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11/06/2009

Luxe, babioles, rock'n roll, voici la portu-galerie marchande

Bonne nouvelle pour tous les radins, Lisbonne n’est pas la ville qui vous mettra sur la paille. Si la capitale portugaise jouit d’une cote de sympathie grandissante, question magasinage, mieux vaut avoir un bon flair pour dénicher les bonnes boutiques. Petit tour des hot-spots shopping de la ville.

 


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Le Barro Alto

Bienvenue dans le temple des amateurs de street-wear. Si à la nuit tombée, les entrailles du quartier se transforment en «rue de la soif» lusitanienne, lorsque le soleil tape encore, on y dégotte tout l’atirail du parfait hipster: « Les shops branchés se concentrent tous Rua do Norte. Cette rue est l’épicentre des fondus de sneakers, de t-shirts et autres hoodies !» assure Pedro, vendeur ultra-looké de Hold-Me, une des échoppes phare de la rue. Dans ces petits magasins, chaque vendeur accueille le client avec un grand sourire et perfectionne par la même occasion son accent anglais: « Les touristes sont une partie importante de notre business. Ici, on retrouve vraiment le côté alternatif de la ville qui plaît énormément aux jeunes Européens en visite.» conclue Pedro. Les quelques créateurs portugais en vogue ont également implanté leurs flag-ship dans ce secteur à l’image de la styliste star Fatima Lopes.

Avenida da Liberdade

A mi chemin entre les Champs-Elysées et l’avenue Montaigne, l’Avenida da Liberdade concentre la majeure partie des marques de luxe internationales. La bourgeoisie locale y fait ses emplettes le samedi après-midi en même temps qu’une belle balade sous les palmiers. Question prix, même combat que dans l’hexagone... mieux vaut avoir un compte en banque en béton armé pour partir à l’assaut de ces stores un poil communs en somme.

Le centre ville

Piège à groupes de touristes en short, le centre-ville recèle de boutiques qui vendent très cher les meilleures pièces du folklore local. Les fondus de ballon rond craqueront pour les maillots de foot de l’équipe nationale, les autres pour le large choix de faïences rococo. Les plus fervents catholiques y trouveront également une énorme collections de Jésus, véritable rock-star dans la cité. Attention tout de même lors de vos sessions lêche-vitrine. De nombreux pickpocket opèrent sur cette grande artère. Tout aussi illégal, la Rua Augusta est une des plaques tournantes du traffic de drogues. En pleine rue, les dealers (parfois septuagénaires) n’hésitent pas à vendre sous le regard de tous du shit, de la beuh ou de la coke... A chacun son commerce!

Par Cédric Couvez

Dans l'Alfama, c'est la foire à la voleuse

Alfama, al-hamma en arabe, « les sources » en français. C’est dans ce quartier où flotte l’esprit du Lisbonne des origines que Francisca Matteoli a promené son âme de chineuse. L’écrivain-voyageuse chilienne, auteur de Marchés aux puces dans le monde s’est piquée d’amour pour la « Foire à la voleuse », la Feira da ladre. Au Moyen-âge, les receleurs écoulaient quelques produits volés sur les étals de ce marché aux puces.

Les « fourgues » ont passé la main aux marchands patentés, qui chaque mardi et samedi installent leurs stands de bon matin campo Santa Clara. Mais l’esprit frondeur du lieu est resté. « Les marchés aux puces se tiennent souvent dans des quartiers populaires, explique Francisca Matteoli. C’est le cas ici. Avec son linge pendu aux fenêtres et ses façades craquelées, l’Alfama est à l’image de Lisbonne : une ville qui fait la navette entre le passé et le présent, qui oscille entre l’ultra-moderne et le sépia. Pour prendre des photos, c’est l’idéal.»

Francisca ne s’est pas contentée de shooter la Voleuse. Elle en a profité pour ramener quelques azulejos, les faïences bleutées qui font la réputation du Portugal depuis des siècles. Car la Feira est une sorte de concept-store dédié au Lisbonne d’antan. On y trouve les perles de l’artisanat local et quelques objets vintage échappés des années Salazar, le tout sur fond de fado. Dans ce quartier aux portes de Graça, le berceau de ce genre musical, le « blues portugais » résonne à chaque coin de rue. « Il y a une vraie nostalgie dans cette ville, commente l’écrivain. Ça me rappelle l’Amérique du Sud, où j’ai passé une bonne partie de ma vie de voyageuse. »

Nous l'avons rencontrée pour évoquer avec elle ses souvenirs de chineuse à travers son livre Marché aux puces dans le monde...

Propos recueillis par Laurent Bainier

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Pourquoi ce livre sur les marchés aux puces?

