29.04.2009
Tour de barge dans les richesses de Bourges
Ça ne s’invente pas. Bourges est dans le Cher. Alors, pour notre numéro spécial « haute société », nous vous emmenons en promenade dans cette jolie ville du Centre. Les rockeurs l’ont quittée depuis une semaine, mais la bonne nouvelle pour les retardataires, c’est qu’après le Printemps de Bourges, c’est le printemps à Bourges.
Pour commencer de façon originale, on vous propose d’aller explorer les marais de Bourges. Déjà, parce qu’on y a une vue surprenante sur la ville et la cathédrale. Ensuite, parce que cette vaste zone (135 ha) irriguée par l’Yèvre fait partie intégrante de l’histoire et de l’identité de la ville. Au Moyen-Age, ses rivières fournissaient poissons, écrevisses et grenouilles, et les terrains étaient propices à la culture du chanvre. Aujourd’hui, les « maretiers » (maraîchers du coin) et les jardiniers y cultivent leurs légumes. Vous y verrez les fameuses « plates », barques à fond plat, et de multiples chemins de terre, comme celui qui part du resto la Courcillière, permettent de découvrir les lieux et d’en apprécier le calme.

Les fils de Bourges
En ville, difficile de faire l’impasse sur la cathédrale. Sans aucun doute l’une des plus belles de France, et la seule du pays à posséder cinq nefs et cinq portails… mais pas de transept. On ne peut pas tout avoir ! Le portail central représente le Jugement dernier. Un véritable péplum, avec des centaines de personnages : hommes nus, saints et anges. Considéré à juste titre comme un chef-d’œuvre, cet ensemble sculpté était particulièrement révolutionnaire pour l’époque (début XVIe siècle).
Côté célébrités, la vedette locale est Jacques Cœur, un enfant du pays devenu le grand argentier de Charles VII. Un genre de grand capitaliste de son temps, qui fut aussi un mécène averti. Son palais est un remarquable exemple de l’architecture gothique civile. Richement décorée, la demeure a manifestement été construite pour symboliser sa réussite financière et sociale. Voilà bien un Berruyer bourgeois !
Enfin, histoire de vous mettre l’eau à la bouche pour le prochain Printemps, rien ne vous empêche d’aller faire un tour place André-Malraux. La Maison des jeunes et de la culture de Bourges, la première du genre, inaugurée par Malraux en 1964, est à l’origine de la création du festival (en 1977), et accueille d’ailleurs toujours les vedettes à l’affiche pour leurs conférences de presse.
Le Christina
Proche du palais Jacques-Cœur. On adore cet hôtel : bien situé, au calme, en bordure de la ville historique et à quelques pas des rues piétonnes. Chambres tout confort, à la déco classique, mais soignée. Excellent accueil. Doubles climatisées 45-80 €.
5, rue de la Halle. 02 48 70 56 50.
Chambres d’hôtes
En plein centre historique. Stendhal est venu dans cette maison de charme du XVe siècle. Quatre chambres d’hôtes ravissantes, toutes différentes, empreintes de romantisme et d’élégance. Parfait souci du détail. Doubles 55-75 €
3, rue de la Thaumassière. 02 48 65 79 92.
La Courcillière
Au cœur des « marais potagers », sur les bords de l’Yèvre. Salle avec ses grandes baies vitrées donnant sur les marais ou, aux beaux jours, sous les glycines, au bord de l’eau. Spécialités régionales qui se dégustent au son des grenouilles et des canards. Menus 17 € (sauf w.-e. et jours fériés), 23,50 € et 29 €, et carte.
Rue de Babylone. 02 48 24 41 91.
Au rendez-vous de George Sand
Près du palais Jacques-Cœur. Deux salles minuscules attendent les gourmands.
Formule autour de 11 €.
3, place des Quatre-Piliers. Tél. : 02 48 24 08 43.
A lire Le Guide du Routard Chateaux de la Loire, 2009.
