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05/03/2009

Woofy, chien ultra branché

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Il est petit, malin, n’aboie jamais et ne lève pas la patte sur le canapé… Le fidèle compagnon du créateur uruguayen Gabriel Nigro est un charmant chien en plexi blanc baptisé Woofy. Vorace, il dissimule dans son ventre… des mètres de câbles et de fils électriques qui envahissent généralement la maison : le câble de la TV, celui de l’ordi, de la console, du magnétoscope, du téléphone, de la lampe, de l’imprimante, de l’appareil photo, du chargeur du téléphone... Tout ce qui pendouille, fait des nœuds et attrape copieusement la poussière. Lancé durant l’été 2007 par l’éditeur de mobilier danois Normann Copenhague, Woofy a déjà bondi sur les 5 continents et est commercialisé dans 22 pays. « J’ai eu l’idée de créer le personnage de Woofy lorsque je me suis pris les pieds dans les fils, chez l’un de mes amis, raconte le designer de 35 ans. C’était des vrais spaghettis dans tous les coins. J’ai eu envie de trouver une solution sympathique à ces petits champs de bataille ! », poursuit le papa du petit chien au faux air de Milou. Les propriétaires du lapin communiquant Nabaztag devraient adorer ce petit câblivore. Vendu 160 euros sur le site www.madeindesign.com, le toutou mange tout a désormais son fan club dans le monde entier. La communauté des parents adoptifs de Woofy a ouvert un blog collaboratif sur lequel les heureux maîtres téléchargent les photos de leur Médor en plastoc au quatre coins de la planète. Des mises en scène et des situations décalées à découvrir sur le site www.woofyaroundtheworld.com. .

Alexia Guggémos

05/02/2009

Un comissaire priseur, marteau de robots

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« Ils sont merveilleux ! », déclare à propos des robots de sa collection, le commissaire-priseur Pierre Cornette de Saint-Cyr, près de 70 petites machines en fer-blanc, conçues pour la plupart au Japon dans les années 50 et 60. Nichés dans son bureau parisien de l’avenue Kléber, les yeux pleins de malice et les bras tendus vers l’avenir, ils veillent sur les trésors de leur père d’adoption, administrateur du Palais de Tokyo et grand amateur d’art... « Nous créons des machines qui vont partir à la conquête de l’espace, et il viendra un jour où elles nous sauverons peut-être ! », explique ce passionné amusé. Une lourde responsabilité pour ces ancêtres des androïdes. Né en 1960, Mr Atomic, relèvera t-il le défi ? Produit par la société japonaise Yonezama, ce robot tout en fer blanc et plastique porte sur sa ceinture le dessin d’un atome. Un hymne grinçant à la gloire de la science : Hiroshima n’est pas si loin... « Les Japonais ont fabriqué beaucoup de ces robots avec des boîtes de conserve américaines, puis les ont renvoyés outre Atlantique. Une forme de revanche ! », explique l’expert. Si, en Occident, les robots sont souvent considérés comme des trucs en ferraille déglingués, appartenant à l’imaginaire de la science-fiction, au pays du Soleil-Levant ils font partie du quotidien. Leur image est sympathique. « Les robots sont des sculptures. Ils sont l’art primitif de notre civilisation », poursuit Pierre Cornette de Saint-Cyr. Depuis plus de vingt ans, ce pionnier de l’art contemporain chinois et des arts virtuels, traque ces machines anciennes avec passion. Avec son ami, l’artiste français Kriki (www.kriki.com), il chine les robots d’exception, ceux des romans d’Isaac Asimov. EBay lui en a même fourni plusieurs ! Ces trésors viennent d’être réunis dans un livre publié aux éditions du Chêne.

Alexia Guggémos

 
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