05.11.2009
A williamsburg, on se la cool douce
Oubliez Manhattan, ses gratte-ciel, ses traders et sa furie ambiante. Traversez l’East River et partez à la découverte de Williamsburg, le quartier le plus cool de New York. Depuis dix ans, ce quartier résidentiel de Brooklyn, niché à une station de métro seulement de l’East Village, est devenu le rêve de tous les kids et l’antre des hipsters. Buzzée comme jamais, cette tribu est facilement reconnaissable : la trentaine mal rasée (pour les garçons uniquement), chemises à carreaux, tatouages sur les bras avec le guidon d’une poussette dans les mains.

Un tout petit village
Résolus à l’exil après la flambée des prix de l’immobilier à Manhattan, ces bobos ricains qui bossent dans l’art, la musique ou la communication ont trouvé refuge sur Bedford Avenue, l’axe principal de Williamsburg, et dans ses rues perpendiculaires. Ca,r autant être honnête, ce petit coin de branchitude est un tout petit village. Et à moins d’être très pote avec les gars de MGMT, TV On The Radio ou Vampire Weekend, qui y ont établi leurs quartiers généraux, nul besoin d’y rester plus de 24 h pour en faire le tour. On commence la virée par une pause shopping. Une vingtaine de petites boutiques s’étalent sur Bedford. Aucune grande chaîne commerciale évidemment.
Ici, on chine de la sape vintage, on dégote l’accessoire qui tue et on repart heureux de s’être délesté de quelques dollars. Pour déjeuner, direction Egg, le restau bio qui prépare sans conteste les meilleurs hamburgers de la ville. Arrosez le tout d’un véritable iced tea en lisant un fanzine de mode et vous serez couleur locale. En sortant, passez une tête et surtout vos oreilles chez le vieux disquaire de Bedford. Ambiance indé et arty assurée. Très sympa, le vendeur n’hésitera pas à vous faire écouter ses perles, souvent disponibles en vinyles avant de reluquer votre portefeuille. Et le monsieur de vous conseiller sur les flyers qui traînent sur son comptoir.
A deux numéros de là, la seule galerie commerciale du secteur propose une animation aussi roots que surprenante : un photomaton japonais qui réalise une dizaine de stickers « trop kawaï ». La tradition veut qu’on en colle toujours un sur la machine… pour le souvenir. Si vous êtes d’attaque, allez vous faire tatouer à Asylum Studio. Mike, Amérindien un poil freak, a le trait aussi fin que doux. Pour finir cette belle journée hype, direction le Café Juliette. Sa terrasse sur le toit est un must pour qui veut voir le coucher de soleil en écoutant un vieux David Bowie. Bonne nouvelle, c’est ici que vous rencontrerez vos compagnons de virée une fois la nuit bien tombée.
La Rédaction du Routard
19:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, couvez
22.10.2009
Trainez vos basques au musée Guggenheim
Si la Fiac ne vous a pas rassasié d’art moderne, vous pouvez toujours faire un saut au pays basque espagnol pour aller découvrir le musée Guggenheim* à Bilbao. Contrairement à son grand frère new yorkais, pas besoin de passeport et de toutes les tracasseries administratives pour aller découvrir son homologue espagnol. Et en plus on évite le jet lag ! Rien qu’à l’extérieur, le bâtiment construit par l’équipe de l’architecte californien Frank O. Gehry est une merveille. Cet artichaut de titane, cette demi-sirène qui ondule fièrement sur les bords du Nervión (faites autochtone et dites « la ría ») a bénéficié, lors de sa conception, des derniers progrès en matière d’imagerie aéronautique. Pour que le musée se marie avec l’université de Deusto, sur l’autre rive, on a sélectionné un calcaire blond des environs de Grenade tandis que l’on optait pour de fines écailles de titane posées sans fixations sur les flancs du monstre. Extrait aux États-Unis, laminé en France et découpé en Italie en de fines feuilles de 0,38 mm d’épaisseur, ce métal rappelle le passé industriel de la ville.