Laurent Bainier et la Rédaction du Routard
17:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, routard, bourgeois, bainier
23.04.2009
Stockholm, à un Suédois du paradis terrestre
«Alors, elles sont comment les Suédoises?» est probablement la première question qui vient à l’esprit (mal placé) de vos copains lorsque vous rentrez de Stockholm. La réponse est claire comme de l’eau de roche: elles sont charmantes. Une petite virée dans la ville vous donnera un bel aperçu de l’exceptionnelle hospitalité scandinave. Petit programme sélectif pour trois jours en mode cool...

Vendredi, c’est party
Si en semaine, les Vikings ont le cœur à l’ouvrage, le week-end, ils font la nouba comme des diables. On compte plusieurs milliers de bars à Stockholm mais la branchitude locale ne se retrouve que dans quelque uns d’entre eux, tous situés à Stureplan, au centre de la ville. Le parcours commence toujours vers 22h au bar Riche, la before incontournable de la capitale. On s’entasse dans un long couloir longeant un immense bar. Les alcooliques trinquent, les frotteurs jouissent. «Bercé par de la techno minimale, c’est le meilleur endroit pour gérer la suite de la nuit», lâche Magnus, étudiant la journée et clubber la nuit, entre deux gorgées de bière.
A quelques encablures, on file au Berns. L’immense complexe dispose d’une terrasse où les b-boys affichent leur bling-bling en smurfant sur le dernier Lil’Wayne. Deux heures du mat’, direction le Spybar, le club qui fait bouger la Venise du Nord. Pour info, le physio s’appelle Olivier et vient de Nîmes, ça peut toujours aider pour entrer sans poireauter. A l’intérieur de ce magnifique hôtel particulier, on pogotte dans des salons aux ambiances rock avant d’atterrir à Gubbrummet, le club dans le club. C’est dans ce petit carré VIP que s’agglutinent tous les mannequins du pays... et les riches messieurs prêts à tous pour s’attirer leurs faveurs. Champagne !
Samedi, c’est arty
La musique adoucit les mœurs et aussi les gueules de bois. Pour apercevoir les fleurons de la création suédoise, promenez-vous samedi après-midi à Södermalm, l’île sud de la ville. Sur la colline divisée par une grande rue piétonne, vous y croiserez tout le gratin de la pop locale en mode San Francisco seventies. Depuis le début des années 2000, la Suède s’est imposée comme une fabrique d’artistes tendance. Dans ce cheptel, on y trouve les «folkeux» taquins de I'm From Barcelona, les siffloteurs tubesques de Peter, Bjorn & John ou la révélation sucrée de l’année, Lykke Li. «La jeunesse suédoise est prête à tourner définitivement la page Abba et à influencer sans vergogne l’ensemble de la pop européenne», assure Rebecka, jolie blonde francophile.
Découvrez Peter Bjorn and John!
Dimanche, c’est cosy
Mais résumer Stockholm à ses filles, ses clubs et ses artistes hype serait quelque peu réducteur. Les autochtones chérissent plus que tout leur histoire et leurs racines. La preuve à Skansen, musée vivant de la culture scandinave trônant sur l’île de Djurgården. Planté à dix minutes de bateau de la vieille ville, Skansen recrée en plein air les conditions de vie nordique sur plus de 300 000 m². «On y trouve près de 150 reconstitutions d’époque, de la cabane inuit aux demeures de la noblesse, le tout joué à la perfection par des comédiens qui proposent aux visiteurs de participer à différentes activités manuelles», résume Filipa, jeune mannequin rencontrée en boîte. Mais Skansen, c’est aussi un parc zoologique qui regroupe les différentes espèces animales du cru. Si les rennes, les élans et les renards maîtrisent l’art de la pose photographique, les gloutons et l’ours brun se montrent souvent plus capricieux. Qu’importe, entre un passé fièrement ancré et un futur resplendissant, Stockholm est plus que jamais la ville du présent.
Par Cédric couvez
18:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tendance, tourisme, couvez
Chaussez vos Gamla Stan Smith et visitez Stockolhm

Photo: Cédric Couvez / 20 Minutes
Que serait Gamla Stan aujourd’hui sans ses dizaines de vendeurs de rennes en peluche ? Sans doute une copie quasi conforme de ce qu’elle a été pendant des siècles : le cœur de Stockholm. Alors craquez rapidement pour un élan géant avec un tee-shirt « Love STHLM », ça sera fait, puis levez le nez au ciel. Ça vaut le coup d’œil.
La reine des rennes
La capitale suédoise est née ici, sur ce petit chapelet d’îles très vite reliées par des ponts. En 1252, soucieux de protéger l’intérieur des terres des pillages, Birger Jarl, régent de Suède, créait un fort à Gamla Stan. De cette époque, il ne reste pas grand-chose. Mais le château royal, qui constitue aujourd’hui la principale attraction touristique de la ville, est sorti de terre peu après. Toutefois, les plus vieilles parties de l’édifice ont brûlé au XVIIe siècle et ont été reconstruites dans le style de l’époque. Fuyez ses grandes pièces froides qui ont déjà tué notre Descartes national et préférez la relève de la garde à l’extérieur. C’est un peu comme à Buckingham, mais avec des militaires beaux comme des chanteurs d’Abba.
A quelques pas de là, vous pourrez admirer la Storkyrkan, la cathédrale, quoi ! L’été, on y donne des concerts gratuits de musique classique. Et à l’occase, on y couronne quelques têtes. S’il pleut ou que vous êtes un ami intime de Le Clézio, vous pouvez faire un tour au musée Nobel, ouvert en 2001 pour les 100 ans du prix. Dans le cas contraire, préférez les promenades dans les rues ombragées et pavées de la ville. Commencez par Vastelanggatan, l’axe principal, où vous trouverez quelques échoppes aux fenêtres très basses, dont les volets se dépliaient pour former de petits comptoirs. La célèbre expression « trier sur le volet » y serait née, tandis que la moins connue « Tu jettes ton argent par les fenêtres en achetant ce casque de Viking ridicule » y prend aujourd’hui tout son sens.
Terminez votre promenade en allant boire un verre dans l’un des bars du quartier. Au XVIIe siècle, on en comptait près de 700, tenus par des veuves de guerre. Les barmaids ont rejoint leurs maris. Mais leurs successeurs accueillent encore quelques poilus avinés et autres victimes de bière.
Laurent bainier
et la rédaction du routard
La déco des chambres s’inspire du cinéma. Toutes sont dotées d’un équipement audiovisuel high-tech. Le complexe de loisirs qui regroupe resto, bar, cinéma, centre de conférences et même une boulangerie appartient entre autres à Benny Anderson, du groupe Abba.
Mariatorget, 3. Double de 150 à 231 € avec petit-déj.
STF Vandrarhem Af Chapman & Skeppsholmen
Les chambres et dortoirs de cette auberge de jeunesse sont en partie situées sur un superbe trois-mâts amarré en plein centre-ville. Etablissement très calme et souvent complet.
Flaggmansvägen, 8. Double environ 26 €. Rens. : 463-22-66
Fondée en 1785, elle est la plus vieille pâtisserie de Stockholm encore en activité. On dit que le roi Gustav III aimait y boire son café. La déco s’inspire d’ailleurs fortement du style gustavien.
Västerlanggatan, 83. 10-67-35
Café Sten Sture
Si l’envie vous prend de vous envoyer un délicieux chocolat chaud dans un ancien cachot du Moyen-Age, à 5 mètres sous terre, le Sten Sture est l’endroit idéal. Cette prison est restée en service jusqu’à la fin du XIXe siècle.
Trangsund, 10. 20-06-50
18:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, stockholm, bainier, routard
16.04.2009
Circuit touristique à Estoril
Ils sont nombreux, ceux qui ont fait un tour à Estoril. Le plus rapide d’entre eux, Damon Hill, le fit en une minute et quatorze secondes. Le champion de F1 signa en 1993 le record de la boucle sur le circuit auto de la ville, qui accueillit le championnat du monde de Formule 1 de 1984 à 1996. Mais pour les visiteurs sans écurie, le tour d’Estoril, ville côtière naguère première station balnéaire du Portugal, prend plus de temps.

