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25/03/2009

Des nouvelles d'un doux à cuir

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Pour vous, les années 80 c’est des tubes atroces, des pantalons fuseaux ou encore des coupes  de cheveux surdimensionnées. Mais il n’y a pas eu que des ratés ces années là. Pour preuve, une des figures phare des eighties, Jean Claude Jitrois, bouillonne d’actualités en ce moment. Non content d’avoir habillé de son cuir stretch les plus grandes célébrités, le créateur trouve un second souffle en se mettant à la pâtisserie et aux expos photos.

Jitrois gourmand

Depuis 2006, le célèbre Café de la Paix de Paris propose aux grands noms de la couture de réaliser des pâtisseries tous les quatre mois. Paco Rabanne, Agnès B, Gaspard Yuerkievitch ou encore Olivier Lapidus se sont ainsi succédés. Cette année, Jean Claude Jitrois enfile son tablier et présente ses Pâtisseries Fashion sous l’égide de Paris Capitale de la Création, le relais promotionnel de la mode à Paris. Sa première oeuvre s’appelle « Sarah », un morceau de tableau tronqué inspiré du portrait de Sarah Bernhardt mais aussi un clin d’œil à sa grande amie Sarah Marshall. Toile de chocolat blanc, mousse de cacao du Venezuela, biscuit, et la griffe Jitrois en lettres dorées pour accompagner le tout. De quoi régaler les amateurs d’art et de mode. Ce dessert historique sera en vente dès le 16 Mai prochain au Café de la Paix, 5 place de l’Opéra à Paris au prix de 15 euros.JC JITROIS PATISSERIE 2.jpg

 

 

 

 

Jitrois exposant
Pour sa troisième édition, le salon du vintage est dédié aux années 80. Idéal pour représenter cette période surprenante question mode, Jean Claude Jitrois est à l’honneur. Le créateur des premières robes du soir en agneau plongé avait pour égérie à cette époque Stéphanie de Monaco. Une série de photos de la princesse portant du Jitrois seront exposées. Épaulettes immenses, manches chauve-souris, broderies de cuir, tous les éléments phares des eighties seront présents. Cette exposition se tiendra les 4 et 5 Avril dans la Cour du Marais à Paris.

Sophie Colombani



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19/03/2009

Concours de mode sur la toile

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Jeunes créateurs de mode, la toile est votre salut. En ces temps de crise où il devient impossible de monter sa boutique quand on est un jeune styliste, le Web 2.0 s’impose comme une évidence pour percer dans le milieu de l’aiguille.

Concours de style
C’est ce qu’ont compris Jonathan et Jérémie Lipfeld. Ces deux frères se sont lancés dans l’aventure du style en ligne en 2008. Sur leur site www.atelierdelamode.com ils proposent aux jeunes créateurs de présenter leur collection par le biais du premier concours de style sur Internet, soutenu depuis la première année par la Fédération française du prêt-à-porter féminin.

Le principe est simple, chaque concurrent dispose de pages sur le site et y dépose ses croquis, photos de collection, images d’ambiance. Ensuite, un jury de professionnels de la mode sélectionne les cinq meilleurs candidats qui seront soumis aux votes des internautes. Deux gagnants en fin de course : un lauréat styliste qui se verra offrir la réalisation concrète de ses créations dans un atelier de fabrication parisien, et un lauréat jeune créateur qui remportera un stand sur le salon du prêt-à-porter de Paris. Pour les sélectionnés ce concours est un grand coup de projecteur. Flore Mouren, deuxième de l’édition 2008, a vu sa notoriété grandir depuis l’expérience : «  Grâce à ce concours, un buzz impressionnant s’est fait autour de ma marque Epl & Melk et j’ai pu développer d’autres partenariats à travers le monde. Aujourd’hui, je peux dire que la plateforme Internet m’a ouvert les portes d’un milieu qui en temps normal aurait été difficile d’accès. » Les candidats ont jusqu’au 31 mars pour déposer leur dossier sur le site, les résultats seront en ligne le 15 juin prochain.

www.atelierdelamode.com
www.concoursdestyle.com

Sophie Colombani

17/03/2009

Art-à-porter

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Chouette, encore un nouveau concept store dans la capitale. En Novembre 2008, 180g ouvre ses portes dans le sacro-saint des magasins branchés, le Marais.  Aujourd’hui, difficile de  se démarquer sans une idée neuve, d’où l’engouement des marques à se placer sur le marché du concept store. Mais la définition de ce mot reste un peu floue avec des magasins qui utilisent cette appellation à tour de bras sans qu’on en comprenne vraiment le sens.

C’est là que 180g tire son épingle du jeu avec un retour à la vraie définition du
concept store : un concept. Nicolas Chevallier, le créateur de la marque explique « Lorsque j’ai créé 180g, je suis parti d’une idée : la couleur. Ce thème de base m’a permis de construire et développer un univers tout en restant dans une thématique » . En franchissant les portes de ce magasin on entre tout de suite dans le monde de son créateur, de la couleur, des taches de peinture, des toiles immenses au mur. Initialement artiste peintre, ce touche-à-tout découvre en 2004 l’univers des Toys et les décline en tee shirts. Il se lance ensuite dans le monochrome avec une idée, offrir à ses clients un panel de 100 couleurs et de matières éthiques pour ensuite les confectionner dans le magasin même. Les pièces sont peintes au pinceau sous différentes forme de peinture, notamment l’aquarelle. Contrairement aux autres shop à concept sur le marché, Nicolas Chevallier propose des pièces de qualités à des prix raisonnables. Compter une centaine d’euros pour un tee shirt haut de gamme en coton cachemire et 350 pour un perfecto en cuir et lin dont la matière évolue avec le temps. Le créateur met un point d’honneur à ce que les clients comprennent ce qu’ils achètent, et l’équipe se donne volontiers à des explications détaillées du concept «  Je pense que dans cette société où les gens consomment sans regarder ce qu’ils achètent il était important de relancer un univers de mode où le client participe à la création de sa pièce ». Ouvert tous les jours de 11h à 20h, la réalisation du vêtement se fait en trois jours environs et  l’on attend prochainement un e-shop sur le site Internet www.180grammes.com.

Sophie Colombani

02/03/2009

Barbie pas si blonde que ça

karlbarbie.jpgLe 9 Mars 1959, Ruth et Elliot Handler présentaient pour la première fois une poupée Barbie à la foire du jouet de New York. Cinquante ans après, la poupée reste l’un des jouets préférés des petites filles, un phénomène de société et même parfois un objet de collection. Pour cette occasion, la poupée la plus célèbre de la planète s’est associée aux plus grands: un show unique lui sera réservé lors de la Fashion Week de New York; Colette le magasin branché Parisien ouvrira une  Barbie Room  et exposera la collection de vêtements et accessoires par Jeremy Scott (du 9 au 28 mars); une rétrospective des modèles de Barbie sera exposée au Musée de la poupée du 28 Mars au 20 Septembre 2009. Enfin, les Galeries Lafayette, elles, ont opté pour la version luxe de Barbie et proposent à une quarantaine de créateurs (Sonia Rykiel, Karl Lagerfeld, JCDC etc…) d’habiller la jolie blonde. Les pièces seront ensuite présentées dans le grand magasin parisien lors d’une exposition, le Barbie Fashion Show 2009.

S.C.

26/02/2009

Un pavé d'amour

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Beth Ditto, 95 kg, nue comme un ver en une du numéro#1 de Love. C’est le petit dernier des magazines de mode dirigé par Katie Grand, une ancienne collaboratrice de chez Dazed and Confused (le magazine fashion référence en Angleterre).

Au menu : un gros pavé  biannuel de 330 pages mêlant la mode, les célébrités et l’art. Cette parution au contenu éditorial pointu  nous présente un  Hedi Slimane qui avoue en toute impunité être tombé amoureux de Bowie à l’âge de 6 ans. Pas très original, le magazine surfe sur la thématique «  Fashion and Fame ». On y retrouve toutes les icônes branchouilles triées de A à Z qui en écho au nom de la revue répondent à des questions sur l’amour. S’en suivent des mises en scènes-photos de très bonne qualité. Marc Jacobs en clown triste, Agyness en Queen Elizabeth revisitée, John Galliano toujours aussi humble qui explique en page 130 son amour pour les miroirs, bref, tout le gratin a joué le jeux pour le lancement de ce nouveau magazine.
À l’intérieur, l’alphabet des célébrités laisse place à des dossiers sur  Iggy Pop, Kate Moss, Beth Dillo et Lilly Allen. Love se vend au prix de 9€99, donc un peu plus cher que ses confrères le Mixte, ou encore Numéro qui se vendent à 5€, mais, selon les fins calculs du 2.0, cela revient à 5 centimes d’euros par jour, soit 182 jours de mode à prix cassé.