A l‘intérieur toutes les salles d’expo sont éclairées par la lumière naturelle grâce à de grandes verrières. La pièce la plus impressionnante est sans aucun doute la longue salle qui s’étend sous le pont Principes de España : 130 m de long et pas un seul pilier ! Pour l’accrochage, on vous l’avoue de go, difficile de décrire un musée aussi évanescent que le Guggenheim, où tout change tout le temps. Sachez quand même que quand on parle de collection permanente, il s’agit d’une partie seulement des oeuvres de toute la collection Guggenheim, et non de la collection du Guggenheim-Bilbao. Les tableaux tournent entre Venise, New York, Berlin et Abu Dhabi ou sont même gardés en réserve !
Cerise sur le gâteau, la cafétéria du musée a été confiée à Martín Berasategui, l’un des plus grands chefs du Pays basque. À certaines périodes, il est même recommandé de réserver la veille pour y manger, pire que pour le musée ! Et pour cause, c’est sans doute un des meilleur rapport qualité-prix de Bilbao (menu du jour à 18 €). Voilà de quoi combler tous vos sens !
La Rédaction du routard
*Musée Guhemheim : tel : 944-35-90-90. M. : Moyua. Ouvert mardi -dimanche 10 h-20 h ; entrée 11-13 €, audio guide en français inclus.
20:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, espagne
08.10.2009
Visitez les dessous chic de Moscou
Depuis la chute du bloc soviétique, Moscou s’est fait de superbes robes avec le rideau de fer. La capitale russe a troqué ses apparatchiks contre des fashionistas et les touristes n’ont pas perdu au change. Ses boutiques sont installées dans le Goum, en face de la muraille du Kremlin, dans l’une des plus célèbres galeries marchandes au monde. Desservie par l’une des plus belles stations du métro moscovite, Plochad Revolioutsi, elle est longue de plus de 2,5 km, sur trois niveaux.

Construction supervisée par Lénine
Ce somptueux palais fut édifié au XIXe siècle dans le même style que le musée d’Histoire qui ferme la place Rouge au nord-ouest. En fait, c’est plus une compilation habile de plusieurs styles qu’une véritable création. En 1921, Lénine en personne y supervisa la création du premier grand magasin d’Etat d’Union soviétique. Dans les années 1950, c’est le lieu de pèlerinage des familles venues de tous les coins de l’Empire pour s’approvisionner en victuailles qu’on ne trouvait qu’à Moscou. Après avoir fait la queue au mausolée de Lénine, on se précipitait au Goum et si on se perdait, on se donnait rendez-vous près de la fontaine centrale. Paradoxe de l’histoire, le Goum est aujourd’hui un temple international de la consommation chic et chère. D’Armani à Vuitton, toutes les grandes marques occidentales y sont représentées. Les gourmets en profiteront pour passer au supermarché de produits fins le Gastronome, au rez-de-chaussée. Et si vous n’avez pas encore épuisé tous vos roubles, on vous conseille la rue Nikolskaya, dans le quartier de Kitaï Gorod, avec ses bijouteries et ses élégantes boutiques. Dans ce vieux quartier de la ville, l’art est à tous les coins de rue. Un bon alibi pour continuer à lécher les vitrines.
Le Guide du Routard
Hôtel Varchava Moderne
Bien tenu et de taille raisonnable pour Moscou. Chambres spacieuses à dominante bleue et de bon confort.
Petit déj’ buffet pris au 8e étage, dans une salle élégante.
Doubles env. 140 €, petit-déj compris. Leninski pr., 2. Métro Oktiabrskaya. Près du parc central Gorki
et du parc des Sculptures.
Tél. : 238-7701.
Yama-Pivnoï Traktir
Près des vieilles rues menant vers la place Rouge par le Goum. Dans une cave. De la viande surtout, sous toutes ses formes : saucisse bavaroise, canard à la tchèque, porc du chef… Grand choix de bières à bon prix et zakouskis pour les accompagner. Tlj, 12h-1h. Plats de 8,50 à 17 €. Novaya pl., 10. Métro Loubianka. Tél. : 797-3191.
Art Garbage-Zapasnik
Encore un endroit très couru, qui fait à la fois café, resto, bar à concerts et discothèque. Cadre très plaisant, avec la grande cour arborée entourée de demeures de caractère. Tlj, 12h-6h. Starosadski per., 5. Métro Kitaï-Gorod. Tél. : 628-8745.
A lire Guide du Routard Moscou, Saint-Pétersbourg 2009-2010.
19:38 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : week-end, routard, moscou, mode
03.09.2009
Attrapez la fièvre maya à Palenque

La grippe n’aura assurément pas que du mauvais. Exemple n° 1 : le Mexique est désert et pas cher. L’occasion pour tous les routards en quête de soleil et de tequila de s’offrir un tour à prix cassé dans le berceau du A(H1N1). Exemple n° 2 : les trips exotiques au milieu de la forêt ne sont pas spécialement plus dangereux que les promenades dans la jungle urbaine infestée de virus. Alors plutôt que de fuir la grippe tout l’automne, partez en pèlerinage à sa source, le Chiapas. Nous vous emmenons à Palenque, l’une des plus grandes cités mayas du Mexique, restée très bien conservée. Il s’agit sans aucun doute de l’un des sites les plus romantiques du pays.
L’Atlantide en pleine forêt
Imaginez un ensemble de temples posés sur de petites collines émergeant le matin des nappes de brumes et de la forêt vierge environnante, d’où s’échappent des bruits mystérieux. Un site absolument magnifique ! Et encore, vous n’avez devant vous qu’une petite partie de l’ancienne ville construite entre 300 à 600 de notre ère. Le reste est toujours enfoui sous la végétation. Au XIXe siècle, certains explorateurs croyaient même avoir découvert l’Atlantide, d’autres un avatar de la civilisation égyptienne.
Pour avoir une vue d’ensemble, commencez par vous attaquer au temple de la Croix, l’une des plus hautes structures du site. D’en haut, splendide panorama avec la jungle en arrière-plan. N’oubliez pas la photo pour authentifier l’exploit. Maintenant que vous êtes entraînés, vous pouvez partir à l’assaut du palais. Au sommet de cette vaste plate-forme s’élève un ensemble d’édifices, dont quelques patios avec de très belles frises. La tour servait pour l’observation du soleil et des astres. Souvenez-vous que les Mayas étaient de grands astronomes.
Pour finir, à l’entrée du site, un petit musée renferme des antiquités intéressantes découvertes ici même : des bijoux en jade et en obsidienne, de superbes céramiques…Indispensable pour compléter votre exploration. Après toutes ces aventures, les héros sont fatigués. Agua Clara, sur la route de San Cristobal, est un beau site naturel avec des petites plages où l’on peut se baigner tranquillement. L’endroit idéal pour reprendre des forces et se remettre de ses émotions.
Les bonnes adresses du Routard
La Aldea
Un endroit fort agréable, en hauteur et en pente, avec une très belle vue. Les bungalows, construits en adobe et toits de palmes joliment arrangés, disposent chacun d’une petite terrasse individuelle et d’un hamac. Tout en haut du jardin se trouvent de très beaux bungalows plus confortables et plus chics. Calme assuré. Au menu, légumes bio du potager. Petite piscine, mais une plus grande en projet. Internet.
A 3 km de Palenque-ville et
4,5 km des ruines. Tél. : 345 16 93.
La Selva
A la sortie de Palenque, le resto gastronomique de la ville. Róbalo al ajo (bar à l’ail), pescado relleno de mariscos (daurade fourrée aux fruits de mer), filete de res jacarandas (bœuf flambé au brandy et Grand-Marnier), langouste, etc. Service
un peu coincé, mais cadre feutré
et agréable : grande cabane tropicale, avec toit de palmes, décorée avec goût. Parfois, orchestre et chanteurs.
Compter env. 13 € pour un repas. Tlj 11 h 30-23 h 30. CB acceptées.
A env. 50 m de la tête maya, en direction des ruines.
Tél. : 345 03 63.
Restaurant Maya
Un classique de la ville depuis 1958, face au zócalo. Large carte où se mélangent les spécialités de viande, poisson et les antojitos mexicanos : quesadillas, tacos, enchiladas (un délice !) et burritos. Service efficace. On peut aussi y prendre le petit déj : plusieurs formules excellentes.
