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02/04/2010

voyants au vert pour la ville rouge

bon le couscous chaud !

0204-MAG-UNE-1.jpgEn bonne place dans le Top 10 des villes les plus visitées au monde, Marrakech ne compte pourtant pas se reposer sur ses acquis pour attirer en son sein de nouveaux touristes. Preuve en est, l'Office national marocain du tourisme vient de lancer le projet Red By Marrakech. «Nous souhaitons capitaliser sur la notoriété et l'ADN de la ville tout en apportant de nouveaux éclairages», lance Salima Haddour, directrice de l'antenne française. «Pour cela, nous privilégions des axes de développement économique et social dans l'air du temps. Marrakech est la ville de tous les prétextes. On peut s'y relaxer en toute quiétude dans la palmeraie, vivre un week-end trépidant dans la médina ou encore profiter d'une expérience culturelle à travers les nombreux événements que nous organisons", précise-t-elle. Malgré la crise économique mondiale, la ville rouge est en perpétuelle extension. «ça pousse de partout et certains quartiers comme Agdal se développent à vitesse grand V avec des installations hôtelières de luxe. Marrakech est une ville en chantier continu», affirme Abdou, guide touristique depuis plus de seize ans.

C'est pas Luxor mais luxe et or

0204-MAG-UNE-4.jpgParmi les projets pharaoniques sortant de terre, le Mandarin Oriental fait figure de pyramide. Tel un oasis planté en pleine palmeraie, ce palace est en travaux depuis plus de trois ans. Se déployant sur 53 hectares sur la route de Fès, le complexe compte 161 chambres. Si la date d'ouverture de l'hôtel est imminente, la suite royale mesurant 950 m2 a déjà été squattée par quatre habitantes très connues. Une partie du second volet de « Sex and the City » y a été tournée cet hiver. Pour vivre une nuit dans ce décor inouï, il vous faudra débourser la modique somme de 10 000 €. Mélange d'exotisme oriental et de finesse marocaine, la décoration des chambres et suites plus abordables est elle aussi à couper le souffle. Et pour ne pas rester le ventre vide et le gosier à sec, les trois restaurants et les quatre bars à thèmes offrent le maximum de choix aux clients fortunés: «Nous sommes soucieux d'apporter une qualité de service exemplaire. Un séjour chez nous doit être une expérience sensorielle globale !», s'enorgueille la responsable de la communication. Moins démesuré, le Kenzi Menara Palace tourne, lui, depuis déjà un an. 45 % de ses 236 chambres sont occupées par des touristes d'affaires. Chic et pas trop cher, l'hôtel appartient à un fonds d'investissement libyen. A quelques dizaines de mètres de là, un resort Raffles, prépare son inauguration pour jouer les trouble-fêtes.

L'art d'y vivre

0204-MAG-UNE-2.jpgEn plus du luxe, d'autres projets hôteliers misent sur la culture et l'éthique. Parmi les plus innovants, Ithaque une ferme chic fondée sur des valeurs de croissance responsable. Créée par un collectif d'amis parisiens chaperonné par Redha Moali, ancien trader star qui a fait fortune à la City de Londres, Ithaque met un point d'honneur à contribuer au développement du voisinage: «On fait bosser les paysans qui entourent notre hôtel. Nous sommes dans un modèle communautaire où le profit n'est pas le cœur de nos préoccupations. Le prix des chambres, c'est un peu à la tête du client. Les riches paient plus que les pauvres», aime rappeler l'ancien banquier. Et pour enfoncer le clou, l'hôtel va ouvrir une résidence d'artistes parrainée par Jack Lang. Les amateurs d'art contemporain trouveront eux leur bonheur au Dar Sabra. Cet hôtel à l'architecture cubiste et futuriste regorge d'œuvres tant dans les suites que dans les immenses jardins. Et se baigner sous le regard d'une héroïne d'Erro, c'est quand même mieux que d'être saoulé par un G.O. en pleine session d'aquagym.

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Laurent Bainier et Cédric Couvez

Au maroc, un esprit soins dans un corps sain

A Marrakech, il n'y a pas de plages de sable fin, mais il y a des spas. Capitale nord-africaine du massage, les centre de soins et de bien-être pullulent dans la ville rouge comme les mobylettes dans la médina. Petit tour d'horizon des immanquables pour chouchouter votre corps et reposer votre esprit.

