Avertir le modérateur

04/02/2010

Quand les fines gueules puent du bec

Convivial et antisocial, c'est possible. Même en cuisine. L’ouvrage un brin flatulent intitulé Les Plats qui font pêter (éditions de l'Epure) vous aidera à « incommoder vos ennemis » ou à « vous débarrasser des fâcheux ». Car « ici, pas de cassoulets, de haricots péteurs, de montagnes de choux, vous serez disculpé d'avance par le raffinement des plats et la délicatesse de votre cuisine », exulte Patrice Caumon. L’homme a élaboré avec un cuisinier puis testé et approuvé, avec une dietéticienne, les trente-six recettes contenues dans un petit livre rose.

0502-MAG-CUI-PETOMANE.jpg« Tout couper à l’eau »

Une bombe destinée à scotcher le reste du monde sur le trône. « C'est l'élaboration et l'agencement des recettes au sein de menus spéciaux qui dévoilent ou multiplient les propriétés des aliments », explique l'alchimiste. Au petit déjeuner, accumulez jus d'orange, yaourt, pomme et café (surtout avec du lait) et c'est la diarrhée assurée. Le gaspacho ? Il s'avèrera redoutable pour ses tomates (acides), son ail au germe indigeste et ses échalottes… Le comble, c'est le gaspacho aux choux de Bruxelles. « Servi seul en entrée, il produits des pets si odorants que certains les trouvent poétiques. », paroles de pétologue expert. Sympa, il fournit des antidotes avec les recettes. Pour le petit déj, Caumon conseille « de tout couper à l'eau, jus de fruit, lait et café, et surtout manger en premier lieu du pain frais ». Le pain ou les pâtes calmeront les transits en feu. Au contraire des digestifs… qui n'aident en rien la digestion.

 

 

 

Stéphane Leblanc

Pour audi, c'est sting qui tire sur la ficelle

Mardi dernier, les célèbres lettres lumineuses de l’Olympia n’affichaient aucun nom d’artiste mais un très surprenant : « Audi présente la nouvelle A8 ». Non, le musical-hall n’a pas été racheté par un concessionnaire germanique ; c’est juste que la marque bavaroise s’est offert la salle mythique pour lancer en grandes pompes sa berline de luxe.

Le buzz avait commencé la veille ; les organisateurs ont dû envoyer un mail groupé à plusieurs centaines d’invités pour expliquer que face à l’affluence, seuls huit cents privilégiés pourront applaudir Sting, la star britannique bookée à prix d’or pour un concert privé. Dès 21 heures, ça s’agite donc au portillon. Une foule sage de quinquagénaires en costards patiente en rang d’oignons avant d’entrer. Dans les couloirs de l’Olympia : il y a les clients fortunés aux bras de leurs épouses, les journalistes « automobile » de rigueur et les people. Toujours aussi mal rasé, Guillaume Canet fait son entrée avec le frétillant designer français Ora-Ito. A côté, Bixente Lizarazu et Franck Leboeuf parlent ballon rond. Le buffet ? Gargantuesque car pour nourrir finement tout le régiment, il faut : jarret de veau aux champignons, chiffonnade de jambon de parme et carré de lotte aux légumes. Le tout copieusement arrosé de litres de champagne. En gros, la réception bavaroise carbure et met en appétit avant que le modèle bâché au pied de la scène ne dévoile ses atours pomponnés. Pour ce moment symbolique, l’orchestre symphonique du Bauhouse et ses 55 musiciens entonne la bande originale du film culte Requiem for a dream. Visiblement pressé de grimper à l’étage, Michel Denisot manque de rater une marche et donc de nous offrir un roulé-boulé du tonnerre.

