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05.11.2009

Les blogueuses n'en finissent pas de shopper

« J’ai pas acheté de chaussures aujourd’hui. Je crois qu’on peut dire que je suis sur la bonne voie, non ? », déclare Géraldine alias Punky B, blogueuse mode, sur sa page Twitter. Les shoppeuses compulsives de la blogopshère font fi de la crise et partagent avec passion leurs bons plans pour acquérir les pièces tendance à petits prix. Leurs placards débordent, et elles achètent... beaucoup. « Au moins une fringue par semaine » pour Kenza, auteur du blog La Revue de Kenza et bientôt animatrice d’une émission mode sur la webTV Konbini.

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Jamais les mains vides
« Dans un quartier comme Châtelet, avec un Zara et un H&M tous les 200 m et le Forum des Halles à proximité, la tentation est forte ! On est happées par ces enseignes, d’où on ne ressort jamais les mains vides. Ces boutiques sont un formidable laboratoire de tendances. Grâce à elles, on expérimente de nouveaux styles sans trop de conséquences : si je m’emballe sur une fringue hyper excentrique à 15 € qui finit par rester dans mon placard, je n’ai pas mauvaise conscience. »


Sur son blog, Kenza se looke et pose dans Paris avec ses copines, sans oublier de donner les références de ses trouvailles. Telle une armée de shoppeuses, les blogueuses écument inlassablement les rayons et, parfois, dénichent la perle rare. « J’ai trouvé chez H&M une adorable veste à brandebourgs à 39 €, et quand j’ai posté sa photo sur mon blog, ça a été l’émeute, j’ai été submergée de mails de lectrices qui voulaient la même ! », explique Marion, alias Marion Rocks. La veste d’officier en question a été lancée sur les podiums par Balmain et elle est facturée 8000 € en version originale... Comme beaucoup d’autres fashion blogueuses, Marion a créé un deuxième site, une sorte de vide-dressing virtuel qui lui permet de désengorger son armoire et de financer ses nouvelles acquisitions.


Leurs meilleures affaires, c’est sur Internet que les fast fashion addicts les trouvent, de préférence dans des boutiques qui ne sont pas implantées en France. Habituées des rayons virtuels d’Asos, de Forever21 ou de Lipsy, c’est chez le Britannique Topshop qu’elles perdent toutes la tête. « Attendre un colis Topshop, c’est toujours une grande aventure. Recevoir ledit colis, c’est toujours un immense moment de plaisir », écrit ainsi Betty. Leur prochain rendez-vous est chez H&M : à la fin de l’année, l’enseigne suédoise proposera, à prix mini, des modèles du chausseur de luxe Jimmy Choo et de la créatrice Sonia Rykiel. Fast fashion addicts, à vos marques...

Aurore Leblanc

29.10.2009

Des fringues pour les ex-collégiens frustrés

Les frustrés des cours de récréation se divisent en deux grandes catégories. Ceux qui pensent que la vengeance se mange chaud et dévastent leur collège façon Virginia Tech. Et les plus sages, qui attendent de grandir pour pouvoir s’offrir tout ce que leur adolescence acnéique leur a refusé : amour, succès professionnel, doudoune logotée. C’est sur cette catégorie que misent actuellement les poids lourds du textile.
Chevignon, légendaire sponsor des beaux gosses du bahut dans les années 1990, par exemple, a profité de cette vague pour sortir du désert. Sa doudoune Togs (1), avec son empiècement cuir et son canard dans le dos, est le must have de la rentrée. Vendue 450 € dans les boutiques branchées, elle se porte avec ou sans manches. Et sans capuche. Pour affronter la pluie (ou se protéger des projections dans l’hypothèse Virginia Tech), le mieux c’est encore le K-Way (2), qui a fait son retour au printemps dernier et demeure l’arme anti-automne la plus tendance. Comptez 100 à 130 €, selon que vous optiez pour la discrétion unie ou les imprimés funky.

