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17/09/2009

Retrospecs & co dépoussière les lunettes

1809-MAG-Lunettes.jpgQui veut aller loin réaménage ses montures. C’est en customisant de vraies paires de lunettes datant de 1920 à 1970 que la marque américaine Retrospecs & Co a bâti sa récente célébrité. Jay Owen, son fondateur, a lancé son entreprise en 1992 à l’arrière de son camping-car, parcourant les Etats-Unis à la recherche de lunettes des années 1930 et 1940, « l’âge d’or de la monture », selon lui. Aujourd’hui, il prospère. Adoptée par Tom Cruise (mais quel créateur ne revendique pas de lui avoir fait porter un de ses modèles), Harrison Ford, Johnny Depp et bien d’autres, sa marque se fait doucement une place au soleil. Repérée par la Mecque de la monture chic, Marbeuf Optique à Paris, Retrospecs a atterri sur le nez de people français et dans les vitrines des collectionneurs… fortunés. Pour s’offrir un modèle, il faut compter environ 600 €. Mais à ce prix, vous avez droit à un exemplaire numéroté et à un petit bout d’histoire. Et aussi à des lunettes de soleil, ce qui est utile quand il fait beau.

Laurent Bainier

Aubade fait dans la dentelle pour sa centième leçon

Ce sont sans doute les seules photos de sylphides en string qui jurent dans les cabines de poids lourds. En dix-sept ans, les affiches léchées d’Aubade et sa campagne de publicité « Leçon de séduction » sont entrées dans l’imaginaire collectif et dans beaucoup de fantasmes individuels. Mais combien y en avait-il jusque-là ? 99. Le 24 septembre, il y en aura une centième et les collectionneurs d’affiches publicitaires en sont tout émoustillés.

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Une opération… caritative
« Il y aura des versions sérigraphiées collectors à gagner, explique Clara qui, magnanime, a transmis le message à ses copines via Facebook. J’ai déjà plein d’affiches Aubade, mais celle-ci aura une valeur particulière. » Imprimée à cent exemplaires, elle sera offerte sur tirage au sort lors du lancement officiel jeudi prochain dans la « boutique écrin » de la marque, rue Tronchet à Paris. Les déçus pourront repartir avec l’une des 99 autres affiches, mais en sortant leur porte-monnaie. Pour la marque, l’opération est l’occasion de communiquer plus que de faire des profits directs. Sur les bénéfices générés par la vente de l’autre objet collector (un coffret numéroté contenant un livre, une sérigraphie et des fac-similés, commercialisé dès le lendemain à la librairie du palais de Tokyo), 30 000 € seront ainsi reversés au Sidaction. Une leçon de communication.

Laurent Bainier

03/09/2009

Le look Blok opère

Oubliez le dernier sac Balenciaga ou la nouvelle collection de talons Louboutin, l’accessoire qui tue (à défaut de vraiment vous sauver), cet automne, sera le masque de protection signé Irina Blok. Bien décidée à faire tousser la morosité ambiante, la designer russe installée depuis dix ans à San Francisco bénéficie d’un bon bouche à oreille outre-Atlantique depuis qu’elle a créé une série de masques de protection ultra-funky : « L’idée m’est venue en regardant les infos, à l’époque où l’on parlait beaucoup de la grippe aviaire. Je me suis demandé comment un designer pouvait essayer de sauver le monde. J’ai décidé de me lancer dans la customisation de masques qui, jusqu’ici, étaient très anxiogènes », lance la créatrice.

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« Une bonne blague »
Après des débuts comme illustratrice graphique chez Yahoo!, puis chez Google, Irina Blok ne s’attendait pas à un tel succès : « Tous les blogs américains et même le Times en ont parlé. Depuis le risque de pandémie de grippe A, mes masques s’arrachent comme des petits pains. Pour l’instant, cela reste une bonne blague, mais il n’y a plus qu’à les rendre stériles pour que l’utile rejoigne le beau. » Car ses créations sont destinées à un usage purement décoratif : « J’étudie le marché pour lancer une collection homologuée. Je travaille à la rendre disponible dans les aéroports, les écoles et les librairies. » Originaux et toujours décalés, les masques d’Irina sont en vente sur son site www.creativeblok.com pour 10 dollars (7 €). A ce prix, c’est plutôt pour votre portefeuille que vous risquez de trembler mais, bonne nouvelle, Irina Blok reverse une partie des bénéfices à des associations qui luttent contre la pandémie.

Cédric Couvez

27/08/2009

Notre sélection de sac à dos

Les boutons d’acné , ça ne s’achète pas. Mais le vieux pull en laine informe et le sac à dos, eux, se trouvent dans toutes les boutiques branchées, depuis que les Beaux Gosses de Riad Sattouf ont fait du look « âge ingrat » la nouvelle panoplie hype. Le 2.0 a sélectionné pour vous cinq keuss pour une rentrée classe.