J’aime commencer mes voyages par un tour aux puces. C’est un excellent premier contact avec un pays. Je regarde la manière dont les gens dealent, j’observe ce qu’ils vendent. Et j’en profite pour visiter : en principe, les marchés se tiennent dans des lieux historiques. Je voulais raconter tout ça.

Les puces, c’est ringard ?

Leur image vieillote est injuste. On n’y trouve pas que des vieilleries. On peut aussi bien chiner des vieux vêtements que des vynyles rares. Quand les Stones passaient à Genève, ils ne rataient pas le marché, notamment pour acheter des fringues vintage. Les puces, c’est rock !

Et vous, qu’avez vous ramené d’insolite de vos voyages ?

Des cages d’oiseaux en Asie, des azulejos au Portugal, des photos noir et blanc à New York... Beaucoup de choses en fait. Mais la chose la plus folle que j’ai ramenée vient du Brésil. A Rio, j’avais défilé pour le carnaval, déguisée en cactus. Le costume était gigantesque et ne tenait dans aucune valise. Je l’ai glissé dans la soute de l’avion. A Paris, c’était l’hiver. Et quand il est apparu sur le tapis de l’aéroport devant tous les autres passagers, il n’est pas passé inaperçu.

05/06/2009

Lunettes opaques pour toutes les époques

Vous pensiez toutes les avoir dans votre collection, mais les lunettes de soleil, c’est comme la grippe : chaque année, il en sort de nouvelles versions. Pour éviter les regards de travers cet été, jetez un œil sur notre sélection.

 

Esprit années 1960

lunette1.jpgFils caché de Jacky Kennedy et d’une chaise de Verner Panton, ce modèle aux verres octogonaux sent le patchouli et les sixties. La marque Céline mise cette année sur les angles... et sur les couleurs. Elle complète sa collection avec des versions violettes et bordeaux pour baby dolls funky (189 €).

 

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C’est peut-être parce qu’elles ont été créées par Police, mais quand on voit ces lunettes de soleil (131 €), on pense à « CHiPs » et Ponch. On a envie d’enfourcher sa moto et d’aller taquiner du gangster sur des autoroutes américaines. Si vous vous avez trouvé la paire qu’il vous fallait pour cet été, la marque Police, elle, cherche encore un couple d’égéries pour l’année prochaine. Elle organise depuis le 15 mai et jusqu’au 30 août un casting en ligne ouvert à tous et à toutes. Chaque semaine, les internautes désignent dix lauréats, qui se disputeront la tête d’affiche en septembre prochain.

Années 2000

lunettes 3.jpgEt vlan ! Du bling ! Cette paire de Chopard sertie de 200 cristaux lumineux est destinée à deux catégories bien précises de la population française. 1) Les collectionneuses de lunettes de soleil, prêtes à dépenser 550 € pour garnir leur vitrine. 2) Les rappeuses nostalgiques de l’époque bling-bling et/ou aveugles. Vous nous direz que ça ne représente pas un énorme marché. Et ça tombe bien, parce qu’il n’existe que 999 exemplaires de cette paire collector.

 

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Ce qui est pénible quand on a la tête à l’envers, c’est qu’on perd souvent ses lunettes noires. Les adeptes du cochon pendu en plein soleil peuvent en témoigner. Parasite a pensé à eux, et plus largement à tous les sportifs en dessinant une ligne qui colle au visage en toutes circonstances. Les branches courtes ne sont pas là uniquement pour vous donner l’air vaguement geek. Elles s’agrippent au visage sans provoquer la désagréable sensation d’avoir un masque. Très pratique notamment pour l’escalade, elles coûtent environ 200 €.

par Laurent Bainier

03/06/2009

L'art de rue au quotidien

Contrairement aux idées reçues, quand on aime, on compte. La preuve avec l’exploitation merchandising des œuvres d’Invader. « J’ai toujours pensé que ces éditions étaient le prolongement de mon art. L’occasion, pour un public qui n’a pas forcément les moyens d’acheter dans les galeries, de pouvoir s’approprier un morceau de l’œuvre », lance le street artist. Et les séries limitées de devenir un terrain de jeu essentiel pour l’homme masqué. Panorama des produits que notre envahisseur préféré a créés.

Les livres
Avis aux chasseurs de mosaïques, Invader vient de rééditer Invasion de Paris, la genèse (25 €), ou comment pister les cinq cents premières œuvres posées dans Paris. Véritable bibliophile, notre homme a « construit ce bouquin comme une œuvre d’art à part entière ». Edité à deux mille exemplaires, le livre parodie les plans de ville, version ultraluxe, avec couverture cartonnée. Totalement home made, c’est le sixième ouvrage du hacker de l’art.

