Avertir le modérateur

01/11/2008

Eve Online, le seul jeu vidéo islandais

« Si vous visitez l’Islande, surtout en hiver, vous serez plongé dans l’ambiance de « Eve Online ». Néanmoins, nous avons résisté à la tentation d’y mettre des vikings et de la neige… » Quel farceur ce Arnar « Zulupark » Gylfason, le producteur associé d’« Eve Online ». Erik le Rouge chez les aliens, ça l’aurait pourtant bien fait. D’ailleurs, on me souffle dans l’oreillette que le mix space-saga nordique, c’est au cœur de «Too Human », cet étrange RPG bancal.

 

J’habiterais en Islande, l’hiver, je me chaufferais à la console et au PC. C’est ce qu’a compris la boîte islandaise CCP Games, en développant le type de jeu qui fait que ta vie, elle a plus d’intérêt dedans que dehors. C’est le MMORPG (jeu massivement multijoueur). C’est « Eve Online », un monde persistant lancé en 2003, déjà. Et c’est comment ? « Le jeu est un bac à sable. Il y a les éléments structurels de base pour faire évoluer les joueurs. Et ce sont eux qui font évoluer le monde en fonction de leurs actions. « Eve » permet aux joueurs de se construire leurs propres empires, de les défendre ou les perdre », explique Henry, 42 ans, un des 240 000 abonnés. Ce membre du site EvE-JeuxOnline précise : « A aucun moment, on ne trouvera de PNJ pour nous dire ce qu’il faut faire. »

Dans les MMORPG, en général, le PNJ (personnage non joueur), c’est le mec qui te fait un beau discours (« Va, preux chevalier, défendre les terres contre l’ennemi ») et finit par te demander d’aller écraser dix lapins pour son repas du soir. Il paraît que ça s’appelle une quête. Avec « Eve Online », pas de larbin. Le 15 octobre dernier, CCP a annoncé « Eve Online : Quantum Rise », sa dernière extension, la neuvième ! Alors, quand dans une galaxie très lointaine, LucasArts et Bioware ont déclaré, mardi dernier, être sur le développement de « Star Wars : The Old Republic » pour PC, on se dit qu’ils feraient bien d’en prendre de la graine. Mais pourquoi y a-t-il plus de MMORPG de fantasy que de science-fiction ? Arnar Gylfason : « Peut-être parce que dans l’espace, personne ne vous entend crier. » J’en étais sûr.

Joël Métreau

24/10/2008

Eve Online, le seul jeu vidéo islandais

« Si vous visitez l’Islande, surtout en hiver, vous serez plongé dans l’ambiance de « Eve Online ». Néanmoins, nous avons résisté à la tentation d’y mettre des vikings et de la neige… » Quel farceur ce Arnar « Zulupark » Gylfason, le producteur associé d’« Eve Online ». Erik le Rouge chez les aliens, ça l’aurait pourtant bien fait. D’ailleurs, on me souffle dans l’oreillette que le mix space-saga nordique, c’est au cœur de «Too Human », cet étrange RPG bancal.

 

J’habiterais en Islande, l’hiver, je me chaufferais à la console et au PC. C’est ce qu’a compris la boîte islandaise CCP Games, en développant le type de jeu qui fait que ta vie, elle a plus d’intérêt dedans que dehors. C’est le MMORPG (jeu massivement multijoueur). C’est « Eve Online », un monde persistant lancé en 2003, déjà. Et c’est comment ? « Le jeu est un bac à sable. Il y a les éléments structurels de base pour faire évoluer les joueurs. Et ce sont eux qui font évoluer le monde en fonction de leurs actions. « Eve » permet aux joueurs de se construire leurs propres empires, de les défendre ou les perdre », explique Henry, 42 ans, un des 240 000 abonnés. Ce membre du site EvE-JeuxOnline précise : « A aucun moment, on ne trouvera de PNJ pour nous dire ce qu’il faut faire. »

