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20/11/2008

Captain Kidd remporte la bataille de groupes

Record de participation pour cette bataille de groupes sélectionnés par le site français stillmuzik.com, qui se situe à mi-chemin entre le e-label et la plate-forme de téléchargement. Raphaël, alias Captain Kidd, récolte plus de 7 000 points et gagne la battle de la semaine, devant Dash Klusterz et Vinyl SA. Un beau buzz pour un artiste de 24 ans encore complètement inconnu.

 

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Vous avez gagné notre casting, alors que vous n’avez jamais fait de scène, ni enregistrer d’album. Avez-vous une explication ?

 

En passant ma semaine à envoyer des mails à tous mes contacts pour qu’ils me soutiennent (rires). C’est vrai que je n’ai pas encore enregistré d’album, mais on peut déjà acheter mes chansons sur le site de Stillmuzik ou les découvrir sur mon MySpace. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai été repéré par Stillmuzik et par mes premiers fans.

 

Comment définiriez-vous votre style ?

Je fais de la folk avec quelque chose en plus. Mais ce quelque chose en plus, je ne sais pas comment le définir.

Vous n’avez jamais fait de scène. Ce n’est pourtant pas le plus difficile à obtenir…

Moi, je suis prêt à faire de la scène n’importe où, dans un petit bar ou dans une grande salle. Mais mon univers est impossible à retranscrire avec juste une guitare. Il me faudrait un orchestre.

Pourtant vous composez vos chansons avec votre seule guitare ?

Pour l’instant, je les bricole devant mon ordi. J’ajoute ensuite des samples d’instruments pour habiller le tout.

Pour l’instant ?

Oui, pour l’instant. Car en 2009, j’aimerais sortir de l’ombre, produire mon premier EP, travailler mes arrangements avec des moyens professionnels. Je ne suis pas ingénieur du son, je suis graphiste. Du coup, je pense que je ne suis qu’à 90 % de mon potentiel.

D’où vient ce nom de Captain Kidd ?

C’est un corsaire qui est peu à peu devenu pirate. Ça me correspond bien.

Recueilli par Laurent Bainier

11/11/2008

Trois groupes choisis par Stillmuzik, qui allons-nous interviewer?

Stillmuzik avait affolé les stats lors de son dernier casting pour le cahier 2.0 week-end. Nous les avons donc invités à nouveau cette semaine. Au programme, trois groupes ou artistes distribués par ce site français, à mi-chemin entre le e-label et la plateforme de vente en ligne. Et en bonus, un cadeau pour les dix internautes qui poseront les commentaires les plus originaux en bas de cet article : une compil de dix titres à choisir sur Stillmuzik. A vos votes et à vos commentaires...

 

Dash Klusterz

dashkluzter.JPGLe groupe est né il y a quelques mois de la rencontre de deux DJ français, Raky et BaSS-Ka. Leur électro made in Sud-Ouest a déjà agité pas mal de dancefloors. Dash Klusterz sort cette semaine un nouvel EP chez RUNt Records et tente notre grand blog-crochet avec un titre péchu, "Disco Wee"


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Vinyl SA

vynilsa.JPGSoan & Azël ont multiplié les projets individuels avant de se retrouver au sein de Vinyl SA, un duo qui renouvelle la vague electro-sexy-french-pop et s'éclate sur scène. La voix envoûte, la musique glace. Le groupe, finaliste du concours Fallenfest à la Cigale en décembre, concourt cette semaine avec le titre "Faire le choix".


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Captain Kidd

kaptainkid.JPGCe jeune folkeux a emprunté le nom d'un marin écossais mais sa musique, elle, sent l'Amérique. Country et blue grass ont influencé le Parisien, qui nous offre pour cette battle son morceau "The Tower", à écouter ci-dessous.

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01/10/2008

Qui allons nous interviewer? Rock pour ado rigolo

Parce qu'un peu de fun et de blagues à deux balles, ça le fait toujours, on trouve souvent des artistes qui pratiquent un humour potache. Voici trois groupes de rock pour ado qui n'ont pas oublié leur vocation première : grand comique. A vous de décider qui nous allons interviewer !