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Au pied, on a le choix. Soit on la joue écolier sage et on chausse les Kickers Legend (3) qu’on refusait de porter en taille 26 et qu’on s’arrache aujourd’hui en 42 pour 109 €. Soit on mise sur le cool seventies et on fonce chez Adidas (4). La marque  aux trois bandes ressort la SL72 (80 €), plus célèbre pour avoir chaussé Starsky et Hutch que pour ses exploits aux JO de 1972. Il ne reste plus qu’à changer sa photo de profil Facebook et à aller « poker » ses bourreaux d’antan. Alors, qui est cool aujourd’hui ? Hein, qui est cool ?

Laurent Bainier

08.10.2009

Le bio et l’éthique s’attaquent au chic

Rangez les vilaines espadrilles en bouses d’éléphants recyclées et les horribles pantalons en bâches de camion retraitées. La mode éthique et chic existe. Elle tenait même salon pour la sixième année consécutive à Paris le week-end dernier. Pour les 100 créateurs participant à l’Ethical Fashion Show 2009, le défi est de taille. Un sondage réalisé à la fin de l’année dernière par l’Institut français de la mode rapporte que 60 % des jeunes consommateurs « ne trouvent pas de vêtements éthiques à la mode ».

Qu’ils aillent donc faire un tour sur adaz.co.uk, le site d’Ada Zanditon. Considérée outre-Manche comme la nouvelle Vivienne Westwood, elle a remporté avec sa collection en lin naturel européen le prix de la créativité du Salon. Le popeux british Patrick Wolf n’a pas attendu le verdict du jury pour l’adouber créatrice branchée : il a confié à Zanditon la réalisation de tous ses costumes de scène pour sa dernière tournée.

Autre lauréat de cette édition 2009, Bibico qui vient également de Grande-Bretagne. Mais les influences de la créatrice de la marque, Nieves Ramos Ruiz, sont latines. Ses modèles en coton et en laine ne sont certes pas bio. Mais ils sont beaux. Et produits selon des critères éthiques. Suffisant pour obtenir le prix La Redoute et une mise en avant dans les pages du géant roubaisien de la vente par correspondance. Ethique, chic et cheap.

Laurent Bainier

Incrustez la fashion geek

Vous ne connaissez strictement personne dans la mode, mais rêvez de découvrir les coulisses de ce milieu ultra-fermé ? Rassurez-vous, le Web est là pour vous tenir au jus, même si votre ganache ne revient à aucun physionomiste digne de ce nom. Top 3 des sites qui vont vous rhabiller pour l’hiver.

Saywho.fr

Lancé par le touche-à-tout de la nuit, Rasmus Michau, au printemps dernier, ce site au design épuré s’est vite imposé comme le carnet de bal préféré des fashionistas qui aiment se voir en photo le lendemain de folles noubas. Tous les soirs, une escadrille de jeunes photographes talentueux comme Jean Picon, Sébastien Bardos ou encore Paul Blind sillonnent inlassablement toutes les after-party des grands couturiers.
Saywho.fr est devenu la nouvelle bible pour les amateurs de nightclubbing chic et choc.

Purple-diary.com

Véritable plongée dans les entrailles de la hype, le blog perso d’Olivier Zahm, big boss du magazine Purple, ressemble à une version en ligne de Glamorama, le best-seller de Bret Easton Ellis. Au menu, très peu de textes, mais de superbes photos où Zahm se met en scène avec le graffeur André, le photographe Terry Richardson ou encore l’acteur Jared Leto.