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Les tee-shirts
Dès 1998, Invader s’amuse à créer des tee-shirts. « Je pense qu’aujourd’hui, chaque artiste devrait être obligé d’en faire. C’est le support idéal pour présenter une image », lâche l’artiste. Tirés à deux cents exemplaires maxi, les tee-shirts proposés par Invader sont tous datés. Mais gare à ne pas louper votre coup, seuls deux ou trois modèles sont disponibles chaque année. De quoi aiguiser l’appétit des accros.
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Les sneakers
Depuis vingt ans, Invader porte des sneakers… Il a donc été naturel, pour le street artist, de réaliser sa paire. Celles-ci sont très particulières : leur semelle est un tampon représentant un space invader ! « Ce fut une longue aventure, les grandes marques ont refusé mon projet et un amoureux de baskets l’a financé. » Résultat des courses, 4 500 paires en trois coloris, vendue pour seulement 89 €.

Le kit d’invasion
« C’est mon produit phare ! Un objet aussi fonctionnel que collector », assène le street artist. Une envie d’envahir votre intérieur ? Invader a pensé à vous. Réalisé dans les mêmes matériaux que ses mosaïques de rue, chaque kit d’invasion correspond à un thème. Produites à 150 exemplaires uniquement, cette collection s’est arrachée en moins d’une demi-heure.

Les sérigraphies
Tirées à seulement une cinquantaine d’exemplaires, les sérigraphies du street artist perpétuent la tradition des grands : « Depuis toujours, les artistes tirent des affiches qui sont de véritables œuvres. Je m’inscris dans la tradition des Picasso et Munch, par exemple… » Proposées à 200 € la pièce, ces sérigraphies s’achètent sur son site.

Par Cedric Couvez

15/05/2009

Chassé Croisé de Looks sur la Croisette

La palme du mauvais goût à Cannes ce n’est pas la série Z mais le look has-been.
Pour ne pas vous faire manger tout crue par les fashionistas de la Croisette, voici un petit guide de survie vestimentaire.

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Le look « critique de ciné »
Pour lui, c’est « teen »

Indispensable pour trimballer communiqués de presse et Netbook, le sac à dos d’ado usé prend des airs de It-bag. Exit Hugo Boss et bonjour
Eastpak ! Il se porte lâche et garantit le quota de « Je m’en foutisme » indispensable à tout critique de ciné, prototype même du mec un poil
blasé. Ajoutons à la panoplie, une giclée de T-shirts collector résolument ringards estampillés The Goonies, Pulp Fiction ou Obi-Wan Kenobi.
Pour elle, c’est « intello-rock »
Armée de son thermos et de sa paire de Wayfarer, la critique ciné peut maintenant arpenter les salles obscures en toute crédibilité. Le premier
lui garantit l’énergie dont elle a besoin pour tenir 8 h devant un écran géant après sa soirée au Jimmy’s et la seconde d’asseoir son image
d’intello-rock. A ne surtout pas oublier : le badge d’accréditation bien visible sur le décolleté, moins sexy qu’un sautoir de l’Atelier des Dames
mais beaucoup plus utile pour entrer au Palais sans se prendre la tête.
Le look « montée des marches »
Pour lui, c’est « smoking »

Pas de montée des marches sans nœud pap’ et poignets mousquetaires ! Les plus malins loueront leur smok’ pour 75 € la nuit et les plus classes choisiront la chemise à col cassé, sans aucun bouton apparent, sous peine de ressembler à un acteur de série télé pourrie ! Notre conseil : le smoking Capri avec son col croisé pour flamber comme Cary Grant.
Pour elle, c’est « sirène »
Un classique. La robe en cascade squatte les tapis rouges depuis et pour toujours. On oublie la crise et l’on mise sur des matières précieuses et des créateurs hors de prix (Elie Saab, Balmain…) afin d’assurer sa place sur les pages en papier glacé.
Le look « Cannes you don’t sleep »
Pour lui, c’est « casual chic »

Pas la peine de se la jouer chemise+cravate+gel. Le branché, le vrai, opte pour un t-shirt col V casual. Le cheveu en bataille et la barbe
rebelle, il garde aux pieds ses sneakers collector. Question attitude, il n’arrose pas les inconnues de champagne mais va plutôt mixer avec la
Djette.
Pour elle, c’est « tout sauf cagolle »
Parce qu’on ne devient pas V.I.P en l’écrivant sur son top, ni en s’inondant de strass et paillettes. Optez pour une robe sexy mixée avec le petit accessoire qui tue.

 

Par Lucille Doux

06/05/2009

Les Belges de jour écument les concept stores de Bruxelles

Non, non, non, tous les Belges ne se sapent pas comme Jean Claude Van Damme ! Nos cousins ont même une faculté certaine à lancer les tendances. Si les stylistes à succès comme Martin Margiela, Dries Van Noten ou Dirk Bikkemberg viennent de la scène anversoise, Bruxelles reste la place marchande du pays. Tour d’horizon des échoppes les plus cool de la ville...

