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12/02/2009

Sexlection de cadeaux pour la saint-valentin

Right position to have power off function.jpgSi vous êtes plus du genre cupide que Cupidon, la perspective de vous saigner pour offrir demain un joli cadeau de Saint-Valentin vous effraie sans doute. Heureusement, le 2.0 et toute l’industrie du loisir pour adultes pensent à vous. Cette année, offrez un cadeau sexy à votre moitié : c’est pas cher et ça fait toujours plaisir

Vous alliez lui passer une bague au doigt ? Pourquoi ne pas lui glisser plutôt un anneau sur le sexe. Le Sex Counter (14,90 €, passagedudesir.fr) s’enfile comme un cockring et enregistre le nombre d’allers et venues pendant le coït. Les bons comptes font souvent les bons amants.

En 2008, vous lui aviez payé un verre dans un bar branché ? Cette année, restez chez vous et profitez des Happy Hour, un pack de préservatifs aux parfums subtilement markétés : milkshake banane, diabolo menthe, grenadine ou chocolat frappé (Manix, 7,50 €). Et si vous avez encore le gosier sec, enchaînez avec le lubrifiant Pina Colada (Durex, 7,40  €).

Vous comptiez errer en boîte à la recherche de l’âme soeur, histoire de préparer la Saint-Valentin 2010 ? Optez pour un Tenga, un boîtier masturbateur pour homme high-tech (14,90 € sur passagedudesir.fr) ou pour Sasi, le premier vibromasseur intelligent. Il apprend à connaître votre corps de femme pour mieux le combler. Votre nouvel amant coûte 119 € mais à la prochaine Saint-Valentin, vous pourrez vous contenter de lui offrir des piles. Alors, heureuse ?

L.B.

05/02/2009

Un concentré de science-fiction dans votre maison

Envie d’un intérieur façon « Star Wars » ? Si vous avez le budget de George Lucas, vous craquerez illico sur le Média robot R2D2. Pour la modique somme de 3 000 euros, ce vidéo-projecteur fait également office de lecteur Dvd/Divx/Mp3. Salim Azouzi, responsable des ventes de Robopolis.com, distributeur exclusif, justifie le prix de la bestiole : « Avec sa télécommande en forme de Faucon Millénium, ses sifflotements et son look indémodable, cette fidèle reproduction est limitée à seulement 4 000 exemplaires pour l’Europe ! » Et pour nettoyer les petites crottes de R2D2, rien de tel que Roomba. Derrière ce nom de code funky se cache l’aspirateur du futur. Parfaitement autonome, cette grosse galette de 60 centimètres de diamètre se niche dans chaque recoin. Programmable à souhait, fini les corvées de ménage après le boulot, Roomba s’occupe de tout. Après avoir testé l’engin, on est bluffé par le zèle du robot qui ne ménage pas son effort. Seul bémol, l’asticot peut parfois rester bloquer sous certaines pièces d’électroménager. Comme dit mon papa : « Rien ne vaut une bonne finition main ! » Roomba est disponible pour 399 euros sur Idealrobot.com. l’extérieur.


Cédric Couvez

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29/01/2009

Al dente cuisine la crise

La crise, « tu l’aimes ou tu la quittes », « pour que la crise reste, tapez 1, sinon tapez 2 », « Vous avez ce que vous méritez, signé K. Marx »… Depuis décembre, un brainstorming 2.0 est à l’œuvre sur le site aldentelacrise.com. Une site où l’on s’essaye à la devise de crise, lancé par l’agence de création et publicité innovante Al dente. «Ces derniers mois, le téléphone sonnait moins à l’agence, les clients se faisaient rares, c’était la crise ! lance Patrizo Miceli, un des cofondateurs, du coup, en décembre on a commencé à faire des stickers déclalés sur le thème de la crise. Cela a tellement fait marrer les gens qu’on a créé une collection de tee-shirt, vendus chez Colette».