 

Forever the Sickest Kid


Dallas, ton univers impitoyable. C'est dans cette ville des Etats-Unis qu'est né Forever the sick Kid en 2006, de la fusion entre les groupes Been Bradley et The Flipside. Bref, c'est devenu une troupe de 6 musiciens. Avec des chansons come «She's a Lady» et «Whoa Oh! (Me vs Everyone)», ils se sont fait un petit nom. Et sinon, ils adorent les photos posées...

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All Time Low

Attention, méga comiques en vue. Ce quatuor annonce la couleur sur son MySpace: la BD est leur monde et ils sont prêts à abandonner leur dignité, leur intégrité et leurs principes pour une tournée payée… Ils répondent à un questions/réponses (quels bonbons aimez-vous? Quand jouez-vous dans ma ville?) et gèrent eux-mêmes leur page. Allez, un p'tit single, genre «Dear Maria, Count me In» et ça repart!

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The Academy Is

Originaires de Chicago, ce quintet un poil barré a vu le jour en 2002. Ils s'appelaient alors The Academy, mais pour des raisons légales, ils ont ajouté «is» en 2004. Ils viennent de sortir leur troisième album. Déjà aguerris à la comic-attitude, ils s'éclatent joyeusement sur TAITV (The Academy Is TV), un podcast vidéo. Et là, leur single, c'est «Summer Hair = Forever Young».

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25/09/2008

Vicarious Bliss: «C'est au tour des Français de briller»

Vous l'avez choisi devant DatA et South Central, nous l'avons interviewé! Andy Gardiner, alias Vicarious Bliss, a répondu à nos questions. Il est à l'affiche, ce vendredi 26, du Club NME à Paris (Elysée-Montmartre) aux côtés de The Whip et Dead Kids entre autres.

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Nos internautes vous ont élu cette semaine. Heureux?

Je suis flatté, merci beaucoup!

 

Comment Andy est devenu Vicarious Bliss?

Je suis né Andy en Grande-Bretagne, mais c’est un prénom que j’ai laissé derrière moi il y a longtemps. Je vis en France depuis que j’ai 11 ans. Je me considère maintenant autant Français que Britannique. Il y a beaucoup de choses que je préfère ici: la bouffe, le vin… même la musique!

 

Un British qui préfère la musique frenchie?

Oui! Les Britanniques l’ont eue facile pendant des années, maintenant c’est au tour des Français de briller un peu.

 

Vous êtes un peu un touche-à-tout…

Je suis DJ, je produis mes disques et ceux des autres, comme Ladytron et I Love UFO. Mais je préfère faire mes propres skeuds et, honnêtement, j’ai donné beaucoup trop de mon temps aux autres. Depuis 3-4 mois, je suis en studio tous les jours sur mon projet d’album. Je suis très content de me retrouver, après avoir donné dans le «caritatif musical» (rire)! Je le referai, mais pas avant d’avoir pondu un nouvel et bel album.

 

Et il sera pondu quand?

En étant réaliste, pas avant la rentrée 2009. Mais il devrait y avoir un ou deux EP d’ici là. Ça paraît long, mais c’est assez rapide en termes de temps de studio, de préparation, d’enregistrement, de mixage… Un an, ce n’est pratiquement rien.

 

Vous avez votre propre studio?

Oui, dans le 18e, à Paris. Un petit cagibi à moi, insonorisé. C’est pas très grand, mais c’est parfait pour moi.

 

 

Vendredi, vous serez au Club NME, à Paris. A quoi cela va ressembler pour vous?