007, rouge, impair et manque
Cette cousine pas très éloignée de Lisbonne (une vingtaine de kilomètres) est un endroit où il fait bon vivre et même mourir, aurait dit James Bond, qui connaissait bien Estoril. En effet, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fut le rendez-vous des agents secrets. Ils séjournaient tous au Palácio – alors truffé de micros – comme Popov, fameux agent russe en 1941, ou les Britanniques Graham Greene et Ian Fleming, plus connus maintenant comme romanciers que comme espions. Inventeur du personnage de James Bond 007, Fleming s’inspira du casino d’Estoril pour écrire Casino Royale, porté deux fois à l’écran, en 1967 et en 2006. Un autre James Bond, Au service de Sa Majesté, fut également tourné en partie à Estoril. On retrouve un peu de cette ambiance 007 en fréquentant le casino high-tech, racheté par le Chinois Stanley Ho, magnat de Macao, ou en allant jouer au golf ou au tennis.
Lieu d’exil pour monarques
Mais son Grand Prix moto et ses boutiques chères en feraient presque oublier un autre visage d’Estoril. La station servit aussi de lieu d’exil et de séjour pour des têtes couronnées chassées de leur trône. Que du beau linge ! Le roi Juan Carlos d’Espagne y passa une partie de son enfance avant la restauration de la monarchie. C’est pour ça qu’il parle si bien le portugais. Le comte de Paris, héritier des rois de France, y vécut de nombreuses années. En témoignent encore des kyrielles de villas patriciennes qui dorment dans des jardins secrets. La cohabitation des deux ambiances donne à Estoril une image
« chic-rétro » pas désagréable du tout. Et si vous faites fortune autour d’une table de jeux, allez donc faire un tour dans les boutiques chic de la ville. A Estoril, comme au service secret de Sa Majesté, les diamants sont éternels.
La rédaction du routard
Casa Londres
A 300 m de la plage et bien placée par rapport à la gare, cette Villa restaurée abrite des chambres impeccables et claires avec douche et WC
(pas de clim’). Notre préférée: la numéro 202, avec 3 fenêtres. Vue sur un jardin calme.
Très central. Très bon accueil.
Une dizaine de doubles de 35 € à 60 € selon la saison.
Av. Fausto Figueiredo, 7.
Hotel Inglaterra
Situé dans le quartier à l’est
du parc municipal, il fait revivre Estoril dans sa pompe d’antan. Ce palace victorien survit comme hôtel 4 étoiles. Chambres hautes de plafond et soignées équipées d’AC, minibar, TV câblée. Magnifique piscine remplie toute l’année. Sur une colline, offrant
un joli panorama sur la mer, au loin. Tout ce luxe se paie, bien sûr.
Doubles « standard » de 80 € à 200 €. Rua do Porto, 1.
La Villa
Dans une jolie maison jaune posée sur la plage avec de grandes baies vitrées s’ouvrant sur les flots turquoise. On y déguste des petits plats raffinés avec du poisson frais, du foie gras ou des bonnes viandes. Sinon, sushis, sashimis et makis, en direct de la mer. Très bien présenté.
Compter 25 € à 30 € pour un repas complet.
Praia do Tamariz, 3.
A lire Le Guide du Routard Portugal 2009.
18:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : portugal, tourisme, routard
09.04.2009
Passez une nuit de péchés à Palace Vegas
Un week-end à Vegas, c’est plus qu’il n’en faut pour se marier, divorcer, être plumé ou refait. Mais c’est un peu court pour découvrir la ville. Alors, si lors d’un trip outre-Atlantique, vous ne comptez accorder que deux jours à la capitale des péchés, c’est la nuit qu’il faut y arriver, pour voir s’allumer les milliers de néons clignotants. En plein désert, Las Vegas est un immense parc d’attractions qui ne s’endort jamais. La ville est traversée du nord au sud par le fameux Las Vegas Boulevard, surnommé le « Strip », car on risque toujours d’y laisser sa dernière chemise après avoir tout perdu au jeu.
Kitsch absolu
Pour commencer votre soirée, direction le Venetian, un projet vertigineux qui reconstitue Venise avec, à l’extérieur, la mythique place Saint-Marc, un Grand Canal de 365 m de long parcouru par de vraies gondoles, le palais des Doges et, bien sûr, le pont des Soupirs. Bellissimo ! A l’intérieur, c’est le fabuleux Grand Canal Shoppes, ses ruelles méticuleusement reconstituées et son faux ciel bleu, avec des couchers et levers de soleil. Dans un tout autre style, le Mirage, avec son lobby-atrium haut de 27 m et conçu comme une serre. En entrant, on est aussitôt happé par une végétation tropicale très dense, au son des 2 200 machines à sous installées juste à côté. Les jardins et la piscine, immenses, évoquent un lagon des mers du Sud, avec lacs, grottes, cascades et quelque 1 000 palmiers. Extraordinaire ! On peut aussi voir, derrière le comptoir de la réception, un grand aquarium exotique avec des poissons étonnants comme des requins à pointe blanche ou des poissons-lune.
