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01/11/2008

Trois groupes qui vont chez le même coiffeur: qui allons-nous interviewer?

Allez, cette semaine, c’est le retour des guitares semi-hurlantes. Mais surtout, c’est tout un style capillaire qui s’affiche. En gros, nous soupçonnons fortement les chanteurs de ces groupes de se donner rendez-vous chez le même coiffeur… Alors, qui de ces trois groupes au chanteur-à-la-mèche-rebelle-archi-travaillée allons-nous interviewer?


Kids In Glass Houses

KidsInGH.jpgIls sont cinq, et ils sont du pays de Galle (Grande-Bretagne, et oui, encore), et ils existent depuis 2004. Au début, ils n’étaient pas très sérieux (genre une répète par mois). Et puis les choses se sont accélérées et, en 2005, ils sortent un EP. Et comme entre Gallois à mèche on se refile des coups de main, Lostprophets les a embauché pour faire leur première partie en 2006. Au fait, leur premier album, Smart Casual, sort ce mois-ci.

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Failsafe

failsafeL.jpgIls sont cinq et leurs prénoms sont archi-courts (Andy, Matt, Rob, Jim et Si). Ils nous viennent de Preston, au Royaume-Uni, et se sont créés en 2003. Depuis, ils ont écumé les salles et sortent leur deuxième album, The Truth Is, ce mois-ci. Ils se décrivent ainsi: «un groupe live qui déchire, avec des refrains énormes et des riffs à vous casser le cou.» Mais bien sûr…

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Fightstar

fighstar.jpgJe vous entends d’ici: encore un quatuor british! Certes, mais celui-là, il dure. Fondé en 2003, Fightstar vient de sortir son troisième album, Alternate Endings, qui est en fait une compilation de chansons jamais sorties et de B-Sides. Du recyclage, en somme. En prime, ils étaient en haut de l’affiche aux festivals Download et Guilfest.

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18/10/2008

Trois chanteurs folk, qui allons-nous interviewer?

Cette semaine, on se penche sur de la pop et du rock-folk. Parmi ces trois chanteurs qui montent outre-Manche, à vous de choisir qui nous allons interviewer!



Esser

Esser-Elisha Smith-Leverock.jpgAttention, gros son pop qui reste dans la tête toute la journée! Avec ses cheveux archi-moulés dans du gel tenue extrême, ce jeune Londonien présente une pop bien léchée, aux paroles légèrement énervées (mais pas trop). Ben Esser, ex-batteur de Ladyfuzz, commence sa carrière solo en force.

Photo: Elisha Smith-Leverock

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Frank Turner

FTurner-Greg Nolan.jpgEn voici un beau gosse, non? La barbe de trois jours, l’air mutin, le sourire ravageur… Et en plus il s’avère un songwriter plutôt doué. Laissant de côté l’emo hardcore de son ancien groupe, Million Dead, il se jette à corp perdu dans le rock-folk, histoire de prouver «qu’on peut écrire des chansons acoustiques, passionnées, drôles ou enragées, sans ressembler à du James Blunt».

Photo: Greg Nolan

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Jeremy Warmsley

Warmsley-Tom Beard.jpgIl a 25 ans, il écrit et produit lui-même ses chansons, et est à moitié français, à moitié britannique. Il s’appelle Jeremy Warmsley et débarque avec son second album, How We Became, cet automne. Avec ses faux airs de geek, Jeremy Warmsley dépeint son petit monde tantôt avec hargne, tantôt avec ironie.

Photo: Tom Beard

 


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Ulla Majoube

16/10/2008

In Case of Fire: «On avait ce qu'il fallait pour réussir»

IN CASE OF FIRE.jpg

Vous les avez choisis devant The View et You Me At Six, nous les avons interviewés! Voici donc In Case of Fire, un trio d'Irlande du Nord, formé en 2005. Leur batteur, Colin Robinson (à gauche sur la photo), nous raconte leur vie. Après les galères, ils prennent enfin le chemin de la réussite.

 

Vous avez été élus par nos internautes. Heureux?

J’ai regardé votre site et ça m’a fait plaisir de voir qu’on avait gagné. Surtout devant The View, qui est super connu en Grande-Bretagne.

 

Comment avez-vous créé In Case of Fire?

On s’est formés en 2005. Tous les trois, nous étions dans d’autres groupes. On était au fond du trou, mais on ne voulait pas abandonner. On voulait créer quelque chose de plus novateur et sérieux. On a passé une nuit à discuter de ce qu’on souhaitait faire, musicalement et humainement. C’est ainsi qu’In Case of Fire est né. Il y avait un quatrième membre, Pete, mais il voulait trouver un «vrai» job, donc il est parti.

 

Ce sont les plus motivés qui sont restés, alors?

Oui! On savait qu’il y avait beaucoup de travail devant nous. Dès le début, on estimait qu’il fallait au moins deux ans de sueur avant que quelque chose ne se déclenche. Pete, lui, avait déjà pas mal joué dans d’autres groupes. Il avait tenté sa chance et ça n’avait pas marché. Donc il a préféré tourner la page.

 

Trois ans de labeur qui portent leurs fruits…

L’an dernier, les choses ont commencé à se mettre en place. On a toujours su qu’on avait ce qu’il fallait pour réussir, mais on avait besoin que la bonne personne écoute notre musique. Et ça a été Raw Power Management.

 

Vos fans vous sont très fidèles. C’est bon signe, non?

Plutôt, oui! On est le genre de groupe dont il faut écouter 2 ou 3 chansons avant de se faire une opinion. Il est difficile de comprendre notre musique instantanément, en une chanson. On nous a comparés à Muse ou Mars Volta, ce qui est génial car on les adore. Et ils ont des fans dévoués. Et je pense que c’est ce qui dessine une longue carrière. Enfin j’espère!

 

 

Parmi les groupes dont vous avez fait la 1re partie, qui vous a le plus marqué?

On a été très proches des Queens of the Stone Age. Faire une tournée avec eux, c’est inimaginable. On n’a pas réalisé avant le premier soir, à Dublin. Il y a eu aussi Biffy Clyro. Ils sont très réalistes quant à leur musique. Les rencontrer nous a beaucoup appris. Et puis il y a des groupes avec lesquels on a tourné qu’on n’écoutait pas vraiment avant. Comme les Subways. Et ils ont été vraiment sympas. On les respecte énormément.

 

La vie sur la route vous plaît?

C’est la première année qu’on peut faire une vraie tournée, avec une équipe, donc c’est plutôt génial ! La scène est notre passion. Mais en dehors, on est probablement le groupe le moins rock’n roll qui soit! On ne boit pas, on ne fume pas… On prend notre tasse de thé et on va se coucher tôt pour être en forme le lendemain. Steve, le chanteur, est marié. Moi-même, je me marie en décembre, et Mark, notre bassiste, est fiancé. On a des vies bien installées. Ce qui nous permet de rester concentrés sur l’essentiel: la musique. Notre label apprécie aussi: on est toujours joignables et jamais dans un état lamentable!

 

Quelles sont vos influences?

Mars Volta, At the Drive-In et Muse, évidemment. Mais aussi le groupe suédois Refused. Notre musique n’est pas aussi hardcore que la leur, mais on respecte leur éthique. Ils croyaient en ce qu’ils faisaient. Un groupe en avance sur son époque. Selon moi, 80 % des groupes hardcore n’existeraient pas aujourd’hui sans eux, sans leur album The Shape of Punk to come. Il a dix ans, et les morceaux n’ont pas vieilli. Si un groupe débarquait aujourd’hui et sortait cet album, le succès serait énorme. C’est dommage. Voilà ce qui arrive quand on est trop bons! (rires)

 

Chemise noire, pantalon noir, brassard et ceinture blancs… Votre look est très étudié!

Tout vient de cette nuit à l’origine du groupe. Jusqu’alors, nous n’étions que des mecs qui jouaient sur scène en jeans-tee-shirt et qui traînaient dans la salle après. Il n’y avait aucune différence entre le groupe et le public. On voulait créer une image forte, notamment à cause de nos paroles, très sérieuses. On a souvent cette attitude «nous contre le monde entier». Le brassard blanc est pour nous la marque d’un mouvement: on se bat contre ce qui ne va pas dans le monde. Notre look nous rend immédiatement reconnaissables. Même si on ne l’a pas fait pour ça au départ.

 

Votre album, Align the Planets, sort bientôt…

On a hâte! On l’avait enregistré tout seuls d’abord en septembre 2007, à la maison: la batterie était dans la cuisine, les guitares dans la chambre! Puis on a envoyé la démo chez des managers. Pas des labels, car les démos restent souvent longtemps sur le bureau avant qu’ils ne l’écoutent… Raw Power nous ont appelés et ont contacté notre producteur rêvé Gil Norton (Pixies, Foo Fighters) pour nous aider à réenregistrer l’album. L’album devrait arriver début février 2009. Et oui, on a gardé certaines pistes enregistrées à la maison!

 

 

Ulla Majoube

08/10/2008

Trois groupes créés en 2005, lequel allons-nous interviewer?

Ah, l’année 2005, souvenez-vous: l’année du coq, Live 8, la libération de la journaliste Florence Aubenas en Irak, l’acquittement de Michael Jackson, la première greffe du visage… Au milieu de tout ça, dans des pubs, des bars ou des lycées, des jeunes décident de monter un groupe, histoire de se changer les idées. Et trois ans plus tard, ils sont sur le devant de la scène. Alors, parmi ces trois groupes nés en 2005, lequel allons-nous interviewer?



The View

theview.jpg


Avec leur premier album, sorti en 2007, ils avaient explosé sur la scène britannique et étaient les chouchous de la presse british. Originaires de Dryburgh (petite ville écossaise près de Dundee), le quatuor se fonde en 2005 et surfe sur la vague des groupes «post-punk» et remporte un franc succès avec Wasted Little DJ’s. Avec un micro scandale en prime (le chanteur Kyle Falconer s’est fait choper par les flics avec Pete Doherty, leur pygmalion, en train de se repoudrer), ils ont fait jaser. Au point d’en faire oublier leur musique et leur présence sur scène. Afin de rappeler au monde entier qu’ils ont du talent, ils reviennent avec un second album et un single, 5 Rebeccas.

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In Case of Fire

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Du «rock progressif», voilà le genre dont se proclame In Case of Fire. Formé de trois jeunes Irlandais du Nord en 2005, ils ont vite explosé sur la scène britannique et ont fait les premières parties d’Enter Shikari, 30 Seconds to Mars ou, plus classe, Biffy Clyro et Queens of the Stone Age. A noter, ils misent sur leurs guitares musclées et leur look très stylé (et pas très souriant). Le magazine Kerrang! les compte parmi les révélations de l’année.

Crédit photo : Paul Harries.

 

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You Me At Six

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Qui a dit que l’Emo ne venait que des States ? Et bien c’est une maladie qui touche aussi les ados d’Europe… Ils débarquent de Weybridge, dans le Surrey (Royaume-Uni), ils sont cinq, et ils y croient. Ce quintet défend actuellement son premier album, Take Off Your Colors. Des guitares a fond, puis des parties chantées aux paroles un poil sirupeuses : pas de doute, Emo en force. Si vous aimez Paramore ou encore Fightstar (du rock pour ado, en somme), vous ne serez pas déçus. Sinon, ne lancez même pas la vidéo !

 

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Ulla Majoube

19/09/2008

Trois DJ, une seule interview

clubNME.jpg

Le Club NME débarque à Paris. Vendredi 26 septembre, à l'Elysée-Montmartre (à Paris), la célèbre party londonienne, fait ses premières notes frenchies. Le principe de cette soirée est né en 2004. L'hebdo musical culte britannique NME, qui fait et défait les artistes, décide alors de booster les groupes et chanteurs qui montent en les présentant live. Depuis, le sceau Club NME s'est même exporté à Los Angeles. Pour sa première parisienne, les groupes Dead Kids et The Whip sont à l'affiche. Côté DJ, on retrouvera Vicarious Bliss, DatA et South Central. Parmi ces trois DJ, à vous de choisir qui nous allons interviewer!

 

Vicarious Bliss

Vicarious Bliss, de son vrai nom Andy Gardiner, est un DJ britannique. Toutefois, c'est en France qu'il signe avec le label Ed Banger, en 2003. Depuis, ce grand rouquin écume les soirées et accumule les remixes (Justice, N.E.R.D., Ladytron, Sébastien Tellier, etc.). A noter: avant de devenir l'artiste électro qu'on connait, il était le président du fan club officiel british de The Cure...

 

 

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South Central

Ils sont de Brighton (Grande-Bretagne), ils sont deux, et les modeux les appellent déjà les «Justice british». South Central mêle habilement rock indé et électro et se sont faits connaître grâce à leurs remixes de Shitdisco, The Maccabees ou encore Shychild.

 

 

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DatA

Le DJ frenchy qui monte! David Guillon, alias DatA, sait faire bouger les dancefloors. Avec ses mélanges pop, rap et électro, il a su déjà se tracer un beau parcours musical, malgré son jeune âge. Il a sorti «Trop Laser», dont le morceau «J'aime pas l'art» est déjà un classique de nombre de clubs.

 

 

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Ulla Majoube

 
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