En fait, je suis un peu à l’origine du truc. J’ai été interviewé par NME (l’hebdo musical britannique) il y a 6 mois, et je connais certains de leurs journalistes à force de les croiser dans des soirées. NME a toujours été tourné vers la découverte. Je savais que le Club NME marchait bien au Royaume-Uni. Alors pourquoi pas en France? Je les ai appelés, mais je ne suis pas promoteur ou organisateur de soirées. Il y a des boîtes pour ça. Mais je donne mon avis sur la programmation. Enfin, la partie française, car NME a un cahier des charges assez strict concernant les groupes mis en avant. C’est normal: ils proposent leur chouchou du moment. Et comme ils soutiennent les Français de Kitsuné ou d’Ed Banger [le label qui a signé Vicarious Bliss], ils nous font confiance. L’idée, c’est une rencontre entre ce qu’il y a de mieux en France et en Grande-Bretagne.

 

Sauf que là, il n’y a que deux Frenchies sur la liste…

Ce n’est pas à chaque fois du 50/50. On essaye de faire un mix cohérent entre groupes live, DJ, british et français. C’est une rencontre entre deux mondes. En janvier, la soirée sera beaucoup plus française.

 

La rumeur prétend que vous avez été président du fan-club de The Cure. C’est quoi cette histoire?

C’est une vieille blague d’Edouard Rostand [clubber avéré et créateur de parissi.com] qui date d’il y a trois ans. C’est parce que j’étais un très grand fan des Cure. Mais c’était pas très drôle…

 

Et hormis The Cure, qu’est-ce qui tourne sur votre iPod en ce moment?

Beaucoup de poussière! En revanche, ma DS fonctionne à merveille! Sinon, plus sérieusement, j’aime beaucoup le retour en force de l’écriture pop, avec MGMT, Late of the Pier… Bon, j’adore aussi l’électro, hein! Et le retour de Metallica. Je suis allé chercher l'édition limitée du nouvel album. Je n’ai pas encore osé l’ouvrir. Mais je l’ai écouté sur le Net. Et oui, c’est la débilité du collectionneur de disques!

 

Collectionneur de disques?

Oui… J’en ai partout. J’ai même des cartons scellés hermétiquement dans une cave. C’est toute la collection d’une vie. Je dois avoir entre 10 000 et 15 000 disques. J’ai pas compté récemment. Les déménagements sont très stressants!

Son MySPace, c'est ici...

 

Recueilli par Ulla Majoube

NME, c'est quoi ? Réponse ici

18/09/2008

Brooklyn, le groupe casté par les internautes

 

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A l’école du rock, les jeunes Parisiens de Brooklyn (castés par les internautes de 20minutes.fr cette semaine) seraient sans nulle doute placés en classe bilingue. Consacrant leur temps à l’étude des classiques anglo-saxons (Beatles, Blur, Supergrass...), ils échangeraient via MySpace des ballades enflammées avec leur petits cousins d’outre-Manche, Razorlight ou The Kooks.
Car avec ses guitares tranchantes, ses gimmicks pop et ses refrains entêtants chantés en anglais, la musique du quatuor formé de Ben (chant, guitare), Jane (basse), Léo (batterie) et Bertrand (guitare) a tout pour être classée en section langues étrangères. «Nous exporter est notre but depuis toujours, confie le groupe contacté par mail avant une mini-tournée à Londres. Même s’il est important pour nous de nous faire connaître en France.» Quelques mois après sa formation, en 2005, Brooklyn a ainsi fait le choix de suivre les voyages scolaires, visitant aussi bien le Texas que le Japon. «Nous avons toujours tourné le plus possible, car c’est la meilleure école pour devenir un groupe solide. Et c’est là qu’on s’éclate», expliquent les Parisiens. Dans trois semaines, le quatuor passera son dernier test avec la sortie de l’album Clandestine. Pour Brooklyn, «c’est un gros caillou dans une mare, le but étant que les éclaboussures arrivent le plus loin possible ». Leur diplôme en poche, s’ouvrira à eux une carrière de star bien rangée: «Dans deux ans, on se voit en train de défendre notre second album. Dans dix ans, on sera en plein procès les uns contre les autres, et, dans cinquante ans, en tournée de reformation sur Mars.»

Boris Bastide

Pour retrouver l'interview complète, cliquez ici

 
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