Les Bains de Marrakech

C'est sans doute l'un des spas les plus réputés du pays. Perdu aux portes de la médina, on arrive aux Bains de Marrakech comme dans un palais des mille et une nuits. La déco typique éclairée par des centaines de bougies est juste splendide, le personnel est aussi adorable que compétent et les senteurs enivrantes.

Spacieux, le centre propose une large gamme de massages et de soins. Il faut compter 15€ pour 45 minutes de hammam et un gommage traditionnel au savon noir avec le gant de kessa pour récurer votre peau abîmée par la pollution. Pour les plus douillets et fortunés, optez pour le massage synchronisé à quatre mains d'une heure (70€). Petit conseil, pensez à réserver avant votre séjour. Le carnet de rendez-vous de ce spa est plein à craquer.

Le Spa By Terraké

Situé face aux remparts des jardins royaux de l'Agdal, le Spa By Terraké jouxte le Kenzi Menara Palace. Résolument moderne, l'établissement propose des «rituels» prompts à répondre à tous vos besoins. Pour les fashionistas en quête d'une taille de guêpe, le rituel «minceur de liane» est un enveloppement végétal épicé qui sculpte et affine la silhouette. Ces messieurs un poil stressés préféreront le rituel «Terra Magica», où un massage aux pierres chaudes prend le relais d'un gommage. L'établissement est également équipé d'un complexe de balnéothérapie à la pointe de la technologie.

Les hammams traditionnels

Les plus roots d'entre vous ne peuvent pas faire l'impasse sur les hammams traditionnels. Trois salles d'eau successives aux températures progressives pour finir nu comme un ver à se faire frotter les fesses par un gros moustachu, ça vaut le détour. Cette cure bat tous les records question rapport qualité-prix (5 €). Demandez aux locaux de vous indiquer les meilleures adresses proches de votre lieu de résidence.

senteurs d'orient

Rien de tel qu'une petite visite au souk pour chiner les meilleurs herboristes qui vous permettront  de recréer les senteurs diffusées dans les spas. Pour son parfum puissant et terreux, optez pour le  patchouli. Pour les libidineux, mélangez l'ambre et le musc et vous obtiendrez un philtre d'amour ancestral. Et pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à alterner avec le jasmin qui symbolise également l'amour.
Au printemps, la floraison des orangers envahit les jardins. Invitation au repos, la fleur d'oranger est offerte au Maroc en signe d'hospitalité. Choukran bezef, comme on dit là-bas.

 

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Une pette balnéothérapie au Spa By Terraké après le rituel de la « minceur de liane »

Cédric Couvez

«LES LEGUMES DU MAROC FAÇON MOLECULAIRE»

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De l'émulation dans le monde des émulsions.

Les membres du bouillonnant projet de ferme chic et culturelle Ithaque (lire aussi la une de notre dossier) s'apprêtent à lancer dans quelques semaines Démocrite, le premier restaurant moléculaire* de Marrakech. Rencontre, en pleine pré-ouverture, avec  Bruno Viala, le chef qui crée la carte du restaurant.

 

Comment un chef français reconnu, consultant à succès, se retrouve
dans une ferme marocaine
à ouvrir un restaurant?

Brunio Viala: Avec Olivier [Dechaise, le chef exécutif du Démocrite], on se connaît depuis l'école. Quand on nous a parlé du projet Ithaque, on a tout de suite été séduits. Ici, on fait plus qu'ouvrir un nouveau restaurant. C'est un concept hors du temps, loin de tout ce que j'ai pu connaître avant. A Ithaque, on met en avant le bien-être, l'éducation, la culture. Par exemple, tous les membres du personnel auront sur leur temps de travail une heure pour se cultiver dans la bibliothèque sur un autre thème que la cuisine. Ils passeront régulièrement des examens dans ce domaine qui conditionneront leurs augmentations. Ici, ils travailleront au milieu des artistes, pourront s'ouvrir à plein de choses.

 

Vous allez aussi leur apprendre
la cuisine moléculaire?

Oui, c'est la première fois qu'on préparera ce type de cuisine ici. Ça va nous permettre de former les gens et de susciter l'envie. Pour l'instant, il nous manque encore du matériel, qu'on va faire venir de France. Mais petit à petit la carte se met au point.

 

Une carte très parisienne?

Absolument pas. Bien au contraire. D'abord, on va s'appuyer sur les saveurs marocaines, les épices notamment, mais aussi certaines plantes aromatiques, qui donnent à la cuisine d'ici sa saveur. On utilisera également le pain, qui est d'une qualité extraordinaire dans ce pays. Mais surtout, on n'utilisera que des produits qui poussent à moins de 200 kilomètres du resto. Tomates, poivrons, navets, fleurs d'artichaut... Ce sont les fruits et les légumes du Maroc qu'on va cuisiner, avec une approche moléculaire. Pour les obtenir, on a salarié les paysans qui travaillent autour du site, pour qu'ils vivent de leurs terres et qu'on ralentisse l'exode rural. Leurs productions nous serviront à cuisiner. L'excédent sera donné aux voisins. Idem pour l'eau, qui sera redistribuée à ceux qui en ont besoin, tout autour d'Ithaque. Démocrite, c'est plus qu'un resto. C'est un rayon de soleil.

 

 


tous fous de couscous

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«On s'en régale depuis des lustres et sa popularité ne faiblit pas: cette pâte émiettée arrosée d'un bouillon reste le deuxième plat préféré des Français après... la blanquette de veau !» La journaliste gastronomique Sophie Brissaud, auteur de Tout couscous (éd. Minerva), entraîne son lecteur loin de Marrakech, foyer de cuisine aristocratique où les légumes sont disposés bien droit autour d'une semoule mouillée par le jus de la viande. Son couscous, elle le préfère «plus populaire et convivial, comme on le trouve du Maghreb au Proche-Orient, en passant par le Sahel, la Sicile ou la France». De tous, le plus surprenant est sans doute celui que prépare Frédérick Grasser-Hermé, ex-femme du célèbre pâtissier Hermé et cuisinière arty connue pour cuire ses aliments au lave-vaisselle ou concocter des plats au Coca-Cola. La semoule est remplacée par de la mie de pain séchée finement mixée, aspergée d'huile d'olive via un atomiseur et cuite à la vapeur. Versée dans un plat et beurrée en mélangeant pour l'alléger, cette semoule de mie de pain s'accompagne, par exemple, d'un bouillon et d'un poulet rôti au citron confit. Sophie Brissaud le trouve «étonnamment doux, tendre et moelleux», mais quitte à sortir des sentiers battus, elle lui préfère le couscous d'orge, «plus ferme» et très populaire dans le Sud marocain.

 

Stéphane Leblanc

 

 

SALIMA ABDEL WAHAD CREE LA MODE QU’ON MODELE

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Elle est allemande, espagnole, marocaine et vous accueille en français.

Les voyageurs l'auraient parié: Salima Abdel Wahad est née à Tanger, le port cosmopolite du Maroc. Mais c'est dans une zone industrielle de Marrakech qu'elle a décidé de suspendre ses cintres. A 36 ans, cette diplômée de la Haute Ecole de mode et de dessin de Malaga est l'une des créatrices les plus en vue de la ville rouge. Ses vêtements*, généralement unisexes, sont plus mode que modulables. Un cache-cœur qui devient sarouel, un châle transformable en brassière, un pantalon avec sac de voyage intégré... «Mes clients me demandent parfois de leur donner un mode d'emploi avec les vêtements qu'ils achètent, sourit la sculpturale styliste. A défaut, je forme les vendeurs pour qu'ils puissent présenter toutes les manières de porter mes pièces.»

New York au pied de l'Atlas

C'est sans doute parce que ces pièces sont si difficiles à comprendre que Salima la Tangéroise a posé ses lourdes valises à Marrakech. « Les Marocains trouvent parfois mes collections un peu trop avant-gardistes. Ici, je touche une clientèle occidentale, plus ouverte sur la mode. » A Sidi Ghanem, la zone industrielle où elle s'est installée, Salima côtoie artistes et créateurs. «J'aimerais créer un esprit new-yorkais ici. Avant, pourquoi pas, de m'installer là-bas.» En attendant la Grosse Pomme, c'est la vieille Europe que la styliste parcourt. Allemagne, France, Espagne... Les pays défilent sous les talons de ses mannequins. «Je gère moi-même les présentations. Je ne veux pas de robot sur le podium. Mes défilés sont des spectacles où mes vêtements s'expriment, explique celle qui a gardé de son passé de danseuse un port de tête royal. A chaque fois, sa collection haute couture (vendue de 80 à 1 200 € pièce) interpelle. «Ce qui touche, c'est son côté travel chic. Grâce à mes vêtements, on ne prend que deux ou trois pièces dans sa valise, qu'on portera de multiples manières pour alterner les plaisirs.» Avec des bagages aussi légers, Salima peut poursuivre son voyage. Elle s'arrêtera bientôt en France pour un défilé et une vente privée. Mais quand? Rien n'est sûr. Pour elle, les calendriers sont comme les châles: modulables.

 

zone industrielle

Sidi Ghanem, ce n'est pas le souk. Bien sûr, on vend de tout dans cette zone industrielle un poil bordélique et posée sur la route de Safi à Marrakech. Mais à la différence de l'ultra touristique médina, ici, on ne trouve pas de pittoresque en toc. Cet espace bourré de showrooms, comme celui de Salima ou encore l'atelier de céramique Akkal,  se rêve en Meatpacking new-yorkais. Les créateurs locaux en ont fait leur nouveau repaire, tandis que les bus de touristes ne s'y aventurent que rarement. Deux bonnes raisons d'y traîner ses babouches.

Faites un tour à la "maison blanche"

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Marre de la ville rouge ? Allez vous ressourcer à la Casa Blanca, la « Maison Blanche » en espagnol. La grande sœur brillante et laborieuse de Marrakech est l'endroit idéal pour rencontrer le Maroc d'aujourd'hui. Une grande ville qui ne vit pas seulement du tourisme, mais qui est devenue la capitale économique du Maroc... et des économies. Pour le touriste, Casa est en effet l'une des destinations urbaines bon marché du Maroc.

Perle de l'Art déco

En arrivant, vous n'échapperez pas à la visite de la mosquée Hassan II. C'est la plus grande du Maghreb et la troisième du monde après celle de La Mecque et de Médine. Un petit bijou d'architecture islamique, à la fois lieu de prière et de fierté nationale. Et pour cause, sa construction a réussi à associer les techniques les plus modernes et l'artisanat traditionnel marocain. On ne vous en dit pas plus, la visite obligatoirement guidée vous apprendra tout le reste.

Ensuite pour un petit coup de nostalgie, direction le centre historique de Casa. Ici les immeubles Art déco qui firent la renommée de la ville se dégradent lentement par manque d'entretien. Quel dommage ! Alors pour vous remonter le moral, on vous emmène déjeuner au marché central. Fruits, épices, viandes mais surtout crustacés et poissons vont vous mettre en appétit. Et puis, quel plaisir de flâner dans ce marché en partie couvert, à l'abri du bruit de la circulation automobile.

Mais pas de visite d'une ville marocaine sans un tour dans la médina. L'ancienne médina de Casa avec son enchevêtrement de ruelles ressemble à ses sœurs du royaume, on y trouve de tout d'ici et d'ailleurs. On aime bien aussi la nouvelle médina au sud de la ville. Prenez un taxi pour y aller. Très jolie avec ses murs chaulés, ses toiles de tuiles vernissées. Autour de la place Moulay Youssef, plantée de ficus géants, les arcades débordent d'objets d'artisanat. Vous devriez y trouver votre bonheur.

La parité dans les lieux branchés

Pour finir la journée, empruntez la corniche, histoire de respirer le grand air en prenant l'apéro sur une des nombreuses terrasses en front de mer. Idéal pour reprendre des forces avant de rocker la casbah. Casa regorge de bonnes adresses pour boire un verre en écoutant de la musique ou pour danser. Dernier petit conseil pour les noctambules, les choses vont vite ici et on reconnaît les lieux branchés fréquentables à la parité entre filles et garçons. Ayez l'œil !

Les bonnes adresses du routard :

Hôtel Maamoura

Un hôtel rénové de belle facture à deux pas du marché central. Elégant hall d'accueil, façon palais, avec mosaïques, plafonds de cèdre en nid d'abeilles. Belles chambres impeccables, aux tons neutres et meublées dans un style vaguement anglais. Double 51,80 € ; petit déj compris. 59, rue Ibn-Batouta. 05 22 45 29 67 ou 68.