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Le buzz fonctionne, le téléphone se met à resonner… Désormais l’agence envisage une déclinaison américaine, une projection des slogans sur la bourse du commerce. Jusqu’au 13 février le site a lancé un grand concours de slogans de crise. Les gains « astronomiques » précise le site sont de 50 euros et un tee-shirt « ainsi que la fierté de voir son propre slogan figurer sur une série de tee shirts et/ou stickers distribués dans différents points de vente ».  Un peu léger pour du droit d’auteur ? Ben oui, c’est la crise…

Anne Kerloc’h

Goldenhook, les gros bonnets du tricot

 

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C’est un projet qui a pris forme maille après maille. Au cours de l’hiver 2006, Jérémy Emsellem se met au tricot, et se voit vite couvert de demandes grâce au bouche à oreille. En parallèle de ses études, il décide donc de créer Golden Hook, une marque de bonnets confectionnés par des mamies. Pour trouver ses capitaines crochet, il dépose des annonces dans toute la région parisienne. Chaque grand-mère doit d’abord faire ses preuves en tricotant deux bonnets tests, jugés par le fondateur de la marque. Sarah, Colette, Simone… Au total, six reines de la pelote embarquent ainsi dans l’aventure. Et se mettent à produire des bonnets hyper tendance. « J’ai découvert le concept dans un bar où la plupart des gens en portaient un, confirme Aurélien, 26 ans, client de la première heure. Le soir même, j’étais sur le site Internet pour commander le mien ! »


Zouk au Palm Beach

La fabrication du bonnet se fait en plusieurs étapes. Tout d’abord, on choisit la forme du bonnet, long, simple, à pompon ou péruvien, puis la couleur parmi 73 coloris, et enfin, la matière (laine, alpaga, cachemire ou angora). Le tout pour une somme comprise entre 45 et 85 €. Ensuite vient le moment le plus drôle : choisir la grand-mère qui fabriquera la pièce (en une à trois semaines), via leurs biographies : Simone est fan de son micro-ondes et de son MP4, Elizabeth danse le zouk au Palm Beach et Sarah adore tricoter devant « La roue de la fortune ». « Lorsque j’ai dû choisir ma mamie tricoteuse, j’ai tout de suite accroché avec Sarah, qui me rappelait ma grand-mère », ajoute Aurélien. « En plus, vous faites une bonne action, assure le créateur. Vous aidez des grands-mères qui, pour la plupart, ne touchent que le minimum vieillesse. »
Une fois les aiguilles lancées, on peut écrire à sa tricoteuse et entamer une belle histoire d’amitié ou lui reprocher une maille ratée. Les bonnets made in mémé ont le vent en poupe. Le fondateur envisage de recruter prochainement trois tricoteuses de plus. Apparemment, il y a de la maille à se faire.

Sophie Colombani

Les vieux sont les nouveaux jeunes

Qui joue à la Wii, drague comme un cochon sur Internet, milite dans des assoces écolos et parcourt le monde en camping-car ? Un jeune dreadu ? Non, un vieux. Oubliez les farandoles de déambulateurs et les parties de bingo avec Derrick en bruit de fond. En 2009, les seniors sont les nouveaux cool. Après avoir enjambé les barricades, connu les trente glorieuses et pris quelques cheveux gris pendant la crise, les 60-74 ans ont inventé la « papy boum ».

« Cette génération qui a connu Mai 68, se réconcilie avec la société de consommation, commente Yohan Gicquel, professeur à Sup de Pub et auteur du Marketing des Seniors (éd. Le génie du glacier). Ils ont toutes leurs facultés physiques et veulent se faire plaisir. En marketing, on les appelle les “libérés” ».

 

Papy nouveau

Les marques, qui ont compris que les mamies à sac étaient aussi des mamies à porte-monnaie, ont commencé à leur faire de l’œil au début des années 2000. Et tout le monde leur a emboîté le pas. « Ils disposent d’une chose magique : le temps », rappelle Liliane Capelle, adjointe au maire de Paris chargée des 420 000 seniors de la capitale. Sous son impulsion, la délégation aux personnes âgées a pris un coup de jeune. « On a dépoussiéré les clubs. On continue à faire du crochet, parce que certains nous en demandent, mais on a développé de nouvelles activités, comme le jeu vidéo. » De quoi dérider les plus âgés et changer le regard des jeunes. « Arrêtons de penser que les seniors ont juste des besoins, continue-t-elle. Ils ont aussi beaucoup à donner. Il faut casser le côté « compassion » dans notre façon de les voir ».

