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07/01/2010

Cahier du 2.0 du 8 Janvier 2010, le sommaire :

Ce week end on élimine les toxines accumulées durant les fêtes de fin d'année.

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En Une : fêtes donc une cure de détox.

Partez : à Ibiza. Le lieu de culte de la teuf devient celui de la détox.

Ecoutez : la detox des tympans c'est important.

Matez : des programmes de coaching détox.

 

 

17/09/2009

Filez à santorin avant que le soleil se couche

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Les grands froids arrivent, il est temps de refaire votre réserve de Grèce. Mykonos est blindée, Athènes asphyxiée et la Crète trop belle pour n’y passer qu’un week-end. Nous vous proposons donc Santorin, perle de la Méditerranée. Rien de mieux pour prendre la dimension du site que d’arriver en bateau au petit matin, au pied de la longue falaise de 60 à 120 m de hauteur. Et pas besoin d’être géologue pour apprécier les couches de scories, cendres noires, grises ou roses qui se superposent tel un gigantesque gâteau feuilleté.

L’Atlantide en scooter

Vous êtes en fait devant le résultat d’une des plus violentes éruptions volcaniques des ces dix mille dernières années, d’où la forme de l’île qui évoque une caldeira (cratère). Des falaises, à l’ouest, surplombent la partie remplie d’eau et une pente douce conduit jusqu’au littoral de l’île, à l’est. Cette gigantesque explosion serait à l’origine du mythe de l’Atlantide.
Mais revenons à la réalité. Pour découvrir l’île, le scooter est idéal. Attention, tous les villages ne valent pas le détour. Voici nos préférés. Fira, la capitale de l’île, est une bourgade aux ruelles très pittoresques coupées d’arcades et d’escaliers avec parfois des percées sur la mer. En plus, c’est la seule ville de l’île où l’on peut sortir et éviter de passer sa nuit à mater la télé grecque à l’hôtel.


A 6 km au sud, ne manquez pas Pyrgos, un village perché sur une colline. C’est un repère d’artistes calme et pittoresque. Du Kastro (château), la vue embrasse les trois quarts de l’île. On peut aussi profiter d’un petit musée des icônes et d’un adorable café pour les gorges asséchées par la montée. Ensuite, on vous emmène à Akrotiri. La vue sur la caldeira y est saisissante et c’est assez sympa d’y résider. De plus, dans le coin, il y a de superbes criques pour se baigner. En particulier Red Beach, une plage de sable volcanique noir entourée de falaises rouges.
Mais notre coup de cœur est pour Oia, le plus beau village de l’île. Ses demeures troglodytiques et ses églises aux dômes lumineux font tout le charme de ce village. C’est de Oia que vous aurez le plus beau point de vue sur la baie et son volcan. A admirer surtout le soir, au coucher du soleil. Ne vous attendez pas pour autant à vivre un moment intime. Les amoureux du crépuscule savent que ce couchant est l’un des plus beaux des Cyclades.

 

La rédaction du Routard

 

Les bonnes adresses du routard à Santorin

Gaby Apartments A Firostefani,
un sympathique petit quartier de Fira. Accès facile par la corniche. Chambres tout confort (AC et frigo) et agréables pour deux à quatre, souvent avec petite terrasse et vue imprenable sur le coucher de soleil.
Rens. : 22 86 02 20 57.
75-95 € pour deux dans une chambre avec vue. CB refusées.

The Flame of the Volcano
Nombreuses spécialités grecques, poissons, crustacés et viandes, préparés avec soin. La situation, surplombant la caldeira, est un atout supplémentaire, surtout si l’on obtient une table directement sur la corniche. A Fira, chemin de la corniche, peu après l’arrivée du téléphérique.
Tél. : 22 86 02 52 45. Compter à partir de 25-30 € pour un repas.

Taverne Giorgaros
A environ 3 km du centre d’Akrotiri. Taverne excentrée, avec une superbe vue. Tenue par quatre frères pêcheurs, elle sert des plats traditionnels : poisson, lapin… Copieux et très frais. Une adresse qu’on aime pour sa simplicité et son efficacité. Tél. : 22 86 08 30 35. Ouvert toute l’année. Compter à partir de 10 € pour une petite entrée et un plat.

Taverne Anemomilos
Le meilleur rapport qualité-prix d’Oia. Cuisine familiale et plats régionaux, faits
à partir de produits locaux (légumes du jardin). Grande terrasse agréable. A côté de l’hôtel du même nom. Tél. : 22 86 07 14 10. Entrée environ 4 €, plat principal 9-10 €.

A lire Le Guide du Routard
Iles grecques et Athènes 2009.

20:17 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : week end

10/07/2009

Lausanne, la ville qui monte, qui monte

D'interminables montées sous le cagnard suivies de descentes dans des ruelles... Si vous ne pouvez pas aller à San Francisco, faites un tour place St François, le coeur de la vieille ville de Lausanne. Cette cité plusieurs fois millénaire, que les Vaudois appellent "la parvenue", n'a pris son essor qu'à la fin du XIX° siècle. Les bâtiments de l'époque ont fleuri des berges du lac jusqu'aux hauteurs.

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Cedric Couvez / 20 Minutes

Quartier guet

Notre partie préférée est plus ancienne : elle déploie ses pierres médiévales auour de la cathédrale, le plus grand édifice gothique de Suisse. Inachevée (il lui manque un beffroi), celle-ci abrite un des derniers guets d'Europe, qui crie toujours les heures pleines entre 22h et 2h. De quoi faire de l'ombre à l'horloge de la place de la Palud, à quelques mètres de là, qui propose toutes les soixante minutes un spectacle d'automates.

Il est à présent temps de découvrir la partie basse de la ville, jadis repaire de voleurs et de marginaux, et aujourd'hui antre de la jeune garde suisse. Le quartier du Flon regroupe les meilleurs bars et boîtes de la ville, où la jeunesse cool vient flâner l'hiver. L'été, la concurrence avec les quais de l'Ouchy, sur le lac Léman fait rage. Assailli par les touristes, qui viennent terminer là leur longue descente depuis le centre ville, le café Beau-Rivage Palace est une des attractions phare de la ville. Dans ce superbe hôtel a été signée en 1912 la paix entre l'Italie et la Turquie. Tout près d'ici, la tour Haldimand est la plus belle contrefaçon helvétique. La légende veut qu'en 1825, trois Lausannois, sans doute assez désoeuvrés, se soient lancés dans une compétition surprenante : construire la plus belle fausse ruine de la région. C'est Haldimand qui aurait gagné, laissant son nom à cette borne qui délimite le quartier.

Après cette trotte épuisante, vous avez largement mérité d'entrer au panthéon du sport. Franchissez donc la porte du Musée olympique. Grandiose, il laisse une très large place à la vidéo pour vous immerger dans plus de cent années d'olympiades. En sortant, reposez-vous un instant sur les pelouses du CIO et refaites le parcours à l'envers. En courant, et façon Coubertin : "Citius, altius, fortius". Plus vite, plus haut, plus vaillament...

 

Par laurent Bainier et la rédation du Routard

 

02/07/2009

Sportive comme Olympe

Que vous soyez un simple adepte du jogging dominical, ou bien un marathonien chevronné, on vous a trouvé un cadre à la mesure de vos exploits sportifs. Et pas n’importe lequel, le plus prestigieux qui soit, Olympie en Grèce la ville des fameux jeux.

Autrefois, ils revêtaient un caractère sacré dans le monde méditerranéen. Pendant leur déroulement, les guerres entre cités s’arrêtaient, et les rivalités étaient mises entre parenthèses. Ils témoignaient d’un idéal d’harmonie entre le corps et l’esprit, qui devait permettre de s’approcher des dieux. Ainsi tous les 4 ans, une foule de participants, de commerçants, d’artistes se retrouvait dans la cité du Péloponnèse où la religion et le commerce prenaient presque autant de place que le sport... Bref, une grand messe comme aujourd’hui, les médias en moins !
Autant vous prévenir, le village lui même est petit et artificiel. Rien d’autre que des hôtels, restos et boutiques de souvenirs, autour d’une rue centrale envahie par les marchands du temple. Pour mieux profiter et comprendre le site, on vous conseille tout d’abord la visite des deux musées de la ville. Le premier en face du site abrite de belles pièces provenant des différents temples mais surtout une maquette illustrant l’organisation et la répartition des bâtiments. Prenez le temps de bien la visualiser, vous en aurez besoin lors de votre promenade sportive.
Le second musée est un bon complément puisqu’il retrace l’histoire des Jeux depuis leurs prémices en Mésopotamie et en Égypte, en 3000 av. J.-C., jusque dans leur organisation la plus aboutie au cours de l’Antiquité. Une fois toutes ces informations en tête et sans perdre de temps, chaussez vos tennis, enfilez votre short et direction le site archéologique pour finaliser votre training culturel. Le site est assez ruiné mais ce que vous verrez donne quand même une image assez proche de sa configuration dans l’antiquité. Parmi les bâtiments les mieux conservés, l’atelier du célèbre sculpteur Phidias où fut réalisée la fameuse statue de Zeus qui régnait sur les Jeux, et considérée comme l’une des sept Merveilles du monde. Et si vous êtes en jambes, rien ne vous empêche de faire un tour du stade en petites foulées. Long de 192m, il est bordé de deux talus doucement inclinés qui pouvaient accueillir jusqu’à 45 000 spectateurs. Imaginez vous sous leurs hourras recevant la couronne d’olivier du vainqueur !

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La rédaction du Guide du Routard


Les bonnes adresses du Routard

Camping Alphios : à env 1 km de la ville, sur les hauteurs. Un excellent camping ! Grands emplacements sur plusieurs niveaux. Propreté impeccable. Sanitaires nickel. Très belle piscine, resto avec terrasse, bar, épicerie. Belles toiles au resto, signées par l’une des filles des proprios. Cuisine à disposition. Vue superbe sur la campagne, du lac Kaiafas jusqu’au fleuve Alphios par temps clair. Accueil familial excellent, en français de la maman ou en anglais, si c’est sa fille qui vous accueille. Emplacement 19 A pour deux avec voiture et tente. ☎ 26-24-02-29-51 et 52. Réception au bar à l’entrée.
Pension Posidon : En surplomb de la rue principale, en direction du camping Diana. Tenu par Yorgos, qui parle un peu le français, et a porté deux fois la flamme, d’abord en 1972 à Munich, puis en 1976 à Montréal. La torche canadienne est d’ailleurs exposée dans le joli hall d’entrée aux côtés de quelques photos. L’hôtel, entièrement rénové, propose de jolies petites chambres, avec TV, AC, salle de bains et wi-fi. Petit déj avec gâteaux maison et du jus d’orange frais... Très bon rapport qualité-prix, et très bon accueil. Doubles 35-45 A selon saison ; petit déj 5 A. 9, odos Stéfanopoulou. ☎ 26-24-02-25-67.
Taverna Thea : à Flokas, à 2 km à l’ouest d’Olympie. Suivre la route du camping Diana ; le resto se trouve en surplomb du village. Son balcon et sa terrasse dominent de belle façon le village. Une bonne adresse si vous voulez sortir un peu du complexe touristique d’Olympie. Pas mal d’habitués venus se remplir la panse d’une bonne cuisine maison pas chère du tout. Tous les classiques de la cuisine grecque avec entre autres spécialités, le cochon grillé les vendredi et samedi soir. Bon accueil. ☎ 26-24-02-32-64. Plats env 6-8 A.

Les immanquables du Routard
1) faire son jogging à la fraiche sur le stade olympique
2) le soir siroter un ouzo à la terrasse d’un café
3) Se promettre de faire du sport régulièrement à la rentrée

 

25/06/2009

Ivres de Calvi

Pas le moment de nous chercher des génoises. Encore moins des Corses. A Calvi, du 3 au 6 août, ce n'est plus Gênes, comme ce fut le cas pendant six siècles, qui fait la loi. Les nouveaux maîtres, ce sont les branchés, attirés par l'affiche haut de gamme du festival Calvi on the Rocks. Ebony Bones, Phoenix ou encore les Klaxons vont secouer la Balagne cette année. Pour trouver une chambre de dernière minute à un prix imbattable, on connaît de meilleures périodes. Mais pour découvrir cette superbe ville corse parée de ses meilleurs atours, c'est le week-end idéal.

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Au premier jour, quand vous en avez encore la force, grimpez dès le petit matin à la citadelle. Symbole de la domination génoise, elle offre un panorama sur toute la baie. A l'intérieur, vous trouverez la maison de Christophe Colomb. Bon, il n'en reste qu'un pan, et personne ne peut certifier que Colomb y ait trainé ses langes, mais pour de nombreux Corses, c'est bien là qu'est né le navigateur. Le silence du Vatican, qui refuserait de communiquer l'acte de naissance de l'explorateur, n'en serait quíune preuve supplémentaire.
Au deuxième jour, pour soigner vos oreilles meurtries, rôdez en ville dans le calme de l'après-midi corse. C'est le moment idéal pour siroter un apéritif local en terrasse. Les petites rues et les placettes qui séparent les quais du boulevard Wilson se laissent avaler comme un brocciu frais. Le frais, justement, vous le prendrez à l'église Sainte-Marie-Majeure, célèbre pour sa statue de Sainte-Thérèse gisante.
Quant au calme absolu, vous le trouverez à quelques kilomètres de là, dans les fonds marins de la baie de Calvi. Il y a soixante-cinq ans, un bombardier B-17 s'y posa en catastrophe. Depuis, seules quelques langoustes craintives et de téméraires plongeurs troublent son repos.
Les débutants préfèreront la pointe de la Revellata, plus accessible, où les mérous et les murènes se donnent en spectacle devant des anémones médusées (non, les anémones ne sont pas moches, elles n'ont pas un physique facile). Entre les deux, vous pourrez donner un coup de palmes à la bibliothèque. Sous l'eau, une longue paroi rocheuse évoque des livres sur une étagère. Calvi, c'est roc.


Chez Tao Pendant le festival, cíest l'un des endroits les plus branchés de France. Le parisiano-parisien Baron y pose ses valises pour des noubas corses très sélectes. Ce qui justifie sans doute un prix des consos assez ÈlevÈ.

Palais des Evêques Ouvert de fin mai ‡ octobre, tous les soirs de 19 h à l'aube.

U Fanale A l'écart de l'agitation de la ville, une adresse discrète dans un beau cadre. Les deux menus proposent d'intéressantes réalisations et une carte riche et variée.

Hôtel les Aloes Un hôtel des années 1960, très marqué par cette architecture, magnifiquement situé sur les hauteurs de Calvi. Déco du hall conservé dans son jus sixties, kistch et élégante à la fois.
Doubles de 45 € à 79 €.

Hôtel Cyrnea Structure tout en longueur sur deux étages, proposant également des chambres pour trois et quatre personnes. L'été, ceux qui craignent le bruit choisiront celles sur l'arrière. On prend le petit dèj au bord de la piscine de style marocain.


Par Laurent Bainier et la rédaction du Routard

11/06/2009

Laisse pas béton le littoral

A part une panne en plein acte, rien de plus frustant que d’être au bord de la mer sans se faire dorer la pillule sur une plage de sable fin. Plus connue pour sa morue que son activité balnéaire, Lisbonne dispose pourtant d’un large choix pour s’adonner aux plaisirs de la farniente sur transat.

 

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Cascaïs tropical

A seulement une demie-heure de train du centre ville, la commune de Cascaïs est un peu le Deauville portugais. Tout juste arrivé, on découvre l’ambiance bon enfant de cette station balnéaire familiale. Les bambins y sont particulièrement choyés. Sur la place principale, une scène accueille tout l’été une multitude d’animations pour les kids. Le week-end dernier, on a eu le droit au concert exeptionnel d’un groupe déguisé en animaux cartoonesque. A quelques encablures, une très chic marina accueille les plus beaux yachts de la région. Et si l’eau est un poil frisquette pour faire trempette, promenez vous sur le littoral et rejoignez le fort d’Estoril. Pas d’angoisse pour les hypoglycémiques, la plage est jalonnée de resto de plages fort agréalble.

 

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Numéro gagnant

Pour les plus branchés d’entre vous, posez vos valbondes et votre serviette sur la Costa Da Caparica. Cette longue bande de sable bordant la péninsule de Setubal est divisée par numéro. Au numéro 15, on y trouve la plage «Waïkiki», un des spots préférés des surfeurs portugais. Trois numéros plus loin, c’est les homos qui aiment se dragouiller les pieds dans l’eau. Et si le soleil chauffe un peu trop, filez sur la plage 19 où les naturistes se font bronzer dans le plus simple appareil.

Par Cedric Couvez & l'équipe du Routard

05/06/2009

Immersion à Venise, canal de l'art moderne

Venise c’est LA destination des amoureux… d’art. Non seulement la Sérénissime organise tous les deux ans la Biennale, qui présente les tendances artistiques les plus novatrices du moment, mais elle abrite deux superbes collections privées qui illustrent l’évolution de l’art, du début du XXe siècle à nos jours. Pour respecter la chronologie, commencez d’abord par la collection Peggy Guggenheim. C’est après la présentation de sa collection à la Biennale de 1948 que la milliardaire américaine, épouse de Max Ernst, décida de s’installer dans un palais du XVIIIe siècle, qui abrite tous les grands courants de peinture du XXe siècle, tout en donnant une large place aux surréalistes. En sortant, prenez le temps de faire un tour dans le Dorsoduro, où se trouvent les canaux les plus larges de Venise.

 

Art moderne et fresques du XVIIIe

Dirigez-vous ensuite vers le quartier San Marco, centre historique de la cité. Empruntez le Ponte dell’Accademia et vous arriverez au campo San Stefano, l’une des plus jolies places de Venise. Si on vous amène ici, c’est pour le palazzo Grassi, qui abrite la collection d’art contemporain de François Pinault, une des dix premières au monde, exposée par roulement compte tenu de sa richesse. Vous pourrez y voir des tableaux d’Andy Warhol, presque un classique, grand maître du pop art, des créations du plasticien Jeff Koon, des installations de Damien Hirst ou des photographies de Cindy Sherman. Autant d’œuvres pouvant être ludiques, dérangeantes ou provocantes. Vivement l’aménagement du terrain acquis par la fondation à la pointe du Dorsoduro pour admirer des œuvres de très grand format, notamment celles de Richard Serra, qui ne rentrent pas à Grassi.

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Par la rédaction du routard

 
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