La Sqala

Dans les murs de l'ancienne forteresse. Au milieu des plantes exotiques, dans un patio séduisant, une adresse extra, où déguster de très bonnes recettes ancestrales et rurales, typiquement marocaines. Pour les petites bourses, superbe tajine de légumes ou délicieux kemia sqala (ensemble d'entrées marocaines). Bd des Almohades. 05 22 26 09 60.

Pâtisserie Bennis

La plus célèbre pâtisserie de Casablanca.
Ses spécialités sont réputées dans tout le pays (cornes de gazelle, doigts au sésame, akda aux amandes...). 2, rue Fkih el Gabbas.

Le Trica

Bar-lounge un rien décalé, c'est l'endroit où il faut se rendre pour prendre le pouls du nouveau Maroc. On y mange des pâtes italiennes arrosées de mojitos. Le soir, les ventilateurs brassent de la techno. De midi à 1 h du mat'. Carte 5,40-9,10 €. 5, rue Al Moutanabi, quartier Gauthier. 05 22 22 07 06.

A lire : Guide du Routard, Maroc 2010.

LA REDACTION DU ROUTARD

01/04/2010

Starclash : Gad Elmaleh vs. Jamel Debbouze

 

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Les deux comédiens d’origine marocaine s’affrontent dans un Starclash qui fleure bon le soleil et la douceur de vivre… Lequel préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires !

 

 

Gad Elmaleh

 

Racines

Né le 19 avril 1971 à Casablanca, Gad Elmaleh passe son enfance au Maroc. Le futur comédien passe son adolescence à faire des blagues sur les bancs du lycée et apprend beaucoup de son papa qui pratique l’art du mime en amateur. A 17 ans, Gad s’envole pour le Québec où il suit des études de Sciences Politiques à Montréal. En 1992, il pose ses valises à Paris pour suivre l’enseignement des prestigieux Cours Florent. Après avoir débuté comme assistant du comique Elie Kakou, le grand brun aux yeux azur intègre l’équipe de d’Arthur pour la case matinale d’Europe 2. En 1997, il présente son premier one-man show mis en scène par Isabelle Nanty.

 

Récoltes

Le septième art accueille à bras ouverts un Gad Elmaleh bien décidé à devenir une star. En 2000, il joue dans la Vérité si je mens 2 mais c’est Chouchou qui le fera pénétrer dans la caste des acteurs bankable. N’oubliant jamais ses racines, le comédien est parrain en 2004 d’Agir Réagir, un CD en faveur des sinistrés du tremblement de terre qui a touché la région d’Al-Hoceima, au Maroc le 24 février de cette année-là.

 

Jamel Debbouze

 

Racines

Jamel Debbouze voit le jour en 1975 à Paris. Ses parents sont originaires de Taza, une ville située au nord-est du Maroc entre le  Rif et le Moyen Atlas. Entre 1976 et 1979, la famille Debbouze se réinstalle au bled avant de s’installer définitivement à Trappes dans les Yvelines en 1983. Bourré de talent, Jamel est repéré par Radio Nova puis Canal+. Très vite, le comique devient l’idole des jeunes grâce à son débit mitraillette et ses vannes ciselées. En 1999, il s’illustre dans la comédie Le Ciel, les oiseaux et ta mère avant de confirmer ses talents d’acteur dans Le Fabuleux destin Amélie Poulain de Jean Pierre Jeunet.

 

Récoltes

Très attaché à ses origines marocaines, Jamel Debbouze est devenu un proche du roi Mohamed VI. Soutenu par Luc Besson, l’acteur ambitionne de créer une structure de studio au Maroc qu’il définit comme un « Hollywood dans le désert ». Ce projet ambitieux est toujours en cours de développement. En 2008, le comédien a également célébré son union avec Mélissa Theuriau à Marrakech. Entouré de 150 proches, les jeunes mariés ont festoyé pendant 72 heures dans le riad de Jamel situé dans le quartier résidentiel cossu de Targa.

Cédric Couvez

Lequel préférez-vous ? C’est à vous de nous le dire dans les commentaires !

 

 

 
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