Sophie Colombani

25/02/2009

Il y a que Mills qui m'aille

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Le prêt à porter ne se lasse plus des collaborations avec des artistes pour dynamiser leur image. Ce mois-ci c’est Mike Mills qui est à l’honneur chez Gap. En signant une mini collection de plusieurs tee-shirts graphiques en coton et d’accessoires imprimés, l’artiste aux multiples casquettes excelle une fois de plus en matière de création. Mais qui est Mister Mills?

Mike Mills
À la fois artiste graphiste et cinéaste, on  définit volontiers Mike Mills comme touche à tout et brillant dans ce qu’il entreprend, d’où sonparcours artistique étonnant. D’abord réalisateur de clips vidéo et publicités (Nike et Levis), il réalise aussi les pochettes d’albums de groupes comme Les Beastie Boys, Moby, Air ou encore Sonic youth. À l’écran, il réalise le film « Thumbsucker » en 2005, plusieurs documentaires et courts-métrages, et travaille sur les clips des artistes Moby, Yoko Ono, Jon Spencer Blues Explosion et Cibo Matto. De son premier amour, le ride, naîtra une série de planches pour Supreme, Stereo et Subliminal. Il se lance aussi dans la mode, en déclinant ses idées grunge chez Marc Jacobs et X-girls, puis en créant sa propre ligne de tee-shirts graphiques, Humans.

On le retrouve en ce moment donc chez Gap, avec une collection qui lui colle complètement à la peau, urbaine et colorée.

Ses clips



 


Thumbsucker


Sophie Colombani

24/02/2009

Courses de nuit : notre comparatif

Envie de Curly mais plus rien dans le placard ? Il va falloir sortir faire ses courses, mais où ? La mode est aux Mini-market, Convenience-store ou autres dérivés des Konbinis japonais (superettes ouvertes la nuit proposant des services pratiques) Reste à choisir où l’on va et à quel prix.
>>>On a testé pour vous les quatre bouées de sauvetage de vos nuits, les plus et les moins.

Daily’Monop
Très branché, très bio et surtout très cher, le Daily Monop’ petit dernier de Monoprix est ouvert jusqu’à minuit et propose une épicerie de qualité dans une ambiance punchy. Le jeune urbain est chez lui dans cet espace de consommation réputé plus cher que les autres enseignes mais souvent moins que les épiceries. Une ambiance rose et colorée, des produits inédits, et même des coins pique-nique pour consommer directement dans le magasin son sandwich à 6€ et son verre de vin operculé.

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Station-service
Tous les jeunes éloignés des grandes villes vous le diront, la station-service est un endroit capital dans le domaine du dépannage. Rares sont les petites villes possédant un épicier de nuit, et encore plus rare un tabac de nuit. D’où l’engouement des jeunes pour acheter leurs cigarettes dans les stations-service, ouvertes toute la nuit pour certaines, plutôt tard pour d’autres, le côté moins attractif de la chose reste quand même le lieu, on a connu plus beau et plus facile d’accès que la Nationale 20.

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L’épicier du coin
L’épicier de quartier fait office de figure de proue dans nombre de nos quartiers. À la fois commerçant, psy, et ami ce sympathique commerçant est ouvert tard la nuit, il vend toutes sortes de choses et nous fait volontiers crédit sur un steak haché si on le connaît un peu. Le petit bémol de ce commerce reste quand même les prix, 2€30 la bouteille de Coca contre 1€36 chez Daily Monop’.


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Chez Jean                                                                      
Casino et Relay se sont associés pour donner naissance à un nouveau genre de commerce de proximité, Chez Jean. Ouvert de 7h00 à 23h00, ce commerce propose une multitude de produits et  services, restaurant, boulangerie, presse, fleurs, traiteur, borne pour recharger un portable,  accès wi-fi et même un distributeur automatique de billets.
Les prix sont alignés sur ceux des épiceries du coin et les formules adaptées aux citadins pressés, par exemple la formule “Chaud les news“ avec au menu un quotidien et café à volonté pour 2€ .

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Sophie Colombani

 
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