Et surtout, ne jamais leur dire qu’ils sont vieux. « Quand Nintendo a sorti son Programme d’entraînement cérébral du Dr Kawashima, la cible senior était visée. Mais le discours devait s’adapter. On ne leur proposait pas de lutter contre la perte de leurs facultés, mais plutôt de les développer grâce aux jeux », assure Yohan Gicquel. Et l’argument a fait mouche. La DS et, plus tard la Wii, ont séduit les « libérés », qui veulent partager un peu plus avec leurs petits-enfants que des discours d’ex-bab. « Mon petit-fils et moi, on est fans de films d’horreur, témoigne Jean-Clau­de, 66 ans. Quand on regarde un Romero tous les deux, je n’ai pas l’impression qu’il me voit comme un papy ! »

 

Pour ces sexagénaires, qui sont passés du statut de vieux travailleurs à celui de jeunes retraités en un pot de départ, la vieillesse est une nouvelle adolescence. « L’individu n’est pas un yaourt, il n’y a pas de date de péremption, assène Serge Guérin, sociologue auteur de Vive les vieux et de La Société des séniors aux éditions Michalon. Les boobos, ces boomers bohème qui ont connu l’explosion démographique et la libéralisation des mœurs, abordent leur retraite comme le temps des possibles. Ils vivent une nouvelle vie. Ce n’est pas un hasard si le taux de divorcialité des seniors a été multiplié par deux en dix ans. » Les boobos eux-mêmes devraient se multiplier, sous l’effet des courbes démographiques. « Les futurs vieux auront été marqués par 68. Mais ils auront peut-être moins de revenus, notamment car ils ont connu des périodes de chômage pendant les crises. » Si en plus d’être cool, les nouveaux vieux sont fauchés, ils n’auront plus rien à envier aux jeunes.

Laurent Bainier

Le jeu qui tue

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Tarot, Belote ou Tas de merde n’auront plus le même goût avec ce jeux de cartes qui risque fort de déclencher le pace-maker de vos grands parents lors des parties dominicales. Estevan Oriol, photographe californien spécialisé dans les images « street-life » de Los Angeles a compilé ses meilleurs clichés dans un jeu de cartes qui n’a rien à envier aux vices de GTA.

Au menu : Latin-babes en string, gangsta tatoués et pit-bull affamés… Un concentré de lascars pour 25 dollars. http://www.estevanoriol.com

22/01/2009

Lazy Oaf, c'est crazy

2301-MAG-P16-shopping-souspap.JPGPour dénicher la nouvelle perle du prêt à porter, rien de tel que de flâner dans le hall Sport & Street du Bread & Butter. Des centaines de marques s’affichent sur huit étages avec des stands à taille humaine où la création prime sur le budget. Les londoniens de Lazy Oaf (photo) sont notre premier coup de cœur. Au menu : plus de 90 T-shirts et hoodies colorés et ultra-régressif surfant sur les cendres du mouvement Nu-rave. A quelques encablures, en provenance immédiate de Washington, les deux créateurs de Durkl proposent une gamme masculine qui vous transformera illico en super-héros de la hype. Côté accessoires, les lunettes de la marque Sabre s’apprêtent à prendre le contrôle de votre profil cet été. Verres fumés façon tâche d’huile, formes innovantes et détails qui tuent, un concentré de style tape à l’œil qui échappe au bling-bling de l’optique solaire. Notre dernière pépite est hi-tech ou plutôt haute fidélité ! Les casques audio Nixon offrent un design minimaliste du meilleur goût et une qualité d’écoute proche de la perfection. C’est bon à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur.

 
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