)-22 A. A Brévardière, 38380, Saint-Pierre-de-Chartreuse. ☎ 04-76-88-60-49.


Hôtel Beauregard : Petit hôtel traditionnel, avec une jolie façade dans le style années 1930-1940. Chambres gentiment rénovées pour la plupart, dont deux avec balcon. Pour les pensionnaires, cuisine de tradition et de région : fondue, tartiflette, brouillade aux mousserons... Terrasse aux beaux jours. Au rez-de-chaussée, petit snack et bar à concerts. Doubles 38-49 e. Au pied de la télécabine, à 200 m du centre de Saint-Pierre-de-Chartreuse.. ☎ 04-76-88-60-12.

Le top trois du Routard


1)    Se rendre à pied au monastère tout en méditant sur la vacuité de ce monde.
2)    Faire les 33 km de ski de fond de la station, histoire d’éliminer ses toxines.
3)    Manger une bonne raclette reprendre des forces.


A lire : Guide du Routard « Alpes 2009 ».

http://www.routard.com/

Véronique De Chardon

11/12/2008

Du minitel au maxi rock

Les années 1980 sont votre dada? Vous avez usé votre rubik’s cube jusqu’à l’os et Goldorak tourne en boucle dans votre magnétoscope? Tout serait presque parfait s’il ne vous manquait pas l’objet culte de l’époque: le minitel. Direction la Bretagne et plus précisément Rennes où fut mis au point l’engin par le Centre d’études des technologies télématiques. Les Bretons furent du coup les cobayes pour tester la petite boîte noire et c’est dans la région que vous aurez le plus de chance d’en trouver en chinant. Commencez votre balade par le vieux Rennes. Vous y trouverez d’authentiques maisons médiévales dans la rue de la Psalette ou la rue Saint-Sauveur. Plus loin, l’incontournable place des Lices où se déroulaient les joutes au Moyen-Age. Et puis Rennes, c’est aussi les Transmusicales. Bon, c’est loupé pour cette année, mais grâce à ce festival, la ville est devenue le paradis des rockeurs. Après avoir enfanté le Marquis de Sade, Étienne Daho ou Niagara, Rennes s’agîte particulièrement le jeudi  soir. Rendez-vous rue Saint-Georges et rue Saint-Michel pour le bal hebdo des étudiants. Un peu à l’écart, la rue Saint-Malo attend les puristes du rock alternatif à partir de minuit. Et ne faîtes surtout pas l’impasse sur l’Ubu, rue Saint-Hélier. Le lieu est géré par les organisateurs des Trans et la programmation est toujours d’enfer.

 

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Hôtel des Lices:

Sur l’une des plus belles places de la vieille ville. Un hôtel où souffle un vent de jeunesse et de modernité! Établissement baigné de lumière, chambres refaites, vraiment agréables (avec balcon), et bonnes prestations générales (clim’, wi-fi). Depuis les derniers étages, belle vue sur les toits du vieux Rennes. Accueil dynamique
et efficace. Doubles 65-70 €. 7, pl. des Lices. Contact: 02 99 79 14 81.

Crêperie La Saint-Georges:

Déco épurée, dans les tons chocolat et bleu, qui tranche avec le voisinage. Toute une gamme
de galettes déclinées autour des Georges : de Braque à Simenon en passant par Pompidou. Idée amusante avec de bons résultats dans l’assiette. Tlj sf dim-lun. Galette avec salade 7-14 €. 31, rue Saint-Georges. Contact:  02 99 38 87 04.

Café-salon Ti Koz:

Classée Monument historique, la plus ancienne maison rennaise (1540) accueille l’un des bars les plus prisés de la capitale bretonne dans une succession de salons baroques. Une programmation musicale éclectique (deep house, jazz, soul, etc.). Tlj sf dim-lun 18 h-3 h. 3, rue
Saint-Guillaume. Contact: 02 99 79 43 20.

>>> A lire : Le Guide du Routard Bretagne Nord 2008

Cédric Couvez et la rédaction du Routard

 
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