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12/03/2010

Murdoc Le boss de Gorillaz se la raconte sur « Plastic Beach »

« Notre seul plan prédéfini est la domination mondiale »


Vous aviez disparu depuis trois ans. Vous étiez en cure de désintox ?

Rehab? No! No! No! Je devais juste purger mon âme de Gorillaz. J’étais écœuré par le goût et l’odeur que dégageait le groupe. J’avais besoin d’un long week-end loin de tout. Et je me suis débrouillé pour qu’il dure trois ans.

Trois ans de paresse ?

J’ai investi dans des stupides compagnies de téléphone et sur des projets de construction de pyramides avec un certain Bernard Madoff. Après, je me suis lancé dans la vente d’armes. C’était sympa ! Mais un groupe de pirates, Les Nuages noirs, veut ma mort parce que je leur ai vendu de la camelote. J’essayais juste de contribuer à la paix mondiale en vendant des armes qui ne fonctionnent pas… Je me suis caché dans un endroit isolé où même Google ne peut pas me trouver. J’ai aussi mis en vente nos studios, Kong, sur www.immensestudiohantéhorsdusageaumilieudenullepart.com, mais je n’ai pas trouvé preneur. Alors j’y ai mis le feu et j’ai touché l’assurance. Mouahahaha !

Que sont devenus les autres membres du groupe ?

Noodle a disparu. Tout comme Russel, qui a des problèmes de santé mentale. 2D est toujours là. Je n’arrive pas à m’en débarrasser, il est pire que l’herpès.


Quand avez-vous recommencé à faire de la musique ?

En mai 2007. Mes poches étaient vides, j’avais une inflammation du foie, mais ma tête était pleine de grands projets pour une nouvelle charge de Gorillaz.


Quels genres musicaux vouliez-vous explorer ?

Subcore, bluegrime, electrowazzle, grind grass… Bon, je plaisante. Il n’y a jamais de plan prédéfini au début d’un album de Gorillaz. Je veux dire, à part accomplir une domination mondiale.

Vous avez piraté des radios pour la promo de l’album…

Ouais ! J’ai toujours aimé la vie de pirate. Rhum, sodomie et abordages ! Rien à jeter là-dedans.


Plastic Beach est-il le dernier album de Gorillaz ?

Disons que oui. Ne venez pas chialer après ça. Mais ce n’est pas le chapitre final des aventures de Murdoc Nicalls


Quelle est votre vraie nature ?

C’est une question un peu trop métaphysique pour un mec qui vient de commencer sa journée avec un rhum cassis. Notre vraie nature est… le mouvement. Nous sommes comme la mer qui s’étend autour de notre paradis de plastique : en mutation permanente, inexorables et inéluctables. Nous sommes i-né-luc-ta-bles. W


La possibilité d’Une île

Gorillaz, délire hip-pop cartoonesque de Damon Albarn (Blur), livre son troisième et ultime album. Exilés sur leur Plastic Beach, une île formée de déchets plastiques, Murdoc (l’avatar de Damon Albarn) et sa bande réalisent le mariage heureux entre hip-hop, pop, rock, funk et diverses mélopées orientales. Dansante et planante à la fois, leur musique est le symbole d’une décennie qui a aboli les frontières entre les genres.

 

Recueilli par le Service Rock

01/11/2008

Gagnez des places pour voir les Pigeon Detectives!

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The Pigeon Detectives est en concert le 5 novembre au Trabendo, à Paris. Et nous avons des places à vous faire gagner! Alors laissez-nous des commentaires et nous choisirons les petits veinards.

Mais qui c’est, déjà?
The Pigeon Detectives est un quintet en provenance de Leeds (Royaume-Uni). Créé en 2002, le groupe s'est déjà taillé un joli succès outre-Manche avec son premier album pop-rock, Wait for Me. Ils sont revenus, guitares en main, avec leur deuxième album, Emergency (sortie le 9 juin).

Leur site et leur MySpace

Et c’est quoi comme style? De la pop-rock, toutes guitares dehors. La preuve en vidéos…

This is an Emergency

 

Everybody Wants Me

 

Take Her Back

 

Ulla Majoube

Trois groupes qui vont chez le même coiffeur: qui allons-nous interviewer?

Allez, cette semaine, c’est le retour des guitares semi-hurlantes. Mais surtout, c’est tout un style capillaire qui s’affiche. En gros, nous soupçonnons fortement les chanteurs de ces groupes de se donner rendez-vous chez le même coiffeur… Alors, qui de ces trois groupes au chanteur-à-la-mèche-rebelle-archi-travaillée allons-nous interviewer?