Vrai Gosse

2808-SHOP-TannsADETOURER.jpgCa file une claque mais Tann’s a 30 ans. On repense à lui, un peu pataud, qui allait pour la première fois à l’école sur notre dos et on a l’impression que c’était hier. Aujourd’hui, la marque des écoliers vend des gammes pour adultes et pour enfants, taillées dans des matériaux respectueux de l’environnement. Et elle abandonne, pour ce modèle Trolley à tirer ou à endosser (59 €), son ergonomie d’aile delta. Aujourd’hui, t’a ton Tann’s ET toutes tes lombaires.  Youpi !

Gosse beau

A ce stade de l’article, une précision s’impose. L’objectif n’est pas de se saper comme un sac, mais juste d’en porter un. Napapijri l’a bien compris avec ce modèle aventurier du pôle (70 €) pour ceux qui oublient la fonte des glaces en se contemplant dans le miroir.

Sale Gosse

2808-SHOP-eastpakADETOURER.jpgLa terreur des livres de cours, c’est lui. Eastpak est sans doute la seule entité sur Terre à avoir plus fait souffrir le Bescherelle qu’un candidat de téléréalité. Si les sacs à dos de la marque cornent toujours les livres qu’ils contiennent, ils restent les excroissances dorsales les plus prisées. Avec ce modèle en flanelle grise (65 €), Eastpak la joue collégien américain pré-Columbine. Rétro beau...

Propre gosse

2808-SHOP-M1kADETOURER.jpg2808-SHOP-freitagADETOURER.jpgAttention, ceci n’est pas un sac bleu, mais un sac vert. Confectionné à partir de bouteilles recyclées, le M1K (pour « moins d’un kilo ») est un cartados : mi-cartable, il protège les livres, mi sac-à-dos il préserve votre colonne vertébrale (29,90 €). Si vous avez passé l’âge de trimbaler votre bibliothèque sur vos épaules, choisissez plutôt un Freitag (5). Les frangins suisses, qui ont offert aux bâches de camion une reconversion inespérée avec leurs besaces faites dans ce matériau recyclé, proposent un modèle de sac-à-dos (115 €). Bretelles en vieilles ceintures de sécurité, bout d’airbag pour les renforts... Vous alllez être beau comme un camion.

 

09/07/2009

Montre-moi Genève...

Si les boutiques de Genève ne vous disent rien qui vaille, rabattez-vous sans complexe sur ce que la ville offre de meilleur : son horlogerie. De la plus soft à la plus smart, nous avons choisi pour vous quelques marques de montres qui en jettent.

 

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Swatch, la + créative : Commercialisées depuis 1983, les montres Swatch ont su associer créativité et accessibilité. Vendues à des prix défiant toute concurrence, elles dominent aujourd’hui le marché. Classes, enfantines ou délurées, ces montres s’adressent à tous et permettent à chacun d’affirmer sa personnalité à mini prix.
Accessible à moins de 100 euros.
Notre choix : La Moving Beat, funky et épurée.

Grand_Monaco_Vintage_blue-black.jpgTag Heuer, la + ambitieuse : La montre des jeunes traders et requins par excellence ! Avec des icônes comme Tiger Woods et récemment Léonard Di Caprio, Tag Heuer s’adresse clairement aux personnes ambitieuses et qui en veulent. La marque référence des travailleurs de Wall Street propose notamment des modèles de précision au dixième de seconde près.
Comptez environ entre 1500 et 3000 euros.
Notre choix : la ligne Monaco pour son avant-gardisme.

Mont Blanc, la + élégante : D’abord connue pour ses stylos de luxe, Mont Blanc s’est depuis peu lancée dans la course à l’horlogerie. Son leitmotiv : élégance et distinction. Son modèle phare a été créé en hommage à Nicolas Rieussec, l’inventeur originel de « l’instrument d’écriture du temps » et est caractérisé par sa mécanique à remontage manuel… avec raffinement bien sûr !
Prix allant de 1500 à 5000 euros.
Notre chois : les modèles Star Gold, intemporels.

- Rolex, la + bling-bling : "Comment reprocher à un homme de 50 ans d'avoir une Rolex ? Si à 50 ans on n'a pas une Rolex on a raté sa vie !" Tels ont été les propos tenus par l’ancien publicitaire Jacques Seguela. Réservée à une élite, la Rolex se porte donc lors d’une escale à saint Barth, en compagnie de sa top model de girlfriend.
Comptez dans les 25 000 euros.
Notre choix : La Royal Pink, son or rose et ses diamants…

Patek Philippe, la + historique : Fondée à Genève en 1839, la marque est à l’origine de nombre de révolutions du monde de l’horlogerie comme le bracelet-montre féminin. Pour les 150 ans de l’entreprise, est sortie la montre la plus compliquée du monde ; en langage d’horloger, une complication est une fonction autre que l'affichage de l'heure (astronomique, pratique, technique…).
Prévoyez entre 10 000 et 40 000 euros.
Notre choix : La ligne Golden Ellipse, qu’on peut assortir aux boutons de manchettes.