Last but not least, le Caesars Palace est l’une des icônes de la ville, avec son impressionnante façade illuminée. L’ensemble est d’un kitsch absolu, qui fleurte avec le génie. La galerie commerciale monumentale, compte plus d’une centaine de jolies boutiques disséminées le long d’une avenue de la Rome antique, avec ses colonnes, et ses statues mythologiques, comme au temps de Jules César. Difficile de quitter ces délices de Capoue. Malheureusement, votre week-end s’achève. Vous êtes frustré ? Rome ne s’est pas faite en un jour. Difficile de faire le tour de Vegas en deux.
La rédaction du Routard
Les adresses du Routard
Tropicana
L’un des grands hôtels-casinos parmi les plus abordables du Strip. Chambres réparties entre une grande tour et de petits bâtiments, certaines donnant sur l’immense et jolie piscine, bordée de palmiers. Irrésistible. Une bonne adresse, même si l’ensemble commence un peu à dater. Les fans des seventies seront à la fête.
Doubles de 46 à 210 dollars.
3801 Las Vegas Blvd S.
1-888-826-8767.
Excalibur
Impossible à rater : de loin,
on jurerait un mini-Disneyland ! Voici encore l’un des meilleurs deals de Las Vegas, avec tout le confort et les services d’un grand hôtel. Les familles en goguette dans cette ville utlra-moderne apprécieront l’atmosphère médiévale en carton-pâte.
Doubles de 40 à 300 dollars.
3850 Las Vegas Blvd S.
1-800-937-7777.
Motel 6
Vu le prestige de Las Vegas,
Motel 6 a construit ici le plus grand établissement de la chaîne : plus de 600 chambres, nickel et confortables, deux piscines bordées de terrasses et de transats... Une très bonne adresse. Doubles de 60 à 150 dollars.
195 E Tropicana Ave.
1-800-466-8356.
A lire Le Guide du Routard Parcs Nationaux de l’Ouest américain 2009.
18:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, las vegas
02.04.2009
A Montréal, un jardin divers

Le festival Juste pour rire à Montréal, c’est pour la fin juillet. Mais si l’envie vous prend de vous offrir une cabane au Canada dès le début du printemps, Montréal et son parc Jean-Drapeau est la destination idéale. Site de l’Expo universelle en 1967, c’est aujourd’hui le plus grand espace vert de Montréal, axé sur le divertissement et le sport. De l’Expo, il ne reste que des jardins et quelques pavillons, dont celui de la France et du Québec, magnifique, transformé en casino (entrée gratuite, pertes payantes), et celui des Etats-Unis, qui est devenu la Biosphère.
Seul sur le sable, les yeux
dans l’île Sainte-Hélène
Le parc s’étend sur deux îles. Celle de Notre-Dame est plutôt réservée aux activités sportives : location de vélos, de « patins à roues alignées » (traduisez : rollers), de canots et de planches à voile. Pour les amateurs, c’est aussi là que se trouve le circuit Gilles-Villeneuve, qui accueille le Grand Prix du Canada vers la mi-juin. A défaut d’y battre des records dans des chars à quatre roues, vous pourrez profiter de son bitume lisse destiné aux courses de F1.
Pour le côté culturel, il faut passer sur l’île Sainte-Hélène. Le musée Stewart, installé dans le vieux fort construit en 1822, retrace l’exploration et l’histoire du Canada jusqu’au milieu du XIXe siècle. Ne ratez pas la magnifique maquette interactive de Montréal en 1760, ni la belle collection de globes, si chère à Jean-Luc Delarue. Mais surtout, prenez le temps d’explorer la Biosphère. Elle abrite un centre d’éducation à l’environnement et un musée interactif. En toute logique, elle est d’ailleurs dotée de deux éoliennes et d’une maison solaire.
La rédaction du Routard
Les adresses du Routard
Manoir Ambrose
Une belle maison centenaire de style victorien, typiquement montréalaise, dans une rue calme. Un des rares petits hôtels de qualité à proximité (relative) du centre-ville.
Doubles env. 53,30 €-90 €, petit déj. continental inclus. 3422, rue Stanley (juste au nord de Sherbrooke).
Tél.: 514-288-6922 ou 1-888-688-6922.
Les appartements touristiques du centre-ville
Douze petits appartements avec balcon pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes, situés dans une tour moderne et anonyme (avec piscine, sauna et laverie). Belle vue sur la ville.
Appartements dès 63,30 €. Wi-fi.
3463, rue Sainte-Famille.
Tél.: 514-845-0431.
Brisket
Une institution montréalaise spécialisée dans la viande fumée, la fameuse smoked meat. Grandes salles entièrement rénovées avec quelques plaques anciennes sur les murs.
Plats 4,70 €-10 €.
1093, côte du Beaver Hall.
A lire Le Guide du Routard Québec 2009.
20:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, montréal
11.12.2008
Du minitel au maxi rock
Les années 1980 sont votre dada? Vous avez usé votre rubik’s cube jusqu’à l’os et Goldorak tourne en boucle dans votre magnétoscope? Tout serait presque parfait s’il ne vous manquait pas l’objet culte de l’époque: le minitel. Direction la Bretagne et plus précisément Rennes où fut mis au point l’engin par le Centre d’études des technologies télématiques. Les Bretons furent du coup les cobayes pour tester la petite boîte noire et c’est dans la région que vous aurez le plus de chance d’en trouver en chinant. Commencez votre balade par le vieux Rennes. Vous y trouverez d’authentiques maisons médiévales dans la rue de la Psalette ou la rue Saint-Sauveur. Plus loin, l’incontournable place des Lices où se déroulaient les joutes au Moyen-Age. Et puis Rennes, c’est aussi les Transmusicales. Bon, c’est loupé pour cette année, mais grâce à ce festival, la ville est devenue le paradis des rockeurs. Après avoir enfanté le Marquis de Sade, Étienne Daho ou Niagara, Rennes s’agîte particulièrement le jeudi soir. Rendez-vous rue Saint-Georges et rue Saint-Michel pour le bal hebdo des étudiants. Un peu à l’écart, la rue Saint-Malo attend les puristes du rock alternatif à partir de minuit. Et ne faîtes surtout pas l’impasse sur l’Ubu, rue Saint-Hélier. Le lieu est géré par les organisateurs des Trans et la programmation est toujours d’enfer.

Sur l’une des plus belles places de la vieille ville. Un hôtel où souffle un vent de jeunesse et de modernité! Établissement baigné de lumière, chambres refaites, vraiment agréables (avec balcon), et bonnes prestations générales (clim’, wi-fi). Depuis les derniers étages, belle vue sur les toits du vieux Rennes. Accueil dynamique
et efficace. Doubles 65-70 €. 7, pl. des Lices. Contact: 02 99 79 14 81.
Crêperie La Saint-Georges:
Déco épurée, dans les tons chocolat et bleu, qui tranche avec le voisinage. Toute une gamme
de galettes déclinées autour des Georges : de Braque à Simenon en passant par Pompidou. Idée amusante avec de bons résultats dans l’assiette. Tlj sf dim-lun. Galette avec salade 7-14 €. 31, rue Saint-Georges. Contact: 02 99 38 87 04.
Café-salon Ti Koz:
Classée Monument historique, la plus ancienne maison rennaise (1540) accueille l’un des bars les plus prisés de la capitale bretonne dans une succession de salons baroques. Une programmation musicale éclectique (deep house, jazz, soul, etc.). Tlj sf dim-lun 18 h-3 h. 3, rue
Saint-Guillaume. Contact: 02 99 79 43 20.
>>> A lire : Le Guide du Routard Bretagne Nord 2008
Cédric Couvez et la rédaction du Routard
19:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tourisme, guide, routard, rennes, couvez