Thesartorialist.blogspot.com

Après avoir passé quinze ans à travailler dans la mode, le New Yorkais Scott Schuman a eu la bonne idée de  créer un blog pour y mettre des photos d’inconnus  lookés prises dans la rue. Depuis 2005 , celui qui a ouvert la voie à toute une génération de Facehunter a été classé par le Time Magazine comme l’une des 100 personnes les plus influentes de la fashion mondiale. W

Visitez les dessous chic de Moscou

Depuis la chute du bloc soviétique, Moscou s’est fait de superbes robes avec le rideau de fer. La capitale russe a troqué ses apparatchiks contre des fashionistas et les touristes n’ont pas perdu au change. Ses boutiques sont installées dans le Goum, en face de la muraille du Kremlin, dans l’une des plus célèbres galeries marchandes au monde. Desservie par l’une des plus belles stations du métro moscovite, Plochad Revolioutsi, elle est longue de plus de 2,5 km, sur trois niveaux.

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Construction supervisée par Lénine
Ce somptueux palais fut édifié au XIXe siècle dans le même style que le musée d’Histoire qui ferme la place Rouge au nord-ouest. En fait, c’est plus une compilation habile de plusieurs styles qu’une véritable création. En 1921, Lénine en personne y supervisa la création du premier grand magasin d’Etat d’Union soviétique. Dans les années 1950, c’est le lieu de pèlerinage des familles venues de tous les coins de l’Empire pour s’approvisionner en victuailles qu’on ne trouvait qu’à Moscou. Après avoir fait la queue au mausolée de Lénine, on se précipitait au Goum et si on se perdait, on se donnait rendez-vous près de la fontaine centrale. Paradoxe de l’histoire, le Goum est aujourd’hui un temple international de la consommation chic et chère. D’Armani à Vuitton, toutes les grandes marques occidentales y sont représentées. Les gourmets en profiteront pour passer au supermarché de produits fins le Gastronome, au rez-de-chaussée. Et si vous n’avez pas encore épuisé tous vos roubles, on vous conseille la rue Nikolskaya, dans le quartier de Kitaï Gorod, avec ses bijouteries et ses élégantes boutiques. Dans ce vieux quartier de la ville, l’art est à tous les coins de rue. Un bon alibi pour continuer à lécher les vitrines.

Le Guide du Routard

Hôtel Varchava Moderne

Bien tenu et de taille raisonnable pour Moscou. Chambres spacieuses à dominante bleue et de bon confort.
Petit déj’ buffet pris au 8e étage, dans une salle élégante.
Doubles env. 140 €, petit-déj compris. Leninski pr., 2. Métro Oktiabrskaya. Près du parc central Gorki
et du parc des Sculptures.
Tél. : 238-7701.

Yama-Pivnoï Traktir

Près des vieilles rues menant vers la place Rouge par le Goum. Dans une cave. De la viande surtout, sous toutes ses formes : saucisse bavaroise, canard à la tchèque, porc du chef… Grand choix de bières à bon prix et zakouskis pour les accompagner. Tlj, 12h-1h. Plats de 8,50 à 17 €. Novaya pl., 10. Métro Loubianka. Tél. : 797-3191.

Art Garbage-Zapasnik

Encore un endroit très couru, qui fait à la fois café, resto, bar à concerts et discothèque. Cadre très plaisant, avec la grande cour arborée entourée de demeures de caractère. Tlj, 12h-6h. Starosadski per., 5. Métro Kitaï-Gorod. Tél. : 628-8745.

A lire Guide du Routard Moscou, Saint-Pétersbourg 2009-2010.

Trois conseils de champion pour une classe mannequin

C’est fâcheux, mais les agences de mannequin ont tendance à accorder de l’importance au physique des personnes qu’elles recrutent pour défiler. Alors, si vous avez les poignées assorties à votre gueule d’amour et que vous rêvez d’être la nouvelle Lara Stone, vous allez en suer. Le défi est de taille mannequin, nous avons donc demandé à un coach champion du monde trois astuces pour booster votre régime.

1. Plus c’est long, plus ça fond
« Pour travailler la masse graisseuse, il faut des séances d’effort longues et régulières », explique Pascal Lafleur, champion du monde de kickboxing (1997-1998)*. Trente minutes (voire cinquante) d’effort trois à cinq fois par semaine sont nécessaires pour donner de vrais résultats. « Soignez votre apport en oxygène. L’idéal est de pouvoir parler pendant qu’on fait ses exercices. » Et ça évite de s’ennuyer. « Il faut combattre la routine pour garder la motivation : faites du sport à deux, ou en musique. C’est plus encourageant. »

2. Opération pain contre biscottes
Le soda light, c’est une vue de l’esprit. « On oublie l’alcool et les boissons gazeuses. Et on boit de l’eau avec du jus de citron », estime le coach. L’hydratation, c’est la base mais on ne l’obtient pas qu’en tétant de la Volvic. Cherchez l’eau dans les fruits et les légumes, et même chez votre boulanger. « Préférez le pain aux biscottes, beaucoup trop sèches. »

3. Souriez, éliminez
« La clé d’un régime, c’est la motivation, rappelle Pascal Lafleur. Avoir un bon mental, c’est accomplir 80 % du travail de perte de poids. » Et pour garder la frite, vous pouvez à l’occasion en manger « Une fois tous les quinze jours, si vous avez respecté vos objectifs, il faut vous récompenser. Offrez-vous une glace ou une pâtisserie, faites-vous plaisir et gardez le sourire. » Si avec tout ça vous n’obtenez pas la taille mannequin, vous aurez au moins trouvé l’énergie pour vous inventer une autre carrière.
* 10, rue Saint-Claude, Paris 3e.

Laurent Bainier

Sorties jeux vidéo : tendance camouflage

C’est du propre ! La collection automne-hiver de la mode pour homme mise à nouveau sur les couleurs kaki-marron. Avec trois jeux d’action et de tir pour adopter un joli look troufion sous toutes les coutures. D’abord Le 10 novembre, Le très attendu « Call of Duty : Modern Warfare 2 » tentera de battre le record de vente de son prédécesseur, soit quelque 13 millions d’exemplaires. Un peu plus tard, le 15 janvier, la suite d’« Army of Two », (qui ne s’appelle pas « Army of toutou », mais « Army of Two : le 40e jour ») pour jouer en coopération dans un Shanghai en état de siège. Enfin, « Battlefield : Bad Company 2 », le 4 mars, essaiera de se montrer à la hauteur du buzz qu’il est en train de créer chez les gamers.

 

Joël Métreau

Ezio, héros overlooké d'Assassin's Creed 2

Plus fashion victim qu’Altaïr, le héros médiéval de « Assassin’s Creed », voici Ezio, jeune noble de la Renaissance italienne, au cœur de la suite de ce block­buster d’Ubisoft. Parmi les points communs : la taille mannequin, la démarche podium, et la moue dédaigneuse à la Derek Zoolander. Mais surtout la silhouette qui évoque l’oiseau de proie.

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« Un collier qui appelle l’œil »
Pour les différences, Mohamed Gambouz, directeur artistique du jeu chez Ubisoft Montréal, apporte ses explications. « Le premier personnage était très iconique. Est-ce que nous devions rester dans le même principe ou partir de zéro dans un style Renaissance ? A la fin nous avons réussi à trouver un juste milieu, en conservant la cagoule et le blanc lumineux. Par-dessus, nous avons rajouté des accessoires : des bottes qui remontent au-dessus des genoux, une demi-cape sur le côté et de longues manches avec de la dentelle. »
Pour l’ensemble, les créateurs se sont appuyés sur les peintures de l’époque, mais aussi des films – Elizabeth, l’âge d’or, qui a obtenu l’oscar pour ses costumes – et d’une série (« Les Tudors »). « Nous recherchions un côté riche, pour le différencier du caractère médiéval, sobre et brut. Nous sommes passés d’un aspect sombre et usé à quelque chose de raffiné et soyeux. Nous avons aussi rajouté des ingrédients plus argentés. Le niveau de détails a été augmenté. » Comme ce collier autour du cou, afin de lui donner un aspect top-modèle italien. « Cet objet additionnel appelle l’œil, et fait donc ressortir la chemise ouverte qui lui donne un côté charmeur, à la Casanova. »

La pureté et le sang
Côté tons, on reste dans l’association rouge et blanc, ce mélange de pureté et de sang, qui a rendu identifiable le premier héros d’« Assassin’s Creed ». Mais le rouge a été renforcé dans le costume, notamment grâce à une ceinture élargie et à deux lanières tombantes (au lieu d’une pour Altaïr). Cette couleur est subtilement soulignée par le brun, « du cuir neuf, vivace et foncé ».
A moins que ce soit pour des pratiques sexuelles hard, pourquoi ne porte-t-il qu’un seul et unique gant ? « Précisons qu’il s’agit du personnage de base, que le joueur pourra customiser en progressant dans l’aventure. Ce gant unique sert à briser la symétrie. Il rappelle aussi l’aspect combattant et guerrier d’Ezio. » Bon, et si Ezio devait refaire sa garde-robe, il s’habillerait chez qui ? Mohamed Gambouz : « Chez Yves Saint Laurent. »


Joël Métreau

A Paris, ça défile dans tous les styles

Voilà, c’est fini. Après une semaine de Fashion Week parisienne, les top modèles ont des ampoules aux pieds, les rédactrices mode des cernes sous les yeux et les créateurs jeté leurs dés. Quelles seront les grandes tendances de l’été 2010 ? Focus sur les dix grands défilés qui façonneront le look de la saison.

Chanel champêtre

0910-MAG-CHANEL.jpgL’indéboulonnable Karl Lager­feld s’est fendu d’une collection champêtre. Le grand manitou teuton a transformé la verrière du Grand Palais en grange pour présenter sa collection aussi chic que fleurie. Mais pas de confusion possible, Karlito n’a pas tourné hippe : « Je n’ai rien contre les babas-cool, mais le baba, il retourne chez le pâtissier. Restons cool ! »

Givenchy sobre et chic

0910-MAG-GIVENCHY.jpgImprimés géométriques noir et blanc et silhouettes marquées au menu de la collection dessinée par le créateur italien Ricardo Tisci. Ovationnée par le public, ce défilé monte sur le podium des présentations de la semaine.

Saint Laurent contrasté

0910-MAG-YSL.jpgLe styliste Stéfano Pilati n’a pas dérogé à la règle en proposant des coupes austères mais a surpris son monde en proposant une palette de couleurs très estivale. Au premier rang, Prince, Sharon Stone ou encore Kate Moss ont visiblement adoré.

Dior deshabillé

0910-MAG-DIOR.jpgEn hommage à Lauren Bacall et au Hollywood des années 1940, John Galliano s’est amusé à déshabiller ses mannequins en présentant une collection très lingerie. La solution vestimentaire parfaite en cas de canicule l’été prochain.

Castelbjac en enfance

0910-MAG-CASTELBAJAC.jpgLe plus branché des créateurs français s’est une fois de plus fait remarquer avec sa collection « Pirates, perroquets et paradis ». Le créateur offre un remède anti-crise parfait avec sa panoplie d’imprimés colorés dignes de l’Île au trésor.

Gaultier bigarré

0910-MAG-GAULTIER.jpgJean Paul a réussi un gros coup en faisant défiler la préretraitée des podiums Naomi Campbell sous les yeux de Janet Jackson. Question chiffon… que du bon ! Au programme de l’été prochain, un vestiaire bigarré puisant son inspiration dans la savane et les rites tribaux.

Vivienne Westwood psyché

0910-MAG-WESTWOOD.jpgTou­jours à la pointe de l’avant-garde, la vieille punkette british offre une collection psyché où une Marie-Antoinette trash confondrait le Bal des débutantes avec une rave-party londonienne. Ça décoiffe et ça habille.

Stella McCartney bobo

0910-MAG-MC CARTNEY.jpgLa fille de l’ex-Beatle revisite les basiques en y apportant toujours plus de confort et de glamour. Les bobos vont une fois de plus adorer les coupes de la végétarienne la plus engagée de la mode. Larges sarouels et amples blouses ont trôné sous les yeux de son papa assis à deux pas de l’actrice Gwyneth Paltrow.

Céline minimaliste

0910-MAG-CELINE.jpgPour sa première collection, la créatrice britannique Phoebe Philo l’a joue minimaliste. Lignes nettes, couleurs neutres et petites robes en cuir rempliront le dressing des working-girl aussi attentive à leur apparence qu’à leur compte en banque.

Ungaro criard

0910-MAG-UNGARO.jpgOn conclut par le plantage de la Fashion Week. Il y a trois semaines, le PDG de la maison française créait un énorme buzz en annonçant l’arrivée de la starlette Lindsay Lohan en qualité de conseillère artistique. Manque de bol, la Loana ricaine n’a pas réussi à faire avaler aux critiques ses micro-robes criardes.

Cédric Couvez

27.08.2009

Notre sélection de sac à dos

Les boutons d’acné , ça ne s’achète pas. Mais le vieux pull en laine informe et le sac à dos, eux, se trouvent dans toutes les boutiques branchées, depuis que les Beaux Gosses de Riad Sattouf ont fait du look « âge ingrat » la nouvelle panoplie hype. Le 2.0 a sélectionné pour vous cinq keuss pour une rentrée classe.


Vrai Gosse

2808-SHOP-TannsADETOURER.jpgCa file une claque mais Tann’s a 30 ans. On repense à lui, un peu pataud, qui allait pour la première fois à l’école sur notre dos et on a l’impression que c’était hier. Aujourd’hui, la marque des écoliers vend des gammes pour adultes et pour enfants, taillées dans des matériaux respectueux de l’environnement. Et elle abandonne, pour ce modèle Trolley à tirer ou à endosser (59 €), son ergonomie d’aile delta. Aujourd’hui, t’a ton Tann’s ET toutes tes lombaires.  Youpi !

Gosse beau

A ce stade de l’article, une précision s’impose. L’objectif n’est pas de se saper comme un sac, mais juste d’en porter un. Napapijri l’a bien compris avec ce modèle aventurier du pôle (70 €) pour ceux qui oublient la fonte des glaces en se contemplant dans le miroir.

Sale Gosse

2808-SHOP-eastpakADETOURER.jpgLa terreur des livres de cours, c’est lui. Eastpak est sans doute la seule entité sur Terre à avoir plus fait souffrir le Bescherelle qu’un candidat de téléréalité. Si les sacs à dos de la marque cornent toujours les livres qu’ils contiennent, ils restent les excroissances dorsales les plus prisées. Avec ce modèle en flanelle grise (65 €), Eastpak la joue collégien américain pré-Columbine. Rétro beau...

Propre gosse

2808-SHOP-M1kADETOURER.jpg2808-SHOP-freitagADETOURER.jpgAttention, ceci n’est pas un sac bleu, mais un sac vert. Confectionné à partir de bouteilles recyclées, le M1K (pour « moins d’un kilo ») est un cartados : mi-cartable, il protège les livres, mi sac-à-dos il préserve votre colonne vertébrale (29,90 €). Si vous avez passé l’âge de trimbaler votre bibliothèque sur vos épaules, choisissez plutôt un Freitag (5). Les frangins suisses, qui ont offert aux bâches de camion une reconversion inespérée avec leurs besaces faites dans ce matériau recyclé, proposent un modèle de sac-à-dos (115 €). Bretelles en vieilles ceintures de sécurité, bout d’airbag pour les renforts... Vous alllez être beau comme un camion.

 

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