Kids In Glass Houses

KidsInGH.jpgIls sont cinq, et ils sont du pays de Galle (Grande-Bretagne, et oui, encore), et ils existent depuis 2004. Au début, ils n’étaient pas très sérieux (genre une répète par mois). Et puis les choses se sont accélérées et, en 2005, ils sortent un EP. Et comme entre Gallois à mèche on se refile des coups de main, Lostprophets les a embauché pour faire leur première partie en 2006. Au fait, leur premier album, Smart Casual, sort ce mois-ci.

Leur MySpace

 

 

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Failsafe

failsafeL.jpgIls sont cinq et leurs prénoms sont archi-courts (Andy, Matt, Rob, Jim et Si). Ils nous viennent de Preston, au Royaume-Uni, et se sont créés en 2003. Depuis, ils ont écumé les salles et sortent leur deuxième album, The Truth Is, ce mois-ci. Ils se décrivent ainsi: «un groupe live qui déchire, avec des refrains énormes et des riffs à vous casser le cou.» Mais bien sûr…

Leur MySpace

 

 

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Fightstar

fighstar.jpgJe vous entends d’ici: encore un quatuor british! Certes, mais celui-là, il dure. Fondé en 2003, Fightstar vient de sortir son troisième album, Alternate Endings, qui est en fait une compilation de chansons jamais sorties et de B-Sides. Du recyclage, en somme. En prime, ils étaient en haut de l’affiche aux festivals Download et Guilfest.

Leur MySpace

 

 

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23/10/2008

Festival Airwaves 08: un courant d'air frais dans la musique

Il est 5 heures du mat’, vous avez squatté cinq super clubs, vu dix bons groupes, rencontré quinze nouveaux potos et êtes tombés amoureux vingt fois? Bienvenue au Iceland Airwaves Music Festival ! Depuis 10 ans, ce rassemblement de kids ultra-branchés est devenu la tête chercheuse des « next big thing » de la musique indépendante. Bloc Party, TV On The Radio, Hot Chip, Kaiser Chiefs ou encore les Klaxons y ont fait leurs classes avant d’exploser sur la scène internationale. Malgré une crise économique qui daube encore plus le souffre que les volcans islandais, le festival a tenu toute ses promesses le week-end dernier.

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Si les mauvaises langues parlaient de déprogrammation de combos flippant d’être payés en couronnes, il n’en fut rien, bien au contraire. Première info indispensable, ce festival se tient la nuit. Les couche-tôt peuvent donc aller se rhabiller… Pendant quatre jours, le Reykjavik Art Museum s’est transformé en salle de concerts pour accueillir une plâtrée de têtes d’affiches : CSS et Vampire Weekend ont fait pogotter jusqu’à minuit les 8.000 festivaliers. Mais l’intérêt du Airwaves Festival est ailleurs. Profitant de la promiscuité de tous les hot-spots de la ville, (ou plutôt de la rue) il suffisait de filer sur le trottoir d’en face pour atterrir au Tunglid, le club hype du moment. Simian Disco Mobile, Crystal Castles ou encore la française Yelle ont fait cramer le dance-floor dans une ambiance éthylique proche du « binge drinking ».

 

À quelques encablures de là, le Vegamot offre en marge du festival distille la crème du son hip-hop. Étrangement, le rap américain fait davantage bouger le popotin des modasses locales que le rock alternatif estampillé fashion… Un paradoxe de plus au pays des elfes. Le « off » du festival est également immanquable. Dès 19 heures, toutes les boutiques arty de la rue se transforment en warm-up funky. Une horde de Dj’s islandais font jerker les premiers fêtards entre deux portants de fringues. En before ou en after, Reykjavik n’est pas prête d’aller se pieuter.

Cédric Couvez

>>> Votez pour votre groupe islandais préféré et découvrez les notres ici.

FM Belfast, la révelation islandaise de l'automne

Cet hiver, l’avenir de l’électro-pop passera par l’Islande ! Question création musicale, les ilais frôlent la surenchère. Difficile de trouver un jeune autochtone qui ne passe pas son temps libre dans un home-studio surchauffé à produire des sons innovants. Fers de lance de la scène électro locale, FM Belfast est en passe de s’imposer comme la révélation européenne de l’automne. Si le nom du sextet peut paraître trompeur, pas de méprise, les membres du combo sont bien originaires de Reykjavik.

 

Disponible depuis le 16 octobre, leur premier opus « How To Make Friends » distille onze titres au song-writting détonnant et aux influences eighties revisitées. Alternant des tubes dance-floor comme l’entraînant « Synthia », véritable hymne à la joie, ou le surprenant « Underwear » qui raconte pourquoi il faut courir tout en sous-vêtements dans les rues de la capitale pour tuer l’ennui, le combo reprend également les paroles du hit « Pump The Jam » pour le transformer en balade hypnotique. Dôté d’une production ultra-léchée, l’album réussi à renouveler avec humour la pop-synth nordique et le 8-bits digne d’un vieil Amiga. Vivement que ce groupe truste nos ondes FM.

 

Cédric Couvez

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08/10/2008

Trois groupes créés en 2005, lequel allons-nous interviewer?

Ah, l’année 2005, souvenez-vous: l’année du coq, Live 8, la libération de la journaliste Florence Aubenas en Irak, l’acquittement de Michael Jackson, la première greffe du visage… Au milieu de tout ça, dans des pubs, des bars ou des lycées, des jeunes décident de monter un groupe, histoire de se changer les idées. Et trois ans plus tard, ils sont sur le devant de la scène. Alors, parmi ces trois groupes nés en 2005, lequel allons-nous interviewer?



The View

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Avec leur premier album, sorti en 2007, ils avaient explosé sur la scène britannique et étaient les chouchous de la presse british. Originaires de Dryburgh (petite ville écossaise près de Dundee), le quatuor se fonde en 2005 et surfe sur la vague des groupes «post-punk» et remporte un franc succès avec Wasted Little DJ’s. Avec un micro scandale en prime (le chanteur Kyle Falconer s’est fait choper par les flics avec Pete Doherty, leur pygmalion, en train de se repoudrer), ils ont fait jaser. Au point d’en faire oublier leur musique et leur présence sur scène. Afin de rappeler au monde entier qu’ils ont du talent, ils reviennent avec un second album et un single, 5 Rebeccas.

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In Case of Fire

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Du «rock progressif», voilà le genre dont se proclame In Case of Fire. Formé de trois jeunes Irlandais du Nord en 2005, ils ont vite explosé sur la scène britannique et ont fait les premières parties d’Enter Shikari, 30 Seconds to Mars ou, plus classe, Biffy Clyro et Queens of the Stone Age. A noter, ils misent sur leurs guitares musclées et leur look très stylé (et pas très souriant). Le magazine Kerrang! les compte parmi les révélations de l’année.

Crédit photo : Paul Harries.

 

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You Me At Six

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Qui a dit que l’Emo ne venait que des States ? Et bien c’est une maladie qui touche aussi les ados d’Europe… Ils débarquent de Weybridge, dans le Surrey (Royaume-Uni), ils sont cinq, et ils y croient. Ce quintet défend actuellement son premier album, Take Off Your Colors. Des guitares a fond, puis des parties chantées aux paroles un poil sirupeuses : pas de doute, Emo en force. Si vous aimez Paramore ou encore Fightstar (du rock pour ado, en somme), vous ne serez pas déçus. Sinon, ne lancez même pas la vidéo !

 

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Ulla Majoube

01/10/2008

Qui allons nous interviewer? Rock pour ado rigolo

Parce qu'un peu de fun et de blagues à deux balles, ça le fait toujours, on trouve souvent des artistes qui pratiquent un humour potache. Voici trois groupes de rock pour ado qui n'ont pas oublié leur vocation première : grand comique. A vous de décider qui nous allons interviewer !

 

Forever the Sickest Kid


Dallas, ton univers impitoyable. C'est dans cette ville des Etats-Unis qu'est né Forever the sick Kid en 2006, de la fusion entre les groupes Been Bradley et The Flipside. Bref, c'est devenu une troupe de 6 musiciens. Avec des chansons come «She's a Lady» et «Whoa Oh! (Me vs Everyone)», ils se sont fait un petit nom. Et sinon, ils adorent les photos posées...

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All Time Low

Attention, méga comiques en vue. Ce quatuor annonce la couleur sur son MySpace: la BD est leur monde et ils sont prêts à abandonner leur dignité, leur intégrité et leurs principes pour une tournée payée… Ils répondent à un questions/réponses (quels bonbons aimez-vous? Quand jouez-vous dans ma ville?) et gèrent eux-mêmes leur page. Allez, un p'tit single, genre «Dear Maria, Count me In» et ça repart!

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The Academy Is

Originaires de Chicago, ce quintet un poil barré a vu le jour en 2002. Ils s'appelaient alors The Academy, mais pour des raisons légales, ils ont ajouté «is» en 2004. Ils viennent de sortir leur troisième album. Déjà aguerris à la comic-attitude, ils s'éclatent joyeusement sur TAITV (The Academy Is TV), un podcast vidéo. Et là, leur single, c'est «Summer Hair = Forever Young».

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