Vulcain, la + présidentielle : Le passage obligé de chaque nouveau président américain ? Se voir offrir son bracelet-montre de la marque Vulcain. Tradition instaurée depuis l’élection de Harry Truman en 1953, la marque n’a jamais failli à ce rituel. À l’occasion des 150 ans de la maison, Barack Obama a ainsi reçu une « Anniversary Heart », gravée en son hommage.
Comptez jusqu’à 187 000 euros environ.
Notre choix : L’Anniversary Heart justement, vendue à 150 exemplaires seulement.

 

Par Lucille DOUX

 

25/06/2009

Que mettre dans sa garde rock?

Avec ses défilés d'artistes et de looks improbables, les festivals sont un concentré des tendances estivales. Pour assurer en backstage, suivez nos conseils de fashionistas...


Que porter en haut?
Pour lui, c'est "show devant":

- On profite des soirées pour revêtir une dernière fois sa surchemise à carreaux Carhartt avant qu’elle ne passe définitivement à la case oubliettes. On en profite ainsi pour cacher le T-shirt officiel du festival, devenu un poil ringard depuis que 1500 autres le portent.
- On arbore fièrement sur son torse la bonne vieille gourde en fer et cabossée. Tellement dépassée qu’elle en deviendrait presque hype, elle permet surtout de survivre à trois jours de 30° à l’ombre.
- On se protège du même soleil en misant sur le pack casquette-lunettes. Indispensables, elles peuvent aussi être stylées si on mise sur les bonnes marques (Sama Eyewear, Zoo York…).


Pour elle, c'est "Hippie Choc":
- On dégaine sa veste blaser pour se la jouer rock et confortable. Masculine et stylée, c’est l’allié numéro 1 des festivalières. La marque The Kooples reste la référence en la matière en proposant un modèle unisexe et résistant.
- On fait un bond dans le temps en 69, et l’on repart à Woodstock. Choisissez les bandeaux de Marc Jacobs, portés sur le front, pour se la jouer hippie le temps d’un festival.
- On n’oublie surtout pas d’emporter une bonne bouteille de shampoing à sec, histoire de rester clean malgré le facteur « cracra » environnant.

Que porter en bas?
Pour lui, c'est "comme à Koh Lanta":

- On choisit ses plus vieilles baskets pour fouler les sols des festivals. Il s’agira généralement de la paire de Stan Smith présentes dans votre armoire depuis le lycée.
- On dresse à nos pieds la fameuse tente Quechua de Decathlon qu’il suffit de jeter avec dédain pour qu’elle se monte. Gain de temps assuré.
- On met son bermuda de baroudeur en vadrouille. On optimise son côté multi poches afin de stocker l’essentiel : caméra, portable, flasque...
Pour elle, c'est Kate Moche":
- On n’hésite pas à couper son vieux Levi’s 525 pour se tailler un short. On le porte trois jours durant pour assurer le côté destroy. On peut aussi le coupler à un collant filé pour parfaire l’ensemble.
- On défend ses pieds de la boue et la pluie avec une paire de bottes en caoutchouc siglées Aigle. Adoptées par Kate Moss durant sa période Doherty, elles sont définitivement in.
- On laisse son croco à la maison et l’on investit dans un sac résistant. Le must : les sacs à dos Nike. Pensés pour les athlètes, ils protègent le dos et accueillent un max d’affaires.

 

Par Lucille DOUX

11/06/2009

Fatima Lopes la reine des sapes sexys

«Pour résumer : Fatima Lopes, c’est la Jean-Paul Gaultier du Portugal!». Si Simon Laforce, chargé de com’ d’ESMOD, l’école de mode française, a l’art du pitch, la créatrice Lisboète maîtrise elle, l’art du buzz. Née en 1965 à Madère, Fatima Lopes crée sa marque à Lisbonne où elle organise son premier défilé en 1992. La presse locale tombe sous le charme de ses créations qui s’adressent à des clientes en recherche d’extrème féminité. Très vite, de nombreuses starlettes portugaises font appel à la styliste. Six ans plus tard, Fatima Lopes s’attaque une bonne fois pour tout au marché français en présentant ses collections lors de la Fashion Week. Unique créatrice lusitanienne à défiler à Paris, elle fait beaucoup parler d’elle en portant en 2000 lors de la clôture de son show un bikini d’une valeur d’un million de dollars. Véritable OVNI, Fatima Lopes a imposé sa griffe : « C’est la seule styliste portugaise qui compte vraiment en France ! La preuve, Mattel a fait appel à elle pour habiller Barbie à l’occasion de ses 50 ans.» conclue Simon Laforce.

 
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