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22/01/2009

24 Kilates, cerise sur le ghetto du Born

 

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Non, non, non, Barcelone n’est plus une ville de ploucs. Longtemps abonnés aux coupes de cheveux improbables et à la sape bon marché, les autochtones ont réussi à passer à la vitesse supérieure. Preuve en est, les concept-store ont poussé comme des champignons dans le centre entre un Mango et deux Zara. Petit tour d’horizon des échoppes les plus cool de la ville. Ariba !

L’artisanat local :

Casa Munich : Si le nom de la marque peut prêter à confusion, Munich est bel et bien une marque de sneakers barcelonaise qui perpétue son savoir faire depuis les années 1940. Dans ce « pied à terre » de 70 m2, on y trouve deux gammes. L’une sport à destination des footeux, l’autre street pour le plus grand plaisir des amateurs de baskets fluos. www.munich-sneakers.de

Vaho : Ramenez des bagages funky dans la soute ? C’est possible grâce à cette marque du coin qui recycle les panneaux publicitaires. L’affaire est dans le sac. Du baise-en-ville à la besace de voyage, on trouve toute forme de sacoches colorées chez Vaho. Pour ne rien gâcher, le shop ressemble plus à une galerie d’art qu’à un maroquinier. www.vaho.ws

Les concept-store :

24 Kilates : Temple de la culture urbaine, c’est le rendez-vous incontournable des accros au street-wear. Les gérants se sont foulés dans choix des sneakers en édition limitée. Si le rayon prêt à porter reste réservé aux hommes, les demoiselles pourront toujours se consoler avec la section libraire où l’on peut chiner un livre sur les tatouages les plus hype des criminels russes ou le best-of capillaire des « Heavy Metal Haircuts ». www.24-kts.com

Iguapop : Dans la même rue que l’enseigne précédente, c’est le paradis des cartes bancaires. Cet énorme shop aux volumes impressionnants propose la crème du prêt à porter hype. Entre petites marques insolites, accessoires indispensables et basiques indémodables, l’Iguapop est absolument immanquable en période de soldes où les rabais atteignent vite les -70%. Votre penderie vous remerciera, votre banquier aussi ! www.iguapop.net

 

Cédric Couvez

15/01/2009

Le Geekini bientôt sur les plages

image.jpgGlamour, ce petit maillot de bain deux-pièces sur lequel figurent les boutons d’une Game Boy ? Les hommes en raffolent ! Les femmes qui gardent la main sur les manettes aussi… Un détournement d’objet signé John Nouanesing, 25 ans et fraîchement diplômé de l’Ecole internationale de design de Toulon. Elevé dans la culture du jeu vidéo, le designer s’est fait remarquer sur la toile avec ses objets ludiques et décalés entre design et œuvre d’art : un portemanteau dont les patères sont des cintres, un support mural recouvert de moquette sur lequel on encastre une table et quatre coussins… Il y a quelques mois, la mise en ligne sur son site Internet de ses objets délires lui a permis de se faire connaître au delà des frontières de l’hexagone : « Au départ, le site était destiné à des amis et à ma famille – d’où le côté humoristique - et maintenant je suis invité dans des expositions en Angleterre et en Italie alors qu’aucun produit du catalogue n’est édité pour le moment », explique t’il encore surpris par un tel succès. Ses post-it en forme de main seront diffusés dès le mois de février par les stars du design ludique, les Américains Fred&Friends. Après une année passée à Londres, John Nouanesing se prépare à créer dans les Landes son entreprise de mobilier. Parmi ses premières éditions, la table « Paint or die but love me », une table qui dégouline de peinture rouge, bientôt disponible via son site Internet (johnnouanesing.fr). John Nouanesing est un homme courtisé : il revient de la Foire du mobilier de Cologne en Allemagne où de nombreux éditeurs l’ont approché. Il se définit comme « quelqu’un de sa génération qui n’est pas très difficile et qui aime à peu près tout »… mais surtout les parties de karting sur Mario Kart Wii.

Alexia GUGGEMOS

18/12/2008

Danemark branchées pour tous les styles

Nul besoin d’être Alain Minc pour décréter que le taux de change couronnes danoises vs. euros, nous est franchement défavorable. Copenhague est une ville aussi cool que chère. Tout est à peu près 20 % plus onéreux que chez nous. Mieux vaut donc avoir une carte bancaire gonflée à bloc avant de vous lancer dans une frénésie consumériste. Après avoir contracté un crédit sur dix ans, le « 2.0 » a mis la main au porte-monaie pour vous faire découvrir le meilleur du shopping local. Tournée des trois shops qui ne vous laisseront jamais de glace, même par - 15 °C.

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Hay

Ce n’est pas un mythe : les Danois sont bien les rois du design ! Mais nul besoin d’embarquer en soute la célèbre chaise « Egg » de Jacobsen pour crâner à votre retour.

Niché au deuxième étage d’un bel immeuble de la rue piétonne, cet énorme appartement propose la crème de la déco scandinave. Hay est le paradis de l’artisanat local. Des jouets en bois à prix abordables en passant par des canapés minimalistes qui coûtent un bras, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. En cette période de fêtes, c’est le spot idéal pour habiller de façon originale votre sapin de noël.

www.hay.dk

Wood Wood

Bienvenue dans le shop incontournable pour tous les amateurs de street-wear. Chez Wood Wood, on vend aussi bien des sweat, Billionaire Boys Club (la célèbre marque hors de prix du rappeur Pharrell Williams) que des sneakers collectors aux couleurs flashy. Wood Wood propose également sa propre marque de prêt-à-porter plébiscitée par tous les magazines de mode. Tee-shirts funky, robes ultra-stylées ou encore doudounes avec col en fourrure sont disponibles à des tarifs presque corrects. Un must pour aller smurfer au Rust le samedi soir.

www.woodwood.dk


Storm

Vous ne serez pas dépaysé en franchissant la porte de ce beau concept store situé dans le quartier chic du centre-ville. Librement inspirée de notre Colette nationale, cette échoppe s’adresse à une clientèle fortunée en quête de marques d’exception. Si le prix des robes « Comme des garçons » risque de vous fâcher à vie avec votre banquier, le rayon produits culturels est particulièrement bien fourni. DVD arty qui suintent le rock, bouquins fashion remplis de belles photos et compil hype, Storm, c’est le nirvana des branchés.

www.stormfashion.dk

Cédric Couvez

04/12/2008

Louer des couches? C'est culotte

Vous ne vous mettrez plus sur la paille pour avoir investi dans des couches écolos. Les magasins de puériculture proposent désormais des kits d’essais de changes lavables à louer. Histoire pour les parents de trouver, sans se ruiner, le modèle le mieux adapté. Et de prouver du même coup qu’adopter ce système n’est pas sorcier: pas question d’abandonner votre étiquette de parent-hyper-actif-et-fier-de-l’être, contre celle d’écolo-bobo-rétro.

 

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Une fois les idées préconçues laissées à la poubelle, on découvre un choix très varié de changes lavables, tant pas leurs couleurs et leurs motifs, que par leurs matières (polaire, chanvre, coton, bambou, éponge), leurs tailles (S, M, L ou évolutive) et leurs fermetures (velcro, pression). Au quotidien, quelques astuces soulagent l’organisation. Ajouter une feuille de papier jetable – recyclé évidemment – pour récupérer les selles et vider le tout au toilette. Plutôt utile pour ceux qui ne veulent pas mettre les mains dans le cambouis. Ou rincer les couches le soir, dans l’eau du bain par exemple – une fois le bébé sorti, c’est mieux –, pour pouvoir les mêler au reste du linge sale sans avoir à les stocker plusieurs jours avant de faire une machine. Enfin grâce aux nouvelles matières, la polaire notamment, le séchage des langes n’est plus une calamité l’hiver.
Sans compter que le change jetable pèse assez lourd sur votre compte en banque. Le lavable est rentabilisé en un tour de main : sachant que durant deux ans et demi, un bébé consomme six changes par 24 heures, le budget global s’élève à 500 € en moyenne pour les couches lavables contre 1 600 € pour les jetables (environ 30 centimes l’unité). Et il peut être recyclé pour le petit frère à venir… Convaincus, ou je vous en remets une couche?

La boutique Nat.bé (13e) propose, par exemple, des lots de 10, 15 ou 20 couches pour 25 €, 32 € et 48 € par mois et des journées dépot-vente >> www.natbe.fr.

Solène L'hénoret

Chapeau bas les pompes

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Quand Lacoste a demandé au magazine Shoes-Up de plancher sur une collaboration, Regis Moralès, directeur artistique de la revue spécialisée, a voulu raconter une histoire à travers le produit: «On souhaitait faire une paire très française... René Lacoste étant originaire du Pays basque, on a donc revêtu la chaussure de laine bouillie noire façon béret !» Truffée de détails qui feront craquer n’importe quel sneakers addict, cette série limitée à 160 exemplaires dans le monde,  est vendue dans une boîte à chapeau, en compagnie d’un livre de 148 pages.

Prix : 130 €.

Cédric Couvez

27/11/2008

Dam & supermarket

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Question fringues, la ville à son temple branché: SPRMRKT, à prononcer « supermarket ». Ce concept store au design épuré et aux vendeuses lookées est un croisement local entre Kiliwatch et Colette. De la fripe de luxe, de l’accessoire funky et des pièces de créateurs qui coûtent un SMIC, un seul conseil : faîtes des économies avant d’aller y faire un tour. Plus abordable, le shop/brand Wolf & Pack ravira les amateurs de streetwear. Crée par deux frangins new-yorkais en exil depuis 5 ans, cette petite boutique propose la crème du T-Shirt et du hoodie. Pour les amateurs d’art, une chouette galerie de graffs trône en mezzanine. De la bombe! (http://www.sprmrkt.nl et http://www.wolfandpack.com)

Cédric Couvez

Fini les coups de pompes

Trouvez une fille en escarpins dans une boîte de nuit d’Amsterdam est aussi difficile que d’écouter de la trance-goa au réveil. La faute à la folie «sneakers» qui a envahi la ville depuis peu. A Warmoestraat, grande rue commerçante du centre, une boutique sur deux écoule de la baskets par palettes. A croire que la batave craint plus l’entorse sur la piste que l’overdose de techno. Et pour prendre son pied en club, Famke, jolie autochtone n’a qu’un modèle à vous conseiller: «Une paire de Nike Air Max et de préférences fluo!».

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Cédric Couvez

 
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