 

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Mr Ego Les amateurs de streetwear vont en prendre plein les mirettes dans ce loft de 400 m2 niché en plein centre historique. Très arty dans l’âme, ce shop dispose d’une salle d’expo du meilleur effet. En ce moment, c’est le collectif d’artistes anti-hype No New Ennemies qui s’est emparé du lieu jusqu’à l’été. Le week-end, un DJ se saisit des platines pour balancer de l’électro minimale. Question fringues, ce magasin propose la crème des marques qui montent. Le rayon skaters est particulièrement bien garni tout comme celui des shoes qui révèle de très bonnes surprises avec de nombreux modèles inédits. Et pour les bourses un peu moins remplies, une large sélection d’accessoires et de goodies marrants tenteront de calmer momentanément l’appétit de la fashion victime qui sommeille en vous.

Le Réservoir C’est le nouveau spot branchouille dont toute la ville parle. Inauguré il y a seulement deux semaines, le Réservoir ne pouvait s’installer qu’à Ixelles, le quartier tendance par excellence. Adorables, les deux proprio se feront un plaisir de vous faire découvrir les petites marques qu’ils chérissent particulièrement. Et entre deux essayages, n’hésitez pas à leur demander les bons plans clubbing du soir, ces deux là sont de sacrés fêtards. Leur adresse : 45, rue Broussart.

Metà Metà Derrière ce mystérieux nom de code se cache Francesca et François, deux hipsters amoureux de la mode. En novembre, ils ont quitté Paris pour monter un des projets les plus excitants de Bruxelles: des pop-up stores musicaux. Le concept est simple : après avoir chiné des pièces quasi uniques ou des séries très limitées aux quatre coins du monde, nos deux tatoués investissent des lieux iconoclastes pour vendre leurs marchandises le temps d’une soirée bercée par les beats de François, également DJ et producteur. Les amoureux ont eu la bonne idée d’installer leur showroom dans leur appart’ de 250 m2. Contactez les directement sur leur site pour prendre rendez-vous et les clés du style seront à vous !

 

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Cédric Couvez

29/04/2009

Les clés du look Preppy Woman

Jusqu’ici le look BCBG rimait avec coincé ! Mais depuis que la série évenement Gossip Girl a pris la relève de Sex and the City, la tenue façon écolière bourgeoise, un poil bitchy tout de même, est devenue le must-have de la saison. Tour d’horizon de la panoplie parfaite du « preppy », l’uniforme des étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles outre-atlantique...


3004-MAG-GOSSIP GIRL.jpgLe blazer à blason Cauchemar des gamins en pension, cet uniforme redevient sexy bien porté. N’hésitez pas à le choisir soigneusement taillé pour éviter l’effet « veste à papa ».

La jupe plissée écossaise La mini-jupe qui moule le boule n’a plus la cote. Ce printemps, optez plutôt pour la très sage jupe plissée. Question motif, le preppy adore l’écossais. Mais pas de panse de brebis farcie au menu, pour rendre sexy cette affaire, faites comme Britney Spears dans le temps en oubliant votre culotte à la maison.

Le chemisier blanc Réservé à votre maman quinquagénaire il y a encore un an, le chemisier blanc à col claudine revient en force. Pensez à bien le boutonner jusqu’en haut pour éviter de passer pour une actrice en casting chez Marc Dorcel.

La cravate L’accessoire phallique par excellence fait un carton chez les demoiselles. En plus de pouvoir la piquer dans la penderie de votre homme, vous pourrez toujours vous en servir, le soir venu, pour le ligoter à votre beau lit baldaquin.

Le serre-tête La bourgeoisie catholique n’a plus le monopole du serre-tête. Cantoné aux messes et aux longs déjeuner dominicaux en famille, l’accessoire s’exporte dans les boîtes branchées. Deviendra-t-il la frange des temps modernes? La réponse ce week-end au Baron.

Les chaussettes montantes Les bas résilles et les collants noir, c’est vraiment trop 2008. La school-girl urbaine se réapproprie sans vergogne la chaussette montante. Idéale pour protéger ses gambettes du froid, son port l’été est un véritable manifeste à la mode. Il faut souffrir pour être belle.

Les ballerines C’est peut-être la nouveauté la moins... nouvelle. Si les ballerines ont déjà fait leur come-back depuis belle lurette, elles s’imposent indubitablement comme la chaussure phare du look « preppy ». Bonne nouvelle, comme chacun le sait, la ballerine marche aussi bien avec un jean qu’une jupette, le coup de pompe n’est donc pas à l’ordre du jour

 

 

 

 

 
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