Tous les jours, de 7 h 30 à 23 h.
4 ou 5 menus autour de 50 $ Me (3 €). Angle Hidalgo et zócalo.
Tél. : 345 00 42.
A lire Le Guide du Routard
Mexique 2010.
19:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, routard
27.08.2009
La Défense en tong
Pour tout le monde, c’est la rentrée mais pour vous, c’est encore un peu les vacances ? Allez narguer les galériens en vous offrant une promenade à La Défense. Sur sa dalle de 30 hectares, vous pouvez vous offrir, pour le prix d’un ticket de métro, une promenade dans un mini-Manhattan. Temple du costume-attaché case et enfer des porteuses de talons hauts, ce quartier, qui doit son nom à une statue dite « de la défense de Paris » érigée en 1883 tout près de là, n’est pas seulement l’un des plus gros quartiers d’affaires européens. C’est aussi un musée d’architecture contemporaine à ciel ouvert.
Verdure et disques durs
Pour le découvrir sous son meilleur jour, arrivez vers midi et en métro. 80 % du trafic quotidien de La Défense est assuré par les transports en commun et l’espace, interdit à la circulation, est la plus grande zone piétonne « parisienne ». A partir du bassin « Takis », remontez la dalle à la chasse des cinquante œuvres d’art contemporain qui y sont réparties. Après les terrasses et les joueurs de pétanque du cours Michelet, faites un tour au splendide parc Diderot, où quelques-uns des 140 000 salariés du quartier étendent leur pause déjeuner sur la verdure.
Filez ensuite sur la Grande Arche, qui a fêté ses 20 ans cette semaine. Dessinée par l’architecte danois Otto von Spreckelsen, elle héberge au dernier étage un musée de l’informatique. Si vous n’êtes que peu émoustillés par les disques durs rétro, vous pouvez achever votre safari chez les cols blancs sur le toit de l’Arche. Vous y découvrirez un panorama exceptionnel de Paris par beau temps. Il pleut ? Vous seriez finalement peut-être mieux au travail…
Pour découvrir la Défense sur un balai, ça se passe avec Jan Kounen
15:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, paris, bainier, routard
18.06.2009
Envie de vous mettre au slow? Partez à Oslo
MS Innvik : Bateau amarré à Langkaia, face au nouvel opéra. Entre la pension et le B&B, géré par une compagnie de théâtre, qui donne aussi des représentations sur le bateau. Régulièrement, des petits concerts de world music ainment le lieu. Cabines plutôt minuscules mais équipées de douches et w.-c. Ensemble simple mais agréable, notamment en été quand on peut profiter du soleil sur les différents ponts transformés en grandes terrasses. Double env 780 Nok (78 €), petit déj et draps inclus. Langkaia. Tel : 22-41-95-00.
Onkel Donald Kafé : Vaste café-resto organisé autour d’un beau bar. Très agréable grâce à une déco tamisée et chaleureuse. Cuisine soignée, service efficace et souriant. En fin de semaine, c’est une excellente boîte. Journaux internationaux en libre consultation. Tous les jours sauf dimanche ; service jusqu’à 23 h (22 h sam). Petits plats 120-140 Nok (12-14 €), et plat du jour à moins de 100 Nok (10 €). Plus cher le soir. Universitetsgata 26. Tel : 23-35-63-10.
Bla : Un club considéré comme l’une des scènes les plus dynamiques d’Europe installé dans un local désaffecté et sans fard. On vient avant tout ici pour écouter de la musique, puis pour faire la fête passé minuit. Brenneriveien 9C.
A lire : Le Guide du Routard Norvège 2009
18:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oslo, week-end, couvez
09.04.2009
Passez une nuit de péchés à Palace Vegas
Un week-end à Vegas, c’est plus qu’il n’en faut pour se marier, divorcer, être plumé ou refait. Mais c’est un peu court pour découvrir la ville. Alors, si lors d’un trip outre-Atlantique, vous ne comptez accorder que deux jours à la capitale des péchés, c’est la nuit qu’il faut y arriver, pour voir s’allumer les milliers de néons clignotants. En plein désert, Las Vegas est un immense parc d’attractions qui ne s’endort jamais. La ville est traversée du nord au sud par le fameux Las Vegas Boulevard, surnommé le « Strip », car on risque toujours d’y laisser sa dernière chemise après avoir tout perdu au jeu.
Kitsch absolu
Pour commencer votre soirée, direction le Venetian, un projet vertigineux qui reconstitue Venise avec, à l’extérieur, la mythique place Saint-Marc, un Grand Canal de 365 m de long parcouru par de vraies gondoles, le palais des Doges et, bien sûr, le pont des Soupirs. Bellissimo ! A l’intérieur, c’est le fabuleux Grand Canal Shoppes, ses ruelles méticuleusement reconstituées et son faux ciel bleu, avec des couchers et levers de soleil. Dans un tout autre style, le Mirage, avec son lobby-atrium haut de 27 m et conçu comme une serre. En entrant, on est aussitôt happé par une végétation tropicale très dense, au son des 2 200 machines à sous installées juste à côté. Les jardins et la piscine, immenses, évoquent un lagon des mers du Sud, avec lacs, grottes, cascades et quelque 1 000 palmiers. Extraordinaire ! On peut aussi voir, derrière le comptoir de la réception, un grand aquarium exotique avec des poissons étonnants comme des requins à pointe blanche ou des poissons-lune.
Last but not least, le Caesars Palace est l’une des icônes de la ville, avec son impressionnante façade illuminée. L’ensemble est d’un kitsch absolu, qui fleurte avec le génie. La galerie commerciale monumentale, compte plus d’une centaine de jolies boutiques disséminées le long d’une avenue de la Rome antique, avec ses colonnes, et ses statues mythologiques, comme au temps de Jules César. Difficile de quitter ces délices de Capoue. Malheureusement, votre week-end s’achève. Vous êtes frustré ? Rome ne s’est pas faite en un jour. Difficile de faire le tour de Vegas en deux.
La rédaction du Routard
Les adresses du Routard
Tropicana
L’un des grands hôtels-casinos parmi les plus abordables du Strip. Chambres réparties entre une grande tour et de petits bâtiments, certaines donnant sur l’immense et jolie piscine, bordée de palmiers. Irrésistible. Une bonne adresse, même si l’ensemble commence un peu à dater. Les fans des seventies seront à la fête.
Doubles de 46 à 210 dollars.
3801 Las Vegas Blvd S.
1-888-826-8767.
Excalibur
Impossible à rater : de loin,
on jurerait un mini-Disneyland ! Voici encore l’un des meilleurs deals de Las Vegas, avec tout le confort et les services d’un grand hôtel. Les familles en goguette dans cette ville utlra-moderne apprécieront l’atmosphère médiévale en carton-pâte.
Doubles de 40 à 300 dollars.
3850 Las Vegas Blvd S.
1-800-937-7777.
Motel 6
Vu le prestige de Las Vegas,
Motel 6 a construit ici le plus grand établissement de la chaîne : plus de 600 chambres, nickel et confortables, deux piscines bordées de terrasses et de transats... Une très bonne adresse. Doubles de 60 à 150 dollars.
195 E Tropicana Ave.
1-800-466-8356.
A lire Le Guide du Routard Parcs Nationaux de l’Ouest américain 2009.
18:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, las vegas
02.04.2009
A Montréal, un jardin divers

Le festival Juste pour rire à Montréal, c’est pour la fin juillet. Mais si l’envie vous prend de vous offrir une cabane au Canada dès le début du printemps, Montréal et son parc Jean-Drapeau est la destination idéale. Site de l’Expo universelle en 1967, c’est aujourd’hui le plus grand espace vert de Montréal, axé sur le divertissement et le sport. De l’Expo, il ne reste que des jardins et quelques pavillons, dont celui de la France et du Québec, magnifique, transformé en casino (entrée gratuite, pertes payantes), et celui des Etats-Unis, qui est devenu la Biosphère.
Seul sur le sable, les yeux
dans l’île Sainte-Hélène
Le parc s’étend sur deux îles. Celle de Notre-Dame est plutôt réservée aux activités sportives : location de vélos, de « patins à roues alignées » (traduisez : rollers), de canots et de planches à voile. Pour les amateurs, c’est aussi là que se trouve le circuit Gilles-Villeneuve, qui accueille le Grand Prix du Canada vers la mi-juin. A défaut d’y battre des records dans des chars à quatre roues, vous pourrez profiter de son bitume lisse destiné aux courses de F1.
Pour le côté culturel, il faut passer sur l’île Sainte-Hélène. Le musée Stewart, installé dans le vieux fort construit en 1822, retrace l’exploration et l’histoire du Canada jusqu’au milieu du XIXe siècle. Ne ratez pas la magnifique maquette interactive de Montréal en 1760, ni la belle collection de globes, si chère à Jean-Luc Delarue. Mais surtout, prenez le temps d’explorer la Biosphère. Elle abrite un centre d’éducation à l’environnement et un musée interactif. En toute logique, elle est d’ailleurs dotée de deux éoliennes et d’une maison solaire.
La rédaction du Routard
Les adresses du Routard
Manoir Ambrose
Une belle maison centenaire de style victorien, typiquement montréalaise, dans une rue calme. Un des rares petits hôtels de qualité à proximité (relative) du centre-ville.
Doubles env. 53,30 €-90 €, petit déj. continental inclus. 3422, rue Stanley (juste au nord de Sherbrooke).
Tél.: 514-288-6922 ou 1-888-688-6922.
Les appartements touristiques du centre-ville
Douze petits appartements avec balcon pouvant accueillir jusqu’à 5 personnes, situés dans une tour moderne et anonyme (avec piscine, sauna et laverie). Belle vue sur la ville.
Appartements dès 63,30 €. Wi-fi.
3463, rue Sainte-Famille.
Tél.: 514-845-0431.
Brisket
Une institution montréalaise spécialisée dans la viande fumée, la fameuse smoked meat. Grandes salles entièrement rénovées avec quelques plaques anciennes sur les murs.
Plats 4,70 €-10 €.
1093, côte du Beaver Hall.
A lire Le Guide du Routard Québec 2009.
20:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : week-end, tourisme, routard, montréal
26.03.2009
Tallinn va vous é(s)tonner
Riga vous gave ? Vilnius ne vous tente pas plus qu’une prison lituanienne ? Filez à Tallinn ! La plus méconnue des triplées baltes a beau être située tout au nord de l’Europe, elle tient plus d’Ibiza et de Carcassonne que de Mourmansk. Inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, la capitale estonienne est surtout connue pour sa vieille ville, entourée d’un mur médiéval parfaitement préservé. Les toitures de tuile rouge et les clochers effilés du centre historique, à deux heures de ferry d’Helsinki, attirent chaque week-end des hordes de Scandinaves. Les Français, eux, s’y font rares. Ils ne savent pas ce qu’ils perdent.

Superbe centre médiéval
Pour avoir un aperçu de la ville, mieux vaut commencer son tour par Toompea, la ville haute. Depuis les terrasses panoramiques aménagées dans le quartier, vous embrasserez toute l’histoire de Tallinn : d’un côté, le superbe centre médiéval, tout près du port, toujours hyperactif ; de l’autre, la partie soviétique, un peu grise et les nouveaux quartiers d’affaires qui poussent comme des champignons dans ce pays en plein boom.
Après avoir admiré la cathédrale orthodoxe Alexandre-Nevski, descendez dans la ville basse à la découverte de son joyau, l’ancienne mairie, construite au début du XVe siècle. Tout autour, les vieilles demeures abritent des restos et des cafés très chic. Remontez ensuite la rue Pikk ou rue Longue, sans doute la plus jolie de la ville. Au n° 17, admirez la magnifique Grande guilde, qui abrite le musée d’Histoire de l’Estonie. Et s’il vous reste un peu de temps, allez faire un tour au musée d’art Kumu, un beau condensé de l’art estonien, dans un écrin dessiné par un Finlandais. Tout un symbole.
les bonnes adresses du routard
Où dormir ?
Unique Stay Hotel
A 10 minutes à pied du centre, un hôtel design aux couleurs flashy et au mobilier soigné.
120 € la chambre double,
Toompuiseste, 23.
www.uniquestay.com.
Où manger ?
Kudse Notsu Korts
Toutes celles et ceux qui aiment les porcs s’y donnent rendez-vous. Avec ses petits cochons roses en terrasse, vous ne pouvez pas le rater. Carte variée, ambiance décontractée.
Plats à partir de 10 €.
Dunkri, 8. Tél. : 658-65-67.
Où boire ?
Bar Dornse
Petit rendez-vous des artistes, des comédiens et des amateurs de théâtre. Bien pour boire un verre en passant et admirer cette demeure si peu conforme à l’idée d’un théâtre. Lai, 23.
Pegasus
Bar à cocktail à l’architecture intérieure d’avant-garde. Un des rendez-vous de la jeunesse dans
le vent pour entamer la nuit. Harju,1.
A lire Le Guide du Routard Pologne et capitales baltes 2009.
Laurent Bainier et le Guide du Routard
18:38 Lien permanent | Commentaires (261) | Envoyer cette note | Tags : bainier, week-end
12.03.2009
Un bol d'air? Faites le tour du pâté au Mans

Vous souhaitez passer vingt-quatre heures au Mans ? Préparez-vous à marcher. La ville, connue avant tout pour son circuit automobile, possède l’un des plus vastes centres piétonniers de France. Et qui plus, elle est labellisée « Ville d’art et d’histoire ». Alors suivez le guide. Le vieux Mans, ou plutôt la cité Plantagenêt comme on doit la nommer maintenant, est l’un des ensembles homogènes les mieux conservés de France. Entouré de son enceinte gallo-romaine, avec ses ruelles anciennes bordées d’hôtels particuliers et de maisons à colombages, c’est non seulement un quartier très agréable pour flâner mais également un décor rêvé pour les films historiques comme Cyrano de Bergerac avec Depardieu ou Le Bossu de Philippe de Broca.
Rillettes et maison à pans de bois
Il vous reste la force de faire quelques pas ? Découvrez la cathédrale et sa nef romane, la plus large de France, qui mène à un chœur tout ce qu’il y a de plus gothique. Belle leçon d’architecture médiévale. Pour mieux détailler l’extérieur et les remarquables contreforts qui soutiennent l’édifice, rendez- vous dans l’élégante tourelle de la maison dite « de Scarron ». Le poète, époux aussi laid qu’intelligent de la future Mme de Maintenon est l’une des grandes figures de la ville. A la recherche des quelque 130 maisons à pans de bois du vieux centre, vos déambulations vous mèneront rue de la Reine-Bérengère. Au 18-20, vous apercevrez la maison double dite « des Deux Amis ». La figure centrale les montre se donnant la main, mais regardant sa propre entrée. « Chacun chez soi et les cochons seront bien gardés. » C’est ce qu’il faut pour de bonnes rillettes.
La Rédaction du Routard et Laurent Bainier
Les adresses du Routard:
Anjou Hôtel
Face à la gare, un hôtel entièrement rénové, avec beaucoup de soins et le souci du détail : tons paille pour l’accueil, blanc et fauve pour les chambres, et un joli parquet foncé dans tout l’établissement.
Double à 60 €. 27, bd de la Gare. Tél.: 02 43 24 90 45.
Le Doyenné
En plein cœur du vieux Mans,
à quelques dizaines de mètres
de la cathédrale. Chambres d’hôte dans une superbe maison, idéalement située, à la cour arborée pleine de charme.
Double tout confort à 95 €. 8, rue
du Doyenné. Tél.: 02 43 47 85 11.
L’Auberge des 7 Plats
Grande maison à colombages pleine d’allure dans l’une des rues les plus typiques du vieux Mans. Les 7 plats chauds au choix proposés dans le même menu sont en grande partie responsable du succès du resto. Résa conseillée.
Formules de 9,90 à 11,50 € le midi; menus de 15,90 à 19,90 €.
79, Grande-Rue. Tél.: 02 43 24 57 77.
A lire Le Guide du Routard Pays de la Loire 2009.
18:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : week-end, routard













