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16.04.2010

VISITEZ CONDOM PENDANT LES JOURS FERIA

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Condom a un nom de préservatif, mais c'est surtout l'armagnac qui intéresse la ville.

Pour attirer le touriste, Condom profite de son nom et de son patrimoine médiéval : l'office de tourisme loge dans une belle demeure du Moyen Age, la mairie dans le cloître de style gothique flamboyant, la sous-préfecture dans l'ancien palais des Evêques, l'école laïque dans un superbe hôtel particulier du XVIIIe et le musée de l'Armagnac dans les écuries de l'évêché. Deux salles y abritent une exposition, renouvelée tous les ans, sur le caoutchouteux objet du désir. L'été dernier, on y apprenait doctement l'histoire du préservatif. L'édition de cette année promet d'être plus ludique et poétique, avec un titre romantique : « Bulles d'amour »... Mais on y voit aussi, outre une vidéo expliquant le processus de fabrication de l'armagnac, des outils qui sentent bon la vieille France et le terroir, une collection d'alambics et de vieilles bouteilles . Le plus impressionnant reste cet immense pressoir en bois de 18 tonnes, fierté de la ville.

Plan Baïse

Il vous suffira ensuite de faire quelques pas dans la lumière du Sud-Ouest pour admirer la magnifique cathédrale Saint-Pierre, exemple typique de l'architecture gothique finissante où apparaît le style Renaissance.

Et une fois votre devoir culturel accompli, lancez-vous dans une croisière (option gastronomique possible) sur la Baïse. Vous pouvez aussi louer des bateaux à moteur sans permis, voire des bateaux habitables. Et si vous êtes dans la région le second week-end de mai,  préparez vos atours - béret ou bandana rouge, maillot de rugby ou salopette blanche - car c'est l'époque du Festival européen de Bandas y Peñas :  les rues appartiennent à la foule, aux bodegas et aux bandas. Une heureuse folie!

 

 

Les 1604-MAG-WEE-OIE.jpgbonnes adresses du routard :

Sur les quais, face à la Baïse.
Cet hôtel construit au XIXe siècle, entièrement rénové et parfaitement entretenu, allie charme et confort. Beaucoup de goût et de chaleur dans la déco, toute de bois clair et de tissus madras.

Doubles 43-68 €.

Menus 12,50 € et 21-33 €.

20, rue du Maréchal-Foch. Rens. : 05 62 68 37 00.

Chambres d'hôtes le Hour

Dans une ancienne ferme au cœur d'un cadre enchanteur et paisible, de superbes chambres débordantes de créativité : déco ravissante à base d'objets de récup déj', de vieux outils détournés, etc. En été, petit déj dans le jardin ombragé. Piscine à l'écart, ping-pong, boulodrome. Excellent accueil. Doubles 55 €. Chez Florence et David Bonneville, à Béraut. Rens. : 05 62 68 48 33.

Le Moulin du Petit Gascon

Aux beaux jours, les tables sont installées face à l'écluse, quasiment pieds dans l'eau, dans un cadre champêtre des plus agréables. Carte courte de spécialités purement régionales, excellents produits
et charmant accueil. Pour finir,
le chemin de halage se prête bien
à la balade digestive. Route d'Eauze.

Menus 20-35 €.

Rens. : 05 62 28 28 42.

La Table des Cordeliers

Eric Sampietro, ce Gascon
à l'allure romantique, a littéralement ressuscité cette adresse mythique. L'intérieur a été relooké, le cloître
et la chapelle du XIIIe siècle
métamorphosés. Pas toujours
académique, le chef exacerbe
les produits de saison avant
de nous plonger dans l'univers coloré et acidulé des desserts.
Le premier menu du soir est d'un rapport qualité-prix épatant !

Menus à partir de 25 €;
carte 70 €.
1, rue des Cordeliers.

Rens. : 05 62 68 43 82.

A lire : Guide du Routard Pyrénées, Gascogne et Pays toulousain 2010.

 

09.04.2010

une visite du nord pelée

 

0904-MAG-ROUTARD2-PLAGE.jpgS’aventurer au nord de la Martinique, c’est pénétrer un royaume aux côtes déchirées, aux îlets déserts, aux falaises rocailleuses plongeant dans des eaux limpides, tout cela  dans la végétation tropicale luxuriante et mystérieuse. Partez de Sainte-Marie, sur la côte est : c’est l’occasion de s’approvisionner dans l’une des plus fameuses rhumeries de l’île (la rhumerie Saint-James), de découvrir des objets muséographiques inattendus -le musée de la Banane existe, nous l’avons visité-, de plonger dans l’océan à partir de plages de sable noir. A Basse-Pointe, paradoxalement presqu’à l’extrémité boréale de l’île, on peut se promener dans des buggys ouverts à tous vents à travers les plantations de palmiers et de cannes à sucre, ou pour les plus sportifs faire du canyoning. Emotions garanties!