Dans les MMORPG, en général, le PNJ (personnage non joueur), c’est le mec qui te fait un beau discours (« Va, preux chevalier, défendre les terres contre l’ennemi ») et finit par te demander d’aller écraser dix lapins pour son repas du soir. Il paraît que ça s’appelle une quête. Avec « Eve Online », pas de larbin. Le 15 octobre dernier, CCP a annoncé « Eve Online : Quantum Rise », sa dernière extension, la neuvième ! Alors, quand dans une galaxie très lointaine, LucasArts et Bioware ont déclaré, mardi dernier, être sur le développement de « Star Wars : The Old Republic » pour PC, on se dit qu’ils feraient bien d’en prendre de la graine. Mais pourquoi y a-t-il plus de MMORPG de fantasy que de science-fiction ? Arnar Gylfason : « Peut-être parce que dans l’espace, personne ne vous entend crier. » J’en étais sûr.

Joël Métreau

23/10/2008

Les collants sont de retour

Même par - 15 °C, les belles Islandaises ne jurent que par une bonne paire de collants pour couvrir leurs fines gambettes. Mais attention, pas de méprise, on ne parle pas du collant à maman, noir uni, qui filoche salement à la première partie de jambes en l’air. Non, on vous cause du collant psychédélique, de préférences fluo et si possible badigeonné de motifs graphiques à rendre un aveugle épileptique.

2410-MAG-collants.jpgUn petit tour dans les night-clubs hype de la ville finira par vous convaincre : cet hiver, la mode est aux panties déjantés même dans la capitale la plus au nord du monde. Petit conseil de Rúna Friðriks, sublime mannequin local de 18 piges : « Osez la paire importable et recouvrez vos fesses d’un micro-short ! Vous aurez un poil plus chaud… » C’est bien compris les filles ?

Cédric Couvez

Nos meilleures excursions en Islande: mettez vos moufles

Faut être honnête. Une fois le Laugavegur bouclé, l’ensemble des bars de la ville dévalisés, vous tournerez un peu en rond à Reykjavik. Restez vendredi et samedi dans la capitale pour profiter de sa vie nocturne trépidante, puis partez en excursion. L’idéal reste de louer une voiture, mais la solution coûte cher. Alors pour les routards fauchés ou les alcooliques qui ont cramé leur paie au Vegamot et au Café Solon, le bus reste la meilleure solution.

 


Après le Blue Lagoon et ses eaux laiteuses, l’attraction première du pays est le Cercle d’or. Le terme n’a rien d’historique, il a été inventé par les tour-opérateurs pour désigner la boucle qui permet de découvrir Geysir, d’où vient le mot geyser, Thingvellir, Laugarvatn et Gullfoss, chutes d’eau assourdissantes. En partant du terminal routier de Reykjavik, il faut compter 70 €.

 

Pour le même prix, on peut s’offrir une expédition « Voyage au centre de la terre », toujours au départ du terminal, dans quelques-unes des plus belles grottes de roche volcanique. Les enfants de moins de 10 ans ne sont pas admis mais vous leur raconterez, ça les aidera à s’endormir. Moins cher, mais plus hasardeux, pour 50 €, vous pouvez traquer les aurores boréales, visibles au nord entre septembre et mars. Le phénomène dépend des conditions météo et personne ne peut vous garantir que vous ne ferez pas un tour en bus pour rien. Cette fois, c’est vous que ça aidera à endormir.

L. B. et la rédaction du Routard

Festival Airwaves 08: un courant d'air frais dans la musique

Il est 5 heures du mat’, vous avez squatté cinq super clubs, vu dix bons groupes, rencontré quinze nouveaux potos et êtes tombés amoureux vingt fois? Bienvenue au Iceland Airwaves Music Festival ! Depuis 10 ans, ce rassemblement de kids ultra-branchés est devenu la tête chercheuse des « next big thing » de la musique indépendante. Bloc Party, TV On The Radio, Hot Chip, Kaiser Chiefs ou encore les Klaxons y ont fait leurs classes avant d’exploser sur la scène internationale. Malgré une crise économique qui daube encore plus le souffre que les volcans islandais, le festival a tenu toute ses promesses le week-end dernier.

2410-MAG-RAMR.jpg

Si les mauvaises langues parlaient de déprogrammation de combos flippant d’être payés en couronnes, il n’en fut rien, bien au contraire. Première info indispensable, ce festival se tient la nuit. Les couche-tôt peuvent donc aller se rhabiller… Pendant quatre jours, le Reykjavik Art Museum s’est transformé en salle de concerts pour accueillir une plâtrée de têtes d’affiches : CSS et Vampire Weekend ont fait pogotter jusqu’à minuit les 8.000 festivaliers. Mais l’intérêt du Airwaves Festival est ailleurs. Profitant de la promiscuité de tous les hot-spots de la ville, (ou plutôt de la rue) il suffisait de filer sur le trottoir d’en face pour atterrir au Tunglid, le club hype du moment. Simian Disco Mobile, Crystal Castles ou encore la française Yelle ont fait cramer le dance-floor dans une ambiance éthylique proche du « binge drinking ».

 

À quelques encablures de là, le Vegamot offre en marge du festival distille la crème du son hip-hop. Étrangement, le rap américain fait davantage bouger le popotin des modasses locales que le rock alternatif estampillé fashion… Un paradoxe de plus au pays des elfes. Le « off » du festival est également immanquable. Dès 19 heures, toutes les boutiques arty de la rue se transforment en warm-up funky. Une horde de Dj’s islandais font jerker les premiers fêtards entre deux portants de fringues. En before ou en after, Reykjavik n’est pas prête d’aller se pieuter.

Cédric Couvez

>>> Votez pour votre groupe islandais préféré et découvrez les notres ici.

FM Belfast, la révelation islandaise de l'automne

Cet hiver, l’avenir de l’électro-pop passera par l’Islande ! Question création musicale, les ilais frôlent la surenchère. Difficile de trouver un jeune autochtone qui ne passe pas son temps libre dans un home-studio surchauffé à produire des sons innovants. Fers de lance de la scène électro locale, FM Belfast est en passe de s’imposer comme la révélation européenne de l’automne. Si le nom du sextet peut paraître trompeur, pas de méprise, les membres du combo sont bien originaires de Reykjavik.

 

Disponible depuis le 16 octobre, leur premier opus « How To Make Friends » distille onze titres au song-writting détonnant et aux influences eighties revisitées. Alternant des tubes dance-floor comme l’entraînant « Synthia », véritable hymne à la joie, ou le surprenant « Underwear » qui raconte pourquoi il faut courir tout en sous-vêtements dans les rues de la capitale pour tuer l’ennui, le combo reprend également les paroles du hit « Pump The Jam » pour le transformer en balade hypnotique. Dôté d’une production ultra-léchée, l’album réussi à renouveler avec humour la pop-synth nordique et le 8-bits digne d’un vieil Amiga. Vivement que ce groupe truste nos ondes FM.

 

Cédric Couvez

>>> Votez pour votre groupe islandais préféré et découvrez les notres ici.

Les meilleurs shops de la rue Laugavegur à Reykjavik

Reykjavik doit sa réputation de capitale la plus cool d’Europe à… une petite rue commerçante : Laugavegur. Située en plein centre ville, elle s’étend sur seulement 300 mètres et rassemble l’ensemble des enseignes branchouilles du pays. Top 3 des shops à ne pas louper pour flamber ses couronnes sans retenue.

 

2410-MAG-magasin.jpg



- Naked Ape : Difficile de repartir à poil du « Singe Nu ». Cette échoppe ultra-funky propose la crème du street-wear coloré. On s’y arrache hoodies et tee-shirts peints au pochoir dans l’arrière boutique à des prix abordables. Bonne nouvelle pour les mythos, on peut également commander leurs fringues en ligne.

- Kron Kron : Véritable « Colette » islandais, ce concept store sélectionne depuis quatre ans le top des créateurs. On y retrouve des petites robes Marc Jacobs, des lunettes façon « batman » signées Bernhard Wilhelm ou des tops inédits du styliste danois Henrik Vibskov, le tout brillamment accordé à la mode viking. Une mine également présente sur le net.

- Ranim : Temple du gadget et de l’insolite, ce minuscule magasin entasse des milliers de goodies tous plus originaux les uns que les autres. Téléphone fixe en forme de cornet de frites, déodorisant parfum bacon ou magnet «J’ai rencontré Jesus dans les toilettes !», vous y trouverez forcément une babiole à ramener à votre grand-mère.

Cédric Couvez

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu