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02/07/2009

Sport Chic? Hype, hype, hype...Hourra!

Il est bien loin le temps où sport rimait seulement avec effort ! Depuis que les sneakers foulent autant le bitume que les pistes d’athlétisme, les marques de sports partent tambour battant à la conquête de la rue. Pas question en effet pour les équipementiers historiques de laisser le marché du sportswear à de petites marques aux dents longues. Pour contrer cet inévitable grignotage, les mastodontes de la sape qui puait la sueur il y a encore peu développent des gammes prenium en collaboration avec des artistes, des stylistes ou même des architectes en vogue: « Ce genre de collaboration contre-nature en apparence est tout à fait classique !» assure Guillaume Le Goff, rédacteur en chef de Clark Magazine, une des bibles trimestrielle de la street-culture. « L’association entre des marques d’équipements sportifs traditionnelles et l’avant garde de la création culturelle reprend le schéma des galeries d’art de luxe qui se sont très vite interessées aux premices du graffiti à New-York dans les années 1980.»

 

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Pas de coup de pompe à l’horizon

Un oeil rivé sur des tableaux Excel gavés de pourcentages et un autre sur les tendances urbaines émergeantes, les services marketing des géants que sont Nike, Adidas et Puma ont commencé à developper des baskets en éditions collector avec des acteurs extérieurs au monde sportif: « Le marché des sneakers signées par un acteur de la hype est apparu il y a une dizaine d’année. Avant ça, c’était plutôt des séries endossées par des grands noms du sport comme Michael Jordan ou André Agassi. Mais depuis cinq ans, le phénomène s’est incontestablement acceléré ! » confie Guillaume Salmon, RP pour Colette, le concept store référence dans la capitale. Le shop accueille en moyenne une cinquantaine de produits de ce type toutes marques confondues par an. Et après avoir réussi à toucher le coeur des leaders d’opinions par les pieds, les équipementiers s’attellent à branchiser le haut en s’octroyant les services des stars de la couture. Yogi Yamamoto ou encore Jeremy Scott ont réalisé pour Adidas des collections de vêtements de sport qui siéent autant aux running-men qu’aux fashion victim.

Technique... de commercialisation

L’influence féminine n’est pas étrangère à cette tendance. Stella McCartney, fille de Paul et surtout créatrice de mode reconnue qui a travaillé avec la marque à trois bandes déclarait il y a peu à Vogue US: « Les femmes prennent autant au sérieux leur activité sportive que les vêtements qu’elles portent pour les pratiquer. Pourquoi faudrait-il sacrifier l’un à l’autre?». Si la question mérite d’être posée, la réponse est toute trouvée: « Outre l’aspect communication qui veut qu’une marque redore son blason en s’associant aux trendsetters, commercialement, ça marche ! C’est pourquoi les acteurs du secteur déboursent des sommes folles pour s’attacher les services des rois de la mode. Mais si l’on connaît tout des montants échangés entre les équipementiers et leurs sportifs stars comme Messi ou Henry, il y a comme une omerta concernant la monétisation de ce type de partenariats ! » ajoute Guillaume Le Goff. Quasi impossible donc de savoir combien Sergio Rossi a empoché pour concevoir la nouvelle paire à talons de Puma. Maline comme un singe, la marque féline donne même dans le mescénat pour se faire buzzer en faisant bosser les étudiant de la prestigieuse école de mode britannique, la St Martin’s School. « Le vivier créatif est inépuisable et cette tendance n’est pas prête de s’arrêter. Ca tire évidemment ce secteur vers le haut. » conclut Guillaume Salmon.

 

 

Par Cedric Couvez

Patric Rozzi, la fit interview

Patrick Rozzi dirige d'une main de fer dans un gant de cachemire le très luxueux club de sport l'Usine. Il a accepté de répondre à notre intervieuw Sport&Chic.

Des propos recueillis par Laurent Bainier

  • Deux lancements (Genève et Beaubourg) en moins d’un an... Le « fitness luxe » ne connaît pas la crise ?