0502-MAG-P18-PEO-Sting.jpg

L’Audi rattrapée par Police

C’est à Sting d’entrer en scène. Avec un quintet acoustique, la vedette joue sur du velours. Alternant les sublimes tubes de Police et ses œuvres solos, le blondinet affiche un charisme à toute épreuve, sans bouger d’un iota de sa chaise. Roxane, Every Breath You Take ou la magnifique balade Fragile en feront pleurer certains. Une petite heure de concert, un rappel et puis s’en va. Un moment rare d’émotion pour une soirée promo aussi chic que feutrée, de la finesse à faire fondre les alliages de la berline teutonne.

 

 

 

Cédric Couvez

Les chats sauvages relancent le tweet

Il y a de la chair dans Twitter. On sait depuis longtemps que le site de micro-blogging reste le meilleur moyen pour savoir si Ashton Kutcher a bien digéré ses céréales ou connaître l’avis des nerds sur les slips en coton. Mais on remarque surtout à présent que Twitter est un vrai accélérateur de lien social. Les bêtes de l’autopromo y sont comme un poisson dans l’eau. Les phobiques de la poignée de main « in real life », y voient, eux le moyen de réseauter sans angoisse.

Dans ce flux d’infos et de bavardages auquel chacun peut librement donner voix, pas besoin de faire les présentations avant d’entrer dans la danse : ça papote, ça échange, ça rigole, des affinités se créent. David Abiker (@davidabiker), qui suit l’actualité du Web pour France Info, explique : « Twitter a introduit une nouvelle forme de socialisation, qui n’a pas forcément vocation à se transposer dans la réalité, mais dans laquelle des réseaux virtuels se forment bel et bien. Dans cette grande marmite, chaque utilisateur, diffuseur de messages, devient un média. De fait, il n’y a plus de hiérarchie dans la prise de parole et le dialogue s’ouvre. Les politiques viennent y prendre la température de l’opinion, les journalistes y testent leurs concepts, les célébrités y font leur autopromo. Des plumes émergent. Ce réseau a remis l’aphorisme à la mode. Sacha Guitry y aurait fait un carton ! »

Un site de clan-clan

La perception générale de Twitter a évolué, d’un flux d’infos à sens unique à un nouvel espace de socialisation virtuelle dont le support est l’info, le lien, le LOL. Comme on dit qu’il est toujours l’heure de l’apéro quelque part, il y aura toujours quelqu’un sur Twitter pour rire (ou pas) à vos blagues. « Une version moderne du chapelet grec qu’on égrène à longueur de journée », pour David Abiker. Parfois, le réseau fait aussi office de vecteur de petites annonces ou de marché de l’emploi. Twitter est d’ailleurs devenu le substitut de la machine à café pour des milliers de free-lance, demandeurs d’emploi ou pigistes à qui la vie de bureau manque. La journaliste et blogueuse Capucine Piot (@xoxobcapucine) confirme : « C’est l’open space de la blogosphère ! Même seule chez moi, je passe la journée avec mes copines, mes contacts professionnels... et mes ennemis. »

Sur Twitter, les clans se forment, les élites se reproduisent, la dérision fait rage, et les clashs se font publics. La consultante Florence Desruol (@florencedesruol), l’une des utilisatrices françaises les plus suivies, dénonce un certain effet de meute qui fait parfois ressembler Twitter à une cour d’école : « Twitter est un lien social intelligent, grâce auquel j’ai fait des rencontres formidables, mais je subis régulièrement des attaques d’utilisateurs jaloux, souvent journalistes. Moi, je suis juste sur Twitter pour le plaisir de partager des infos. Je ne raconte pas ma vie, je ne suis pas journaliste et je n’ai rien à vendre. Cela leur suffit pour me considérer illégitime. »

Cent quarante signes encourageants


N’avoir rien à vendre, fait rare dans une sphère Internet qui n’a que le concept de Personal Branding à la bouche. Twitter est un formidable outil de communication personnelle qu’a su exploiter avec succès l’ex-candidat de « Secret Story 3 » Cyril Paglino (@cyrilpaglino). « J’ai participé à une émission où on ne maîtrise rien de son image et où de nombreux sujets sont tabous : la politique, la religion, les marques... Sur Twitter, je montre qui je suis vraiment, cela a donné envie à beaucoup de dépasser leurs a priori pour me connaître. Je dialogue avec tout le monde, cela va de l’écrivain qui me félicite pour mes articles dans Public au blogueur @LE_Monsieur_B avec qui je développe plusieurs projets. » Au moment où vous lisez ces lignes, la communauté Twitter continue, dans un flot ininterrompu, de s’esclaffer, de s’invectiver, de partager des infos, en moins de 140 signes. Vous vous y mettez quand ?