La route qui mène à Grand-Rivière se fraie un chemin au milieu d’une forêt profonde composée d’arbres gigantesques et de fantastiques bouquets de bambous, plonge dans les ravines puis remonte, abrupte, pour offrir quelques vues magnifiques sur la mer étincelante...  Mais à Grand-Rivière, elle s’arrête. Pour rejoindre le village le plus proche, sur la côte nord-caraïbe, il va falloir enfiler vos chaussures de marche pour parcourir un des plus beaux sentiers de randonnée de l’île. On peut aussi monter dans les yoles multicolores des pêcheurs: la côte vue de la mer est absolument magnifique, et vous vous offrez une heure de sensation forte! Et tant qu’à faire, allez observer les dauphins à partir du Prêcheur…

0904-MAG-ROUTARD-NORDMARTINIQUE.jpgEn redescendant vers la Montagne Pelée,  on pénètre au cœur de l’île, dans un autre monde. La route bordée de bambous, de fougères arborescentes, d’arbres chargés de broméliacées et d’orchidées conduit jusqu’au Morne-Rouge, point de départ vers le volcan -si dénudé sur certains flancs qu’on s’imaginerait transporté en Auvergne. Il sait pourtant se faire craindre de la population: l’éruption de 1902 a laissé de terribles souvenirs dans la mémoire collective. Il a même donné son nom à un type d’éruption volcanique -dit péléenne– imprévisible et dévastatrice! À Saint-Pierre, le musée vulcanologique Franck Perret expose des vestiges saisissants de la catastrophe.  Mieux encore, le beau Centre de découverte des sciences de la terre, logé dans un bâtiment parasismique aux allures futuristes et intrigantes, propose des expositions scientifiques sur les colères de Dame Nature.

Fatigués de si austères beautés ? Jetez-vous à l’eau pour un petit coup de snorkling voire de plongée sous-marine –les épaves sont légion dans la baie de Saint-Pierre. Car la Martinique recèle un autre univers à explorer: celui de ses royaumes océaniques…

 

Les bonnes adresses du Routard

Gîte du Hameau du Morne des Cadets, Chez Léon Tisgra : Perché à flanc de colline, ce gîte avec vue sur la montagne Pelée ne manque ni d’air ni de perspective. Bungalows en bois de style créole très agréables, grande terrasse commune pour les repas. Les bons produits de Tonton Léon, qui possède une exploitation maraîchère biologique, se retrouvent sur la table d’hôtes... Une très belle adresse à l’écart des sentiers battus. 280-350 €/sem pour 2-3 pers. A Morne-des-Cadets. 05-96-55-83-30.

Les Maisonnettes du Volcan : Des maisonnettes traditionnelles en bois au milieu d’un superbe parc plein de manguiers, de canneliers... Calme garanti et vue panoramique époustouflante sur la montagne Pelée et la plaine de la distillerie Depaz… Idéal à l’heure du ti-punch ! Bungalows de charme 535-650 €/sem pour 4-5 pers. A Saint-Pierre, quartier Saint-James. 05-96-78-21-66.

Le Colibri Parfumé : maison réputée pour sa savoureuse cuisine couleur locale, comme le pigeon farci au nid ou le blaff d’oursins. Terrasse avec une belle vue sur l’océan. Plats 10-23 €. Au Morne-des-Esses. 05-96-69-91-95.

Le Guérin : Toutes les ressources de ce bout d’île sont utilisées ici, à commencer par les fruits du marché, les légumes superbes qui accompagnent des plats un peu oubliés, comme le ragoût de cochon au rhum vieux et au thym… Menu du marché 15 €. A Saint-Pierre, dans le marché. 05-96-78-17-22.

Le 1643 : Un endroit cosy à l’entrée d’un des plus beaux jardins de Martinique, à l’ombre de magnifiques tamariniers et manguiers. Spécialités françaises et plats typiques de la côte caraïbe. Carte 25-30 €. Anse Latouche, à la sortie de Saint-Pierre. 05-96-78-17-81.

A lire: Guide du routard Martinique 2010

 

 

Le guide du routard

02.04.2010

Faites un tour à la "maison blanche"

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Marre de la ville rouge ? Allez vous ressourcer à la Casa Blanca, la « Maison Blanche » en espagnol. La grande sœur brillante et laborieuse de Marrakech est l'endroit idéal pour rencontrer le Maroc d'aujourd'hui. Une grande ville qui ne vit pas seulement du tourisme, mais qui est devenue la capitale économique du Maroc... et des économies. Pour le touriste, Casa est en effet l'une des destinations urbaines bon marché du Maroc.

Perle de l'Art déco

En arrivant, vous n'échapperez pas à la visite de la mosquée Hassan II. C'est la plus grande du Maghreb et la troisième du monde après celle de La Mecque et de Médine. Un petit bijou d'architecture islamique, à la fois lieu de prière et de fierté nationale. Et pour cause, sa construction a réussi à associer les techniques les plus modernes et l'artisanat traditionnel marocain. On ne vous en dit pas plus, la visite obligatoirement guidée vous apprendra tout le reste.

Ensuite pour un petit coup de nostalgie, direction le centre historique de Casa. Ici les immeubles Art déco qui firent la renommée de la ville se dégradent lentement par manque d'entretien. Quel dommage ! Alors pour vous remonter le moral, on vous emmène déjeuner au marché central. Fruits, épices, viandes mais surtout crustacés et poissons vont vous mettre en appétit. Et puis, quel plaisir de flâner dans ce marché en partie couvert, à l'abri du bruit de la circulation automobile.

Mais pas de visite d'une ville marocaine sans un tour dans la médina. L'ancienne médina de Casa avec son enchevêtrement de ruelles ressemble à ses sœurs du royaume, on y trouve de tout d'ici et d'ailleurs. On aime bien aussi la nouvelle médina au sud de la ville. Prenez un taxi pour y aller. Très jolie avec ses murs chaulés, ses toiles de tuiles vernissées. Autour de la place Moulay Youssef, plantée de ficus géants, les arcades débordent d'objets d'artisanat. Vous devriez y trouver votre bonheur.

La parité dans les lieux branchés

Pour finir la journée, empruntez la corniche, histoire de respirer le grand air en prenant l'apéro sur une des nombreuses terrasses en front de mer. Idéal pour reprendre des forces avant de rocker la casbah. Casa regorge de bonnes adresses pour boire un verre en écoutant de la musique ou pour danser. Dernier petit conseil pour les noctambules, les choses vont vite ici et on reconnaît les lieux branchés fréquentables à la parité entre filles et garçons. Ayez l'œil !

Les bonnes adresses du routard :

Hôtel Maamoura

Un hôtel rénové de belle facture à deux pas du marché central. Elégant hall d'accueil, façon palais, avec mosaïques, plafonds de cèdre en nid d'abeilles. Belles chambres impeccables, aux tons neutres et meublées dans un style vaguement anglais. Double 51,80 € ; petit déj compris. 59, rue Ibn-Batouta. 05 22 45 29 67 ou 68.

La Sqala

Dans les murs de l'ancienne forteresse. Au milieu des plantes exotiques, dans un patio séduisant, une adresse extra, où déguster de très bonnes recettes ancestrales et rurales, typiquement marocaines. Pour les petites bourses, superbe tajine de légumes ou délicieux kemia sqala (ensemble d'entrées marocaines). Bd des Almohades. 05 22 26 09 60.

Pâtisserie Bennis

La plus célèbre pâtisserie de Casablanca.
Ses spécialités sont réputées dans tout le pays (cornes de gazelle, doigts au sésame, akda aux amandes...). 2, rue Fkih el Gabbas.

Le Trica

Bar-lounge un rien décalé, c'est l'endroit où il faut se rendre pour prendre le pouls du nouveau Maroc. On y mange des pâtes italiennes arrosées de mojitos. Le soir, les ventilateurs brassent de la techno. De midi à 1 h du mat'. Carte 5,40-9,10 €. 5, rue Al Moutanabi, quartier Gauthier. 05 22 22 07 06.

A lire : Guide du Routard, Maroc 2010.

LA REDACTION DU ROUTARD

18.03.2010

Hot Savoie : Chamonix ne laisse pas de glace

Si Chamonix évoque plus pour vous les gâteaux à l’orange que les pistes enneigées, cet itinéraire est fait pour vous. On ne vous demandera ici ni efforts, ni tenue de dragueur sur télésiège. Commencez par la visite du Musée alpin, installé dans l’ancien Chamonix Palace construit au début du siècle dernier. Pas d’écrans tactiles interactifs, pas de vitrine high-tech, mais de grandes salles un peu solennelles, avec de nombreuses gravures, objets, et souvenirs pour évoquer l’histoire du massif du Mont-Blanc.

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Marcher dans une grotte

Gageons que cela vous aura donné envie de sommets. On vous a trouvé une solution pas trop fatigante avec l’ascension de la mer de Glace, le plus grand glacier français, par le train à crémaillère du Montenvers. A deux pas de la gare d’arrivée, au 1er étage du Grand Hôtel du Montenvers (construit en 1880), un musée évoque le site, la construction du train, et ses visiteurs illustres : Goethe, Byron, Hugo... Juste après, d’anciennes écuries accueillent le musée de la Faune alpine, qui présente de nombreuses espèces d’animaux naturalisés, qu’on observe de part et d’autre de la passerelle.

Après cet intermède intello, on vogue vers la Mer de Glace en télécabine. Un paysage superbe, impressionnant, même si le glacier se rétracte et qu’il y a beaucoup de monde. Le spectacle le plus fascinant se situe de toute façon au cœur de la glace. Chaque année, une grotte est taillée dans le glacier,  un peu plus profondément que la précédente, et il faut désormais 400 marches après la descente du téléphérique pour y accéder. Juste assez éprouvant pour s’enfiler une bonne raclette sans trop de remords.


Bonnes adresses


Hôtel des Crêtes blanches Etablissement à l’architecture typique du début du XXe siècle avec jolie terrasse et véranda à l’ancienne dans la courette. Déco différente dans les chambres, qui ont toutes vue sur le Mont-Blanc.
Doubles 58-120 € selon confort et saison. Wi-fi. 16, impasse du Génépy.
Tél. : 04 50 53 05 62.

Le Bistrot des Sports Une adresse indissociable de l’histoire de Chamonix. Un bistrot à l’ancienne bien vivant, du p’tit noir le matin au comptoir en bois, en passant par les soirées-concerts. On y mange simple, mais bon. Wi-fi. Menus à 13,50 € (le midi en sem.), puis 18-22 €.
182, rue Joseph-Vallot.
Tél. : 04 50 53 00 46.

Pour boire un verre, on vous conseille la Microbrasserie de Chamonix, à deux pas de la gare, au 365, route du Bouchet. Déco de bric et de broc, ambiance débridée et bonne bière brassée sur place. Egalement en plein centre, une institution locale, façon pub, le Choucas (208, rue du Docteur-Paccard).


A lire Le Guide du Routard Alpes 2010.

 


La rédaction du Routard

04.03.2010

Strasbourg, entre petite France et grande d’Europe

0503-MAG-WEE-ROUTARD.jpgStrasbourg, élue curiosité touristique de ces régionales. La ville alsacienne est en effet la capitale de la seule région de l’Hexagone (hors Corse) à ne pas avoir été emportée par la vague rose de 2004. Normal, parce que Strasbourg, ce n’est pas la France : c’est l’Europe. Siège du Conseil de l’Europe, elle abrite également le Parlement européen. Côté politique, la belle alsacienne est donc au top. Rassurez-vous côté touristique aussi, ça va pas mal non plus.

La cathédrale pour l’ascension


Difficile de faire l’impasse sur la cathédrale et sa fameuse horloge astronomique, chef-d’œuvre de la Renaissance, due à des horlogers suisses, cela va de soi. Rendez-vous à 12 h 30 précises pour le défilé des apôtres et des âges de la vie. A propos de temps, prenez le vôtre pour admirer les vitraux, le plus riche ensemble monumental après celui de Chartres. Et si vous n’avez pas le vertige, on vous encourage à faire l’ascension de la tour sud. A l’arrivée des 322 marches, vue extra sur la ligne bleue des Vosges, la Forêt-Noire, et bien sûr Strasbourg à vos pieds. Ensuite, pour prendre l’air, nous vous convions à une petite balade romantique dans l’île, classée au Patrimoine historique de l’Unesco et plus particulièrement dans la Petite France. Un ancien quartier de tanneurs, pêcheurs et meuniers qui a échappé aux tourmentes de l’histoire. Une vraie petite Venise de l’est avec ses vieilles demeures de charme se mirant dans les Eaux, ses écluses, ses saules pleureurs. Incontournable, la rue du Bain-aux-Plantes, bordée de maisons à colombages et encorbellements, et les ponts couverts avec leurs tours vestiges des anciennes fortifications. A faire de préférence aux petites heures du jour ou dans la soirée pour éviter la foule.

Et Strasbourg, c’est aussi un peu la capitale de l’illustration, grâce au génial Tomi Ungerer, auteur d’une œuvre prolifique et originale. La ville vient de lui consacrer un musée de son vivant, Villa Greiner dans le quartier impérial. A chaque étage, on découvre une facette de sa création artistique. Le rez-de-chaussée présente l’aspect le plus populaire de son talent : les illustrations de livres pour enfants, à travers des dessins originaux donnés par l’artiste, et une projection de dessins animés tirés de ses livres.




Hôtel le Kléber Le bon rapport qualité-prix-charme-modernité de la ville. A chaque étage, une tendance différente : au troisième étage, « idées sucrées » avec des couleurs associées ; au quatrième, honneur aux « fruits du verger »…. Et au dernier, place aux « épices et saveurs ». Colorées, agencées avec goût et pleines de détails malins, les chambres respirent le charme et tout cela à prix accessibles.
Doubles 67-94 €. Wi-fi. 29, place Kléber. Tél. : 03 88 32 09 53.

Hôtel Suisse A deux pas de la cathédrale, un hôtel qui a une âme. Discret, sympathique et vraiment charmant, avec des chambres douillettes, dont certaines avec vue sur la cathédrale. D’autres plus petites, mais toutes impeccables et fraîchement rénovées. Petit déj-buffet, servi dans une jolie salle à l’ancienne.
Doubles 78-109 € selon saison, vue et taille. 2-4, rue de la Râpe. Tél. : 03 88 35 22 11.

L’Ami Schutz Situation privilégiée au cœur de la Petite France dans une grande maison, au cadre chaleureux. Banquettes confortables pour une bonne cuisine alsacienne traditionnelle. Aux beaux jours, entre deux bras de l’Ill, une des terrasses les plus romantiques qui soient, au bord de l’eau et délicieusement arborée. Ouv. tlj midi et soir jusqu’à 22 h 30. Menu Bierstub 34,65 €. 1, Ponts-Couverts. Tél. : 03 88 32 76 98.

Au Coin des Pucelles Bonne petite adresse pour déguster, sous le doux sourire de la patronne et dans un cadre boisé, une cuisine de winstub (bar à vin alsacien) franche et hyper-copieuse, où le cochon est à l’honneur. La « choucroute du coin » ne souffre aucun reproche, quant au jarret de porc, il est au top. Du mardi au samedi 18 h 30-1 h. Carte 25 €. 12, rue des Pucelles. Tél. : 03 88 35 35 14.

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A lire : Le Guide du Routard « Strasbourg 2010 ».

 

 


La rédaction du Routard

18.02.2010

Modène, le rouge pour modèle

1902-MAG-WEE-MODENA.jpgDes belles bagnoles et de la bonne bouffe, Modène est un des fleurons de l’Italie. Et pour cause, la cité abrite le siège des usines Ferrari, Lamborghini et Maserati. Si vous êtes un fan de la Scuderia, fondée à Modène en 1929 par Enzo Ferrari, direction Maranello à une vingtaine de kilomètres au sud. Les ateliers, qui produisent chaque année 4  000 exemplaires de la célèbre voiture rouge, ne se visitent pas. Il faut savoir entretenir le mythe en préservant le secret. Les plus curieux d’entre vous se rassureront en sachant que l’on peut quand même admirer, dans une grande structure de verre et d’acier, une quarantaine de bolides anciens, dont la 125, la toute première voiture sortie des usines.

Une course avec Alonso et Massa

Non loin de là se trouve le circuit d’expérimentation de Fiorano. Si vous tombez un jour d’essai, vous aurez peut-être la chance d’y croiser Fernando Alonso et Felipe Massa. A défaut de rapporter des autographes des as du volant, vous êtes sûr de ne jamais rester sur votre faim côté gastronomie. Modène est la terre de production du célèbre lambrusco, un vin rouge légèrement pétillant, et du fameux vinaigre balsamique. Mais attention, seul le véritable « vinaigre balsamique traditionnel de Modène », protégé par une DOP, l’équivalent italien de nos AOC, justifie que l’on casse sa tirelire. Et là, pas de secret, il vous en coûtera au minimum 40 € pour un 12 ans d’âge et de 80 à 120 € pour un 25 ans. Le luxe a un prix. Celui-ci est conditionné dans l’unique bouteille reconnue par le consortium qui ne contient que 10 cl du précieux nectar. Sur la centaine de producteurs recensés, soixante sont habilités par le consortium à vendre leur production. Ouvrez donc grands les yeux avant d’ouvrir votre porte-monnaie.



Hôtel San Geminiano Hôtel familial un peu excentré. Chambres agréables, doucement colorées et spacieuses, surtout celles sans sanitaires. Salles de bains communes, belles et impeccables. La maison fait également resto (avec des prix et des plats très corrects) et de très bonnes pizzas à emporter. Doubles à environ 60 €, avec sanitaires privés, environ 80 €. Viale Gaetano Moreali, 41. 059-210-3031.

Ristorante da Enzo Salle à manger à la déco classique, mais cuisine qui fait honneur aux spécialités modénaises. Pâtes parfaites et service à l’unisson. Tous les jours sauf dimanche soir et lundi. Compter 6,50 € pour les antipasti ou les primi et 13 € pour les secondi. Via Coltellini, 17. 059-225-177.

Caffè Concerto Point de ralliement de la jeunesse modénaise, l’ancienne loggia del Mercato est superbement restaurée et habilement relookée moderno-design. Concerts, expos ou lectures, brunch en musique le dimanche. Ouvert de 7 h à 2 h. Le soir, antipasti 9 €, primi environ 10 € et secondi 10-16 € Piazza Grande, 26. 059-222-232.54.

A lire Guide du Routard
Italie du Nord 2010.




Le guide du Routard et Cédric Couvez

04.02.2010

Prenez un bon bol d’ermite

Si il y a bien un coin en Grèce où l’on ne se fait pas voir, c’est aux Météores. Cette région de Thessalie abrite l’un des endroit les plus reclus du monde : des monastères anciens dressés au sommet de pitons rocheux. Selon la légende, une main magnanime aurait fait tomber des rochers du ciel pour permettre aux ascètes de prier à l’écart du monde.

 

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Chaussée des moines

Les Météores (meteora qui signifie « suspendu dans le ciel ») commencèrent à être habités au XIe siècle. Les moines y vivaient spartiatement dans des cavernes naturelles. Ce n’est qu’à partir du XIVe siècle qu’ils construisirent les monastères pour échapper aux Turcs et aux Albanais… et se rapprocher de Dieu. Sur les vingt-quatre bâtisses, il n’en reste que six en activité. Mais ils méritent les longues montées et descentes que vous vous infligerez pour les visiter. Attention : tenue correcte de rigueur. Une belle route goudronnée permet d’accéder facilement aux monastères depuis Kalambaka pour visiter les trois plus importants. Le Grand Météore est le plus ancien et le plus intéressant par les richesses qu’il renferme. Fresques remarquables de l’école crétoise du XVIe dans l’église de la Transfiguration et beaux objets religieux (icônes, manuscrits rares…) dans le musée ecclésiastique. Le monastère de Varlamm, juste en face, est moins attrayant, mais sa vue superbe sur la vallée vaut le détour. Quant à celui d’Agios Stephanos, il est habité par des religieuses et dégagerait presque une atmosphère cosy (!), vivante en tout cas. Pour redescendre depuis le monastère du Grand Météore, comptez vingt bonnes minutes de marche jusqu’à la route goudronnée de Kastraki. Ce petit chemin était autrefois le seul moyen d’accès au monastère.



Hôtel Meteora : la sortie de Kalambaka, en direction de Kastraki. Bâtisse récente sur un étage, au calme, proposant des chambres agréables, certaines avec air conditionné. Accueil chaleureux. Possibilité de louer des VTT. Doubles env. 40 €, triple env. 50 €. Internet.
14, odos Ploutarchou. Tél. : 24-32-02-23-67.

Pension Arsénis : A 3,5 km du centre de la ville, sur Eastern St of Meteora. Isolée au milieu des oliviers et des figuiers, maison à la déco rustique qui propose de belles chambres impeccables, avec salle de bains, air conditionné et terrasse. Resto sur place. Doubles env. 40 € ; familiale 55 € ; plus cher pendant les vacances. CB refusées. Tél : 24-32-02-35-00.

Koka Roka : En haut de la ville, au départ du sentier montant vers les Météores. On déjeune de plats classiques, sous une belle tonnelle. Bonne cuisine à prix corrects. Beaucoup de Grecs viennent s’y amuser et taquiner le bouzouki. Compter env. 12-15 € pour un repas. 31, odos Kanari. Tel : 24-32-02-45-54.

A lire Guide du Routard Grèce continentale 2010.

 

 

 

La rédaction du Routard

28.01.2010

Z comme Zanzibar

Elle en fait rêver plus d’un cette petite île de l’océan indien au large des cotes orientales de la Tanzanie.
Des explorateurs européens à la recherche des sources du Nil à Rimbaud, son nom aux sonorités zozotantes est une invitation au voyage.
À votre tour de succomber aux charmes de la mythique île aux épices ; un fond d’Afrique, un peu de Grande-Bretagne, beaucoup d’Arabie, le tout enrobé par les senteurs de l’Inde  et vous voilà dans un autre monde. Concrètement Zanzibar est un long radeau de terre bordé de plages paradisiaques de sable blanc et recouvert d’une végétation luxuriante de plantations d’épices et d’arbres tropicaux.

Port d’entrée de ce petit paradis, Zanzibar Town, dont le centre ancien est classé au Patrimoine de l’Unesco en raison de la beauté de ses maisons anciennes dotées de superbes portes sculptées surmontées de linteaux en pierre de corail. Dans la tradition zanzibarite, la porte est considérée comme l’élément primordial de la maison arabe. Plus on est riche, plus la porte doit être grande et belle. Toujours dans le registre culturel, rendez-vous à la House of Wonders qui retrace l’histoire de Zanzibar à travers différents thèmes.

En complément ne manquez pas de faire un spice tour, une incursion vivante et odorante dans le monde des épices. Ces balades sont organisées en petits groupes par les agences locales dans les fermes de la région avec un guide accompagnateur qui vous apprendra à faire la distinction épices, aromates et piments, à distinguer les différentes odeurs ou bien encore à doser leur utilisation dans les plats. On se croirait dans une classe verte au bout du monde. Au retour, direction le marché Darajani pour tester vos connaissances et faire des emplettes. C’est vos copains qui vont être contents, ils n’auront qu’à s’habituer à la cuisne épicée !

Coté farniente, on conseille Kendwa, certainement la plus belle plage de l’île et pratiquement la seule où l’on puisse se baigner en permanence même à marée basse. C’est là qu’a lieu tous les mois la full moon party. Avis aux amateurs de soirées déjantées !

Les mordus de plongée trouveront  eux leur bonheur du coté de Chumbe Island une petite île inhabitée au sud de Zanzibar Town qui abrite un récif corallien peuplé de près de 350 espèces de poissons. Un véritable aquarium grandeur nature. Avec un peu de chance, on peut même y rencontrer des dauphins ou des tortues géantes. Des instants magiques en perspective.

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Les bonnes adresses du Routard

Beit-Al-Amaan :
En lisière de Stonetown, face aux Victoria Gardens. 6 chambres, dans une discrète maison ancienne joliment meublée au charme simple et authentique. Agréable salon à l’étage. Belles photos un peu partout. Doubles avec sdb et AC 80 $. Victoria St. [POR] 0777-414-364 et 0777-411-362.

The Monsoon : Un des meilleurs restos de cuisine swahilie de Zanzibar. Atmosphère assez cosy. Le soir, belles formules incluant souple, plat et dessert. Les épices parfument délicatement les plats et les légumes  sont cuits avec justesse. Une invitation à de bien belles pérégrinations culinaires. Près des jardins de Forodhani, juste au niveau de la rue qui passe sous le porche, côté mer. [POR] 0777-410-410.

Mercury’s : sur le front de mer, surplombant la plage, en face du centre culturel. Évidemment, beaucoup de photos, en hommage à Freddie Mercury natif de Zanzibar, mais c’est surtout une bonne ambiance métissée. On y sert toutes sortes d’alcools (bières, vins de tous pays, alcools forts...). On peut aussi venir y apprécier les couchers de soleil et y manger. En principe, groupes le samedi soir. Ouv tlj jusqu’à minuit (un peu plus tard le w-e).

Kendwa Rocks Bungalows & Beach Bandas :
sur la superbe plage de Kendwa. Une adresse fréquentée par des routards du monde entier car elle allie le calme et un certain charme, devant une plage superbe. D’adorables bungalows en pierre ou en bois, de ravissants bandas aux murs de palmes, le tout perché sur d’anciens récifs coralliens et blotti au sein d’un jardin verdoyant. Resto-bar au bord de la mer agréable, avec ses vieilles barques transformées en banquette sous des paillotes. Location de matériel pour snorkelling et la pêche. [POR] 0777-415-475 ou 0774-415-475. Bungalows avec sdb et AC à partir de 85 $. CB refusées.

A lire : guide du Routard Kenya, Tanzanie 2010.

Les incontournables :

1 - se perdre dans les ruelles de la vielle ville  Stone Town à la découverte des portes sculptées.
2 - faire du farniente à Kwenda et participer à la full moon party.
3 - devenir un pro des épices après avoir participé à un spice tour dans les fermes.

 

 

La rédaction du Routard

21.01.2010

Des valises et une liste sous les yeux

Que faut-il emporter dans ses bagages pour ne pas râter ses vacances...

1. Votre passeport, votre carte d’identité et/ou votre visa Parce que l’on ne passe pas les frontières avec une carte Imagin’R. Et pour les têtes en l’air qui ont la fâcheuse habitude de perdre leurs papiers à peine arrivé à l’aéroport, pensez à scanner vos documents précieux et à vous les envoyer par mail.

2. Une carte de crédit internationale Parce que c’est quand même plus facile de vivre avec que sans. On n’est pas à Woodstock les cocos. Bon évidemment, si vous partez en vacances au Creusot, la carte de crédit nationale sera amplement suffisante.

3. Une pharmacie Parce que l’on est jamais à l’abri d’un petit bobo ou une d’une méchante turista. A adapter selon la destination. Pour les célibataires en goguette, pensez également à une bonne boîte de préservatifs.

4. Un couteau suisse Parcequ’un Mc Gyver sommeille en chacun d’entre nous et qu’un bon coup de couteau peut vous sauver la vie dans les favelas.

5. Une petite trousse de couture Parce qu’à défaut d’être JC/DC, vous pourrez toujours faire quelques points pour être présentable si vous craquez votre futal.

6. Un paréo ou un chèche Parce que c’est toujours utile pour affronter la clim, s’abriter du soleil, protéger ses épaules dénudées dans les lieux religieux ou servir de nappe lors d’un pique-nique.

7. Un K-Way et un maillot de bain Parce que l’eau ça mouille.

8. Une casquette, un bob, un stetson, des lunettes de soleil Parce que le soleil, ça éblouit.

9. Une boussole Parce que lors d’un treck dans la savane, mieux vaut ne pas perdre le nord.

10. Une gourde ou une flasque Parce qu’il ne faut jamais perdre une occasion de trinquer avec l’autochtone.

11. Du papier hygiénique Parce qu’on n’a pas besoin de vous faire un dessin.

12. Un bon compagnon de voyage Parce qu’il n’y rien de pire que de gâcher ses vacances à cause d’un copain radin, bête, inculte et moche.

13. Un Guide du Routard Parce qu’on n’a pas besoin de vous faire un dessin (bis).


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La liste des destinations :

1. New York Parce que le dollar est à la ramasse face à l’Euro et que votre séance shopping à Williamsburg n’en sera qu’encore plus agréable. Et parce que même par -20°C, la Grosse Pomme reste la ville la plus hot du moment.

2. Les Alpes Parce que les amateurs de ski, de surf ou de luge auront plus de chance de se faire plaisir dans leur station favorite que sur la butte Montmartre. Et parce que c’est plus pratique que d’aller glisser à Aspen dans le Colorado.

3. Berlin Parce que ce week-end s’y tient le Bread & Butter, le plus grand salon de prêt-à-porter branché en Europe. Entre deux afters dans les boîtes techno, faites donc votre repérage des tendances qui feront la mode en 2011.

4. Marrakech Parce qu’en cette saison, c’est le meilleur rapport qualité/prix/dépaysement pour se ballader en tee-shirt la journée. Et parce que les vacances scolaires sont terminées, les flots d’Allemands envolés et le souk bon marché.

5. Bangkok Parce que c’est le moment d’aller vous ressourcer en Thaïlande, visiter les temples boudhistes, apprendre le kick-boxing, faire la teuf lors d’une Full Moon, se baigner dans une eau turquoise et tomber amoureux d’une Suédoise.



Cédric Couvez et le Routard

 

14.01.2010

It-Alie

Et si pour changer cette année, plutôt que d’aller faire les soldes à Londres, vous alliez à Milan ?

Après tout, Milan est l’une des capitales européenne de la mode et du design, et sans aucun doute une des cités les plus imaginatives du vieux continent. Les défilés des grands couturiers italiens n’ont rien à envier à ceux de leurs alter ego parisiens ou new yorkais, et vous aurez vite fait de remarquer que dans la rue, l’élégance des Milanais et des Milanaises qui s’affiche avec classe et discrétion. Afin de rentabiliser votre séjour italien, voici quelques petits conseils pour vous aider à vous repérer dans la capitale lombarde.

Il est important de savoir que le quadrilatère de la mode se situe entre les via Montenapoleone (la plus chic), via Manzoni, via della Spiga et via Sant Andrea. C’est dans ces rues que sont installés Bulgari, Armani, Versace, Valentino, Trussardi, Gucci … et tous les grands noms de la mode internationale. Mais n’oubliez pas non plus de regarder du coté des jeunes créateurs. Un modèle en série limitée à Milan deviendra unique à Paris, alors ca peut valoir le coup de casser sa tirelire, d’autant plus qu’en cherchant un peu on peut encore trouver des pièces originales à un prix abordable


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Les adeptes de vintage se rendront via Torino, et porte Ticinese. Pendant que vous êtes dans le coin, profitez en pour faire une balade dans le quartier des
Navigli, un ancien quartier populaire pittoresque et haut en couleur. Côté ouest de la vaste piazza XXIV Maggio, le bassin de la Darsena, ancien port fluvial de Milan, s’ouvre sur le naviglio Grande (vers Abbiategrasso) et le naviglio Pavese (vers Pavie), les deux derniers canaux rescapés du réseau qui sillonnait la ville au Moyen Âge et qui contribuait à l’alimentation des Milanais en produits agricoles. À partir d’un premier canal ouvert au XIIe s, Léonard de Vinci conçut entièrement ce système hydrographique qui servit aussi à l’acheminement des pierres pour la construction du Duomo. Les voies navigables furent recouvertes, pour la plupart, au cours des cinquante dernières années. Promenez vous le long des quais, on y voit des maisons milanaises typiques avec leurs longs balcons extérieurs et leurs façades colorées. Aujourd’hui, le quartier est réputé pour sa fameuse brocante mensuelle (mercato dell’antiquariato) le dernier dimanche de chaque mois, ses ateliers d’artistes et ses galeries d’antiquaires, souvent établis dans d’anciennes usines rénovées. Bon à savoir aussi, le soir venu, l’élite milanaise s’entasse dans les nombreux restos, bars et cafés qui bordent les deux canaux. Encore une occasion de se replonger dans les délices de la de la mode italienne.


La rédaction du Routard



Les bonnes adresse du Routard


Straf : À deux pas du Duomo. Conçue par Vincenzo de Cotiis, la déco des pièces mêle béton brut, fer, cuivre noirci mais aussi miroirs vieillis à la main... Un décor ultra-design qui réussit à créer une atmosphère intimiste et chaleureuse. Chaque chambre est à elle seule une œuvre d’art. Accueil décontracté et bar sympa (et pas trop cher !) attenant. Chambres à partir de 300 €. Internet. Parking payant. Via San Raffaele, 3. ☎ 02-80-50-81. M. : Duomo.

Ristorante-piano-bar El Brellin : Sur le naviglio Grande. Pour se mêler au gratin milanais et fréquenter un lieu chargé d’histoire tout en profitant du raffinement de la cuisine lombarde et du cachet indéniable du lieu, jouxtant un authentique lavoir. Service tlj jusqu’à 23h, sf dim soir. Résa conseillée. Le midi, compter 35 €. Le soir, menu unique à la carte env 50 €, boisson en sus. Vicolo dei Lavandai 14. ☎ 02-58-10-13-51 ou 02-89-40-27-00.

Zucca : En venant du Duomo, c’est à l’entrée de la galerie, sur la gauche. Inauguré en 1915 par la famille Campari qui avait déjà ouvert un débit de boissons en 1867 juste en face (là même où naquit le célèbre Campari !). Le décor n’a pas changé d’un iota. Parfait pour un café ou un apéritif in piedi, accoudé au comptoir en marqueterie, ou bien en terrasse. Tlj sf lun 7h-20h. galleria Vittorio Emanuele II, angolo piazza del Duomo, 21. ☎ 02-86-46-44-35.

A lire : guide du Routard « Italie du Nord 2010 »

 

Les incontournables :

1 - Dénicher la pièce rare et bon marché dans le « quadrilatère de la mode ».

2 - Boire un verre sur le bord des canaux du quartier Navigli.

3 - Surtout ne pas oublier de visiter le Duomo de Milan, symbole de 600 ans d’histoire et d’art lombard.

 

Toutes les notes

 
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