A l’Usine, notre clientèle réunit le monde de la mode, des médias, de la finance. Pour une partie de ces membres, la crise n’a pas d’impact sur leur train de vie. Pour les autres, l’abonnement [1550 € par an] à notre club fait partie des choses qu’ils ne souhaitent pas sacrifier. Nous avons chaque année 75 % de nos membres qui se réabonnent.

  • C’est deux fois plus que pour un club standard. Où se joue la différence ?

Avant tout sur l’atmosphère. Il y a peu, les salles de fitness étaient soit tristes, soit pas assez sportives. Nous avons un peu apporté à notre sport ce que Costes a fait pour la restauration. Un cadre luxueux, des éclairages dignes du cinéma, une atmosphère soignée, une clientèle chic... Mais c’est du Costes avec de la cuisine maison, adaptée le plus finement possible aux besoins de chacun. Les coachs sont très importants. 40 % de nos clients font appel à eux, pour établir un programme, arriver à se dépasser sur les machines, ou simplement discuter.

  • On fait quand même du sport à l’Usine ?

Enormément oui... On fait du vrai sport, mais dans le luxe. Vous seriez étonné de voir s’entraîner les célébrités qui viennent chez nous. Elles ne font pas semblant. Les machines à leur disposition sont les « Mercedes » de la muscu. Tout est fait pour qu’ils puissent s’entraîner dans les meilleures conditions. Jusqu’à cette nouvelle génération de salles, on avait confondu le haut-de-gamme et l’aspect plan-plan. Nous nous avons tout fait pour rester un club de sport.

Retrouvez notre article complet sur le Fitness Chic

Le Fitness Haut de Gamme en Grande Forme

Sous la verrière, quelques ouvriers s’affairent pour installer des lecteurs DVD. A quelques mètres d’eux, les premiers clients transpirent sur des appareils de cardio dernier cri. Le Klay, salle de sport du quartier Montorgueil à Paris, n’a pas encore été inauguré officiellement, mais de nombreux mordus n’ont pas voulu attendre pour prendre leur carte de membre à 1490 €. Il faut dire que pour les salles de fitness haut de gamme, la demande excède souvent l’offre. Arthur Benzaquen, heureux copropriétaire du Klay, le sait parfaitement. Il gère également l’antre de la branchitude aux mollets galbés, le Ken Club et ses mille membres prêts à débourser 2900 € par an plus 1000 € de droits d’entrée pour lever de la fonte dans le XVIe.


« La majorité des salles de sport dépensent beaucoup d’énergie et de ressources pour recruter de nouveaux adhérents. Les gens s’inscrivent une fois, y vont quelques semaines puis ne reviennent pas. Nous, nous avons fait le pari inverse : dépenser toute notre énergie pour convaincre le client de rester. 85 % des adhérents du Ken Club se réinscrivent chaque année ».

De quoi traverser sans sueur froide ces temps de crise économique. L’Usine, qui attire le gratin de la mode et du business dans ses superbes 1600 m2 du quartier Opéra, a ouvert une salle à Beaubourg en début d’année et une autre à Genève. Waou, le haut de gamme du Club Med Gym, cherche de son côté de nouveaux lieux pour accroître son offre (cinq salles à Paris actuellement). « Le cadre est très important pour ce type d’offres, explique Eric Beische, chef de produit Waou. Notre clientèle de cadres et de professions libérales vient chez nous pour la déco, l’atmosphère » Et pour l’espace, « le vrai luxe d’aujourd’hui », estime de son côté Arthur Benzaquen. « Au Klay, nous inventons un club bien plus qu’une salle. Nous arrêterons les inscriptions quand nous aurons 2500 membres. » Suffisant pour créer l’ambiance select chère aux membres. Et pour transformer la fonte en or.

Services gagnants

Voiturier, casier personnel, pressing, produits de beauté en libre service... rien n’est trop beau pour les heureux membres de ces clubs. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à gonfler leur facture en s’offrant les services d’un coach personnel. A l’Usine, près de 16 000 séances d’entraînement individualisées ont été données en un an. « En proposant l’abonnement à un prix raisonnable, on incite ceux qui le veulent à aller plus loin grâce à un coach », assure Patrick Rizzo, DG associé de l’Usine.

Retrouvez l'interview de Patrick Rizzo directeur général de l'Usine

Par Laurent Bainier

 

Sportive comme Olympe

Que vous soyez un simple adepte du jogging dominical, ou bien un marathonien chevronné, on vous a trouvé un cadre à la mesure de vos exploits sportifs. Et pas n’importe lequel, le plus prestigieux qui soit, Olympie en Grèce la ville des fameux jeux.

Autrefois, ils revêtaient un caractère sacré dans le monde méditerranéen. Pendant leur déroulement, les guerres entre cités s’arrêtaient, et les rivalités étaient mises entre parenthèses. Ils témoignaient d’un idéal d’harmonie entre le corps et l’esprit, qui devait permettre de s’approcher des dieux. Ainsi tous les 4 ans, une foule de participants, de commerçants, d’artistes se retrouvait dans la cité du Péloponnèse où la religion et le commerce prenaient presque autant de place que le sport... Bref, une grand messe comme aujourd’hui, les médias en moins !
Autant vous prévenir, le village lui même est petit et artificiel. Rien d’autre que des hôtels, restos et boutiques de souvenirs, autour d’une rue centrale envahie par les marchands du temple. Pour mieux profiter et comprendre le site, on vous conseille tout d’abord la visite des deux musées de la ville. Le premier en face du site abrite de belles pièces provenant des différents temples mais surtout une maquette illustrant l’organisation et la répartition des bâtiments. Prenez le temps de bien la visualiser, vous en aurez besoin lors de votre promenade sportive.
Le second musée est un bon complément puisqu’il retrace l’histoire des Jeux depuis leurs prémices en Mésopotamie et en Égypte, en 3000 av. J.-C., jusque dans leur organisation la plus aboutie au cours de l’Antiquité. Une fois toutes ces informations en tête et sans perdre de temps, chaussez vos tennis, enfilez votre short et direction le site archéologique pour finaliser votre training culturel. Le site est assez ruiné mais ce que vous verrez donne quand même une image assez proche de sa configuration dans l’antiquité. Parmi les bâtiments les mieux conservés, l’atelier du célèbre sculpteur Phidias où fut réalisée la fameuse statue de Zeus qui régnait sur les Jeux, et considérée comme l’une des sept Merveilles du monde. Et si vous êtes en jambes, rien ne vous empêche de faire un tour du stade en petites foulées. Long de 192m, il est bordé de deux talus doucement inclinés qui pouvaient accueillir jusqu’à 45 000 spectateurs. Imaginez vous sous leurs hourras recevant la couronne d’olivier du vainqueur !

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La rédaction du Guide du Routard


Les bonnes adresses du Routard

Camping Alphios : à env 1 km de la ville, sur les hauteurs. Un excellent camping ! Grands emplacements sur plusieurs niveaux. Propreté impeccable. Sanitaires nickel. Très belle piscine, resto avec terrasse, bar, épicerie. Belles toiles au resto, signées par l’une des filles des proprios. Cuisine à disposition. Vue superbe sur la campagne, du lac Kaiafas jusqu’au fleuve Alphios par temps clair. Accueil familial excellent, en français de la maman ou en anglais, si c’est sa fille qui vous accueille. Emplacement 19 A pour deux avec voiture et tente. ☎ 26-24-02-29-51 et 52. Réception au bar à l’entrée.
Pension Posidon : En surplomb de la rue principale, en direction du camping Diana. Tenu par Yorgos, qui parle un peu le français, et a porté deux fois la flamme, d’abord en 1972 à Munich, puis en 1976 à Montréal. La torche canadienne est d’ailleurs exposée dans le joli hall d’entrée aux côtés de quelques photos. L’hôtel, entièrement rénové, propose de jolies petites chambres, avec TV, AC, salle de bains et wi-fi. Petit déj avec gâteaux maison et du jus d’orange frais... Très bon rapport qualité-prix, et très bon accueil. Doubles 35-45 A selon saison ; petit déj 5 A. 9, odos Stéfanopoulou. ☎ 26-24-02-25-67.
Taverna Thea : à Flokas, à 2 km à l’ouest d’Olympie. Suivre la route du camping Diana ; le resto se trouve en surplomb du village. Son balcon et sa terrasse dominent de belle façon le village. Une bonne adresse si vous voulez sortir un peu du complexe touristique d’Olympie. Pas mal d’habitués venus se remplir la panse d’une bonne cuisine maison pas chère du tout. Tous les classiques de la cuisine grecque avec entre autres spécialités, le cochon grillé les vendredi et samedi soir. Bon accueil. ☎ 26-24-02-32-64. Plats env 6-8 A.

Les immanquables du Routard
1) faire son jogging à la fraiche sur le stade olympique
2) le soir siroter un ouzo à la terrasse d’un café
3) Se promettre de faire du sport régulièrement à la rentrée

 

Dansez sur La Roux comme un hamster


Découvrez La Roux!

La Roux sera votre coach tonicité de l’été. Sa pop synthétique et sa voix de fausset gaillarde rythmeront les séances dance-training branchées.
Adorable rousse à la mèche surlaquée, La Roux a une passion dans la vie : les années 1980. Rappelez-vous, c’était bien avant le grunge mou de bulbe, la techno brise-nuque et même avant la dance qui fait suer. Les années 1980, c’était un son, une mode mais aussi une façon de danser qui raffermit les cuisses et fortifie le buste grâce à des mouvements amples et décomplexés, répétitifs et syncopés. Sur scène, La Roux enchaîne des mouvements qui font passer l’aérobic pour une sinécure.
Alors, prêts à enfiler vos combis intégrales fluos en lycra ? La Roux, elle, est sûre de son goût rétro, et assume même un amour pour le film Dirty dancing : « J’ai un peu honte mais je n’y peux rien ! » Plus largement, elle vénère toute la culture 1980 : « La musique de l’époque a été une épopée d’audace et de créativité. Le son des albums avait une qualité propre, on sent qu’ils appartenaient tous à un même élan. Ça a été une décennie très productive, même si parfois on a le sentiment que les artistes et les producteurs prenaient un peu trop de cocaïne (rires). Cette musique me semble bien plus libre et expérimentale que la musique actuelle, bien trop lisse. »
Duo révélé il y a plusieurs mois avec son tube Quicksand, La Roux est en fait un duo, composé de la chanteuse Elly Jackson et du producteur et musicien, Ben Langmaid. Après quatre ans de travail en commun et de concerts londoniens, leur premier album, La Roux, est une mine de tubes. Absolument indispensable.

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Par Benjamin Chapon et Sandrine Cochard

Hydratez-vous chic & sport

Boire est la règle numéro 1 de tous les sportifs. Mais attention, pour rester chic, mieux vaut oublier la gourde en plastique sur le vélo et choisir la boisson énergisante qui vous correspond.
Quelques nectars ayant fait leurs preuves.

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• Vitamin Water, la plus branchée

Ses bouteilles multicolores aux faux airs de iPod Nano sont en passe de devenir la boisson bobo par excellence. Vitamin Water a été lancée il y a peu et incognito. Plus « trendsetters » que mainstream, la marque a organisé des soirées ultra-privées, les Pop Up Bar. Hype donc, mais également enrichie en nutriments pour assurer bien-être et énergie.
Six saveurs sont déjà dispo’ chez DailyMonop, Colette, Bon Marché… / Environ 3€ les 50cl.


• Burn, la plus clubbing

Si le déhanchement sur le dance-floor n’est pas encore une discipline olympique, il n’en reste pas moins un sport intense. Les créateurs de Burn l’ont bien compris en lançant en 2005 une boisson riche en caféine. Burn s’est depuis imposée comme le breuvage préféré des nightclubbers avec une tournée éponyme (RDV le 04/07 au Stade de France avec Unighted orchestrée par Cathy Guetta) . À noter, le lancement de Burn Day, première boisson énergétique à boire de jour !

Disponible en grande surface et boite de nuit / 1,70 env. la canette.

 


• Gatorade, la plus sportswear
Appelée « boisson de l’effort », Gatorade ré-hydrate, régénère et ré-énergise grâce à ses sels minéraux et hydrates de carbone. Pensée par des scientifiques, cette boisson accompagne les plus grands athlètes au quotidien, de la tennis woman Serena Williams au roi de la NBA, Dwyane Wade. Adepte du VIP qui fait vendre, la marque s’est depuis peu offert les services du Canadien Georges St Pierre, star des arts martiaux.
Dans les pharmacies Viviane Lab et sur le net / Environ 3 euros les 50 cl.

 


• Slow Cow, la plus relax

Pour tous ceux qui ne pratiquent pas un sport de dingue, mais plutôt une activité à la cool, les Québécois ont imaginé Slow Cow. Une boisson qui détend, idéale pour les étirements de fin d’exercice. Gorgée de camomille et de tilleul, elle apaise, relaxe et se veut aussi efficace qu’une séance d’acupuncture. Seul bémol : elle n’est pas encore commercialisée en France, mais uniquement sur le web.


• Red Bull, la plus aventurière
redbull.jpg La pionnière des boissons énergétiques a investi les terrains de sport extrême. Red Bull Air Race, Cliff Diving, Linecatcher sont autant d’évènements sportifs à sensations fortes que la marque a créés pour « donner des ailes » à ses consommateurs. Un bon moyen de mettre en avant la force de sa caféine !
Disponible en grande surface et boite de nuit / 1,50 env. la canette.RB_ED_Dose_FR_Taurine_s.jpg

01/07/2009

Star Clash : Tiger Woods vs. Roger Federer

Non, non et encore non, les sportifs ne sont pas que des brutes épaisses suant toute la journée en se balançant des blagues machistes. Certains d’entre eux sont si chics qu’ils sont devenus des icônes pour l’industrie du luxe. Amis dans la vie, Tiger Woods et Roger Federer se tirent des balles dans un Starclash exclusif.

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Tiger Woods

Green Peace
Né le 30 décembre 1975, le jeune Eldrick Woods commence à tâter du club lorsqu’il souffle sa deuxième bougie. Après avoir trusté la tête des championnats junior, l’américain s’impose très vite comme le prodige qu’il faut suivre. En 1997, il devient numéro 1 mondial lors de sa première année professionnel. Depuis, le tigre enchaîne les succès en devenant le sportif le mieux payé au monde.

Glamour toujours
En 2004, Tiger Woods épouse l’ancien mannequin suédois Elin Nordegren sur un terrain de golf privé à la Barbade. Ensemble, les tourtereaux deviennent parents et habitués des pages people. Entre deux tournois, ils squattent les dîners de charité. Le golfeur est également la coqueluche des annonceurs comme Nike ou Gillette qui lui offrent des ponts d’or en l’échange de son image.


Roger Federer

Champion tout-terrain
Considéré par beaucoup d’analystes comme le meilleur tennisman de tous les temps, Roger Federer gagne sur toutes les surfaces depuis ses débuts pro en 1998. Après avoir remporté quatorze tournois du Grand Chelem et occupé 237 semaines la première place du classement ATP, le Suisse a enfin réussi à remporter en mai dernier Roland Garros, le seul tournoi qui lui échappait depuis toujours.

Couteau Suisse
Roger Federer est au tennis ce que Tiger Woods est au golf : un sportif à l’image bankable. Ce n’est donc pas un hasart si le champion gratte les mêmes sponsors que son ami. Mais si Roger a un compte un banque bien rempli, il a aussi le cœur sous la main. Il a monté sa propre fondation pour promouvoir le sport dans les pays pauvres et a été nommé en 2006 ambassadeur de l’Unicef.

 

Lequel préférez-vous? C'est à vous de nous le dire dans vos commentaires et sur 20Minutes.fr!

 

Par Cedric Couvez

 
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