 

 

 

aurore leblanc (@missselector)

Souvent, la roulette frustre

Qu’est-ce qui sépare un masturbateur chinois obèse d’une conteuse polonaise insomniaque ?

Un simple clic sur le bouton « next » de Chat Roulette. Phénomène Internet de ces derniers jours, chatroulette.com est un site de dialogue par webcam où personne ne choisit qui il va voir. Ici, vous ne sélectionnez pas votre interlocuteur sur des critères quasi scientifiques comme le tour de poitrine ou le nombre de kilomètres le séparant de votre conjoint officiel. Non. Vous lancez votre caméra et vous en remettez au hasard. S’il fait mal les choses, vous cliquez sur « next », qui vous permet de faire disparaître la personne qu’on vous propose et de découvrir la suivante. D’étudiants bourrés en nazi beuglant, vous draguez le Net à la recherche d’une pépite comme d’autres écument les chaînes du câble en quête d’une redif de Derrick. Avec une probabilité plus forte, toutefois, de tomber sur XXL que sur Public Sénat.

Déconseillé aux mineurs, ce sport à mateurs est peu recommandé aux gros ego. Se faire congédier sans même avoir eu le temps de dire « hello » peut vexer. Etre zappé par Eve, l’internaute de ses rêves, et tomber sur Kiki, ventriloque masqué débutant, peut frustrer. Pour se désinhiber, la tendance est au Chat Roulette en bande, à cinq ou six potes derrière un seul ordi. A défaut de multiplier les pelles, on peut ainsi mutualiser les râteaux.

 

 

 

Laurent Bainier

Prenez un bon bol d’ermite

Si il y a bien un coin en Grèce où l’on ne se fait pas voir, c’est aux Météores. Cette région de Thessalie abrite l’un des endroit les plus reclus du monde : des monastères anciens dressés au sommet de pitons rocheux. Selon la légende, une main magnanime aurait fait tomber des rochers du ciel pour permettre aux ascètes de prier à l’écart du monde.

 

0502-MAGXX-METEORES.jpg


Chaussée des moines

Les Météores (meteora qui signifie « suspendu dans le ciel ») commencèrent à être habités au XIe siècle. Les moines y vivaient spartiatement dans des cavernes naturelles. Ce n’est qu’à partir du XIVe siècle qu’ils construisirent les monastères pour échapper aux Turcs et aux Albanais… et se rapprocher de Dieu. Sur les vingt-quatre bâtisses, il n’en reste que six en activité. Mais ils méritent les longues montées et descentes que vous vous infligerez pour les visiter. Attention : tenue correcte de rigueur. Une belle route goudronnée permet d’accéder facilement aux monastères depuis Kalambaka pour visiter les trois plus importants. Le Grand Météore est le plus ancien et le plus intéressant par les richesses qu’il renferme. Fresques remarquables de l’école crétoise du XVIe dans l’église de la Transfiguration et beaux objets religieux (icônes, manuscrits rares…) dans le musée ecclésiastique. Le monastère de Varlamm, juste en face, est moins attrayant, mais sa vue superbe sur la vallée vaut le détour. Quant à celui d’Agios Stephanos, il est habité par des religieuses et dégagerait presque une atmosphère cosy (!), vivante en tout cas. Pour redescendre depuis le monastère du Grand Météore, comptez vingt bonnes minutes de marche jusqu’à la route goudronnée de Kastraki. Ce petit chemin était autrefois le seul moyen d’accès au monastère.



Hôtel Meteora : la sortie de Kalambaka, en direction de Kastraki. Bâtisse récente sur un étage, au calme, proposant des chambres agréables, certaines avec air conditionné. Accueil chaleureux. Possibilité de louer des VTT. Doubles env. 40 €, triple env. 50 €. Internet.
14, odos Ploutarchou. Tél. : 24-32-02-23-67.

Pension Arsénis : A 3,5 km du centre de la ville, sur Eastern St of Meteora. Isolée au milieu des oliviers et des figuiers, maison à la déco rustique qui propose de belles chambres impeccables, avec salle de bains, air conditionné et terrasse. Resto sur place. Doubles env. 40 € ; familiale 55 € ; plus cher pendant les vacances. CB refusées. Tél : 24-32-02-35-00.

Koka Roka : En haut de la ville, au départ du sentier montant vers les Météores. On déjeune de plats classiques, sous une belle tonnelle. Bonne cuisine à prix corrects. Beaucoup de Grecs viennent s’y amuser et taquiner le bouzouki. Compter env. 12-15 € pour un repas. 31, odos Kanari. Tel : 24-32-02-45-54.

A lire Guide du Routard Grèce continentale 2010.

 

 

 

La rédaction du Routard

28/01/2010

Z comme Zanzibar

Elle en fait rêver plus d’un cette petite île de l’océan indien au large des cotes orientales de la Tanzanie.
Des explorateurs européens à la recherche des sources du Nil à Rimbaud, son nom aux sonorités zozotantes est une invitation au voyage.
À votre tour de succomber aux charmes de la mythique île aux épices ; un fond d’Afrique, un peu de Grande-Bretagne, beaucoup d’Arabie, le tout enrobé par les senteurs de l’Inde  et vous voilà dans un autre monde. Concrètement Zanzibar est un long radeau de terre bordé de plages paradisiaques de sable blanc et recouvert d’une végétation luxuriante de plantations d’épices et d’arbres tropicaux.

Port d’entrée de ce petit paradis, Zanzibar Town, dont le centre ancien est classé au Patrimoine de l’Unesco en raison de la beauté de ses maisons anciennes dotées de superbes portes sculptées surmontées de linteaux en pierre de corail. Dans la tradition zanzibarite, la porte est considérée comme l’élément primordial de la maison arabe. Plus on est riche, plus la porte doit être grande et belle. Toujours dans le registre culturel, rendez-vous à la House of Wonders qui retrace l’histoire de Zanzibar à travers différents thèmes.

En complément ne manquez pas de faire un spice tour, une incursion vivante et odorante dans le monde des épices. Ces balades sont organisées en petits groupes par les agences locales dans les fermes de la région avec un guide accompagnateur qui vous apprendra à faire la distinction épices, aromates et piments, à distinguer les différentes odeurs ou bien encore à doser leur utilisation dans les plats. On se croirait dans une classe verte au bout du monde. Au retour, direction le marché Darajani pour tester vos connaissances et faire des emplettes. C’est vos copains qui vont être contents, ils n’auront qu’à s’habituer à la cuisne épicée !

Coté farniente, on conseille Kendwa, certainement la plus belle plage de l’île et pratiquement la seule où l’on puisse se baigner en permanence même à marée basse. C’est là qu’a lieu tous les mois la full moon party. Avis aux amateurs de soirées déjantées !

Les mordus de plongée trouveront  eux leur bonheur du coté de Chumbe Island une petite île inhabitée au sud de Zanzibar Town qui abrite un récif corallien peuplé de près de 350 espèces de poissons. Un véritable aquarium grandeur nature. Avec un peu de chance, on peut même y rencontrer des dauphins ou des tortues géantes. Des instants magiques en perspective.

2901-MAG-ZANZIBAR02.jpg



Les bonnes adresses du Routard

Beit-Al-Amaan :
En lisière de Stonetown, face aux Victoria Gardens. 6 chambres, dans une discrète maison ancienne joliment meublée au charme simple et authentique. Agréable salon à l’étage. Belles photos un peu partout. Doubles avec sdb et AC 80 $. Victoria St. [POR] 0777-414-364 et 0777-411-362.

The Monsoon : Un des meilleurs restos de cuisine swahilie de Zanzibar. Atmosphère assez cosy. Le soir, belles formules incluant souple, plat et dessert. Les épices parfument délicatement les plats et les légumes  sont cuits avec justesse. Une invitation à de bien belles pérégrinations culinaires. Près des jardins de Forodhani, juste au niveau de la rue qui passe sous le porche, côté mer. [POR] 0777-410-410.

Mercury’s : sur le front de mer, surplombant la plage, en face du centre culturel. Évidemment, beaucoup de photos, en hommage à Freddie Mercury natif de Zanzibar, mais c’est surtout une bonne ambiance métissée. On y sert toutes sortes d’alcools (bières, vins de tous pays, alcools forts...). On peut aussi venir y apprécier les couchers de soleil et y manger. En principe, groupes le samedi soir. Ouv tlj jusqu’à minuit (un peu plus tard le w-e).

Kendwa Rocks Bungalows & Beach Bandas :
sur la superbe plage de Kendwa. Une adresse fréquentée par des routards du monde entier car elle allie le calme et un certain charme, devant une plage superbe. D’adorables bungalows en pierre ou en bois, de ravissants bandas aux murs de palmes, le tout perché sur d’anciens récifs coralliens et blotti au sein d’un jardin verdoyant. Resto-bar au bord de la mer agréable, avec ses vieilles barques transformées en banquette sous des paillotes. Location de matériel pour snorkelling et la pêche. [POR] 0777-415-475 ou 0774-415-475. Bungalows avec sdb et AC à partir de 85 $. CB refusées.

A lire : guide du Routard Kenya, Tanzanie 2010.

Les incontournables :

1 - se perdre dans les ruelles de la vielle ville  Stone Town à la découverte des portes sculptées.
2 - faire du farniente à Kwenda et participer à la full moon party.
3 - devenir un pro des épices après avoir participé à un spice tour dans les fermes.

 

 

La rédaction du Routard

Zoom sur le panda zarbi qui fait du buzz pendant la fashion week

Semaine des défilés oblige, les dance-floors de la capitale se sont transformés en podiums géants. Au menu, stars ricaines, mannequins gaga et champagne à gogo.

Loin devant la pléïade de teufs organisées par les marques, c’est curieusement un panda grincheux qui a conquis le coeur des modasses.

2901-MAG-P16-Nuit.JPG

 

 

 

 

 

Lundi soir, le Palais de Tokyo accueillait le vernissage de Hi Panda, le personnage pop-art créé par l’artiste chinois Jiji.
Pour admirer ces peintures et sculptures en avant-première, c’est tout le gratin de la planète people qui s’est donné rendez-vous dans le club privé du musée. Et les photographes de ne plus savoir où donner du flash.

Question cote de popularité, on commence par la battle des rappeurs les plus fashion du moment: Kanye West vs. Pharrell Williams. Plutôt que de causer beatbox, les deux loulous ont préféré s’acoquiner avec Anna Wintour, la big-boss redoutée de Vogue U.S.

Les vedettes françaises n’étaient pas en reste. Catherine Deneuve claque une bise à Fanny Ardant alors que Mélanie Laurent ripaille avec Béatrice Dalle.
Aux platines, la sublime DJ suédoise Linda Romanazzi a distillé une ambiance old-school en égrainement d’étonnantes pépites des années 1930. Toujours au taquet question pop-culture, Jack Lang n’a pas loupé non plus cette exposition qui sera ouverte au public le 23 février prochain.
Pour les amateurs de goodies, ce panda psychotique sera décliné sur une collection de tee-shirts en vente dans la boutique du Palais de Tokyo.

 

 

Cédric Couvez

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu